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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T02:01:48+02:00</updated>
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   <title>"La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière</title>
   <updated>2026-05-18T16:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-vie-revee-ou-les-vraies-coulisses-de-la-vie-d-artiste-vecue-racontee-et-reinventee-en-toute-fantaisie-par-Kelly_a4559.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-05-18T16:25:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Après An Irish Story", sa première seule en scène inspirée de son autobiographie, créée en 2017, qui continue de tourner en France et à l'étranger, Kelly Rivière présente ce deuxième opus qui s'inspire des épreuves de la vie de comédienne. Une sorte d'Odyssée haletante qui traverse les embûches, les doutes et les galères de toutes sortes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96619230-67349379.jpg?v=1779114568" alt=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" title=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" />
     </div>
     <div>
      De la déception enfantine de ne pouvoir devenir danseuse étoile à cause d'un physique hors des normes de la danse classique, aux débuts de la carrière de comédienne et sa cohorte de castings sans pitié, de rôles coupés au montage et d'emploi alimentaire dans une murder party pour comité d'entreprise, Kelly Rivière traverse ses espoirs et ses déboires de la vie d'artiste. Les déceptions alternent alors avec les illuminations et les élans altruistes, une vie de chaud et de froid capable de décourager les moins tenaces.       <br />
              <br />
       Pourtant, c'est la ténacité qui finit par emporter le morceau. Cette volonté d'atteindre son but a besoin de soutiens face aux adversités, sous peine de s'étioler, sous peine d'abandon. Quand on ne vient pas du milieu artistique, il est dur de convaincre sa famille de ce choix de carrière. &quot;La vie rêvée&quot; fait l'inventaire de toutes ces voix familiales qui prêchent la raison, la prudence et une carrière plus &quot;normale&quot; plutôt que cette poursuite d'un rêve qui leur semble impossible. Mais dans ce chœur de conseils démotivants, quelques personnages apportent l'énergie nécessaire à la poursuite de cette ambition.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96619230-67349380.jpg?v=1779114599" alt=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" title=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" />
     </div>
     <div>
      En première place, c'est le soutien de la grand-mère du double de Kelly Rivière (qui se nomme Kelly Ruisseau). Une grand-mère dont la présence puis l'âme accompagne tous les moments de doute de la jeune comédienne. Une aïeule qui ne cesse de répéter qu'il faut persister dans ses choix, persévérer à tout prix quand le reste de la famille (en particulier une mère et une belle-mère aux jugements sans appel) lui conseille de changer d'idée.       <br />
              <br />
       Dans les autres rencontres capables de donner de sucrer un peu cette vie de bohème, il y a les camarades de cours de théâtre enflammés et quelques personnages rencontrés lors de tournages qui &quot;y croient&quot;. Kelly Rivière interprète seule cette myriade de personnages. Dans un dispositif scénique qui représente une scène entre théâtre et cabaret, piano et rideau de perles compris, elle se glisse avec art et douceur dans chaque peau, et passe ainsi de scènes du passé en évocations mentales sans discontinuité et toujours avec une bonne dose d'humour et d'autodérision.       <br />
              <br />
       Le chant accompagne également les premiers et seconds pas de cette vie de comédienne, avec entre autres le titre méconnu : Je suis comédien, drôle et nostalgique. À noter aussi une interprétation gestuelle hilarante de la Pie Voleuse de Rossini. Tout le spectacle est ainsi une ode à la persévérance émaillée de rires et de nostalgie, mais aussi un hommage à cette grand-mère dont les mots encourageants continuent de résonner dans l'âme de sa petite fille. Une sorte de filiation du courage qui clame fort qu'il faut croire en ses rêves contre vents et marées, tel Ulysse dans sa traversée des périls.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La vie rêvée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96619230-67349397.jpg?v=1779114633" alt=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" title=""La vie rêvée" ou les vraies coulisses de la vie d'artiste, vécue, racontée et réinventée en toute fantaisie par Kelly Rivière" />
