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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-09T09:46:35+01:00</updated>
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   <title>Alan Corbel… Un lyrisme romantique à l'élégance aérienne…</title>
   <updated>2016-12-04T22:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Alan-Corbel-Un-lyrisme-romantique-a-l-elegance-aerienne_a1714.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2016-12-03T23:47:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un Rennais à Rennes... À peine son dernier EP "That City" sorti en octobre, promesse d'un nouvel album prévu pour mars 2017, qu'Alan Corbel se retrouvait ce soir sur la scène du Kenland dans le cadre des "Bars en trans". Il y présentait ses dernières compositions avec sa nouvelle formation rock pour un set aux inspirations folks et aux textes empreints d'une douce mélancolie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10708108-17654120.jpg?v=1480781176" alt="Alan Corbel… Un lyrisme romantique à l'élégance aérienne…" title="Alan Corbel… Un lyrisme romantique à l'élégance aérienne…" />
     </div>
     <div>
      Après avoir étudié la lutherie pendant quatre ans en Angleterre, Alan Corbel revient en Bretagne où il intègre un groupe de slam, &quot;Les triporteurs de mots&quot;. En 2012, il sort son premier album, &quot;Dead Men Chronicles&quot;, réalisé par Bertrand Belin. S'ensuit une aventure théâtrale le temps de composer une musique originale pour une adaptation de &quot;La Nuit Des Rois&quot; de Shakespeare.       <br />
              <br />
       Il est aujourd'hui de retour avec un quatuor folk pop et un EP <span style="font-style:italic">(1)</span> composé de quatre chansons en anglais. Quatre titres où Alan Corbel joue d'une ambiance aux allures de spleen distingué, tout en délicatesse, avec une écriture poétique, parfois en teintes &quot;noir et blanc&quot; ; et proposant des promenades vagabondes et singulières, puisant aux sources d’Elliott Smith, Nick Cave ou Jeff Buckley.       <br />
              <br />
       Toujours bien emmenée par des guitares électriques ou folk, la ligne mélodique est riche de ruptures cadencées. Les ballades sont des mélodies au tempo efficace, avec des accords simples, bien &quot;balancés&quot; sans être jamais agressifs. Nul solo où les notes s’enchaîneraient aux barrés dans une cadence endiablée. Ils sont plutôt rares et la musique de Corbel est dans une tonalité assez &quot;soft&quot; et folk, sans à-coups, à l'exception de quelques &quot;pointes&quot;, bien senties, haussant la mesure de quelques octaves.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les chansons font montre d'une réelle maturité et d'une énergie bien maîtrisée. Cette dernière peut parfois être plus accentuée comme pour &quot;An old friend&quot; où la guitare électrique intervient pour apporter un contre-appui à sa sœur folk qui conclut. Elles &quot;abordent&quot;, à tour de rôle, la mélodie en la faisant évoluer pour l'amener vers un rythme plus relevé.       <br />
              <br />
       Batterie et instruments à cordes dont la basse créent un univers musical &quot;homogène&quot;, quelquefois grave, avec des arrangements bien construits, accompagnés d'une voix frôlant parfois la féminité fragile avec la subtile profondeur d'une reverb. Celle-ci peut aussi avoir quelques sonorités graves.       <br />
              <br />
       La basse et le violoncelle accompagnent, sur quelques accords, les morceaux dans des &quot;dénuements&quot; musicaux où la guitare est plus discrète, accompagnés ou non de percussions. La voix s'unit alors à l'instrument à cordes pour créer des promenades &quot;musicales&quot; à l'atmosphère éthérée où la &quot;solitude&quot; du chanteur est portée jusqu'aux dernières notes. C'est réussi et très efficace.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) EP ou Extended Play est composé en règle générale de 4 plages musicales. Il est plus court qu'un album (au minimum 8 plages) et plus long qu'un single (2 plages).</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/L6r_j_Jf3Ks" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Vient de se produire au Bars En Trans à Rennes.</span>       <br />
              <br />
