<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-07-19T14:53:13+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes</title>
   <updated>2019-08-26T09:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Histoire-d-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2526.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/36704119-32676947.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-08-26T09:27:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Son grand-père Peter 0'Farrel a disparu sans laisser d'adresse. Dans "An irish story", Kelly Rivière, la petite fille, est partie en quête puisque sa mère Margaret n'a pas voulu révéler le secret de la famille. Volubile, Kelly raconte sur scène ce qui devient vite, par elle et pour elle, une épopée. Don ou atavisme familial ? Au spectateur de décider mais il est comblé devant le collier de perles théâtrales qui lui est présenté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676946.jpg?v=1557827476" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Trimballé de Lyon à Dublin via Londres. Au départ, Kelly s'y prend un peu, faussement, gauchement, par un timide stand up mais l'histoire accroche. Il y a la personnalité de cet aïeul &quot;so Irish&quot; rejoignant étonnamment Londres pour reconstruire la ville dévastée par la guerre, qui a eu une fille, et a disparu comme bien d'autres… Disparus dans une mer d'alcool ? Peut-être… Que peut-on attendre de ces diables d'hommes, seuls garçons de fratries de filles (nombreuses) et eux–mêmes géniteurs de légendes…       <br />
              <br />
       À mesure que l'histoire avance, le récit devient dialogue. Le personnage est de plus en plus échauffé, de plus en plus passionné. Comme ébrié. Des paroles prises sur le vif, des personnages incarnés. Les accents à couper au couteau, ces îles de par delà la Manche ou le <span style="font-style:italic">channel</span>, de la mer d'Irlande <span style="font-style:italic">Muir Éireann</span> ou <span style="font-style:italic">Irish sea</span>, les rituels de la &quot;cup of Tea&quot;, de la Guinness, la mère, les cousines, les voisins, le pub, tout y passe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676947.jpg?v=1557827750" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Les mots, les gestes, les sons se mêlent, s'engendrent pour devenir musique et expression, au rythme de l'invraisemblable que c'en est époustouflant. Il n'est pas besoin de traduction pour comprendre ce spectacle multilingue… Chaleureux, vivant, il est comme travaillé de l'intérieur par une forme de transformisme, irrésistible de drôlerie.       <br />
              <br />
       Assurément, les mots et l'enchainement des épisodes, leur précision font vrai, plus que vrai. Immergé dans ce matériau de théâtre, le spectateur accompagne l'histoire, entre en mythologie, embrasse l'âme irlandaise. Peu lui chaut que le secret, lui, ne soit pas dévoilé (même si le spectateur a sa petite idée sur l'origine de la disparition de Peter O'Farrel).       <br />
              <br />
       Sa petite fille est bien de sa géniture. Mue par un amour forcément héréditaire pour l'Irlande et les Irlandais. Ces derniers des bardes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"An Irish Story"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/36704119-32676948.jpg?v=1557827816" alt=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Histoire d'Irlandais… ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Kelly Rivière.       <br />
       Avec : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration artistique : Jalie Barcilon, David Jungman, Suzanne Marrot, Sarah Siré.       <br />
       Collaboration artistique à la lumière et à la scénographie : Anne Vaglio.       <br />
       Scénographie : Grégoire Faucheux.       <br />
       Costumes : Élisabeth Cerqueira.       <br />
       Administration et diffusion Histoire de… - Clémence Martens et Alice Pourcher -       <br />
       alicepourcher@histoiredeprod.com       <br />
       Production Théâtre de Belleville et Histoire de… en collaboration avec la Cie Innisfree.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er septembre au 30 décembre 2019.</span>       <br />
       Septembre : lundi, mardi, samedi à 19 h et dimanche à 20 h 30 ;       <br />
       Octobre : lundi, mardi à 19 h et dimanche à 20 h 30 ;       <br />
       Novembre et décembre : lundi, mardi à 21 h 15 et dimanche à 20 h 30.       <br />