     </div>
     <div>
      Conception et interprétation : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration à l'écriture et à la dramaturgie : David Jungman.       <br />
       Avec : Kelly Rivière.       <br />
       Collaboration artistique : Maïa Sandoz.       <br />
       Regards complices : Jalie Barcilon, Sarah Siré.       <br />
       Collaboration à la chorégraphie : Gilles Nicolas.       <br />
       Lumières : Laurent Schneegans.       <br />
       Scénographie : Estelle Gautier.       <br />
       Costumes : Elisabeth Cerqueira.       <br />
       Création son : Vincent Hulot.       <br />
       Coach vocal : Jeanne-Sarah Deledicq.       <br />
       Travail chant piano : Susy Firth.       <br />
       Régie générale : Frédéric Evrard.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du vendredi 1ᵉʳ mai au samedi 27 juin 2026.</span>       <br />
       Vendredi à 19 h et samedi à 18 h 30.       <br />
       Théâtre Actuel La Bruyère, 5, rue La Bruyère Paris 9ᵉ.       <br />
       Réservations : 01 48 74 76 99.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0008/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0008&amp;EventId=150" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrelabruyere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelabruyere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*</title>
   <updated>2026-01-26T09:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Mon-cote-Wertheimer-Tout-seul-nous-sommes-incomplets-nous-sommes-faits-pour-etre-unis_a4457.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93827361-65509809.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-22T09:06:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour mon second voyage de cette nouvelle année, j'ai fait une petite randonnée intramuros dans la cité. Quelques kilomètres me séparent de mon habitat au théâtre 13, joie ! En récompense de cette balade, un joli spectacle signé Chloé Oliveres et mis en scène subtilement par Papy qui, aussi, a coécrit. On ne change pas une équipe qui gagne, ce duo avait déjà sévi dans un seul(e) en scène joyeux et original : "Quand je serai grande, je serai Patrick Swayze". Cette fois, l'excellente comédienne nous confie un autre pan de sa vie, revenant sur les traces des femmes qui sont probablement pour beaucoup dans ce qu'elle est aujourd'hui. Une femme et une mère aussi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93827361-65509809.jpg?v=1769069395" alt=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" title=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" />
     </div>
     <div>
      Mère… maman et toutes ces vies avant. Et des questionnements. Ceux de Chloé sont liés à la santé, la santé mentale précisément. Sa peur de devenir folle, sa crainte des fous et ce mot étrange qu'est la folie. Est-ce d'ailleurs un hasard ? Une coïncidence ? De présenter cette pépite non loin de l'hôpital Sainte-Anne, à Paris ?       <br />
              <br />
       Elle raconte les histoires de son arrière-grand-mère, de la grand-mère, sans oublier sa mère. Et c'est là où cette comédienne excelle. Dans l'incarnation des personnages, tous en nuances, en fantaisie et souvent en drôlerie. D'où viennent les angoisses, comment naissent-elles ? De qui tiennent-elles ? En retraçant ce parcours de plusieurs vies avant la sienne, elle cherche à comprendre et nous confie sa randonnée pédestre à reculons jusqu'au siècle dernier. De cette arrière-grand-mère &quot;un peu fêlée&quot; et de cette lignée aussi originale qu'elle semble être déconnectée de la réalité. Une mère dont elle dit avoir été gênée à un moment donné, mais qui, désormais, la fait rire de cette étrangeté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93827361-65509810.jpg?v=1769069422" alt=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" title=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" />
     </div>
     <div>
      Tout est réussi dans ce spectacle. La qualité du texte, les échappés du corps, les interactions subtiles vers le public et la présence de ce petit bout de femme qu'on aimerait presque prendre dans les bras tant la tendresse de son récit est précise.       <br />
              <br />
       J'ai beaucoup ri ce soir-là et la salle aussi. L'occupation de l'espace est parfaitement maîtrisée, son metteur en scène s'est appliqué et tient beaucoup à elle. Cela se voit et c'est en cela qu'il est précieux de ne pas changer une équipe qui gagne. En entrant dans toutes ces vies qui ont forgé la sienne, celle de Chloé aujourd'hui, on en sort le sourire aux lèvres, à la fois divertis et avertis. C'est un seul(e) en scène poétique et savoureux d'une comédienne accomplie, mais surtout épanouie.       <br />