       <b>● Alan Corbel &quot;That City&quot;.</b>       <br />
       Label : Megalux Production.       <br />
       Distribution digitale : Wiseband.       <br />
       Sortie : 7 octobre 2016.       <br />
              <br />
       Co-réalisé par Jean-Baptiste Brunhes.        <br />
       Musiciens : Pierre Marolleau (batterie, choeurs), Alexandre Cochennec (basse, choeurs), Pierre Marais (claviers, guitares, choeurs).       <br />
       Invités : Albin de la Simone (claviers), Juliette Divry (violoncelle).       <br />
              <br />
       <b>Nouvel album &quot;Like a ghost again&quot; le 3 mars 2017.</b>       <br />
       Label : Megalux Productions.       <br />
       Distribution : L'Autre Distribution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli</title>
   <updated>2016-11-15T17:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Ombre-de-Venceslao--dans-la-lumiere-cruelle-et-fantasque-du-duo-Matalon-Lavelli_a1706.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/10591915-17422155.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-11-15T15:56:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Créé en octobre à l'Opéra de Rennes, "L'Ombre de Venceslao", un opéra commandé par le Centre Français de Promotion Lyrique, est une œuvre baroque et grinçante, fidèle à l'esprit de la pièce du dramaturge Copi, sa source. Sur une partition du compositeur Martin Matalon, Jorge Lavelli, librettiste aussi, met habilement en scène les tribulations d'une famille argentine dans les années quarante. Réunissant cinq jeunes chanteurs de grand talent, l'opéra tournera jusqu'en 2018.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422155.jpg?v=1479223975" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      On connaît bien l'action du CFPL* que dirige Raymond Duffaut. Après la reprise des &quot;Caprices de Marianne&quot; de Henri Sauguet, l'association a décidé de passer commande d'une œuvre contemporaine. L'ambition est toujours de créer des tournées de ce spectacle pour soutenir la carrière de jeunes chanteurs, tout en fédérant les forces de nombreuses maisons d'opéra françaises - et étrangères aussi. Vingt-et-une représentations dans neuf opéras français (plus celles de Santiago et Buenos Aires) sont prévues entre 2016 et 2018.       <br />
              <br />
       Ainsi, directeurs et spécialistes ont choisi deux artistes argentins - et français d'adoption : le compositeur Martin Matalon, le metteur en scène Jorge Lavelli ; ce dernier créateur d'une pièce de Copi en 1999, &quot;L'Ombre de Venceslao&quot;, choisie du coup pour devenir un opéra. Les théâtres lyriques réunis se répartissant selon leurs moyens la réalisation pratique de ce projet : décors, costumes, etc.       <br />
              <br />
       C'est donc à l'Opéra de Rennes qu'était dévolue, il y a un mois, la création de cette œuvre, profondément originale et à l'argument luxuriant comme un roman de Gabriel Garcia-Marquez ou de Luis Sepulveda. De fait, Jorge Lavelli a tiré trente-deux scènes et deux actes d'une pièce de Copi écrite dans les années soixante-dix et mettant en scène les aventures picaresques et tragiques d'une famille argentine dans les années quarante, celle du patriarche Venceslao.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422325.jpg?v=1479224256" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      Venceslao perd sa femme Hortensia au premier acte, avec laquelle il a eu deux enfants, Lucio et China. Cette dernière ne rêve que d'une chose : partir avec son grand amour Rogelio… le fils illégitime que son père a eu avec sa maîtresse, brûlante comme la braise, Mechita. Mechita a un amoureux transi, Don Largui, qui suivra dans un voyage mouvementé les deux amants (Venceslao, le gaucho macho, et Mechita, vous suivez ?) à travers le continent latino, jusqu'aux Chutes d'Iguazu. Sur fond de rumeurs de coup d'État et de prise en main du pays par les Péronistes, il vaut mieux ne pas faire de vieux os dans cette vieille pampa argentine.       <br />
              <br />
