<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-14T09:01:38+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !</title>
   <updated>2024-03-08T16:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/The-Rocky-Horror-Show-Comedie-musicale-culte-et-debridee-_a3835.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78799880-57157813.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-08T15:57:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comédie musicale des années soixante-dix, devenue culte grâce à son adaptation cinématographique, "The Rocky Horror Show" nous plonge dans le monde des séries B d'épouvante par le biais de l'humour avec ses monstres d'horreur et une approche de la sexualité débridée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157811.jpg?v=1709911765" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      Le rideau se lève sur un grand espace luisant baigné de lumières où se détachent une voiture et un château en fond de scène. L'histoire débute avec Janet Weiss (Haley Flaherty) et Brad Majors (Richard Meek), tous les deux étudiants, qui roulent dans une forêt. Après une crevaison, ils sonnent à la porte de ce château, tout en ignorant qu'il est hanté, afin d'avoir de l'aide.       <br />
              <br />
       &quot;The Rocky Horror Show&quot; est une célèbre comédie musicale, créée par Richard O'Brien en 1973, et rendant hommage aux séries B d'épouvante. Son adaptation cinématographique en 1975 est devenue culte au fil du temps. Même encore aujourd'hui, près de 40 ans après sa première projection, elle est programmée dans des salles de cinéma à travers le monde.       <br />
              <br />
       C'est un spectacle rayonnant d'énergie avec, pour chacun des interprètes, un jeu très physique et ample. Seuls Janet et Brad sont dans un rapport au corps et à l'autre mesurés, même si leur gestuelle reste très marquée autant au tronc, aux membres supérieurs qu'au visage. Les émotions sont aussi bien jouées que mimées avec des expressions ressemblant à des émoticônes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157813.jpg?v=1709911831" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      Les voix sont utilisées autant pour leur puissance sonore dans les scènes de jeu que pour leur lyrisme dans les chants. Celles-ci sont aigües, parfois graves, souvent caricaturées ajoutant ainsi un timbre étrange d'épouvante au spectacle.       <br />
              <br />
       Le corps est, lui aussi, mis à forte contribution. Il est pour chaque protagoniste, à l'exception de Janet et Brad, un marqueur de présence afin de délimiter un espace d'expressivité où s'engage toute leur puissance physique et vocale. Tout est affaire de rapport de force. Pour nos deux étudiants, cette expressivité est plus statique. Ils sont très théâtraux dans leurs expressions faciales, avec un tonus bien moindre que pour leurs partenaires, dans les coups de menton. Ils incarnent en effet l'amour avec son côté tendre, naïf, poussé aux extrêmes, comme deux grands enfants qui, avec leurs yeux égarés, ne se rendent pas compte où ils sont tombés, assurant le comique de situation.       <br />
              <br />
       Tout est caricatural. On n'en attendait pas moins puisque chaque protagoniste n'est en rien une image fidèle du quidam de la rue. Ce qui est intéressant à voir est, pour Brad et Janet, un rapport homme-femme des plus datés, l'époque de création s'y prêtant ; et une vision de l'amour très romantique, même si Janet se défait de son béguin pour Brad en tombant amoureuse de Rocky (Ben Westhead).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157846.jpg?v=1709911863" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      La comédie musicale nous plonge dans une Amérique des plus blanches, oubliant ses origines, avec Brad, sympathique, propre sur lui, bien coiffé et bien habillé et qui essaie d'incarner une virilité qui le dépasse quand le monstre d'épouvante, Franck N'Furter (Stephen Webb), l'habite de son côté fortement en y ajoutant une sexualité débridée et en revendiquant une transsexualité assumée. Le sexe est appréhendé dans un aspect comique, tous les éléments et caractères étant vus au travers de ce filtre.       <br />
              <br />