              <br />
       Chloé Oliveres est une comédienne incarnée, habitée et subtile. Ce joli brin de femme est comme une caresse qu'une mère poserait sur la joue de son enfant alors qu'il vient de faire un cauchemar. Une main douce, réconfortante et sécurisante. Une mère qui, d'un coup de revers, ferait fuir un coup de cafard en plein hiver.       <br />
              <br />
       C'est ça ce spectacle, un remède pour ne pas broyer du noir en plein hiver. Comme quoi ! Parler de santé mentale n'est pas un mal, mais plutôt un bien. Voilà pourquoi, je conseille ce petit bijou théâtral.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Virginia Woolf.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Mon côté Wertheimer"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93827361-65509840.jpg?v=1769069448" alt=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" title=""Mon côté Wertheimer" Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis*" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Les mères poules ne font pas des mouettes&quot;</b>       <br />
       Texte et jeu : Chloé Oliveres.       <br />
       Co-mise en scène et collaboration à l'écriture : Papy.       <br />
       Scénographie : Émilie Roy.       <br />
       Lumière : Arnaud Le Dû.       <br />
       Costumes : Sarah Dupont.       <br />
       Chorégraphie : Jean-Marc Hoolbecq.       <br />
       Production : Little Bros.       <br />
       Dès 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 au 24 janvier 2026.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h.       <br />
       Théâtre 13 - Glacière, 103A, boulevard Auguste-Blanqui, Paris 13e.       <br />
       Téléphone : 01 45 88 62 22.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.theatre13.com/spectacle?id_spectacle=520" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatre13.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre13.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       30 janvier 2026 : Cancale (35).       <br />
       6 février 2026 : Champigny-sur-Marne (94).       <br />
       7 mars 2026 : Pornic (44).       <br />
       29 mars 2026 : Trappes (78).       <br />
       2 avril 2026 : Troyes (10).       <br />
       Du 4 au 25 juillet 2029 : Festival Off Avignon, Théâtre du Train Bleu, Avignon (84).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"T'es où ?" Avoir sa place, être à sa place, rester à sa place, être déplacé(e), prendre place…</title>
   <updated>2025-03-27T12:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/T-es-ou-Avoir-sa-place-etre-a-sa-place-rester-a-sa-place-etre-deplace-e--prendre-place_a4180.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-03-27T12:23:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"T'es où ?" est une pièce coécrite au plateau sur le thème de la place, thème qui, par ce qu'il recèle comme questions, intimes et politiques, singulières et universelles, est une question essentielle, que ce soit dans la famille, dans la société, dans le couple, dans le travail, etc.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87480715-62047694.jpg?v=1743074897" alt=""T'es où ?" Avoir sa place, être à sa place, rester à sa place, être déplacé(e), prendre place…" title=""T'es où ?" Avoir sa place, être à sa place, rester à sa place, être déplacé(e), prendre place…" />
     </div>
     <div>
      Décidément, ces intermèdes de la covid auront marqué bien des esprits et changé bien des choses dans la vie de tout un chacun ! C'est particulièrement le cas pour le metteur en scène Gabriel Debray et, à coup sûr, pour l'ensemble des comédiens et des artistes qui se sont sentis &quot;dépossédés de leur rôle&quot; et considérés comme des &quot;personnes non essentielles&quot; (sic).        <br />
              <br />
       Pour la plupart, sans doute, la place qu'ils occupaient dans la société a été incontestablement revisitée, reconsidérée, réinterprétée. Si, tant est que cela a pu aider la création, ne nous en plaignons pas… C'est indiscutablement le cas pour cette création.       <br />
              <br />
