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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T03:20:50+02:00</updated>
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   <title>Valer Sabadus, l'ange consolateur au festival Terpsichore</title>
   <updated>2015-11-24T15:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Valer-Sabadus-l-ange-consolateur-au-festival-Terpsichore_a1488.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8565976-13492069.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-11-24T12:30:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 5 et jusqu'au 30 novembre, le Festival Terpsichore programme douze concerts, pour sa deuxième édition, avec un choix d'œuvres du répertoire baroque autour de Bach et de ses prédécesseurs. Entendu le 17, en l'Église Saint-Louis-en-l'Île, le contre-ténor Valer Sabadus nous a singulièrement permis d'échapper un moment à l'horreur du monde. Son deuxième CD consacré à Antonio Caldara vient de sortir chez Sony Classical.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8565976-13492069.jpg?v=1448365294" alt="Valer Sabadus, l'ange consolateur au festival Terpsichore" title="Valer Sabadus, l'ange consolateur au festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Le claveciniste et chef d'orchestre américain Skip Sempé, directeur artistique du festival Terpsichore depuis sa création l'an dernier, a invité pour cette édition 2015 des ensembles européens et américains, et quelques artistes d'envergure tels Pierre Hantaï, Jean Rondeau ou encore Olivier Fortin et son Ensemble Masques (entre autres) dans trois des plus jolis lieux de la capitale : la Salle Erard, le Temple de Templemont et cette Église Saint-Louis-en-l'Île - seule église parisienne possédant un orgue baroque allemand - sise dans un antique quartier préservé du vacarme du monde.       <br />
              <br />
       En cette soirée du 17 novembre, le chef américain dirigeait le Helsinki Baroque Orchestra - qui faisait ses débuts en France - dans un programme Purcell, Haendel, Bach et avec le tout jeune contre-ténor d'origine roumaine Valer Sabadus. La prestation de l'ensemble finlandais déçoit quelque peu sous la direction de Skip Sempé dans certains passages instrumentaux (comme ce 9e Concerto Brandebourgeois, une version &quot;reconstruite&quot; par Bruce Haynes à partir de BWV 11/1 et 34/5), manquant dramatiquement d'éclat voire présentant parfois de véritables décrochages de certains solistes (dans le Largo en si bémol de Haendel). La recherche de l'expressivité dans une version qui se veut historiquement informée ne rachète pas toujours un certain brouillage des architectures sonores - pour un jeu vraiment peu incisif. Seuls les cuivres (derrière le public et près de l'orgue) nous sauvent d'une certaine torpeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8565976-13492093.jpg?v=1448376239" alt="Valer Sabadus, l'ange consolateur au festival Terpsichore" title="Valer Sabadus, l'ange consolateur au festival Terpsichore" />
     </div>
     <div>
      Mais dans des arias extraites d'opéras de Purcell (&quot;The Fairy Queen&quot;, &quot;King Arthur&quot;), de Haendel (&quot;Imeneo&quot;) et Vivaldi (&quot;Andromeda liberata&quot;), le sopraniste Valer Sabatus, par la grâce aérienne d'une voix au timbre adamantin, nous soustrait à nos soucis et chagrins. L'engagement de l'artiste, qui accompagne son chant de gestes dansants, n'a d'égal que l'envoûtante émotion produite par une voix flexible, sensuelle, aisée dans les aigus et un phrasé varié et élégant. Sa virtuosité toujours au service de l'expression fait mouche - malgré quelques limites dans le registre plus grave.       <br />
              <br />
       Des qualités précieuses qu'on retrouvera dans son dernier enregistrement de &quot;l'Arie concertate&quot; du compositeur vénitien Antonio Caldara sorti très récemment. Le contre-ténor, révélé par l'Académie lyrique du Festival d'Aix-en-Provence en 2013, rend pleine justice à ce musicien célèbre de son vivant et tombé depuis dans l'oubli - éclipsé par ceux-là mêmes que le chanteur a si bien servis en cette soirée du festival Terpsichore. Le CD offre par ailleurs six pièces inédites au disque de ce second maître de chapelle à la cour de Vienne au XVIIIe siècle. Une redécouverte à ne pas manquer.       <br />
              <br />
       <b>Prochain concert Festival Terpsichore : </b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 novembre 2015 à 20 h 30.</span>       <br />
       Église Saint-Louis-en-l'Île.       <br />
       Rue Saint-Louis-en-l'Île, Paris 4e.       <br />
       <a class="link" href="http://terpsichore-festival.com/" target="_blank">&gt;&gt; terpsichore-festival.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Prochain concert de Valer Sabadus,       <br />
       &quot;Duetti d'amore&quot; avec Emöke Barath et Il Pomo d'Oro :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 février 2016 à 20 h.</span>       <br />
       Salle Gaveau, 45-47 rue La Boétie, Paris 8e.       <br />
       Tél. : 01 49 53 05 07.       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Caldara (1670-1736)&quot;.</b>       <br />
