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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-01T04:42:22+02:00</updated>
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   <title>"La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon</title>
   <updated>2026-04-05T21:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-maison-de-Bernarda-Alba-Une-mise-en-demeure-adressee-a-ses-filles-le-sexe-maudit-a-jamais-la-claustration-comme_a4522.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-04-06T06:59:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Drame de l'enfermement et des névroses familiales ou sociales, cette pièce de Federico Garcia Lorca – "le pédé au nœud papillon" comme se plaisait à le railler la bourgeoisie réactionnaire franquiste – résonne profondément près d'un siècle après son écriture. Son thème, universel et intemporel, est au cœur de l'intérêt suscité. Mais ici sa "représentation", au travers de la nouvelle traduction de Thibaud Croisy qui en assure aussi la mise en scène et la direction d'actrices, rend encore plus percutant son impact.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95855748-66917603.jpg?v=1775407326" alt=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" title=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" />
     </div>
     <div>
      Dans un décor sobre au sol uniforme borné par une galerie de colonnes limitant l'espace des joutes à venir, vont s'affronter cinq sœurs soumises à l'impérieuse loi matriarcale et se déchirant entre elles. L'enjeu ? Survivre ! S'opposer aux huit années de deuil décrétées dès la mort du patriarche par Bernarda, leur mère, maîtresse femme, (faussement) pieuse et obscène, obsédée par le qu'en-dira-t-on et opposant un véto péremptoire aux désirs amoureux et/ou sexuels de ses filles. Elle qui, portes et fenêtres murées, entend dorénavant exercer un pouvoir absolu sur son domaine érigé en forteresse. <span style="font-style:italic">&quot;Je n'ai pas raison, ça ne sert à rien la raison. J'ordonne, moi&quot;</span>. Ainsi soit-il.       <br />
              <br />
       Dès l'entrée sur le plateau d'Angustias (l'aînée, <span style="font-style:italic">&quot;la plus moche&quot;</span>, mais la plus riche aussi, ayant hérité naguère d'un autre père, le premier mari de Bernarda), de Magdalena (la fille préférée, la seule qui pleure à l'enterrement du père), d'Amelia, de Martirio (souffrante et le ventre déchiré par l'envie), et d'Adela (la plus jeune, la plus belle et rebelle), une atmosphère lourde de désirs étouffés transpire. Surexposés par les poses délibérément surjouées, croisements de jambes étudiés, tenues seyantes surhaussées par de hauts talons aiguilles, les corps des cinq filles de Bernarda dans leurs postures aguichantes disent (à des degrés différents) ce qui leur est refusé : le droit légitime à jouir de la vie, à jouir tout simplement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95855748-66917642.jpg?v=1775407379" alt=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" title=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" />
     </div>
     <div>
      Pour compléter cette galerie de portraits exclusivement féminins (même si l'une d'entre elles est interprétée non sans bonheur par un homme, les autres mâles n'étant évoqués qu'au travers de leur absence obsédante ou de qualificatifs bestiaux), il y a aussi La Poncia, au service de Bernarda, &quot;amie&quot; depuis plus de trente ans ; elle, à qui sa patronne rappelle brutalement qu'elle la paie pour servir, elle qui est aussi sa confidente, voire sa conseillère et qui ne rêve que de cracher sur Bernarda (ce qu'elle fait d'ailleurs en son absence, en regardant la salle droit dans les yeux). L'autre domestique, elle, ne sera jamais dénommée que par sa fonction, &quot;servante&quot;. L'une et l'autre maudissant cette maison carcérale qui les nourrit chichement, elles et leurs enfants. L'une et l'autre regardant passer la vie des autres, des femmes qu'elles n'envient aucunement, elles qui pourtant n'ont pour seules richesses que leurs mains… et &quot;un trou qui les attend dans le cimetière&quot;.       <br />
              <br />
       Enfin, il y a la mère très âgée de Bernarda, elle, que l'on enferme dans sa chambre par peur que les voisins ne surprennent sa folie ordinaire. Elle, désinhibée, qui revendique haut et fort le droit d'être amoureuse, de sentir encore la brûlure d'un sexe d'homme en elle (elle relève sa robe et caresse son ventre) et qui se promène avec un chiffon sur l'épaule qu'elle se plait à prendre pour son bébé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95855748-66917683.jpg?v=1775407432" alt=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" title=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" />
     </div>
     <div>