       &quot;T'es où&quot; est une pièce coécrite par Gabriel Debray, metteur en scène, et Chantal Pétillot, comédienne. Tous deux ont étoffé leur travail à partir d'improvisations lors d'une résidence au Théâtre Le Local en mars 2024. Puis une tournée dans le Lot-et-Garonne, en plein air, dans les rues, des représentations au Théâtre de l'Opprimé à Paris, en appartement, ou encore lors de rencontres professionnelles artistiques en Île-de-France, &quot;Scènes sur Seine&quot;, ont définitivement stabilisé le projet.       <br />
               <br />
       Les deux artistes ont déjà collaboré à l'occasion de deux précédents spectacles, &quot;Un amour sans résistance&quot; de Gilles Rozier et &quot;Le Pari de la Commune&quot;, spectacle de rue, écrit par Gabriel Debray lui-même, à partir de mots de certains acteurs de la Commune de Paris. Cette collaboration, on la perçoit dans le spectacle de manière intrinsèque…       <br />
              <br />
       Seule sur le plateau, la comédienne Chantal Pétillot condense, à bien y regarder, chacune et chacun d'entre nous ! Car qui peut se revendiquer de ne pas être &quot;quelque part&quot; à un moment de sa vie, dès lors que l'on pousse notre premier cri, captif ou libre d'être là plutôt qu'ailleurs, en fraternité ou contraint, emprisonné, rejeté ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87480715-62047695.jpg?v=1743074913" alt=""T'es où ?" Avoir sa place, être à sa place, rester à sa place, être déplacé(e), prendre place…" title=""T'es où ?" Avoir sa place, être à sa place, rester à sa place, être déplacé(e), prendre place…" />
     </div>
     <div>
      Il fallait y penser, tout de même, à écrire et à poursuivre l'écriture &quot;covidée&quot; par le jeu sur un tel thème aussi large, aussi &quot;presque banal&quot;… Pourtant, le résultat est très probant à plusieurs moments. Bouleversant. Déstabilisant aussi.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C'est quand je suis revenue de mon congé maternité que j'ai vu que j'avais été déplacée.       <br />
       Personne ne m'avait rien dit… Dans mon bureau, il y avait quelqu'un ! On m'a dit que j'avais été absente relativement longtemps et qu'il avait fallu me remplacer (…)&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Avec sa chevelure rousse flamboyante et ses yeux bleus qui fixent le public, sous des faux airs parfois enfantins ou clownesques, la comédienne parvient très sensiblement à donner corps aux marginalisés(es) de notre société, aux vulnérables. À ceux qui ne l'ont pas toujours été, mais le sont devenus.       <br />
              <br />
       La réflexion touche en plein cœur les spectateurs qui s'interrogent, écoutent, entendent ce qui est dit intelligemment, et l'effet de miroir opère. Encore une fois, si cette situation inédite de la pandémie a pu enfanter à ce point la création, gageons qu'un autre le ferait aussi. Le processus créatif ne tient bien souvent qu'à un fil, à une porte qu'on ne peut ouvrir que pour s'en éloigner de quelques mètres. Dans tous les cas, à un nécessaire retour sur soi, humaniste comme cette pièce. Encore faut-il que la réflexion mûrisse et puisse être portée !       <br />
              <br />
       Pour cette création particulière, c'était sans compter sur le talent et le charisme de Chantal Pétillot, son professionnalisme artistique et ce supplément d'âme qui participent à ce qu'elle ait incontestablement sa place dans &quot;T'es où&quot;, devant nous. La silhouette de Gabriel Debray et sa sacoche aux mots pour les maux en bandoulière, bien en place lui aussi.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"T'es où ?"</b></div>
     <div>
      Théâtre contemporain - Seule en scène.       <br />
       Texte coécrit au plateau par Gabriel Debray et Chantal Pétillot à partir d’improvisations.       <br />
       Mise en scène : Gabriel Debray.       <br />
       Avec : Chantal Pétillot.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 heure.       <br />
       Compagnie Ombre en Lumière.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 13 avril 2025.</span>       <br />
       Mercredi au samedi au 20 h 30, dimanche à 17 h.       <br />
       Théâtre de l'Opprimé, Paris 12e, 01 43 45 45 74.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredelopprime.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelopprime.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/T-es-ou-Avoir-sa-place-etre-a-sa-place-rester-a-sa-place-etre-deplace-e--prendre-place_a4180.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle</title>
