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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T05:34:47+02:00</updated>
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   <title>Thibault Cauvin et sa guitare-monde</title>
   <updated>2022-09-03T15:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Thibault-Cauvin-et-sa-guitare-monde_a1496.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2015-12-07T16:27:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le jeune guitariste français Thibault Cauvin vient de graver son dernier opus chez Sony enregistré en trois jours en avril 2015. Éclectique et brillant, ce CD sobrement titré du nom de l'artiste devrait enfin l'imposer au grand public en France tandis qu'on se l'arrache depuis longtemps sur toutes les scènes du monde.     <div>
      C'est un double CD que vient de publier Sony qui a signé depuis quelques années déjà l'un des plus brillants guitaristes français de sa génération. Le label, qui a demandé à Thibault Cauvin <span style="font-style:italic">&quot;le plus beau disque de guitare que l'on puisse rêver d'écouter&quot;</span>, a laissé carte blanche à l'artiste pour le premier CD et choisi d'en graver un deuxième avec des reprises de ses précédents opus. C'est au total plus de vingt morceaux que peut découvrir l'amateur de la guitare dans tous ses états dont quatorze nouveaux enregistrements.       <br />
              <br />
       L'occasion de comprendre par quels chemins le jeune bordelais - titulaire dès ses vingt ans d'un nombre astronomique de prix aux meilleurs concours internationaux - a pu atteindre une telle maîtrise de son instrument. À le voir jouer comme à l'entendre, on comprend que la guitare du luthier Jean-Luc Joie est bel et bien depuis longtemps une extension de son corps et de son cœur.       <br />
              <br />
       Difficile d'imaginer que ce bosseur passionnément modeste, presque timide sur scène, en concert, mais d'une intensité rare, a parcouru le vaste monde depuis son plus jeune âge pour jouer à guichets fermés dans plus de cent-vingt pays. Certes, nul n'est prophète en son pays mais il est tout de même invraisemblable que ce trentenaire n'ait pas encore la reconnaissance du grand public français. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Celle dont il jouit ailleurs, jusque dans les contrées les plus lointaines. Espérons que la tournée suivant la parution du disque répare notre coupable inconséquence. Nous avons pu l'entendre, et c'est heureux, dans plusieurs émissions radiophoniques ces dernières semaines. Car qui a pu faire éclater une telle virtuosité et un tel rapport amoureux et spirituel à la guitare depuis Andres Segovia ou Alexandre Lagoya ?       <br />
              <br />
       Et le voyage que nous propose Thibault Cauvin est souverainement ambitieux et varié. Les arrangements sont souvent de son cru, de la &quot;Danza Espanola n°1&quot; de Manuel de Falla - un manifeste très personnel ici extrait de la &quot;Vida Breve&quot; - ouvrant le premier CD, à la mélancolie d'Augustin Barrios Mangore (&quot;Waltz n°3&quot; opus 8). D‘un &quot;Capricho Arabe&quot; entêtant de l'inévitable Tarrega à la guitare baroque et dansante de Gaspar Sanz (&quot;Canarios&quot;) en passant par Villa-Lobos et d'enthousiasmantes transcriptions de la &quot;Gymnopédie n°1&quot; de Satie ou une des &quot;Variations Goldberg&quot; de Bach (celle de la bande originale du film &quot;Le Patient anglais&quot;), le programme fait briller toutes les possibilités techniques de l'instrument (un vrai orchestre on le sait) dans une confondante variété de climats, de pays, d'époques et de styles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8625788-13603682.jpg?v=1449502662" alt="Thibault Cauvin et sa guitare-monde" title="Thibault Cauvin et sa guitare-monde" />
     </div>
     <div>