       Soit monstre lugubre, soit transsexuel, soit amoureux transi de romantisme, nos personnages n'ont rien de commun et se découpent en quatre champs psychologiques qui recouvrent respectivement une libido insatiable incarnée par Franck N'Furter, la résignation avec Janet et Brad de bout en bout des situations jusqu'à évoluer dans le giron de nos monstres en s'intégrant à eux, le surmoi avec le Dr Scott (Joe Allen) dans son aspect moral et professoral, et le narcissisme avec Rocky. Création laborantine, celui-ci représente la beauté et les muscles, sans la force et le courage dont il ne montre aucun attribut. L'intelligence ne s'est pas arrêtée non plus chez notre personnage, victime d'une course au narcissisme dans ses travers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157849.jpg?v=1709911892" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      Grand soin est apporté aux chants, à la mise en scène, aux décors, mais la danse reste l'enfant pauvre du spectacle. Les chorégraphies s'enchaînent au gré des scènes, laissant la vedette aux chansons, avec toutefois un jeu de claquettes effectué par Columbia (Darcy Finden) qui permet une rupture de jeu intéressante. La création n'a pas pris une ride et le comique est une planche de salut où les excès des années soixante-dix sont mis en lumière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"The Rocky Horror Show"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157960.jpg?v=1709912615" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      En version originale anglaise surtitré en français.       <br />
       Auteur et compositeur : Richard O'Brien.       <br />
       Metteur en scène : Christopher Luscombe.       <br />
       Avec : Haley Flaherty, Stephen Webb, Richard Meek, Darcy Finden, Kristian Lavercombe, Suzie McAdam, Ben Westhead, Fionán O'Carroll, Stefania Du Toit, Ryan Carter Wilson, Tyla Dee Nurden, Alex Morgan, Joe Allen, Reece Budin, Beth Woodcook.       <br />
       Directeur : Christopher Luscombe.       <br />
       Directeur d'orchestre : Andy Barnwell.       <br />
       Scénographe : Hugh Durrant.       <br />
       Concepteur lumières : Nick Richings.       <br />
       Concepteur sonore : Gareth Owen.       <br />
       Concepteur sonore adjoint : Russell Godwin.       <br />
       Costumes : Sue Blane.       <br />
       Chorégraphe : Nathan M Wright.       <br />
       Arrangements musicaux : Richard Hartley.       <br />
       Superviseur musicaux : Greg Arrowsmith.       <br />
       Directeur musical : Charlie Ingles.       <br />
       Concepteur adjoint de costumes : Christopher Porter.       <br />
       Superviseur, perruques et maquillage : Darren Ware.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78799880-57157966.jpg?v=1709912667" alt=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" title=""The Rocky Horror Show" Comédie musicale culte et débridée !" />
     </div>
     <div>
      Responsable de production : Simon Gooding &amp; Matt Jones For Gjpm       <br />
       Directeur général : Jeffrey Brady       <br />
       Chorégraphe associé et directeur résident : Andrew Ahern.       <br />
       Durée : 2 h avec entracte.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 février au 21 avril 2024.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 20 h 30, samedi à 16 h et 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Lido 2, Paris 8e, 01 53 33 45 50.       <br />
       <a class="link" href="https://lido2paris.com/fr/" target="_blank">&gt;&gt; lido2paris.com/fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/The-Rocky-Horror-Show-Comedie-musicale-culte-et-debridee-_a3835.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…</title>
   <updated>2024-02-28T18:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Caroline-Caroline-s-etaient-des-amies-des-superbes-filles-Je-repense-a-elles-a-leur-gouaille-et-tout-leur-charme_a3828.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78638374-57059868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-02-28T18:04:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dimanche pluvieux, dimanche heureux ! Bien qu'il faille se motiver pour quitter son nid douillet un dimanche de février quand, de surcroît, la météo ne sourit pas, il y a des décisions prises qu'on ne regrette pas. C'est donc muni d'un parapluie que j'ai rejoint ce joli théâtre des enfants du paradis. Quel joli nom ! Le paradis, dimanche, c'était donc ici.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78638374-57059868.jpg?v=1709141240" alt=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" title=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle s'appelle : &quot;Les Caroline&quot;, comme le prénom de ces deux artistes à la fois chanteuses, musiciennes et comédiennes.       <br />