   <updated>2025-02-06T16:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Grace-de-la-Tortue-Une-seule-en-scene-d-une-justesse-emouvante-a-la-portee-universelle_a4148.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/86258987-61387949.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-02-07T07:49:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tita est une petite fille, puis deviendra une femme très complexée, mais aussi rebelle, cherchant par tous les moyens à se décomplexer et à se décomplexifier. Depuis l'enfance, elle voudrait ressembler à tout ce qu'elle n'est pas, se pose des questions sur tout et elle réfléchit !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86258987-61387949.jpg?v=1738858387" alt=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" title=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" />
     </div>
     <div>
      Comment faire pour croire au Père-Noël ? Comment faire pour devenir comédienne quand on a une &quot;tronche impossible&quot; ? Comment faire pour trouver sa place quand on naît dans une famille juive d'Afrique du Nord, qu'on rêve d'être comme tout le monde et de laisser ses origines au placard ? Comment négocier avec ses différences et son identité ?       <br />
              <br />
       Bien sûr, les thèmes abordés dans ce seule en scène, interprétée par Anne Touati, ont déjà été maintes fois traités : le déracinement, les origines, le physique, la construction de soi, âpre souvent quand tout semble bancal et différent pour soi. Les spectacles de théâtre sont pléthore à ce titre, notamment depuis ce fichu covid qui a revisité notre place sur la planète, notre rapport à nous-mêmes ou, encore, notre regard sur les autres…       <br />
              <br />
       Alors, pourquoi faire à nouveau ce choix aux connotations très contemporaines, au risque de ressasser des propos déjà évoqués ? Surtout quand il s'agit là d'une dimension autobiographique, dans laquelle les prises de risque sont encore plus grandes ! Ne pas poser la question à la principale intéressée, c'est laisser la porte ouverte à de nombreuses réponses possibles. Ou pas !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86258987-61387950.jpg?v=1738858425" alt=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" title=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" />
     </div>
     <div>
      &quot;La Grâce de la Tortue&quot; est une auto-fiction humoristiquement tendre, amère, parfois mélancolique et souvent très émouvante, dans laquelle le public se reconnaîtra certainement à différents égards.       <br />
              <br />
       Anne Touati y partage différents rôles avec aisance et fluidité en incarnant tour à tour sa propre mère, juive ashkénaze d'Afrique du Nord, très soucieuse de l'avenir de sa fille, Tita, elle-même, qui tente de se libérer de ce joug maternel incontournable, ainsi qu'une galerie de personnages qu'elle interprète brillamment, tout en finesse de jeu et d'incarnation : le docteur de famille, grand réceptacle des angoisses de sa mère, son père qui vendrait ses chemises pour ses filles, Gaëtan, l'amoureux qui s'endort quand il a quelque chose d'important à lui dire, sa metteuse en scène, sans oublier bien sûr la psychanalyste de Tita.       <br />
              <br />
       C'est d'ailleurs dans son cabinet que s'ouvre le spectacle, et il s'agit là d'un choix dramaturgique tout à fait pertinent, qui séduit d'emblée le spectateur grâce au jeu sensible et investi de la comédienne, et à un humour tout en filigrane fort bien dosé.       <br />
              <br />
       Tout au long du spectacle, sa gestuelle proche de la pantomime, appuyée par un phrasé haché et comme martelé à l'excès, un visage &quot;particulier&quot; aux yeux bruns proéminents et à la bouche démesurée, font de Tita un clown au nez rouge attendrissant.       <br />
              <br />
       La féminité n'est pas au centre du propos, en revanche. Gageons qu'une petite dose supplémentaire accordée à cette dernière pourrait apporter un supplément &quot;d'âme artistique&quot; au propos, laquelle élèverait encore davantage l'ensemble de ce seule-en-scène joliment pensé et élaboré. Même si, à bien y regarder, le cœur de la pièce n'est pas là.       <br />
              <br />
       Tout au long du spectacle, tout &quot;ce petit monde de la vie d'Anne-Tita&quot; est brossé avec subtilité et les différentes scènes s'enchaînent sans aucun artifice scénographique, mais avec une grande poésie dans le choix des jeux des lumières, des trois vidéos et, notamment, via un dispositif de quatre panneaux mobiles harmonieusement décorés symbolisant peut-être les tiroirs de nos vies, ou les portes qu'il nous faut souvent ouvrir pour comprendre qui on est… Qui s'ouvrent toutes seules, parfois, ou, au contraire, plus récalcitrantes, qui refusent de rester à leur place !       <br />