      Cette atmosphère irrespirable (<span style="font-style:italic">&quot;Ouvre la porte, on étouffe ici&quot;</span>), saturée des frustrations à fleur de peau des demoiselles en mal d'amour et de sexe, va crever comme un abcès à la faveur de la rumeur colportée jusqu'à cet endroit retiré du monde… Le beau et jeune Pepe le Romano ne va-t-il pas convoler avec Angustias (et son héritage), l'aînée des filles n'en revenant pas elle-même d'avoir été l'élue… Dès lors, la jalousie entre les sœurs est portée à son incandescence. Le plateau, devenant champ de bataille, explose de remarques sournoises et d'invectives cruelles (Adela traitant Martirio, rêvant, elle aussi, du grand amour, de &quot;fouille-merde&quot;, après lui avoir jeté à la figure <span style="font-style:italic">&quot;qu'une chose est en train de pourrir en elle et qu'elle va bientôt la faire crever&quot;</span>), insultes violentes à l'envi, redoublées de corps à corps orchestrés en chorégraphies musclées.       <br />
              <br />
       Ce torrent de haine et de fureur se déversant à flux continu ne manquera pas d'être blâmé par Bernarda… la même qui hurle <span style="font-style:italic">&quot;Tuez-la !&quot;</span>, à l'encontre d'une jeune femme du village s'étant fait engrosser par un inconnu. Ce grand écart de Bernarda, des plus grotesques, donne l'occasion à Thibaud Croisy d'éclairer l'hystérie régnante dans un tableau rougeoyant où l'on voit défiler rageuses les sœurs armées d'un râteau, d'une faucille, d'une fourche… mise à part Adela qui, se tenant le ventre plein de l'embryon fœtus, tente de s'opposer à la mise à mort de celle dont sa mère réclame <span style="font-style:italic">&quot;qu'elle soit brûlée par où elle a pêché&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95855748-66917687.jpg?v=1775407461" alt=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" title=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" />
     </div>
     <div>
      L'étalon en rut, enfermé dans la remise et faisant trembler les murs de l'édifice de ses coups de sabots répétés, sonne le glas… Il annonce le &quot;mâle&quot; qui s'est abattu sur la maison de Bernarda et de ses filles privées d'hommes, s'entredéchirant à mort. Et lorsque la chute surviendra, les seuls mots prononcés par Bernarda seront : <span style="font-style:italic">&quot;La fille de Bernarda est morte vierge. Vous m'avez entendue ? Silence, j'ai dit Silence !&quot;.</span> Un cri à la hauteur de son impuissance…       <br />
              <br />
       Drame individuel, social et politique, &quot;La maison de Bernarda Alba&quot;, écrite en 1936, fait effraction dans notre contemporanéité au travers de cette représentation traversée de part en part par les pulsions vitales mises sous couvercle. Thibaud Croisy et ses interprètes à l'unisson ont su splendidement transcender ce manifeste libertaire de Federico Garcia Lorca, fusillé par les sbires de Franco, pour questionner notre rapport présent aux injonctions liberticides. Les pulsions sexuelles des protagonistes crèvent le plafond des conventions – encore visibles dans les traces déliquescentes de l'ordre moral judéo-chrétien – au travers de leur incarnation dans des actrices surjouant délibérément l'option sexe.       <br />
              <br />
       Et même si les coups de boutoir répétés des cinq sœurs travaillées par le désir auront pour prix la mort de celle qui avait précisément eut l'audace de transgresser l'ordre établi, ils ébranleront – bien au-delà de la canne brisée de la tenancière des lieux – l'édifice forclos du monde selon Bernarda Alba… Un vrai &quot;plaisir des sens&quot; auquel nous, spectateurs, sommes conviés… en toute impunité.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le 25 mars 2026, Grande Salle Vitez du tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine à Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La maison de Bernarda Alba"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95855748-66917717.jpg?v=1775408251" alt=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" title=""La maison de Bernarda Alba" Une mise en demeure adressée à ses filles… le sexe maudit à jamais, la claustration comme seul horizon" />
     </div>
     <div>
      Création le 4 mars 2026 à La Filature (Mulhouse).       <br />
       Texte : Federico García Lorca.       <br />
       Nouvelle traduction : Thibaud Croisy et Laurey Braguier (publiée chez L'Arche éditeur - février 2026).       <br />
       Mise en scène : Thibaud Croisy.       <br />
       Avec : Elsa Bouchain, Charlotte Clamens, Helena de Laurens, Céline Fuhrer, Michèle Gurtner, Emmanuelle Lafon, Frédéric Leidgens, Lucie Rouxel, Laurence Roy, Hélène Schwaller.       <br />
       Scénographie : Sallahdyn Khatir.       <br />
       Lumières : Caty Olive.       <br />
       Son : Manuel Coursin.       <br />
       Costumes : Angèle Micaux.       <br />
       Collaboration artistique : Élise Simonet.       <br />
       Régie générale : Thomas Cany ou Raphaël de Rosa.       <br />
       Régie son : Romain Vuillet ou Tom Balay.       <br />
       Régie Plateau : Maureen Cléret.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du 25 au 28 mars 2026 au tnba, Théâtre national Bordeaux Aquitaine à Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 17 avril 2026 :</span> T2G – CDN, Gennevilliers (92).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix</title>
   <updated>2018-03-16T09:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pour-trois-soeurs-L-experience-de-l-etre-cher-efface-qui-aurait-voulu-se-raconter-a-deux-voix_a2071.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/20893350-24168466.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-03-16T08:41:00+01:00</published>