       Relâche : 1er octobre, 3 novembre, 1er et 24 décembre.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Histoire-d-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2526.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes</title>
   <updated>2019-05-14T12:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Une-histoire-des-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2394.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/33669051-30964971.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-14T11:32:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Son grand-père Peter 0'Farrel a disparu sans laisser d'adresse. Dans "An irish story", Kelly Rivière, la petite fille, est partie en quête puisque sa mère Margaret n'a pas voulu révéler le secret de la famille. Volubile, Kelly raconte sur scène ce qui devient vite, par elle et pour elle, une épopée. Don ou atavisme familial ? Au spectateur de décider mais il est comblé devant le collier de perles théâtrales qui lui est présenté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30964971.jpg?v=1557827476" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Trimballé de Lyon à Dublin via Londres. Au départ, Kelly s'y prend un peu, faussement, gauchement, par un timide stand up mais l'histoire accroche. Il y a la personnalité de cet aïeul &quot;so Irish&quot; rejoignant étonnamment Londres pour reconstruire la ville dévastée par la guerre, qui a eu une fille, et a disparu comme bien d'autres… Disparus dans une mer d'alcool ? Peut-être… Que peut-on attendre de ces diables d'hommes, seuls garçons de fratries de filles (nombreuses) et eux–mêmes géniteurs de légendes…       <br />
              <br />
       À mesure que l'histoire avance, le récit devient dialogue. Le personnage est de plus en plus échauffé, de plus en plus passionné. Comme ébrié. Des paroles prises sur le vif, des personnages incarnés. Les accents à couper au couteau, ces îles de par delà la Manche ou le <span style="font-style:italic">channel</span>, de la mer d'Irlande <span style="font-style:italic">Muir Éireann</span> ou <span style="font-style:italic">Irish sea</span>, les rituels de la &quot;cup of Tea&quot;, de la Guinness, la mère, les cousines, les voisins, le pub, tout y passe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30964972.jpg?v=1557827750" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Les mots, les gestes, les sons se mêlent, s'engendrent pour devenir musique et expression, au rythme de l'invraisemblable que c'en est époustouflant. Il n'est pas besoin de traduction pour comprendre ce spectacle multilingue… Chaleureux, vivant, il est comme travaillé de l'intérieur par une forme de transformisme, irrésistible de drôlerie.       <br />
              <br />
       Assurément, les mots et l'enchainement des épisodes, leur précision font vrai, plus que vrai. Immergé dans ce matériau de théâtre, le spectateur accompagne l'histoire, entre en mythologie, embrasse l'âme irlandaise. Peu lui chaut que le secret, lui, ne soit pas dévoilé (même si le spectateur a sa petite idée sur l'origine de la disparition de Peter O'Farrel).       <br />
              <br />
       Sa petite fille est bien de sa géniture. Mue par un amour forcément héréditaire pour l'Irlande et les Irlandais. Ces derniers des bardes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"An Irish Story"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33669051-30965070.jpg?v=1557827816" alt=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" title=""An Irish Story" Une histoire des Irlandais, ces derniers bardes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Kelly Rivière.       <br />
       Avec : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration artistique : Jalie Barcilon, David Jungman, Suzanne Marrot, Sarah Siré.       <br />
       Collaboration artistique à la lumière et à la scénographie : Anne Vaglio.       <br />
       Scénographie : Grégoire Faucheux.       <br />
       Costumes : Élisabeth Cerqueira.       <br />
       Administration et diffusion Histoire de… - Clémence Martens et Alice Pourcher -       <br />
       alicepourcher@histoiredeprod.com       <br />
       Production Théâtre de Belleville et Histoire de… en collaboration avec la Cie Innisfree.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 3 avril au 30 juin 2019.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, le dimanche à 20 h 30.       <br />