              <br />
       Si la légende de la tortue est celle d'une pierre qui a décidé, un jour, de se mettre en marche, laissons-la poursuivre avec grâce son chemin aux côtés de Tita. Tita qui est myope, mais qui bizarrement voit pourtant les choses de façon fort clairvoyante ! Toutes deux, elles continueront à avancer, pour continuer à ne pas rater leur vie.       <br />
       Si ce n'est pas déjà fait…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Grâce de la Tortue ou comment je n'ai pas réussi à râter ma vie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/86258987-61387970.jpg?v=1738858456" alt=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" title=""La Grâce de la Tortue" Une seule en scène d'une justesse émouvante, à la portée universelle" />
     </div>
     <div>
      Texte : Anne Touati.       <br />
       Mise en scène : Laurence Labrouche.       <br />
       Avec : Anne Touati.       <br />
       Scénographie et lumières : Henri-Emmanel Doublier.       <br />
       Création musiques et sons : Gilles Cadoret.       <br />
       Vidéos d'ambiance : Christophe Salles.       <br />
       Vidéos scènes : Miriam Chamekh.       <br />
       Costumes : Edwige Latrille.       <br />
       Création visuel de la tortue : Marc Cogno.       <br />
       Graphisme décors : Martin Doublier.       <br />
       Régie lumière, son et vidéo : Igor Galabovski.       <br />
       Voix : Marie Laure Despessailles.       <br />
       Spectacle tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 au 22 février 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h.       <br />
       Le 100ECS (Établissement  Culturel Solidaire), Paris 12ᵉ, 01 46 28 80 94.       <br />
       <a class="link" href="https://100ecs.fr/" target="_blank">&gt;&gt; 100ecs.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Grace-de-la-Tortue-Une-seule-en-scene-d-une-justesse-emouvante-a-la-portee-universelle_a4148.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…</title>
   <updated>2022-06-10T11:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Le-champ-des-possibles-et-le-meilleur-pour-la-fin_a3282.html</id>
   <category term="Avignon 2022" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65286032-46617249.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-06-10T10:29:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le passage à l'âge adulte, une aventure et de beaux lendemains qui continuent au Théâtre du Rond-Point ! Élise Noiraud m'a permis de faire un test. Cela fait plus de deux ans maintenant (en juin 2019) que j'ai assisté à son seul(e) en scène au Théâtre de la Reine Blanche où cette comédienne intense a posé sa couronne sur un plateau immense.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65286032-46617249.jpg?v=1637828775" alt="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" title="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" />
     </div>
     <div>
      Au même moment se déroulait le festival de Cannes. Rapport : aucun ! Si ce n'est que, de ce festival, je n'ai rien retenu excepté ce film &quot;Parasite&quot; qui a raflé la Palme. Pour le reste, je m'excuse… mais cela fait des années que je suis dans l'incapacité de dire qui a gagné quoi ou qui portait quoi ou, pire, qui sortait avec qui ? (rire). En revanche, Élise Noiraud, je ne l'oublie pas.       <br />
              <br />
       Si, après lecture des journaux, j'apprends que les frères Dardenne encouraient pour une troisième Palme à Cannes, Élise, elle, revenait sur scène avec son troisième opus - &quot;Le Champ des possibles&quot; - après &quot;La banane Américaine&quot; et &quot;Pour que tu m'aimes encore&quot; ! Et c'est à elle que j'attribue une nouvelle Palme. Les frères Dardenne n'étant pas tout à fait repartis bredouilles, ils peuvent aussi lui proposer un prochain rôle au cinéma.       <br />
              <br />
       De la trilogie de cette auteure comédienne à la fois drôle, tendre et indiscutablement douée, je n'ai vu, c'est vrai que le dernier volet. Avant celui-ci, elle racontait l'enfance, puis l'adolescence, et cette fois le champ s'élargit puisqu'elle passe le cap : elle débarque de son Poitou pour le grand Paris. Enfin ! Celui dont on sait qu'il va nous changer un peu la vie. Nous, les &quot;provinciaux&quot; qui, pour atteindre nos rêves, montons voir la grande, l'immense ville. C'est si bien écrit. On rit, beaucoup. J'ai ri beaucoup ce soir-là ! Entre deux reniflements dus au pollen omniprésent (il faisait beau dehors en ce temps-là, pas comme aujourd'hui), je n'ai pas retenu les émotions qui, tout au long de ce solo, m'ont envahie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65286032-46617250.jpg?v=1637829012" alt="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" title="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" />