      Couleurs, recherches expressives et évidence du talent s'admirent aussi dans le jeu habité de Thibault Cauvin avec les reprises du deuxième disque, vrai témoignage d'une vie artistique dédiée à une guitare à la personnalité plus que &quot;classique&quot;. De live anciens avec Antonio Carlos Jobim &quot;A felicidade&quot; qu'on croit entendre pour la première fois aux enregistrements des sonates de Scarlatti sans oublier la fameuse &quot;Cavatina&quot; de Stanley Myers illustrant les films de Michael Cimino ou les pièces composées par ses amis (Sébastien Vachez, Mathias Duplessy, Carlo Domeniconi) et son père (&quot;Rocktypicovin&quot;), tout enchante, emporte et invite à un émouvant voyage-monde.       <br />
              <br />
       <b>● Thibault Cauvin &quot;Thibault Cauvin&quot;.</b>       <br />
       Double CD Édition Deluxe.       <br />
       Sortie : 25 septembre 2015.       <br />
       Label : Sony Classical.       <br />
       Distribution : Sony Music.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Sol Gabetta, une prière flamboyante</title>
   <updated>2015-01-06T09:45:00+01:00</updated>
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   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7324701-11269707.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-06T06:21:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sol Gabetta, violoncelliste franco-argentine, sortait en octobre dernier "Prayer", un CD consacré à un répertoire inspiré par l'âme juive. Nous avons souhaité la rencontrer à l'orée d'une nouvelle année qui devrait la faire mieux connaître auprès du grand public français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7324701-11269707.jpg?v=1420522115" alt="Sol Gabetta, une prière flamboyante" title="Sol Gabetta, une prière flamboyante" />
     </div>
     <div>
      Le contact est facile avec Sol Gabetta, une jeune violoncelliste dont la carrière internationale est déjà riche et qu'on connaît encore trop peu en France. Passionnée, lumineuse (elle est à juste titre prénommée &quot;Sol&quot;), rieuse, elle nous a étonnés par le choix des pièces qui figurent sur son dernier enregistrement, &quot;Prayer&quot; : une longue méditation inspirée, nourrie de psaumes mis en musique par Ernest Bloch et de pièces de &quot;From Jewish Life&quot;, et par quatre des mélodies de Dimitri Chostakovitch extraites de ses &quot;Poésies populaires juives&quot; opus 79.        <br />
              <br />
       Son interprétation intense et émouvante de ce programme magnifié par le son unique de son Gadagnini de 1759 nous a donné l'envie d'en savoir un peu plus sur celle qui a pu jouer sur la plupart des grandes scènes depuis l'obtention de son prix (le &quot;Credit Suisse Young Artist Award&quot;) et qui a fondé en 2006 son propre festival en Suisse avec son frère, le violoniste Andres Gabetta (1). Une tournée et un concert à la Philharmonie de Paris en mars 2015 devraient contribuer à la faire adopter définitivement par le public.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq pour La Revue du Spectacle : Pourquoi avoir choisi le violoncelle ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Je n'ai pas commencé par le violoncelle. J'ai eu beaucoup de chance : ma mère a découvert en Argentine où nous vivions un jardin d'enfants musical et m'y a inscrite. Tous les enfants chantaient quotidiennement dans un chœur, dansaient, marquaient le rythme. Une expérience primordiale pour mon rapport à la musique. Cela nous a tous incroyablement libérés, corps et esprit. Puis est venu le violoncelle qui m'a permis d'exploiter ce trésor. Dans cet enseignement, l'amour porté aux enfants se mariait à l'amour de la musique et cela de façon pas du tout théorique. Même si j'ai eu droit moi aussi à la méthode Suzuki à deux ans et demi ! (rires). Du coup, être sur scène est pour moi très facile, un vrai plaisir ! Les tournées et les hôtels, c'est plus difficile.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7324701-11269720.jpg?v=1420523638" alt="Sol Gabetta, une prière flamboyante" title="Sol Gabetta, une prière flamboyante" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous n'avez jamais le trac ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Le trac fait partie de ma vie car il faut jouer devant deux mille personnes ! Il y a une tension, une attente du public mais j'ai un trac positif. Il faut savoir le canaliser pour garder le piment, l'énergie.       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes vous-même pédagogue...</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Oui, j'enseigne à Bâle où je vis désormais. C'est très intéressant. On vit la musique autrement dans une perspective différente. Il faut trouver sans arrêt des solutions pour transmettre son amour, sa vision aux autres et qu'ils découvrent la leur.        <br />