       Valer Sabadus, contre-ténor.       <br />
       Ensemble Nuovo Aspetto.       <br />
       Michael Dücker, direction.       <br />
       Label : Sony Classical.       <br />
       Sortie : 13 novembre 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Mystère Bizet selon Éric-Emmanuel Schmitt</title>
   <updated>2014-02-06T19:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Mystere-Bizet-selon-Eric-Emmanuel-Schmitt_a1056.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6302738-9504736.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-02-06T18:51:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 14 février, Éric-Emmanuel Schmitt expose "Le Mystère Bizet" en nous racontant la vie et l’œuvre du compositeur de "Carmen" en compagnie de chanteurs et de musiciens. L’occasion de retrouver notamment les talents de la mezzo Karine Deshayes et du pianiste Nicolas Stavy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6302738-9504736.jpg?v=1391710836" alt="Le Mystère Bizet selon Éric-Emmanuel Schmitt" title="Le Mystère Bizet selon Éric-Emmanuel Schmitt" />
     </div>
     <div>
      Il y aurait donc un mystère Bizet ? Oui et c’est un paradoxe... Qui ne connaît ou n’a déjà fredonné un air de son opéra &quot;Carmen&quot;, <span style="font-style:italic">&quot;L’amour est enfant de bohème&quot;</span> et autres <span style="font-style:italic">&quot;La fleur que tu m’avais jetée&quot;</span> ? Parmi les &quot;opéra addicts&quot;, on connaît même des amateurs de ses &quot;Pêcheurs de Perle&quot;. Mais qui sait que Georges Bizet, né à Paris en 1838, meurt à 36 ans la nuit de la 33e représentation de &quot;Carmen&quot;, cet opéra comique destiné à devenir un colossal succès mondial ?       <br />
              <br />
       Et même, qui sait que Georges Bizet, né dans une famille de musiciens, a été un enfant prodige ? Un pianiste de douze ans remarqué par Hector Berlioz et Franz Liszt… Premier Prix de Rome à dix-neuf ans, il a déjà composé de nombreuses œuvres dont une symphonie et une opérette, &quot;Docteur Miracle&quot; ! Et enfin qui sait que la maturité fut un calvaire pour ce &quot;control freak&quot; qui ne finit presque aucun des ses opéras ou qui ne connut que déboires avec le public et la critique. Même la première représentation de &quot;Carmen&quot; fut un enfer, le 3 mars 1875 !       <br />
              <br />
       Alors oui ! L’écrivain Éric-Emmanuel Schmitt fait bien de nous révéler ce <span style="font-style:italic">Mystère-là</span>, d’autant plus qu’il a décidé de jouer le rôle du musicien en tentant d’imaginer ce qu’aurait pu être sa vie s’il avait survécu à sa crise cardiaque. Pour illustrer cette rêverie, les plus belles pages de cette œuvre au fond peu connue, comme par exemple son &quot;Nocturne n°1&quot;, ses &quot;Chromatiques&quot;, et celles de ses opéras et opérettes seront interprétées par des complices de haut vol. L’esprit de Nietzsche planera sans doute sur ce spectacle, lui qui couvrit d’éloges le Français afin de tuer le prophète de Bayreuth dans &quot;Le cas Wagner&quot; - pour raisons de santé ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6302738-9504737.jpg?v=1391711153" alt="Le Mystère Bizet selon Éric-Emmanuel Schmitt" title="Le Mystère Bizet selon Éric-Emmanuel Schmitt" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Le 14 février 2014 à 20 h 30.</span>       <br />
       Salle Gaveau, 01 49 53 05 07.       <br />
       45-47, rue de la Boétie, 75008.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Le Mystère Bizet&quot;</b>       <br />
       Écrit et interprété par Éric-Emmanuel Schmitt.       <br />
       Mise en scène : Steve Suissa.       <br />
       Karine Deshayes, mezzo-soprano.       <br />
       Philippe Do, ténor.       <br />
       Vincent Arnoult, hautbois.       <br />
       Nicolas Stavy, piano.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"</title>
   <updated>2013-04-22T08:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/23-04-2013-Salle-Gaveau-Paris-Victor-en-musique-Hugo-en-liberte_a885.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
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   <published>2013-04-22T07:59:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La belle et lumineuse Brigitte Fossey avait fait une apparition cet hiver au musée Rodin autour des nocturnes de Charles Gonzalès (nous en avions un peu parlé). Elle réapparaît dans une soirée littéraire et musicale à la salle Gaveau, autour d’extraits de Victor Hugo. Pour lire ces textes, la comédienne est accompagnée par le pianiste Yves Henry, double raison de s’y rendre !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5438821-8113979.jpg?v=1366611375" alt="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" title="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" />
     </div>
     <div>
      Le romancier, le poète, l’amoureux, l’homme d’esprit, l’humaniste, le visionnaire, toutes les facettes du génie d’Hugo sont réunies dans ce spectacle pour lequel Brigitte Fossey dira des textes tirés de ses romans, de ses poèmes épiques, de ses poèmes intimes, où grandeur et force d’expression côtoient aussi humour et tendresse.       <br />