       Relâche : 5, 17, 18, 19 avril et 5 juin 2019.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>       <br />
              <br />
       5 juin 2019 : Festival Traverse !, Azay-le-Brulé (79).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/An-Irish-Story-Une-histoire-des-Irlandais-ces-derniers-bardes_a2394.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !</title>
   <updated>2014-11-15T17:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tel-un-roi-dans-la-cour-des-lions-Arnaud-Ducret-sur-scene-nous-fait-rugir-de-plaisir-_a1235.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7177316-11009311.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-15T16:46:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
François Hollande contre Arnaud Ducret. (Ne pas confondre avec Daniel Ducruet !). Télévision contre spectacle vivant. Blablabla politique interminable contre one-man-show ?     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7177316-11009311.jpg?v=1416068331" alt="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" title="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" />
     </div>
     <div>
      De Mitterrand, en passant par Chirac, sans oublier Sarkozy, je crois que jamais je n'ai écouté un président bavasser autour d'une table, à la télé. L'autre soir, notre président actuel, venait s'exprimer une fois de plus, avec invités &quot;triés&quot; sur le volet. Pour nous rassurer…       <br />
              <br />
       Mon choix fut rapide et pas question de déroger à <span style="font-style:italic">MA</span> règle, je n'ai pas regardé ce débat animé… Non ! J'ai préféré aller m'engouffrer dans le dixième de Paname, rue Yves Toudic, direction l'Alhambra. Pas de TV. De toute façon, je l'ai balancée… Je suis con !       <br />
              <br />
       Arnaud Ducret est un grand bonhomme. François Hollande est grand, lui aussi, je crois. De taille. Mais Arnaud Ducret le dépasse largement. Je me suis renseignée. Hollande, paraît-il, fait des blagues. Sauf erreur de ma part, la radio <span style="font-style:italic">Rires et Chansons</span> n'a pas encore fait de sélection officielle de ses meilleurs sketches. J'ai hâte de comparer. Maintenant que j'ai vu, écouté et rigolé à gorge déployée sur les textes de Monsieur Ducret. La radio ci-dessus nommée est d'ailleurs partenaire de ce spectacle déjanté. Ce n'est pas ma radio préférée, mais je dois avouer qu'au volant de sa voiture, autant se marrer sur les blagues d'Arnaud Ducret que sur l'allocution d'un président surmédiatisé !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7177316-11009312.jpg?v=1416068374" alt="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" title="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" />
     </div>
     <div>
      Dans la salle de l'Alhambra, il faisait froid. Arnaud Ducret a d'ailleurs prévenu le public. Sympa ! Peu importe. Rire réchauffe les zygomatiques et, progressivement, on oublie qu'on a les pieds gelés, le bout du nez rouge, le torticolis qui guette et que, de toute façon, dehors ce sera pire puisque l'hiver arrive à grands pas. Autant profiter de ce qu'on voit et ce que j'ai vu, moi, c'est avant tout un comédien hallucinant, grand, de taille incontestablement, mais aussi de talent.       <br />
              <br />
       Les one-man-show, je ne suis pas adepte. Je n'ai pas assisté à celui de notre président non plus. Je pourrais donc changer d'avis, qui sait ? Bien que l'autre soir, il n'ait pas été tout à fait seul puisque, comme à l'Alhambra d'ailleurs, il y avait des invités. J'ai ouïe dire qu'il avait beaucoup parlé. Idem pour Arnaud Ducret. Une heure et demie de subtilités, de personnages croqués avec brio sur des musiques survoltées dans un corps souple, bien entretenu accompagné d'un style vestimentaire ultra branché.       <br />
              <br />
       Et François Hollande ? Toujours en costume trois pièces. Il y a mieux pour paraître décontracté. Il faudrait les faire rencontrer ces deux-là. François dans le pantalon type sarouel d'Arnaud, ça surprendrait. Mieux. Le président ferait la une des magazines, l'intro du 20 heures, les beaux jours des Oups voilà voici chez Gala aussi. Ah ! On me dit que c'est déjà fait. Qu'il a déjà eu les honneurs de la presse à scandale. Tiens ! Je l'ignorais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7177316-11009347.jpg?v=1416068597" alt="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" title="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" />