              <br />
       <b>On dit que vous parlez six langues.</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Oui. J'adore les langues. Cela m'amuse. Elles nous ouvrent des fenêtres sur d'autres cultures. Les gens vous répondent autrement si vous parlez leur langue. On communique vraiment.       <br />
              <br />
       <b>Votre répertoire est plutôt vaste. Comment passe-t-on de la joie vénitienne d'un Vivaldi (2) à ce programme quasi métaphysique constitué d'une musique hautement spirituelle dans &quot;Prayer&quot; ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Pour le monde musical, le marché, je passe d'un répertoire à un autre. Mais dans ma vie, ce n'est pas du tout cela. Je joue Ernest Bloch et sa prière depuis longtemps (en bis en concert par exemple, NDLR). Ce CD est le résultat d'un projet ancien qui a grandi en même temps que moi.        <br />
              <br />
       <b>Vous êtes à la croisée de plusieurs cultures. Vos parents sont franco-russes et vous avez vécu en Argentine, en Allemagne, maintenant en Suisse. Cette situation explique-t-elle le choix du répertoire de &quot;Prayer&quot; consacré à la culture musicale juive fondamentalement liée à la diaspora ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> J'ai aussi vécu dix ans en France ! (rires). Cet enregistrement présente une forte unité par son inspiration. Beaucoup de compositeurs ont été impressionnés, touchés par la culture et l'histoire juives. Le cycle des &quot;Poésies&quot; de Chostakovitch est merveilleux, quoique peu connu. Nombreux sont ceux qui comme lui ont puisé dans le folklore et les thèmes de la musique juive.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>La démarche des deux compositeurs Ernest Bloch et Dimitri Chostakovitch est très différente. Pour Bloch il s'agit d'une vraie recréation du folklore klezmer et des chants liturgiques.</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta - </b>Bloch nous raconte une histoire. Très touché par l'histoire du peuple juif, il a écrit une musique d'une telle profondeur, d'une telle clarté ! Avec lui et sa sonorité juste, on est presque au théâtre, on peut voir de véritables personnages. Pour Chostakovitch, on est d'abord dans un arrangement. Il a composé ses &quot;Poésies&quot; pour la voix à l‘origine. Le violoncelle est proche de la voix mais n'est pas tout à fait identique. Cela n'a pas toujours été facile de trouver l'octave juste dans la transcription. Avec ses &quot;Poésies&quot;, Chostakovitch ne raconte pas comme Bloch des histoires de la vie juive mais il ouvre des portes sur cette culture.        <br />
              <br />
       <b>C'était aussi pour lui l'occasion de soutenir ses amis compositeurs juifs persécutés par Staline en 1948 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Oui. Pour ma génération, c'est très difficile de s'imaginer les massacres, les souffrances du passé. Ayant vécu en Allemagne, j'ai pu en ressentir les traces mais pas les imaginer. C'est terrible. Jouer cette musique c'est comme tenter de ne rien oublier, de refuser d'oublier. Et de présenter cela au public. Grâce à la musique, je peux rappeler cette histoire douloureuse et, en jouant sur mon violoncelle, ce répertoire écrit en partie pour lui.        <br />
              <br />
       <b>Vous vous retrouvez dans cette méditation de Bloch sur le sens de la vie ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> De par mon histoire familiale pas simple - ma sœur aînée est autiste -, j'ai été très tôt responsable et j'ai aussi très tôt été conduite à croire en une force supérieure, spirituelle.        <br />