              <br />
       Accompagnées du sosie de Manu Payet : Vincent Gaillard (bien que je sois la seule à le penser) qui excelle au piano autant que Manu Payet me fait marrer, ces deux chics femmes nous offrent un dessert de qualité. Le show démarrant à 16 h, heure du goûter ! Il offre délices en pagaille, douceurs et subtilités.       <br />
              <br />
       Entre reprises et créations, brèves de cabaret et danses de salon, ces deux déesses, vêtues de noir et de rouge, se donnent à corps et à cœur joie pour divertir un public venu chercher de la couleur un dimanche gris et froid du mois de la Chandeleur.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Flannan Obé amène souffle et légèreté quand certains morceaux dessinent aussi une réalité comme la vieillesse par laquelle toutes et tous allons passer. Coup de cœur pour l'interprétation de cette chanson !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78638374-57059869.jpg?v=1709141269" alt=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" title=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" />
     </div>
     <div>
      Dans ce spectacle, on retrouve Caroline Loeb qui, depuis &quot;C'est la ouate&quot; (1986), tube interplanétaire, a mené son grand bonhomme de chemin alliant acting et mise en scène.       <br />
              <br />
       Sa complice Caroline Montier, formée au chant et au piano, détonne de talents. Sa voix se mêle à tous les instruments qu'elle maîtrise parfaitement.       <br />
              <br />
       Quant à Vincent Gaillard, la &quot;touche&quot; piano et un tantinet espiègle, en plus de la musique, il endosse parfois la réplique avec beaucoup de drôlerie et de naturel.       <br />
              <br />
       C'est un trio ces &quot;Caroline&quot;, car de la bouche du pianiste, il nous est confié que sa grand-mère le surnommait &quot;ma petite Caroline&quot;.       <br />
              <br />
       Il n'y a pas de &quot;petits rôles&quot; disait l'un, il n'y a pas de &quot;petites&quot; Caroline disait l'autre. Il y a &quot;Les Caroline&quot;.       <br />
              <br />
       Un spectacle qui réchauffe les cœurs quand, dehors, il fait gris, mais qui aussi rafraîchit la mémoire quand sont reprises des chansons d'autrefois.       <br />
              <br />
       Un show sans chichi, bien fait, où le plaisir des artistes est partagé dans ce petit coin de paradis si agréable et cosy, pour chaque enfant devenu grand.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Caroline"</b></div>
     <div>
      Mise en scène : Flannan Obé.       <br />
       Avec : Caroline Loeb et Caroline Montier.       <br />
       Accompagnées au piano par Vincent Gaillard.       <br />
       Lumières : Arnaud Le Dû.       <br />
       Costumes : Stephan Janson.       <br />
       La Pierre Brute Production.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 janvier au 28 avril 2024.</span>       <br />
       Dimanche à 16 h.       <br />
       Les enfants du Paradis, Salle 2, Paris 9e, 01 42 46 03 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesenfantsduparadis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesenfantsduparadis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Caroline-Caroline-s-etaient-des-amies-des-superbes-filles-Je-repense-a-elles-a-leur-gouaille-et-tout-leur-charme_a3828.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant</title>
   <updated>2023-07-18T15:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee_a3683.html</id>
