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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-14T14:05:22+02:00</updated>
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   <title>"Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche</title>
   <updated>2026-04-08T23:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Testament-du-Pere-Leleu-Ou-comment-economie-de-moyens-et-performances-des-comediens-portent-un-classique-de-la_a4527.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-04-10T07:47:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le Berry, un vieux cultivateur, le Père Alexandre, est sur le point de mourir. Il vit depuis de nombreuses années avec une servante à tout faire, la Torine, dont il a obtenu les complaisances en lui promettant qu'à sa mort, elle serait son unique héritière. Cependant, il n'a pas voulu faire de testament et la Torine, qui sent l'héritage lui échapper, déploie toutes les ressources de sa ruse pour décider le vieux à tester en sa faveur. Il meurt au moment même où elle arrivait à ses fins... Au comble de la rage et totalement désespérée, la Torine se laisse tenter par un projet diabolique. Elle s'acoquine avec le Père Leleu, son voisin, pour rouler le notaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947862.jpg?v=1775681525" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      C'est un moment de théâtre exceptionnel auquel on assiste avec cette nouvelle adaptation par Florence Limon et Stephan Hersoen, à la fois dans l'interprétation des personnages par les deux principaux comédiens et par une mise en scène sobre, mais extrêmement juste et efficace.       <br />
              <br />
       En écrivant cette pièce, en 1913, Roger Martin du Gard a dit vouloir écrire une farce paysanne qui lui serait un délicieux passe-temps. Inspirée d'un fait divers normand trouvé dans un journal, il y a mis des mots juteux, pleins de suc qui lui procurent <span style="font-style:italic">&quot;un style qui n'a rien de &quot;paysan&quot; d'opéra-comique, mais qui est rigoureusement exact étymologiquement et philosophiquement scrupuleux&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Héritage, ruse, cupidité, rapports de pouvoir, exploitation sociale sont les principaux thèmes qui se dégagent du texte de Roger-Martin du Gard. Le tout étant sublimé par une langue savoureuse et hautement expressive.       <br />
              <br />
       À ce titre, saluons les performances du jeu des deux comédiens interprétant avec brio ce texte si truculent : Florence Limon et Stephan Hersoen. Leur jeu respectif est d'une maîtrise remarquable et bouleversante pour qui pratique un tant soit peu la comédie, notamment autour de la maîtrise de l'accent berrichon, littéralement jubilatoire, comme si ce dernier leur avait toujours été familier !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947863.jpg?v=1775681554" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Mais ici, le texte emblématique de Roger-Martin du Gard n'est pas seulement retranscrit par le comédien et la comédienne. Il est précisément sculpté avec brio par le grand professionnalisme respectif de Florence Limon et Stephan Hersoen. Silences, ruptures, intentions, mécanique dramatique et économie scénique sont largement maîtrisés et d'une qualité rare sur nos planches contemporaines.       <br />
              <br />
       Sous la plume de Roger Martin du Gard, point de revendication féministe affichée et ostentatoire. C'est probablement cela qui fait la force de ce texte qui, malgré sa date de publication, reste étrangement d'actualité. Car tout y est dit avec élégance et grande subtilité concernant le statut de la femme dépendante et soumise, bien loin de se laisser abattre, cela dit. Puisse de nombreuses femmes, en 2026, ressembler à des &quot;Torine&quot; pour se libérer du joug patriarcal et machiste... <span style="font-style:italic">&quot;J'étais point là depuis un couple de semaines que j'étais déjà verrouillée avec vous dans la litière de l'écurie !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Florence Limon incarne cette femme révoltée jusqu'au bout de ses ongles de brillante comédienne sans chercher à densifier le personnage outre-mesure, mais en parvenant à faire transparaître ses lignes de force de façon magistrale. Comédienne, mais aussi chanteuse, metteuse en scène et enseignante, elle a débuté dans le chœur lyrique du Théâtre du Châtelet. L'opéra, l'opérette et le théâtre musical contemporain n'ont plus de secrets pour elle. Quand elle rencontre Stephan Hersoen, en 2018, c'est une évidence. Leur entente autour de valeurs communes est immédiate, tout comme leur complicité exigeante qui explose sur la scène du Guichet Montparnasse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95926974-66947872.jpg?v=1775681586" alt=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" title=""Le Testament du Père Leleu" Ou comment économie de moyens et performances des comédiens portent un classique de la littérature au sommet de l'affiche" />
     </div>
     <div>