       Sur scène, un cheval nommé Gueule de Rat, un perroquet persifleur et un singe évidemment très malin se joindront à une galerie de personnages hauts en couleurs, que défend superbement une équipe de jeunes chanteurs, musiciens et comédiens, emballants comme tout. Entre burlesque, absurde et mélodrame, l'opéra propose un riche voyage musical dans une mise en scène aussi inventive que concentrée, grâce à l'art fameux de Lavelli, qui n'est jamais aussi bon que quand il privilégie l'économie des moyens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422375.jpg?v=1479224330" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      Une succession de très beaux tableaux sublimement éclairés (par Lavelli et Jean Lapeyre) nous transporte ici et là, sur les talons de ces migrants magnifiques et dérisoires, happés par une nature inhospitalière ou une grande ville, miroir aux illusions (Buenos Aires).       <br />
              <br />
       Faisant appel à un large éventail de modes de chant (lignes chantées classiques, parlato, sprechgesang, duos, trios et quintettes) et fidèle à son esthétique compositionnelle propre - entre musique de chambre et poème symphonique - bruitiste, atonale et polymodale, Martin Matalon trouve l'inspiration non seulement dans ses influences françaises (il a travaillé avec Messiaen, Boulez et Murail) avec recours à l'électronique, mais aussi dans sa culture natale.        <br />
              <br />
       Outre le jazz, les couleurs d'un répertoire trempé au tango et au milonga (avec quatre bandonéonistes dans la fosse, sur scène à deux reprises) offrent son lot de dépaysement - même si l'impression générale, à l'écoute, ne bouscule pas les attentes de l'honnête spectateur d'opéras d'aujourd'hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422621.jpg?v=1479225008" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      Le quintette de jeunes chanteurs choisis sur concours ne déçoit pas, loin de là (la condition pour participer, outre les qualités de chanteur, est de ne pas avoir plus de trente-deux ans). Estelle Poscio est une China poétique et la mezzo Sarah Laulan une Mechita de feu, à l'investissement ébouriffant. Le baryton Thibaut Desplantes compose un Venceslao complexe et solide, tour à tour brutal et émouvant - bluffant dans sa scène finale de fantôme.       <br />
              <br />
       Le ténor libanais Ziad Nehme est un Rogelio attendrissant. Et le Don Largui de Mathieu Gardon imprime sa marque dans cet imaginaire baroque, ainsi que le baryton nous a habitués à chacun de ses spectacles. Fin, joueur en diable, ses accents nous électrisent ou nous font fondre avec ce personnage ridicule et pathétique, grâce à un timbre de bronze et une présence indéniable. Gageons que les orchestres des opéras, qui reprendront le spectacle, auront le talent de l'Orchestre symphonique de Bretagne (pour cette création mondiale), souple, intense, homogène.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Le CFPL organise une quatrième édition de son concours &quot;Voix Nouvelles&quot; aux saisons 2017-2018 et 2018-2019.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422667.jpg?v=1479225089" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       Opéra Grand Avignon, <span class="fluo_jaune">10 et 12 mars 2017</span>.       <br />
       Centre Lyrique Clermont-Auvergne, <span class="fluo_jaune">22 mars 2017</span>.       <br />
       Théâtre du Capitole de Toulouse, <span class="fluo_jaune">2, 4, 7 et 9 avril 2017</span>.       <br />
       Opéra de Marseille, <span class="fluo_jaune">7 et 9 novembre 2017</span>.       <br />
       Opéra Orchestre National Montpellier Languedoc-Roussillon, <span class="fluo_jaune">26, 28 et 30 janvier 2018</span>.       <br />
       Opéra de Reims, <span class="fluo_jaune">13 février 2018</span>.       <br />
       Opéra de Toulon Provence Méditerranée, <span class="fluo_jaune">24 mars 2018</span>.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.cfpl.org/actualite.php" target="_blank">&gt;&gt; Centre Français de Promotion Lyrique</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;L'Ombre de Venceslao&quot; (2016).</b>       <br />
       Musique de Martin Matalon (1958).       <br />
       Livret en français de Jorge Lavelli.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       Ernest Martinez Izquierdo, direction musicale.       <br />
       Jorge Lavelli, conception et mise en scène.       <br />
       Ricardo Sanchez-Cuerda, scénographie.       <br />
       Francesco Zito, costumes.       <br />