   <category term="Avignon 2023" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/74109894-51534691.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-07-18T11:20:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment réussir à Paris avec un accent ? Comment faire "Strasbourg Saint-Denis" en passant par le Kosovo ? Pourquoi faut-il se méfier des cigognes, du made in Turquie, de la schneck et de Valérie Damidot ? Quels sont les prérequis pour survivre en Alsace ? Et enfin, qui est vraiment Mat Pokora ? Autant de questions que soulève la comédienne Catherine Sandner dans un one-woman-show pittoresque et interculturel, avec l'accent alsacien forcément, réjouissant comme une gorgée de vin "vendanges tardives".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/74109894-51534691.jpg?v=1680201222" alt="•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" title="•Off 2023• "Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" />
     </div>
     <div>
      Chacun, chacune d'entre nous pourrait-il ou elle, à la manière de Catherine Sandner, faire de son parcours de vie un spectacle ? Pas certain, tant la vie de cette comédienne quinqua encore bien trop peu connue à notre avis est amplement remplie, hétéroclite et pour le moins captivante. Certains(es) humoristes bien plus médiatisés(es) mériteraient peut-être plus d'humilité et moins de tapage pour lui laisser un peu de place sur le haut du pavé.       <br />
              <br />
       Boris Vian disait : <span style="font-style:italic">&quot;cette histoire est vraie parce que je l'ai inventée&quot;</span>. Cette célèbre pensée du romancier pourrait convenir aussi à Catoch'… sauf que, pratiquement, tout ce que la virevoltante comédienne nous raconte dans ce one-woman-show est exact. Ou presque, comme elle le précise à la fin du spectacle ! C'est parfois un peu difficile d'y croire par moments, notamment lorsqu'elle raconte son immersion hilarante dans la famille kosovare de son mari duquel elle divorcera. Alors autant faire de sa vie un spectacle dans ces conditions. Et bien lui en a pris.       <br />
              <br />
       Tout au long de ce stand-up tourbillonnant, le public ne perd pas une miette des expériences de vie de cette alsacienne expatriée, auparavant experte en communication. Il est vraisemblable qu'en communication, les choses devaient avancer très vite avec elle parce que Catoch' parle beaucoup, beaucoup et rien ne semble l'arrêter ! Ses performances professionnelles ne devaient pas laisser sans voix ! Ses soixante heures de travail par semaine en tant que consultante ne lui ont certainement pas fait peur…       <br />
              <br />
       Catoch' adore faire rire, tout le temps, du matin jusqu'au soir, alors pourquoi ne pas le faire en parlant d'elle ? Mais humoriste, c'est un métier et comme tous les autres métiers, ça s'apprend dans le doute et la sueur. Et elle est passée par là Catherine Sandner !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis la preuve vivante que, dans la vie, tout est toujours possible, notamment se lancer dans le one-woman-show&quot;</span> à 50 ans, sans avoir jamais suivi de cours de théâtre. Qu'on n'a pas besoin d'être une Miss France lisse et sans aspérité pour représenter la France et ses régions. Que c'est en cultivant sa différence, en persévérant, qu'on trouve sa place dans l'univers, <span style="font-style:italic">&quot;parce qu'à force de vouloir entrer dans un moule, on finit par devenir tarte&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Au cours de sa création, en passant par Eichhoffen et Brodway, Catoch' nous relate son (pas si) fabuleux destin et c'est là aussi toute la force de l'expérience de vie partagée, surtout lorsqu'il est exécuté avec autant de brio. Aucun moment de flottement dans cette prestation virtuose dont le texte, taillé au cordeau et exécuté dans une fougue marathonienne exceptionnelle, relève de la performance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À 20 ans, ma vie d'expatriée alsacienne à Paris commence, sans jamais perdre mon accent, ni mon caractère &quot;brut de fonderie&quot; et j'avance dans la comédie. Surtout la comédie humaine&quot;.</span>       <br />
       On découvre l'Alsace à l'occasion de ce spectacle, qu'il ne faut pas confondre l'accent alsacien avec l'allemand, mais Catoch', derrière le rire franc et communicatif, traite aussi de la tolérance, de l'acceptation et de la différence.       <br />
              <br />
       Dans l'émission &quot;Douce France&quot;, Catherine Sandner, qui n'était pas encore la Catoch' d'aujourd'hui, a dansé un rock endiablé avec Jean Dujardin. C'était de toute évidence le début de quelque chose qui était en gestation et allait naître. Plusieurs années plus tard, ce one-woman-show est né. Comme quoi, le rock mène à tout, notamment quand, à la base, la vie est déjà plus que rock'and roll.       <br />