      Stephan Hersoen, quant à lui, débute sur les planches au Niger avant d'intégrer le Cours Florent où il travaille d'arrache-pied le répertoire classique. Puis, il explore, met en scène et interprète toutes les formes de théâtre, du classique au contemporain en passant par la farce, la comédie, le clown et même la poésie. À l'origine de la Compagnie du Plateau Libre avec Florence Limon, en 2020, il a mis en scène récemment la pièce de Philippe Madral, &quot;Finalement quoi&quot;, dans laquelle jouait de façon bouleversante et vertigineuse Camille Boullé, présente aussi sur scène dans la présente pièce dans le rôle du notaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'auteur des Thibault aurait applaudi à cette adaptation de sa pièce jouée cent treize ans après sa première représentation au Théâtre du Vieux-Colombier, sans doute étonné par son actualité. Magnifiquement servie par trois excellents comédiens, &quot;Le Testament du Père Leleu&quot;, jouée dans la cour du château du Tertre, démontre aussi la pérennité de sa maison d'écrivain&quot;,</span> commente Anne-Véronique de Coppet, la petite-fille de Roger-Martin du Gard en 2018.       <br />
              <br />
       Ne ratez pas cette nouvelle adaptation de la pièce de Roger-Martin du Gard au Guichet Montparnasse, dans laquelle le dispositif intimiste et le jeu des comédiens tout en retenue vertigineuse sont largement à saluer. Quel dommage que le Festival d'Avignon 2026 n'ait pas la chance d'accueillir cette pépite !       <br />
       [◙ Brigitte Corrigou]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Testament du Père Leleu" </b></div>
     <div>
      Texte : Roger Martin du Gard (lauréat du prix Nobel de littérature, 1937).       <br />
       Mise en scène : Florence Limon et Stephan Hersoen.       <br />
       Avec : Camille Boullé, Florence Limon, Stephan Hersoen.       <br />
       Costumes et choix des textes de présentation : Béatrice Limon.       <br />
       Visuels : Catherine Récamier.       <br />
       Vidéos : Matthieu Lafrance.       <br />
       Compagnie du Plateau Libre.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 mars au 19 avril 2026.</span>       <br />
       Samedi à 19 h et dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, rue du Maine, Paris 14ᵉ.       <br />
       Réservations 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-33115-0.wb?REFID=DjQkAAAAAAB$AA" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes</title>
   <updated>2017-05-10T09:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-art-des-peregrinations-symboliques-reliant-les-imaginaires-des-hommes-et-des-femmes_a1799.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/13246338-19843454.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-05-10T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans "Le Testament de Marie", l'auteur, Colm Toibin, restitue l'intimité d'une femme brisée. Sa raison, sa sensibilité, ses souvenirs sont travaillés par la brutalité des événements. Le spectacle de la metteure en scène Deborah Warner est débarrassé de tout sulpicianisme…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13246338-19843454.jpg?v=1494401167" alt="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" title="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" />
     </div>
     <div>
      Il cerne à partir des bribes et des déchirures des récits évangéliques une manière de révélation, une authenticité de Marie très éloignée de l'enveloppe de gloire de réputation et de légende : de mythification.       <br />
              <br />
       Cette Marie, mère de son fils célèbre sauveur du Monde, est traquée dans son deuil, sa vieillesse, sa solitude par un manteau de légende et un flux de pèlerinage intéressé à son témoignage. Qui est bien fragile car Marie est restée à ce point choquée qu'elle doute même de la réalité des événements.       <br />
              <br />
       Le personnage prend un poids d'évidence. S'attachant à la personne et non à l'icône, Dominique Blanc, dans une sensibilité toute contemporaine, parcourt tous les cheminements, les errances du personnage. Elle porte parole, porte plaidoirie. Pour Marie. Mater dolorosa à jamais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13246338-19843508.jpg?v=1494401209" alt="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" title="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" />
     </div>
     <div>
      En prologue, le public peut circuler sur le plateau à la découverte des éléments de décor, les coulisses, les accessoires. Le Deus ex machina, avec le pouvoir de l'illusion et de révélation qui le caractérise, montre ses trucs, montre dans leur matérialité les reliques d'une histoire à venir, passée. Avant d'agir. Magnifiquement.       <br />
              <br />
       Comme en miroir d'un pèlerinage oublié, la scénographie de Tom Pye et Jean Kalman a la légèreté d'une brise. Elle est comme une caresse de l'âme. Ou bien la dureté du métal. Elle est cruauté du destin. Dans sa respiration, elle offre un écrin renouvelé, décontextualisé et beau à l'humanité de Marie. C'est un juste retour des choses.       <br />
              <br />
       Le spectateur se trouve en pleine empathie avec le récit de cette mère et découvre une manière de sortir des rumeurs, d'un état du monde où ne s'engendrent que des récits guidés, dictés par les hommes, dont les femmes ne sont que des instruments ou des ornements.       <br />
              <br />