       Jean Lapeyre et J. Lavelli, lumières.       <br />
              <br />
       Thibaut Desplantes, Venceslao.       <br />
       Ziad Nehme, Rogelio.       <br />
       Estelle Poscio, China.       <br />
       Sarah Laulan, Mechita.       <br />
       Mathieu Gardon, Largui.       <br />
       Jorge Rodriguez, Coco Pellegrini.       <br />
       Germain Nayl, Gueule de Rat.       <br />
       Ismaël Ruggiero, Le Singe.       <br />
       David Maisse, Le Perroquet (voix enregistrée).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10591915-17422994.jpg?v=1479225993" alt=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" title=""L'Ombre de Venceslao", dans la lumière cruelle et fantasque du duo Matalon/Lavelli" />
     </div>
     <div>
      Bandonéonistes :       <br />
       Anthony Millet, Max Bonnay, Victor Villena, Guillaume Hodeau.       <br />
              <br />
       Orchestre symphonique de Bretagne.       <br />
       Max Bruckert, ingénieur du son.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Andromaque sonne comme un halètement de la conscience</title>
   <updated>2015-03-02T20:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Andromaque-sonne-comme-un-haletement-de-la-conscience_a1299.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7522726-11604609.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-03-02T16:15:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La chaîne des douleurs et des deuils annihile la chaîne des douceurs. Dans "Andromaque" de Jean Racine, après la destruction de la ville de Troie, Oreste aime Hermione qui aime Pyrrhus qui aime Andromaque qui aime Hector. Le texte de Racine ne serait que comédie galante si les circonstances de la mort d'Hector ne rendaient les liens impossibles...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11604609.jpg?v=1425324371" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      Comme si le poids des blessures si vives ne rendait l'acceptation de sentiments plus tendres plus difficiles. Parce qu'il est plus facile pour les enfants bercés dans la gloire de leurs ainés de vivre en meute. Que cela est d'une manière sécurisant pour s'opposer en commun aux nouveaux dangers de la paix et de l'amour.       <br />
              <br />
       Tout espoir de paix nécessite en effet des efforts surhumains pour effacer les haines des pères, le changement des repères symboliques. La guerre quand elle s'arrête, elle recommence. De toute éternité. En toute persistance la guerre est à outrance, et les après-guerres dégénèrent.       <br />
              <br />
       Frédéric Constant met en scène Andromaque de Jean Racine qui est le troisième volet dans son travail d'une tétralogie autour de la guerre de Troie. Son projet est de montrer comment les hommes semblent courir à la tragédie. Comment un monde ancien fait toujours irruption dans une conscience moderne. Sa mise en scène choisit d'appuyer l'imagerie guerrière par une imagerie contemporaine un peu abstraite, lisse et convenue comme un cinémascope. Les costumes sont des années trente, les bateaux sont peints au lointain, à l'horizon, ce sont des cuirassés…       <br />
              <br />
       Le texte de Racine d'une certaine manière déjoue par ses contrastes et ses modulations les éléments de la scénographie. Les acteurs ne trébuchent pas sur les alexandrins et exploitent tous les interstices de la mise en scène pour faire se rejoindre le sensible et l'universel. Andromaque sonne comme un halètement de la conscience...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Andromaque"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11604673.jpg?v=1425324431" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean Racine.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Constant. Collaboration artistique : Catherine Pietri et Xavier Maurel.       <br />
       Avec : Frédéric Constant (Pyrrhus), Cyrille Gaudin (Cléone), Daniel Kenisberg (Phœnix), Franck Manzoni (Oreste), Julien Mulot (Pylade), Maud Narboni (Céphise) Catherine Pietri (Hermione), Anne Sée (Andromaque).       <br />
       Scénographie : Denis Fruchaud et Marion Gervais.       <br />
       Costumes : Muriel Delamotte et Anne Deschaintres.       <br />
       Lumières : Jérôme Allart. Son : Christine Moreau.       <br />