              <br />
       Faites vite un saut au &quot;Paris de l'humour&quot; applaudir Catherine Sandner alias Catoch' et vous oublierez les petits tracas de votre vie, ne penserez plus aux poubelles désastreuses qui s'entassent sur les trottoirs, ni ne vous morfondrez autour de la réforme des retraites !       <br />
              <br />
       Pour sûr, de notre côté, on aimerait bien que Catherine Sandner nous fasse rire encore et encore ! Jusqu'à ses 64 ans, par exemple. Ou même davantage. Parce que le rire n'a pas d'âge, surtout lorsqu'il s'agit du sien, si franc et si libérateur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alsacienne d'Origine Contrôlée (AOC)"</b></div>
     <div>
      Stand-up.       <br />
       Texte : Catherine Sandner.       <br />
       Avec : Catoch'.       <br />
       Mise en scène : Nathalie Viard.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 13 h 45. Relâche le mardi.       <br />
       Théâtre Les Étoiles, 54, rue Guillaume Puy, Avignon, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 13 39 07 78.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrelesetoiles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelesetoiles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee_a3683.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant</title>
   <updated>2023-03-30T21:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee-tambour_a3545.html</id>
   <category term="Humour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/71821964-50031995.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-03-31T07:10:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment réussir à Paris avec un accent ? Comment faire "Strasbourg Saint-Denis" en passant par le Kosovo ? Pourquoi faut-il se méfier des cigognes, du made in Turquie, de la schneck et de Valérie Damidot ? Quels sont les prérequis pour survivre en Alsace ? Et enfin, qui est vraiment Mat Pokora ? Autant de questions que soulève la comédienne Catherine Sandner dans un one-woman-show pittoresque et interculturel, avec l'accent alsacien forcément, réjouissant comme une gorgée de vin "vendanges tardives".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/71821964-50031995.jpg?v=1680201222" alt=""Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" title=""Alsacienne d'Origine Contrôlée" Voyage immersif AOC dans "l'alsatitude" et l'exactitude d'une vraie vie menée tambour battant" />
     </div>
     <div>
      Chacun, chacune d'entre nous pourrait-il ou elle, à la manière de Catherine Sandner, faire de son parcours de vie un spectacle ? Pas certain, tant la vie de cette comédienne quinqua encore bien trop peu connue à notre avis est amplement remplie, hétéroclite et pour le moins captivante. Certains(es) humoristes bien plus médiatisés(es) mériteraient peut-être plus d'humilité et moins de tapage pour lui laisser un peu de place sur le haut du pavé.       <br />
              <br />
       Boris Vian disait : <span style="font-style:italic">&quot;cette histoire est vraie parce que je l'ai inventée&quot;</span>. Cette célèbre pensée du romancier pourrait convenir aussi à Catoch'… sauf que, pratiquement, tout ce que la virevoltante comédienne nous raconte dans ce one-woman-show est exact. Ou presque, comme elle le précise à la fin du spectacle ! C'est parfois un peu difficile d'y croire par moments, notamment lorsqu'elle raconte son immersion hilarante dans la famille kosovare de son mari duquel elle divorcera. Alors autant faire de sa vie un spectacle dans ces conditions. Et bien lui en a pris.       <br />
              <br />
       Tout au long de ce stand-up tourbillonnant, le public ne perd pas une miette des expériences de vie de cette alsacienne expatriée, auparavant experte en communication. Il est vraisemblable qu'en communication, les choses devaient avancer très vite avec elle parce que Catoch' parle beaucoup, beaucoup et rien ne semble l'arrêter ! Ses performances professionnelles ne devaient pas laisser sans voix ! Ses soixante heures de travail par semaine en tant que consultante ne lui ont certainement pas fait peur…       <br />
              <br />