       Cette musique est vraiment une île pour moi. Quand je la joue, je suis moins confrontée à la construction habituelle d'une partition : rationalisme, technique, émotion. Je pense au but, à la ligne et le chemin se crée. Je sais où je vais et je suis libre. Davantage qu'avec d'autres répertoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Votre programme se termine par un hommage à Pablo Casals avec &quot;Le Chant des Oiseaux&quot;. Est-ce votre violoncelliste préféré ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta -</b> Franchement je n'ai pas de préférence pour tel ou tel celliste. Je me situe davantage par rapport à des répertoires. Il y en a quelques-uns à qui j'aime prendre des idées, des couleurs, même si je cherche mes propres couleurs ! (rires). Tel ou tel interprète : quelle histoire nous raconte-t-il avec sa musique sur son époque ? Pablo Casals a appartenu à une époque particulière. Il a fait découvrir les Suites de Bach au grand public pour la première fois. C'est toute une histoire du violoncelle qui s'est écrite avec lui. De nos jours, Rostropovitch, c'est pareil ! Il a joué devant le mur de Berlin. Tous deux ont été exilés politiques. Ce sont des expériences que nous ne connaissons pas.        <br />
       Il faut savoir ce qu'on veut apporter à l'histoire de son instrument, en avoir une idée claire. Je ne sais pas quelle histoire va marquer ma génération.       <br />
              <br />
       <b>Vous entamez bientôt une tournée en Europe et en France avec le pianiste Bertrand Chamayou...</b>       <br />
              <br />
       <b>Sol Gabetta - </b>Oui, nous sommes amis depuis très longtemps. Nous faisions du vélo ensemble quand nous étions adolescents ! C'est comme s'il faisait partie de ma famille. C'est une amitié forte et très belle. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Notes :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Le Festival Solsberg se tient tous les étés en juin à Olsberg, près de Bâle, avec une dizaine de concerts.        <br />
       (2) &quot;Il Progetto Vivaldi&quot; : projet discographique de Sol Gabetta en cours, composé de plusieurs enregistrements et édité déjà en trois albums chez Sony.</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Interview réalisée le 3 décembre 2014.</span>       <br />
              <br />
       <b>● Sol Gabetta &quot;Prayer&quot;. </b>       <br />
       Production : Sony Classical.        <br />
       Distribution : Sony Music.        <br />
       Sortie : 17 octobre 2014.        <br />
              <br />
       Sol Gabetta, violoncelle.       <br />
       Amsterdam Sinfonietta.       <br />
       Candida Thomson, direction.       <br />
       Orchestre National de Lyon.       <br />
       Leonard Slatkin, direction.       <br />
       Cello Ensemble Amsterdam Sinfonietta.       <br />
              <br />
       <b>Quelques dates de la tournée avec Bertrand Chamayou.</b>       <br />
       14 février 2015 à Avignon.       <br />
       26 février 2015 à Toulouse.       <br />
              <br />
       <b>Avec l'Orchestre Philharmonique de Munich.</b>       <br />
       9 mars 2015 à la Philharmonie de Paris.        <br />
       Direction : Valery Gergiev.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Volo : sans rire, mais avec le sourire</title>
   <updated>2013-08-20T09:08:00+02:00</updated>
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   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5442520-8119567.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-23T08:37:00+02:00</published>
   <author><name>Gérard Biard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si les Volo n’ont toujours pas été sélectionnés pour faire partie du jury de "La Nouvelle Star", c’est pour une raison toute simple : ils ont du talent, de l’humour et des idées. La preuve par douze dans leur dernier album.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5442520-8119567.jpg?v=1367340724" alt="Volo : sans rire, mais avec le sourire" title="Volo : sans rire, mais avec le sourire" />