   <author><name>Ludivine Picot</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une ancienne professeure de théâtre, que j'avais eue en cours à la faculté, nous a un jour expliqué que ce qui permettait de distinguer physiquement un personnage d'un autre, c'était tout d'abord sa démarche. Le premier élément de costume qu'il fallait penser était donc les chaussures. Pour cette mise en scène, ces dernières sont effectivement l'accessoire, puis le déguisement de départ.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20893350-24168466.jpg?v=1521187686" alt=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" title=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" />
     </div>
     <div>
      Trois assises, encore vides, sont présentées sur le plateau : un canapé, un banc et une chaise. À côté de chacune est posée une paire de chaussures de femme. Entre sur scène Agnès Bourgeois qui s'installe sur les &quot;fauteuils&quot; et endosse un personnage différent à tour de rôle. La comédienne commence seule le travail d'interprétation.       <br />
              <br />
       Se joignent ensuite à elle, une, puis deux autres femmes. Toutes trois portent une perruque différente et vont se chausser des talons qui se trouvent à leurs pieds. L'adaptation des &quot;Trois sœurs&quot; de Tchekhov peut alors commencer.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Pour trois sœurs&quot;, la volonté d'Agnès Bourgeois semble se manifester par l'élaboration d'un parallèle entre sa propre expérience de perte du parent avec celle exprimée dans la pièce du célèbre dramaturge russe. Le temps de la présentation et celui de la représentation se confondent sur le même espace. La mort du père plane autant sur les figures tchekhoviennes que sur la narratrice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20893350-24168475.jpg?v=1521187721" alt=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" title=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" />
     </div>
     <div>
      Sur le plateau, le père absent occupe une place importante dans la scénographie. Un corps inanimé est étendu sur une table, les pieds pointant vers le plafond, les mains repliées sur la poitrine, évoquant la position des morts dans leurs cercueils. Il monopolise le visuel et l'auditif ; il n'existe plus mais pourtant tout se joue autour de lui.       <br />
              <br />
       La construction narrative est très intéressante. L'auteure et metteuse en scène part d'un événement que tout être va se voir expérimenter dans sa vie, la mort d'un parent ou du moins celle d'un proche, et la confronte à la sensibilité de chacun, faisant de cette épreuve un cas à la fois commun et personnel. Ce spectacle peut se faire passer pour une belle métaphore de ce que propose l'art du théâtre, soit partager l'intime, rendre public ce qui est de l'ordre du privé.       <br />
              <br />
       La construction scénique suscite, quant à elle, moins d'enthousiasme. La pièce ne reprend pas traits pour traits celle de Tchekhov, elle en est une adaptation ; elle peut donc se permettre une certaine liberté de jeu. Mais les caractères créés par l'auteur russe sont très typés, très reconnaissables dans leurs caractères.       <br />
              <br />
       Là, la troupe théâtrale joue de façon extravagante et larmoyante, presque hystérique. Le tableau dressé s'éloigne trop de l'atmosphère pesante et mesurée que l'on retrouve dans l'original. La confrontation des deux textes perd alors de son intérêt. La sur-théâtralisation annihile le principe de compassion. L'émotion prend difficilement…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pour trois sœurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20893350-24168483.jpg?v=1521187752" alt=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" title=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" />
     </div>
     <div>
      D'après : Anton Tchekhov et Agnès Bourgeois.       <br />
       Mise en scène : Agnès Bourgeois.       <br />
       Avec : Valérie Blanchon, Agnès Bourgeois, Muranyi Kovacs.       <br />
       Collaboration artistique : Martine Colcomb.       <br />
       Lumière : Sébastien Combes.       <br />
       Son : Frédéric Minière.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mercredi 7 au dimanche 18 mars 2018.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h 15, le dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de Belleville, Paris 11e, 01 48 06 72 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredebelleville.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredebelleville.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/20893350-24168518.jpg?v=1521188176" alt=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" title=""Pour trois sœurs"… L'expérience de l'être cher effacé qui aurait voulu se raconter à deux voix" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Pour-trois-soeurs-L-experience-de-l-etre-cher-efface-qui-aurait-voulu-se-raconter-a-deux-voix_a2071.html" />
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