       Catoch' adore faire rire, tout le temps, du matin jusqu'au soir, alors pourquoi ne pas le faire en parlant d'elle ? Mais humoriste, c'est un métier et comme tous les autres métiers, ça s'apprend dans le doute et la sueur. Et elle est passée par là Catherine Sandner !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis la preuve vivante que, dans la vie, tout est toujours possible, notamment se lancer dans le one-woman-show&quot;</span> à 50 ans, sans avoir jamais suivi de cours de théâtre. Qu'on n'a pas besoin d'être une Miss France lisse et sans aspérité pour représenter la France et ses régions. Que c'est en cultivant sa différence, en persévérant, qu'on trouve sa place dans l'univers, <span style="font-style:italic">&quot;parce qu'à force de vouloir entrer dans un moule, on finit par devenir tarte&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Au cours de sa création, en passant par Eichhoffen et Brodway, Catoch' nous relate son (pas si) fabuleux destin et c'est là aussi toute la force de l'expérience de vie partagée, surtout lorsqu'il est exécuté avec autant de brio. Aucun moment de flottement dans cette prestation virtuose dont le texte, taillé au cordeau et exécuté dans une fougue marathonienne exceptionnelle, relève de la performance.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À 20 ans, ma vie d'expatriée alsacienne à Paris commence, sans jamais perdre mon accent, ni mon caractère &quot;brut de fonderie&quot; et j'avance dans la comédie. Surtout la comédie humaine&quot;.</span>       <br />
       On découvre l'Alsace à l'occasion de ce spectacle, qu'il ne faut pas confondre l'accent alsacien avec l'allemand, mais Catoch', derrière le rire franc et communicatif, traite aussi de la tolérance, de l'acceptation et de la différence.       <br />
              <br />
       Dans l'émission &quot;Douce France&quot;, Catherine Sandner, qui n'était pas encore la Catoch' d'aujourd'hui, a dansé un rock endiablé avec Jean Dujardin. C'était de toute évidence le début de quelque chose qui était en gestation et allait naître. Plusieurs années plus tard, ce one-woman-show est né. Comme quoi, le rock mène à tout, notamment quand, à la base, la vie est déjà plus que rock'and roll.       <br />
              <br />
       Faites vite un saut au &quot;Paris de l'humour&quot; applaudir Catherine Sandner alias Catoch' et vous oublierez les petits tracas de votre vie, ne penserez plus aux poubelles désastreuses qui s'entassent sur les trottoirs, ni ne vous morfondrez autour de la réforme des retraites !       <br />
              <br />
       Pour sûr, de notre côté, on aimerait bien que Catherine Sandner nous fasse rire encore et encore ! Jusqu'à ses 64 ans, par exemple. Ou même davantage. Parce que le rire n'a pas d'âge, surtout lorsqu'il s'agit du sien, si franc et si libérateur !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Alsacienne d'Origine Contrôlée (AOC)"</b></div>
     <div>
      Stand-up.       <br />
       Texte : Catherine Sandner.       <br />
       Avec : Catoch'.       <br />
       Mise en scène : Nathalie Viard.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'en juin 2023.</span>       <br />
       Samedi à 18 h 30.       <br />
       Théâtre &quot;Le Paris de l'humour&quot;, Paris 19e, 06 12 63 24 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.leparisdelhumour.com/samedi/" target="_blank">&gt;&gt; leparisdelhumour.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Festival Off d'Avignon 2023       <br />
       Du 7 au 29 juillet 2023.</b>       <br />
        tous les jours à 13H45- Sauf le mardi.       <br />
       Théâtre Les Étoiles&quot;, 54 rue Guillaume Puy, Avignon, 04 13 39 07 78.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Alsacienne-d-Origine-Controlee-Voyage-immersif-AOC-dans-l-alsatitude-et-l-exactitude-d-une-vraie-vie-menee-tambour_a3545.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !</title>