               <br />
       Des <span style="font-style:italic">Contemplations</span> à <span style="font-style:italic">La légende des siècles</span>, des <span style="font-style:italic">Misérables</span> à <span style="font-style:italic">Notre-Dame de Paris</span>, de <span style="font-style:italic">Choses vues</span> aux <span style="font-style:italic">Orientales</span>, la force et la poésie du verbe de Victor Hugo, homme de passion et de vérité, ont inspiré à Yves Henry un choix de pages musicales tantôt tumultueuses, tantôt intimes, de Chopin, Schumann, Liszt, Scriabine, Rachmaninoff et Ravel.       <br />
               <br />
       Ainsi, littérature et musique se mêlent et se répondent, pour célébrer Victor en musique et Hugo en liberté.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Victor en musique, Hugo en liberté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5438821-8113980.jpg?v=1366611376" alt="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" title="23/04/2013, Salle Gaveau, Paris, "Victor en musique, Hugo en liberté"" />
     </div>
     <div>
      Textes : Victor Hugo.       <br />
       Avec : Brigitte Fossey.       <br />
       Piano : Yves Henry.       <br />
       Musiques : Chopin, Schumann, Liszt, Scriabine, Rachmaninoff, Ravel.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Le 23 avril 2013 à 20 h 30.</span>        <br />
       Salle Gaveau, Paris 8e, 01 49 53 05 07.        <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Amoureux de "Virtuosités baroques" ? À la découverte du nouveau Carestini : Franco Fagioli !</title>
   <updated>2016-02-16T12:10:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Amoureux-de-Virtuosites-baroques-A-la-decouverte-du-nouveau-Carestini-Franco-Fagioli-_a812.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5099596-7610407.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-07T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tel le légendaire castrat du XVIIIe siècle Carestini, le jeune contre-ténor argentin Franco Fagioli est la nouvelle sensation hot de la musique baroque ! Son premier récital français salle Gaveau le 10 janvier prochain est un événement très attendu.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5099596-7610407.jpg?v=1357548317" alt="Amoureux de "Virtuosités baroques" ? À la découverte du nouveau Carestini : Franco Fagioli !" title="Amoureux de "Virtuosités baroques" ? À la découverte du nouveau Carestini : Franco Fagioli !" />
     </div>
     <div>
      Ce jeune contre-ténor, ayant brillé dans les principaux rôles des opéras de Haendel en Europe, a été révélé en France il y a peu dans une production de l’opéra de Nancy, &quot;Artaserse&quot;, du compositeur napolitain Leonardo Vinci - rien à voir avec le peintre de la Renaissance… Les amoureux de la musique baroque attendaient Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic dans les rôles principaux et ils ont découvert un chanteur exceptionnel, Franco Fagioli, en prime !        <br />
              <br />
       À vrai dire, il n’y avait pas à être surpris : le jeune contre-ténor, doué d’une voix exceptionnelle et d’une technique à toute épreuve dit-on, a été élu meilleur chanteur de l'année en Italie en 2011. Il était donc naturel que son talent éclatât dans le rôle d’Arbace aux yeux et aux oreilles éblouis du public français - on dit aussi que sa présence scénique est remarquable. C’est ce que nous sommes pressés de vérifier salle Gaveau dans quelques jours !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5099596-7610408.jpg?v=1357548317" alt="Amoureux de "Virtuosités baroques" ? À la découverte du nouveau Carestini : Franco Fagioli !" title="Amoureux de "Virtuosités baroques" ? À la découverte du nouveau Carestini : Franco Fagioli !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">&quot;Virtuosités baroques&quot;, concert baroque le 10 janvier 2013 à 20 h 30.</span>       <br />
       Salle Gaveau, 45, rue de la Boétie, Paris 8e, 01 49 53 05 07.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallegaveau.com" target="_blank">&gt;&gt; sallegaveau.com</a>       <br />
              <br />
       Franco Fagioli, contre-ténor.       <br />
       Marco Frezzato, violoncelle.       <br />
       Luca Pianca, archiluth.       <br />
       Jeremy Joseph, clavecin.       <br />
              <br />
       <b>Programme :</b>       <br />
       Frescobaldi, &quot;Se l’aura spira&quot;.       <br />
       Monteverdi, &quot;Ecco di dolci raggi il sole&quot;.       <br />
       Ferrari, &quot;Amanti, io vi so dire&quot;.       <br />
       Doni, Toccata - Canzone - Passacaglia (luth seul).       <br />
       Haendel, &quot;Dolce pur d’amor l’affamo&quot;, Cantate XWV 109.       <br />
       Haendel, &quot;Aure soavi e liete&quot;, Cantate HWV 84.       <br />
       Vivaldi, &quot;Piangi e sospiri&quot;, Cantate RV 676.       <br />
       Geminiani, Sonate en la mineur pour violoncelle et basse continue opus 5/6.       <br />
       Paisiello, Variation sur l’air &quot;Nel cor più non mi sento&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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