     </div>
     <div>
      &quot;Sans rire&quot;. Le titre est trompeur. On pourrait s’attendre à un album &quot;de crise&quot;, partagé entre une austérité très tendance et une conscience sociale et politique - marque de fabrique de Volo - brandie en étendard révolutionnaire. Au contraire, avec ce &quot;Sans rire&quot;, les deux frères Volovitch signent une partition presque apaisée, majoritairement tournée vers l’humain, vers soi, vers l’autre. Et si l’on éclate certes pas de rire à l’écoute, on sourit souvent de bon cœur. Parfois d’un vrai amusement, pour une chanson qui explore certaines corvées inattendues de la vie de couple (&quot;T’abuses&quot;), parfois de tendresse, pour une autre qui dit si bien que l’amour est aveugle (&quot;T’es belle&quot;), parfois de complicité, parce qu’on se reconnaît un peu dans cette autre chanson (&quot;17 ans&quot;), pourtant écrite à la première personne…       <br />
              <br />
       Et la politique, dans tout ça ? Elle est là, parce qu’au fond elle ne disparaît jamais, mais en filigrane - même si, parfois, cette incorrigible tapeuse d’incruste s’invite carrément dans le vif  du sujet (&quot;Aucun doute&quot;) -, cachée derrière les amis, les amours, le miroir, les souvenirs, bref, la vie.       <br />
              <br />
       Vous l’aurez compris, Fredo et Olivier &quot;Volo&quot; nous offrent ici une superbe balade en musique au cœur de la très imparfaite mais toujours fascinante machinerie humaine. Une balade qu’ils nous invitent à prolonger, parce qu’il ne faut jamais hésiter à se faire plaisir, pour un concert unique le 29 janvier à L’Olympia. Les Parisiens sont à pied d’œuvre, les autres monteront à la ville.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5442520-8119568.jpg?v=1366701240" alt="Volo : sans rire, mais avec le sourire" title="Volo : sans rire, mais avec le sourire" />
     </div>
     <div>
      <b>● Volo &quot;Sans rire&quot;.</b>       <br />
       Production : PlayOn.       <br />
       Distribution : Sony/ATV Music Publishing.       <br />
       Sortie : 11 mars 2013.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">● En concert à l'Olympia le 29 avril à 20 h.</span>       <br />
       Réservations : 08 92 68 33 68 ou        <br />
       <a class="link" href="http://www.olympiahall.com" target="_blank">&gt;&gt; olympiahall.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       24 avril 2013 : Petit Kursaal, Besancon (25).	       <br />
       3 mai 2013 : Le Silex, Auxerre (89).       <br />
       4 mai 2013 : Le Brise-Glace, Annecy (74).       <br />
       7 mai 2013 : Foyer Georges Brassens, Beaucourt (90).       <br />
       11 mai 2013 : Les Bains Douches, Ligneres (18).       <br />
       18 mai 2013 : Grand podium, Fête de Lutte Ouvrière, Presles (95).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5442520-8156385.jpg?v=1367340808" alt="Volo : sans rire, mais avec le sourire" title="Volo : sans rire, mais avec le sourire" />
     </div>
     <div>
      25 mai 2013 : Barbey, Bordeaux (33).       <br />
       26 mai2013 : Festival Chambray en mai, Chambray (37).       <br />
       29 mai 2013 : La Dynamo, Toulouse (31).       <br />
       31 mai 2013 : Festival Paroles et Musiques, Saint-Étienne (42).       <br />
       1er juin 2013 : La Clef, Saint-Germain-en-Laye (78).       <br />
       18 juin 2013 : Radio FMR, Montoy (57).       <br />
       19 juin 2013 : Faites de la Chanson, Arras (62).       <br />
       13 juillet 2013 : Francofolies, La Rochelle (17).       <br />
       24 août 2013 : Rouvres-les-Bois (36), avec en première partie le groupe folk Radical Strapontin.       <br />
       1er octobre 2013 : Festival Chanson Française du Pays d'Aix, Aix en Provence (13).       <br />
       12 octobre 2013 : Le Silo, Tigery (91).       <br />
       19 octobre 2013 : La Halle aux grains, Mer (41).       <br />
       14 novembre 2013 : Lavoir-Théâtre Georges Brassens, Épinal (88).       <br />
       8 février 2014 : Théâtre Cornillon, Gerzat (63).       <br />