   <updated>2023-02-19T19:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Black-legends-Black-is-Jazz-Rock-Blues-Funk-RnB-and-Beautiful-_a3519.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/70899941-49404590.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-02-19T19:33:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une très belle œuvre où la chanson est la grande prêtresse, le créateur et metteur en scène Valéry Rodriguez propose une traversée de près d'un siècle des grands classiques de la musique noire américaine. On y côtoie aussi quelques grandes figures politiques, donnant au spectacle une optique historique afin de nous faire redécouvrir le combat sans relâche qui s'est engagée depuis plus d'un siècle et qui se poursuit encore aujourd'hui, à la reconnaissance sociale, pleine et entière, des Afro-américains.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404590.jpg?v=1676832964" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      Noir sur scène où apparaît un homme au sol avec les jambes un peu recroquevillées sur lui-même. Se détache de lui un extrait du &quot;code noir&quot; (1685) qui établissait les esclaves comme &quot;bien meuble&quot; à leurs maîtres, leur déniant ainsi toute humanité. Écrit par Colbert et son fils, le marquis de Seignelay, sous l'égide de Louis XIV, ce code établit dans les Antilles françaises tout un ensemble d'usages et de droits esclavagistes intégrant mutilations et mort à l'encontre des esclaves. Il fut abrogé en 1794 puis remis en vigueur par Napoléon en 1802.       <br />
              <br />
       Cet homme au sol se lève donc et retombe. Puis lumières. Il devient pendant quelques instants un danseur du Cotton Club, club ouvert à Harlem en 1920 qui refusait l'entrée aux noirs bien que mettant sur scène les plus grands artistes de cette même couleur comme, entre autres, Duke Ellington et Louis Armstrong. L'animateur (Valéry Rodrigues) du lieu intervient. Il le fera à différentes reprises, permettant de donner du rythme et de créer des ruptures de jeu salvatrices pour le spectacle afin que celui-ci ne s'enferme pas dans un tour de chant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404595.jpg?v=1676833031" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      C'est d'abord au travers d'une vue historique que la représentation débute avec cet animateur. Il résume à lui tout seul une figure raciste, bien trop commune à l'époque, qu'il incarne au début pour s'en détacher ensuite. L'idée est de montrer également des artistes afro-américains, aussi connus et talentueux soit-il, jouant sur scène et pourtant maltraités et déconsidérés en dehors de ce même lieu.       <br />
              <br />
       Comme Billie Holiday que l'on retrouve avec &quot;Strange fruit&quot; (1939) qui est devenue l'une des voix de la contestation noire américaine. Ces &quot;fruits étranges&quot; symbolisent deux adolescents afro-américains, lynchés le 7 août 1930 par des blancs, dont des policiers. Ils furent pendus à un arbre et immortalisés par le photographe Lawrence Henry Beitler (1885-1960). Aucune suite judiciaire n'a été donné à cet acte barbare. Un peu plus loin, c'est une balle qui tue un homme noir, reflet d'une situation bien trop actuelle encore.       <br />
              <br />
       En arrière-scène, un peu dans l'ombre se découvre un échafaudage dans lequel sont situés, dans des espaces séparés, un batteur (Alex Poyet), un guitariste (Jean-François Bourassin), un bassiste (Christophe Borilla), un trompettiste (Aurélien Meunier) et un saxophoniste (Gérald Grandman). Tout est joué en live. Les voix des chanteurs sont superbes ainsi que la présence physique de chaque interprète qui font revivre par leur prestation une époque et un artiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404606.jpg?v=1676833082" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      Musicalement, cela démarre par &quot;Minnie the moocher&quot; (1931) de Cab Calloway et Irving Mills. Là, d'un coup, chant, musique et danse se marient. Ce trio artistique ne quitte jamais les planches de la première à la dernière seconde. Le théâtre a aussi ses entrées. Il est en chacun des artistes qui incarnent, et dans de multiples tableaux, des personnages. Les costumes, éléments essentiels de représentation d'une rock star ou d'un groupe, plantent une période précise et un courant musical. L'incarnation ne verse pas dans l'imitation, même si parfois cela s'en approche, mais ne dénaturant en rien la représentation. Il s'agit de faire revivre des époques avec leurs souffles, leurs rythmes sans égal.       <br />
              <br />