       Création vidéo : Guillaume Junot et Frédéric Constant.       <br />
       Durée : 3 h (avec entracte).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7522726-11605967.jpg?v=1425324706" alt="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" title="Andromaque sonne comme un halètement de la conscience" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 3 au 7 mars 2015.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h.       <br />
       Théâtre National de Bretagne, Rennes (Ille-et-Vilaine), 02 99 31 12 31.       <br />
       <a class="link" href="http://www.t-n-b.fr/" target="_blank">&gt;&gt; t-n-b.fr/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Andromaque-sonne-comme-un-haletement-de-la-conscience_a1299.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne</title>
   <updated>2012-11-09T13:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Mettre-en-Scene-Une-diversite-des-formes-et-des-contenus-se-confronte-en-terre-bretonne_a777.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4903100-7316059.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-11-09T13:28:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le festival "Mettre en Scène"(1) s’ouvre à Rennes pour sa seizième édition. Il rassemble des metteurs en scène reconnus ou en devenir qui travaillent les textes de répertoire ou contemporain. Dans sa manière, ce festival fait se confronter la diversité des formes et des contenus.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4903100-7316059.jpg?v=1352465153" alt="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" title="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" />
     </div>
     <div>
      Dans la multiplicité des approches, les textes et les mises en scènes proposées mettent en évidence l’existence d’un creuset commun européen et la modernité d’un théâtre de la conscience du monde, un théâtre qui recherche le sens, la joie et l’esthétique. Retrouvailles sensibles.       <br />
              <br />
       Le programme, qui encadre le 11 novembre (Fête de la Victoire et de la Saint-Martin) avec ses vingt-cinq présentations de mises en scènes, est éblouissant et intense. Dans sa multiplicité, il est un point de repère de la création contemporaine qui stimule la scène française mais aussi la maison commune du théâtre européen (2).       <br />
              <br />
       Cette année verra le choc de la mise en scène de Thomas Ostermeyer avec &quot;Mort  à Venise&quot; et celle de Stanislas Nordey qui revisite le &quot;Living&quot; theater.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4903100-7316060.jpg?v=1352465153" alt="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" title="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" />
     </div>
     <div>
      Le spectateur sera attentif au témoignage de Benjamin Lazar avec &quot;Ma mère musicienne&quot; de Louis Wolfson ou l’apport de Madeleine Louarn à une relecture des &quot;Oiseaux&quot; d’Aristophane.       <br />
              <br />
       Il y aura Pipo Delbono dont on connait la capacité à secouer les consciences et Didier Galas qui appelle à une redécouverte de Rabelais.       <br />
              <br />
       À Rennes, à l’occasion des représentations et des débats organisés, les spectateurs peuvent appréhender la capacité du théâtre de raconter des histoires, faciliter des dialogues et créer des légendes. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4903100-7316065.jpg?v=1352465154" alt="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" title="Mettre en Scène... Une diversité des formes et des contenus se confronte en terre bretonne" />
     </div>
     <div>
      <b>Notes:</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Mettre en Scène&quot; associe : le Théâtre de Cornouaille, scène nationale, Quimper ; le Musée de la danse, CCNRB, Rennes ; le Triangle, Cité de la danse, Rennes ; l’Aire libre, Saint-Jacques de la Lande ; le Grand Logis, Bruz ; le Carré Magique, Pôle national des arts du cirque en Bretagne, Lannion ; Théâtre Anne de Bretagne, Vannes ; le Quartz, Scène nationale, Brest ; La Passerelle, Scène Nationale, Saint-Brieuc ; Théâtre de la Paillette, Rennes ; et le Théâtre de Lorient.       <br />
              <br />