       15 février 2014 : Le Rive-Rhin, Village-neuf (68).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5442520-8156398.jpg?v=1367340791" alt="Volo : sans rire, mais avec le sourire" title="Volo : sans rire, mais avec le sourire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Volo-sans-rire-mais-avec-le-sourire_a887.html" />
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   <title>C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !</title>
   <updated>2013-04-23T08:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/C-est-le-retour-des-beaux-jours-Higelin-sort-de-son-Beau-Repaire-_a871.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5386521-8035596.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-04T16:27:00+02:00</published>
   <author><name>Clément Rastoul</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a des saveurs qui ne changent pas, des rides qui ne salissent pas la voix. C’est en tout cas ce que nous prouve, une fois de plus, Jacques Higelin, avec son nouvel album "Beau Repaire" dans les bacs depuis lundi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5386521-8035596.jpg?v=1365086275" alt="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" title="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" />
     </div>
     <div>
      Un album qui vient avec le printemps, au bon moment. Plein de fleurs pour notre odorat qui ne demandait pas moins que d’être gâté en ces froids absolus. Ce nouvel opus nous annonce déjà l’arrivée du soleil, du temps passé à se balader &quot;Seul&quot; ou en amoureux. Jacques Higelin nous emmène vers un printemps poétique, voyageur, et peut-être à teints mélancoliques dont on ne se lasse pas.       <br />
              <br />
       Que dire sur cet artiste, mieux, cet homme, qui n’a plus rien a prouvé ? Que dire sur cet album empli de poésie qui nous touche au plus profond et nous fait voyager comme toujours avec Higelin sans aucune naïveté. Douze titres, certains légers, de belles ballades telles que &quot;Rendez-vous en gare d’Angoulême&quot; ou encore &quot;Pour une fois&quot; qui sonne ténébreux comme un texte funéraire. &quot;Être là, être en vie&quot;, vibrant hommage à Barbara.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5386521-8035597.jpg?v=1365086275" alt="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" title="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" />
     </div>
     <div>
      On retrouve un Higelin sulfureux avec Sandrine Bonnaire dans &quot;Duo d’anges heureux&quot;, un <span style="font-style:italic">je t’aime moi non plus</span> à la sauce Higelin et remplit de passion. Et enfin il faut bien boucler l’album, même si on ne s’en lasse pas de chanson en chanson et on en redemande, « Château de sable », une mélodie envoûtante au violon qui forme une poésie à la hauteur du texte, on a l’impression d’écouter un recueil de poésie, somptueux. Ça nous fait presque mal, larme à l’œil, comme si il s’en allait, nous laissait sur ce point d’orgue fabuleux. Mais nous ne gardons bien sûr pas cette conclusion.        <br />
              <br />
       Cet opus est un recueil magique avec une certaine mélancolie mais aussi, et encore, avec un swing irréprochable. Le piano et les violons sont mis en avant ce qui rend l’ambiance intimiste. Je finirai cette chronique par les mots d’Arthur H (fils de Jacques Higelin) sur son père lors du spectacle au Zénith pour ses 70 ans le 18 octobre2010 : <span style="font-style:italic">&quot;Pour Jacques la retraite à 70 ans, pour Jacques la retraite à 80 ans, pour Jacques la retraite à 100 ans&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5386521-8035599.jpg?v=1365086275" alt="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" title="C'est le retour des beaux jours... Higelin sort de son Beau Repaire !" />
     </div>
     <div>
      <b>● Higelin &quot;Beau Repaire&quot;.</b>       <br />
       Sortie : 1er avril 2013.       <br />