       Ces créations artistiques ont également écrit l'Histoire à coup de croches et de paroles quand celles-ci devenaient l'étendard d'une révolte et d'une contestation. Elles cohabitent d'ailleurs durant le spectacle avec de très grandes figures politiques et sportives. On y entend Martin Luther King (1929-1968) et son célèbre &quot;I have a dream&quot; prononcé le 28 août 1963 à Washington. On y voit Muhammad Ali (1942-2016) et aussi Angela Davies, reconnaissable par sa coiffure et allant vers les Suprêmes, habillées comme il se doit, en leur reprochant, d'une seule parole, d'avoir une esthétique trop occidentalisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404607.jpg?v=1676833107" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      On y entend aussi, venant du premier étage de l'échafaudage et sous une petite lumière, une voix, celle de Barack Obama dans un de ses discours après sa victoire à l'élection présidentielle de 2009. C'est toute une généalogie historique qui défile, de cette figure d'esclave au début, allongé au sol qui devient danseur, musicien, chanteur, compositeur, sportif de renom et, finalement, président des États-Unis d'Amérique. Dans ce fil historique, s'inscrivent des luttes, des combats, du talent et du génie créatif dans un pays encore malade de son racisme, car ayant toujours refoulé, entre autres, sa naissance basée sur l'expropriation et le génocide des Indiens d'Amérique.       <br />
              <br />
       Au travers de ces chansons qui ont marqué, pour leur très grande majorité, à jamais la musique, le spectacle montre l'apport indéniable des Afro-américains au rayonnement de leur pays. Quelques œuvres légendaires sont marquées d'une touche de modernité comme &quot;What's Going On&quot; de Marvin Gaye. Défilent, entre autres, durant toute la représentation, les figures de Ray Charles avec &quot;Hit the road Jack&quot;, Sam Cooke avec &quot;A Change is Gonna Come&quot;, Aretha Franklin avec &quot;Think&quot;, James Brown avec &quot;Said it Loud I'm Black and Proud&quot;, Nina Simone avec &quot;I Wish I Knew How It Feel to be Free&quot;, Prince avec &quot;Purple Rain&quot;, Michael Jackson avec &quot;Smooth criminal&quot;, Steve Wonder avec &quot;Free&quot; et Beyoncé avec &quot;Crazy in love&quot;.        <br />
              <br />
       Un pur plaisir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Black legends"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404613.jpg?v=1676833230" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      Écriture et mise en scène : Valéry Rodriguez.       <br />
       Direction musicale : Christophe Jambois.       <br />
       Chorégraphie : Thomas Bimaï.       <br />
       Chant : Anandha Seethanen, Barry Johnson, Guillaume Ethève, William Saint-Val, Amalya Delpierre-Zemmour, Keh Mey Sebeloue.       <br />
       Chant et danse : Kadie Ba, Momô Bellance, Cynthia M'Pouma, Christian Schummer, Thomas Garcia Alejo Biig Thom.       <br />
       Musique : Alex Poyet (batterie), Aurélien Meunier (trompette), Jean-François Bourassin (guitare), Gérald Grandman (saxophone), Christophe Borilla (basse).       <br />
       Scénographie et création lumières : Christophe Mazet.       <br />
       Costumes : Sami Bedioui.       <br />
       Maquillage et coiffure : Aude Rodet.       <br />
       Costumière : Isabelle Bihoues, assistée de Sabrina Vallée.       <br />
       Coiffeur perruque : Jordan Darbois.       <br />
       Maquilleuse et coiffeuse : Pauline Fazzari.       <br />
       Doublure chant : Virginie Hombel, David Dax.       <br />
       Danse : William Alberi, Presher Blue.       <br />
       Durée : 1 h 45.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/70899941-49404630.jpg?v=1676833301" alt=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" title=""Black legends" Black is Jazz, Rock, Blues, Funk, RnB and… Beautiful !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 29 septembre 2022 au 26 mars 2023.</span>       <br />
       Du jeudi au vendredi à 21 h, samedi à 16 h 30 et à 21 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Bobino, Paris 14e, 01 43 27 24 24.       <br />
       <a class="link" href="https://bobino.fr/" target="_blank">&gt;&gt; bobino.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       8 et 9 avril 2023 à 20 h au Zénith de Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Black-legends-Black-is-Jazz-Rock-Blues-Funk-RnB-and-Beautiful-_a3519.html" />
  </entry>
</feed>