       (2) Depuis 2008, le Théâtre National de Bretagne de Rennes est partie prenante du projet européen Prospero (du nom d’un magicien de Shakespeare) qui entend montrer par des gestes artistiques forts que l’art et la culture représentent une force motrice de la construction de l’Europe. Les membres, outre le Théâtre National de Bretagne sont le Théâtre de la Place (Liège, Belgique), la Emilia Romagna Teatro Fondazione (Modène, Italie), la Schaubühne am Lehniner PLatz (Berlin, Allemagne), la Fundação Centro Cultural de Belém (Lisbonne, Portugal) et le Tampereen Yliopisto/Tutkivan Teatterityön Keskus (Tampere, Finlande). La Lettonie (avec le metteur en scène Alvis Hermanis), la Pologne (avec le metteur en scène Krzysztof Warlikowski) et les Pays-Bas (avec le metteur en scène Ivo van Hove) en sont partenaires.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 7 au 24 novembre 2012.</span>       <br />
       Festival &quot;Mettre en Scène&quot;       <br />
       <a class="link" href="http://www.t-n-b.fr/fr/mettre-en-scene/listing.php?a=1" target="_blank">&gt;&gt; Programme complet du festival</a>       <br />
              <br />
       <b>Renseignements et réservations :</b>       <br />
       Billetterie du TNB, Rennes (35), 02 99 31 12 31.       <br />
       Billetterie en ligne sur le site www.t-n-b.fr         <br />
       Pendant le festival, la billetterie est ouverte du jeudi 8 novembre au samedi 24 novembre :       <br />
       le lundi de 13 h à 19 h, du mardi au samedi de 11 h à 19 h.       <br />
       Présence de la billetterie sur tous les lieux du festival 30 minutes avant le début du spectacle.       <br />
       Fermeture les dimanches 11 et 18 novembre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Mettre-en-Scene-Une-diversite-des-formes-et-des-contenus-se-confronte-en-terre-bretonne_a777.html" />
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  <entry>
   <title>Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés</title>
   <updated>2011-07-15T17:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Tombees-de-la-Nuit-ou-l-itineraire-des-reveurs-eveilles_a228.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3123039-4462248.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-11T11:11:00+02:00</published>
   <author><name>Anaïs Heluin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Brouilleur de frontières, le festival des Tombées de la Nuit nous fait découvrir toutes sortes de créations. À côté de spectacles purement réflexifs gît l'onirique, qui offre un parcours merveilleux. Thomas Chaussebourg et la compagnie Circ'Ombelico y occupent une place de choix.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3123039-4462248.jpg?v=1310742317" alt="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" title="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" />
     </div>
     <div>
      Sur le bitume de la dalle Kennedy, dans une alcôve improvisée du parc du Thabor, bien installé dans une loge de l'Opéra ou encore à l'intérieur du ventre d'un camion garé près du Liberté... Le spectateur du festival des Tombées de la Nuit fait l'expérience d'une topographie particulière de la ville de Rennes. Pour la dixième année, l'espace public, son rapport avec l'habitant et le simple marcheur est interrogé, sondé par des démarches artistiques variées. À travers une cinquantaine de spectacles dispersés à travers la cité, l'incongru jaillit du quotidien comme il est de mise avec l'art de rue. Mais ce dernier est loin d'être le seul mode d'exploration des lieux du quotidien : souvent, c'est le théâtre et la musique qui s'adaptent au bitume et non le contraire. Parfois, c'est la rue qui s'approprie des salles ou toutes sortes d'autres lieux. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3123039-4462249.jpg?v=1310742571" alt="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" title="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" />
     </div>
     <div>