       Label : Jive Epic. Distribution : Sony Music.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">En concert les 10 et 11 juin 2013 au Casino de Paris, Paris 9e.</span>       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       Jeudi 11 avril 2013 : Illiade Côté jardin, Illkirch Graffenstaden (67).       <br />
       Vendredi 19 avril 2013 : Cabaret Botanique, Rennes (35).       <br />
       Samedi 27 avril 2013 : Théâtre Musical, Besançon (25).       <br />
       Samedi 4 mai 2013 : Gymnase Christian Gand, Montivilliers (76).       <br />
       Samedi 18 mai 2013 : Espace Delta, Pleurtuit (35).       <br />
       Vendredi 24 mai 2013 : Zinga Zanga, Béziers (34).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/C-est-le-retour-des-beaux-jours-Higelin-sort-de-son-Beau-Repaire-_a871.html" />
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   <title>Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly</title>
   <updated>2011-12-13T09:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Mustang-un-nouveau-V6-booste-au-rockabilly_a422.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3476385-5004468.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-09T15:00:00+01:00</published>
   <author><name>Clément Rastoul</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après le succès de leur premier disque "A71" en 2009, le groupe clermontois revient avec un album attendu, "Tabou". Le groupe a mûrit que ce soit dans la musique ou dans les paroles. Un jeune groupe avec seulement cinq ans de carrière derrière lui mais qui en laisserait paraître vingt de plus avec des chansons recherchées et travaillées. Mustang aurait sa place sur une affiche de "Salut les Copains" !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3476385-5004468.jpg?v=1322316408" alt="Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly" title="Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly" />
     </div>
     <div>
      Ce groupe de rock'n'roll formé en 2006 revient avec un deuxième album intitulé &quot;Tabou&quot;. On retrouve une fois de plus le son des sixties. Des chansons assez courtes, qui ne dépassent pas plus de 3 minutes pour la plupart mais c'est ce qui donne un charme aux paroles très bien écrite. Beaucoup de jeux de mots, notamment dans &quot;Mathématiques&quot;. Tabou marque la passerelle entre Elvis Presley et Les chaussettes noires. Mais Mustang est bien sûr unique, surtout dans les paroles. Beaucoup de sons yéyé mais aussi quelques ballades comme &quot;Qu'est ce qui se passe ?&quot; où l'on pourrait penser à une reprise d'un standard américain des années soixante... Eh bien non, c'est bien d'eux ! &quot;Tu mens&quot;, duo &quot;masculin féminin&quot; - assez envoûtant - sur le couple, donne un certain break au rythme de l'album en général.        <br />
              <br />
       Mis à part ces quelques morceaux plus posés, on retrouve la patte &quot;rock'n'roll&quot;, que ça soit dans les mots ou dans les notes. Le titre &quot;Tabou&quot; en est le meilleur exemple, quatrième morceau de l'album. Ici les paroles relèvent d'un certain humour mais assènent, a contrario, quelques vérités - la pollution, les phoques mourant, sauvetage des chimpanzés et des alligators, l'écologie, etc., - avec un refrain non dénué d'autodérision : &quot;Tout est tabou tabou partout... Et moi je suis à bout... Ce monde est maboule il est fou... Moi je ne suis qu’à vous&quot;.. L'album se termine également par une ballade, &quot;Ou devrais-je aller&quot;, c'est la remise en question. L'on cherche sa place. C'est la chanson la mieux placée dans cet album... le départ qui sonne comme un adieu envoûtant et ensorcelant, mais bien sûr c'est une suite, la suite de ce groupe qui est sûrement l'une des relèves du véritable rock français et qui est à suivre de très près.       <br />
              <br />
       <b>● CD Mustang &quot;Tabou&quot;. Sortie 24/10/2011.</b>       <br />
       A*Rag/Jive Epic/Sony Music.       <br />
       <a class="link" href="http://www.legroupemustang.com" target="_blank">&gt;&gt; www.legroupemustang.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Mustang-un-nouveau-V6-booste-au-rockabilly_a422.html" />
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