     </div>
     <div>
      Revenons à notre comédien connu grâce à la télé mais avant tout passionné par la scène depuis ses 10 ans. Il le dit lui-même, je n'ai pas inventé. Je ne me le permettrais pas. Dire des conneries. Lui, Arnaud Ducret, en raconte beaucoup, mais à la fois, c'est son métier. Divertir le public et nous amuser. Il le fait sans compter. Dans l'ordre de mes sketches préférés : la discothèque et la biche qui s'invite en fin de soirée (Énorme !). Puis le chirurgien, super bien croqué, exagéré mais tellement drôle et bien fait. L'intro, excellente, comment ai-je pu d'entrée, l'oublier ? Et le final, incroyablement maîtrisé, et une découverte en entraînant une autre, une voix et un coffre qui m'ont scotchée. Pas une voix de chanteur pour midinette. Non ! Là on vise plus haut… comme le chantait Tina Arena à l'époque : plus haut, ténor, alto ? Peu importe. Chapeau !       <br />
              <br />
       Enfin, il y a vraiment dans ce spectacle de la nouveauté. Arnaud Ducret n'a pas le visage d'un &quot;comique&quot;. Je ne sais pas si ça existe la tête de comique mais il a une telle allure de dandy que son humour en devient ravageur et que jamais, en plus d'une heure, on se lasse de regarder ce type passionné par son métier. Qui donne en effet, beaucoup de plaisir et aussi, par ce froid qui sévissait, beaucoup de chaleur.       <br />
              <br />
       J'ignore encore si le seul &quot;presque en scène&quot; de François Hollande était aussi subtil, physique et drôle. Si, notre président, lui aussi, a raconté des conneries. Si, à la fin de son débat public, il a poussé la chansonnette. J'ignore car je n'ai pas non plus maté le Replay.       <br />
              <br />
       Arnaud Ducret aussi fait de la télé. Un programme court. Que je n'ai pas regardé. Puisque je n'ai plus de télé. Je mens. Je suis tombée dessus chez mon père, un week-end débordant d'activité.       <br />
              <br />
       Sur scène, c'est encore mieux ! De mon point de vue. Il y est bien. C'est un homme qui en plus a bossé et qui a des choses, souvent drôles à souhait, à raconter. Ne flingue pas à tout va mais dit quelques vérités. Un type avec qui on resterait bien quelques heures à bavarder sur le karaté, les maisons de retraite ou sur Rouen (ville où il est né).       <br />
              <br />
       Je voudrais lui poser cette question en particulier : comment un homme peut-il aussi bien danser ? Il a le rythme dans la peau Arnaud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Arnaud Ducret tient sa ligne, François Hollande aussi. Quel régime ? Aucune importance, l'essentiel, c'est de la garder. Sa ligne. Non ?       <br />
              <br />
       Alhambra ou télévision. La Cour des lions où Ducret ce soir-là fut le roi, ou gros média appelé TV ? Carton ou indomptable débat ?       <br />
              <br />
       J'ai donc fait mon choix ce jeudi-là. Arnaud Ducret dit : <span style="font-style:italic">&quot;vouloir faire plaisir&quot;</span>. François Hollande, après <span style="font-style:italic">debriefing</span> et retour radio sur sa soirée télé, s'est excusé de s'être un peu planté mais promet des efforts et, aussi, de nous faire plaisir.       <br />
              <br />
       Il lui reste trois années. Pour Arnaud Ducret, il vous reste une bonne vingtaine de soirée. Je ne saurais que vous le conseiller.       <br />
       Faites-vous plaisir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Arnaud Ducret vous fait plaisir"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7177316-11009361.jpg?v=1416068800" alt="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" title="Tel un roi dans la cour des lions, Arnaud Ducret sur scène nous fait rugir de plaisir !" />
     </div>
     <div>
      De et avec Arnaud Ducret.       <br />
       Mise en scène : Étienne de Balasy.       <br />
       Complicité artistique : Marco.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 novembre au 31 décembre 2014.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 21 h, lundi 22 et 29 à 21 h, mardi 23 et 30 à 21 h, jeudi 25 à 17 h.       <br />
       L'Alhambra, Paris 10e, 01 40 20 40 25.       <br />
       <a class="link" href="http://www.alhambra-paris.com/" target="_blank">&gt;&gt; alhambra-paris.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tel-un-roi-dans-la-cour-des-lions-Arnaud-Ducret-sur-scene-nous-fait-rugir-de-plaisir-_a1235.html" />
  </entry>
</feed>