      Une volière géante, ouverte sur le devant, avec au centre un canapé de cuir. Planté au milieu du parc du Thabor, dans un recoin peu visible, ce décor abrite &quot;Ma bête noire&quot; du danseur et chorégraphe français Thomas Chaussebourg. À moins de connaître l'artiste, la présence dans le cercle d'un cheval nous fait attendre un numéro de voltige équestre. Manqué. D'ailleurs, l'animal évolue librement, sans harnachement et même sans contact physique avec l'homme qui, dans le même espace, entame une chorégraphie désarticulée, succession de chutes et de sursauts. Au détour d'un geste désespéré, d'un rapprochement au départ à peine perceptible des deux créatures, la trame d'un récit apparaît. Minimaliste, sans autres paroles que celles de &quot;L'Imprudence&quot; d'Alain Baschung. La douleur, la mélancolie exprimée par le danseur entrent en dialogue avec les déplacements de la bête. Mettant en second plan la performance, la présence du subconscient, de la part noire de l'homme, se matérialise sur la piste. Reste à savoir laquelle des deux ombres est le démon de l'autre...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3123039-4462261.jpg?v=1310742426" alt="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" title="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" />
     </div>
     <div>
      Après les grands espaces, l'exiguïté. Une quarantaine de place à peine dans un camion installé près du Liberté, salle de concert bien connue de la population rennaise. Là encore, la compagnie belge Circ'Ombelico déjoue tous les pronostics possibles. Peu de traces du sensationnel, voire de l'épique que la nature de la salle pouvait laisser présager. L'air absorbée par l'écharpe qu'elle s'applique à tricoter, une jeune femme fait face à un homme qui, lui, semble franchement s'ennuyer. D'emblée, le règne de l'intime s'impose. Mais d'un intime dénué de tout réalisme, représenté sous un jour grotesque. Avec ses mimiques de clowns, le couple met en place un cirque du quotidien où les acrobaties sont mises au service d'un discours muet sur les difficultés à gérer l'espace domestique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3123039-4462265.jpg?v=1310377969" alt="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" title="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" />
     </div>
     <div>
      Bien sûr, de nombreuses formes proposées ne parviennent pas à aller au-delà de la réflexion qui les motive. Mise en question du lien spectateur/acteur, de la relation entre le quotidien et le spectacle, jeu avec l'horizon d'attente du public : ces ficelles, trop souvent employées, gâchent bon nombre de propositions. La &quot;performance chorégraphique&quot; du danseur et chorégraphe catalan Jordi Galli, par exemple, qui se limite à la construction d'une structure de bois et de cordes. Long et complexe, le procédé repose tout entier sur la curiosité de l'observateur. Il la déçoit, sans rien apporter d'autre qu'une interrogation rebattue sur la nature et les limites du théâtre.        <br />
              <br />
       Tel est le jeu : l'important nombre de créations présentées au festival a ses revers. Mais les tâtonnements, l'interrogation d'une pratique artistique sont des éléments sains, tant qu'ils finissent par être dépassés. Cela, Thomas Chaussebourg et la compagnie Circ'Ombelico le laissent présager...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival Les Tombées de la nuit</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3123039-4462279.jpg?v=1310742750" alt="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" title="Les Tombées de la Nuit ou l'itinéraire des rêveurs éveillés" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 5 juillet 2011)       <br />
              <br />
       Du 5 au 9 juillet 2011.       <br />
       13 square Lucien Rose, 35000 Rennes.       <br />
       Renseignements : 02 99 32 56 56.       <br />
       <a class="link" href="http://info@lestombéesdelanuit.com" target="_blank">info@lestombéesdelanuit.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">&quot;Ma bête noire&quot; par Thomas Chaussebourg - spectacle équestre</span>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Le 31 juillet à 17h</span>       <br />
       Château d'Avignon.       <br />
       Domaine du Château d'Avignon       <br />
       Route D'Arles, 13460 Saintes Maries de la Mer.       <br />
       Téléphone : 04 90 97 58 60.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Tombees-de-la-Nuit-ou-l-itineraire-des-reveurs-eveilles_a228.html" />
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