       C'est aussi un hommage appuyé au théâtre. Cet art des pérégrinations symboliques qui relie les imaginaires des hommes et des femmes à égalité dans la réciprocité des sensibilités et des perceptions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Testament de Marie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13246338-19843584.jpg?v=1494401242" alt="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" title="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Colm Tóibín.       <br />
       Traduction française : Anna Gibson.       <br />
       Mise en scène : Deborah Warner.       <br />
       Assistante mise en scène : Alison Hornus.       <br />
       Avec : Dominique Blanc, de la Comédie-Française.       <br />
       Scénographie originale : Tom Pye.       <br />
       Collaboration à la scénographie : Justin Nardella.       <br />
       Lumière : Jean Kalman.       <br />
       Costumes : Chloé Obolensky.       <br />
       Musique, son : Mel Mercier.       <br />
       Durée : 1 h 20 environ.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13246338-19843620.jpg?v=1494401273" alt="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" title="Un art des pérégrinations symboliques reliant les imaginaires des hommes et des femmes" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 mai au 3 juin 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, le dimanche à 15 h.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>8/12 au 17/12/2011, Théâtre du Rond-Point, Paris, "Golgota picnic"</title>
   <updated>2011-12-09T00:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/8-12-au-17-12-2011-Theatre-du-Rond-Point-Paris-Golgota-picnic_a441.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3525351-5078337.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-08T18:21:00+01:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"C’est que tout fout la trouille mes amis ! Faut voir l’état des toilettes publiques !" Machine de guerre lancée contre un monde d’hyper-consommation bovine, "Golgota picnic" met en scène une crucifixion tragique et trash. Cette épopée drôle et décalée s’attaque aux peurs de deux mille ans de christianisme.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3525351-5078337.jpg?v=1323365294" alt="8/12 au 17/12/2011, Théâtre du Rond-Point, Paris, "Golgota picnic"" title="8/12 au 17/12/2011, Théâtre du Rond-Point, Paris, "Golgota picnic"" />
     </div>
     <div>
      Artiste hors norme, Rodrigo García a l’art de se soustraire aux définitions dans lesquelles on tente de l’enfermer. C’est qu’il fait feu de tout bois : auteur, metteur en scène, vidéaste, il transforme la scène en un lieu où la poésie prend le réel à bras le corps, sans ménagement ni concession. Le nom de la compagnie qu’il crée à Madrid en 1989 annonce la couleur : La Carnicería Teatro (La Boucherie Théâtre).       <br />
              <br />
       Chacun de ses spectacles procède au dépeçage systématique des rituels que la collectivité a mis en place, pour mieux dévoiler le désarroi des individus qui la composent. Dans sa dernière création, c’est au sommet du Golgotha qu’il nous convie, pour un pique-nique qui nous ramène aux sources de l’humanité et de l’écriture.       <br />
              <br />
       Au commencement de l’humanité, il y a la chute. Et au commencement de l’écriture, il y a la Bible. Dans &quot;Golgota picnic&quot;, Rodrigo García revisite les Saintes Écritures et &quot;l’iconographie de la terreur&quot;. Il multiplie les images, dédouble les perspectives, nous invite à observer la scène de différents points de vue, à ne pas nous fier aux apparences, à ne pas être de simples consommateurs d’art, questionnant ainsi la notion même de spectacle.       <br />
              <br />
       Pour Rodrigo García, la scène est tout sauf un espace convenu, le théâtre est un risque permanent. Quand les comédiens se taisent, les silences prennent corps dans une composition musicale, Les Sept Dernières Paroles du Christ sur la croix de Joseph Haydn, interprétée par le pianiste Marino Formenti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3525351-5078347.jpg?v=1323366300" alt="8/12 au 17/12/2011, Théâtre du Rond-Point, Paris, "Golgota picnic"" title="8/12 au 17/12/2011, Théâtre du Rond-Point, Paris, "Golgota picnic"" />
     </div>
     <div>
      Texte, mise en scène et scénographie : Rodrigo García.       <br />
       Spectacle en espagnol, surtitré.       <br />
       Traduction : Christilla Vasserot.       <br />
       Piano : Marino Formenti.       <br />
       Musique : &quot;Les Sept Dernières Paroles du Christ sur la croix&quot; de Joseph Haydn.       <br />
       Avec : Gonzalo Cunill, Núria Lloansi, Juan Loriente, Juan Navarro, Jean-Benoît Ugeux.       <br />
       Assistant à la mise en scène : John Romão.       <br />
       Régie technique : Roberto Cafaggini.       <br />
       Lumières : Carlos Marquerie.       <br />
       Son : Marc Romagosa.       <br />
       Vidéo : Ramón Diago.       <br />
       Bande-son des vidéos : Daniel Romero.       <br />
       Costumes : Belén Montoliú.       <br />
       Durée : 2 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Spectacle du 8 au 17 décembre 2011.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Paris 8e, 01 44 95 98 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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