     </div>
     <div>
      Décidément ! Que de perle en perle unique, je ne fais que rencontrer. Après Dorothée Girot en solo, c'est donc au tour d'Élise Noiraud. Cette dernière, non seulement se raconte, mais aussi incarne tous les personnages de son parcours. Tous drôles, légers, rondement menés. Le plus réussi, le plus poignant aussi est celui qui revient le plus souvent : la maman. Sa mère… la mère… quelle mère ! Il y a quelque chose d'Hélène Vincent dans le comportement. Elle incarne tellement et précisément les failles, les angoisses, le manque de démonstration affective par moments… Mais ce qui est absolument remarquable, c'est ce qui très ou trop souvent, nous suit. Tous, les enfants un jour partis du nid : la culpabilité. &quot;Ne pas inquiéter&quot;… même quand on se retrouve dans un cagibi la première année.       <br />
              <br />
       C'est en cela que &quot;Le Champ des possibles&quot; est un coup de génie. Les désirs, les envies, les rêves… Avancer pour s'épanouir et puis soudain ! Se retourner, voir sa mère pleurer, son père ne rien dire, ses amis là-bas laissés et ne plus savoir où vraiment se situer. Chacun d'entre nous se reconnaît en Élise, chacun de nous un jour envolés pour cette immense cité qu'est Paris, ne restera pas insensible au conte de cette sublime comédienne investie, épatante et si précise dans son récit.       <br />
              <br />
       Ce &quot;seule en scène&quot; est époustouflant ! Cet adjectif, je l'ai choisi parce qu'il me rappelle Roberto Benigni et le grand prix du Jury à Cannes en 1998. Il y a 21 ans…       <br />
              <br />
       Inutile de dire qu'on se souvient tout le temps des coups de génie ! 21 ans… &quot;La vie est belle&quot;, 21 ans, à quelques années près, l'âge du personnage interprété par Élise Noiraud sur scène qui prend son envol et je lui garantis que la vie, pour elle aussi, sera belle.       <br />
              <br />
       La Reine du théâtre ce soir-là ! C'était elle. Du Poitou à Paris… se pose sur la scène… toute l'étendue de son talent.       <br />
              <br />
       <b>Vu au Théâtre de la Reine Blanche en juin 2019.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Champ des possibles"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65286032-46617251.jpg?v=1560672784" alt="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" title="•Off 2022• "Le champ des possibles"… et le meilleur pour la fin…" />
     </div>
     <div>
      <b>Trilogie &quot;Élise&quot;, publiée dans son intégralité chez Actes Sud.</b>       <br />
       Chapitre 1 – La Banane Américaine (l'enfance),       <br />
       Chapitre 2 – Pour que tu m’aimes encore (l'adolescence),       <br />
       Chapitre 3 – Le Champ des Possibles (l'entrée dans l'âge adulte).       <br />
              <br />
       Texte et mise en scène : Élise Noiraud.       <br />
       Interprétation : Élise Noiraud.       <br />
       Collaboration artistique : Baptiste Ribrault.       <br />
       Création lumière et régie : François Duguest, Olivier Maignan et Antoine Campredon.       <br />
       Son : François Dugues.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
       Tout public à partir de huit ans.       <br />
       Par la Compagnie 28.       <br />
              <br />
       Le spectacle a été créé au Théâtre La Reine Blanche - Scène des Arts et des Sciences (Paris 18e) du 18 mai au 22 mai 2019.       <br />
              <br />
       <b>Dans le cadre du Off, c'est sous le titre &quot;Élise&quot; que seront présentés en intégrale les trois chapitres. Cette trilogie &quot;seule en scène&quot; a une durée de 4 h 30. </b>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 26 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 15, relâche le mardi et le mercredi.       <br />
       Théâtre Transversal, Salle 1, 10, rue d'Amphoux, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 86 17 12.       <br />
       <a class="link" href="https://theatretransversal.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatretransversal.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Le-champ-des-possibles-et-le-meilleur-pour-la-fin_a3282.html" />
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