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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T21:36:37+02:00</updated>
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   <title>François Rancillac, serviteur de l'État</title>
   <updated>2015-10-07T16:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Francois-Rancillac-serviteur-de-l-Etat_a1453.html</id>
   <category term="Pièce du boucher" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8351292-13086501.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-07T08:07:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nous étions à la présentation de saison du Théâtre de l’Aquarium et nous sommes bien tristes d’apprendre que pour le moment la situation de François Rancillac et de son équipe n’a pas vraiment bougé. Englué dans une décision (a priori arbitraire de la DGCA) qui mettrait fin au formidable travail de toute une équipe, le théâtre attend. Il attend que le Ministère de la Culture et le gouvernement se prononcent… Jusqu’à quand ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8351292-13086501.jpg?v=1444197892" alt="François Rancillac, serviteur de l'État" title="François Rancillac, serviteur de l'État" />
     </div>
     <div>
      Soit ! Il n’est aucune obligation qu’un directeur s’enracine dans un théâtre. Et il est normal qu’il puisse en changer afin de laisser la place à d’autres… Enfin, cela dépend encore de qui on parle et de quel théâtre il s’agit. Loin de vouloir critiquer le beau travail de Philippe Adrien, notons simplement qu’il est dans la place depuis 1996 et que cela ne semble déranger personne… Il n’est évidemment pas le seul.       <br />
              <br />
       Mais là n’est pas vraiment la question. Au-delà de la personne de François Rancillac (même s'il est un excellent directeur artistique), l’inquiétude se tourne vers les intentions du gouvernement vis-à-vis de ce haut lieu de la culture. Que veulent-ils en faire ? Une sorte de hangars à compagnies ? Sans direction particulière ? Il suffit de regarder du côté du Théâtre de la Cité internationale (scène superbe et qui venait pourtant d’être rénovée !), laissé, tel un bateau à la dérive, sans direction ni véritable ligne artistique.       <br />
              <br />
       Le résultat : c’est toute une équipe de naufragés qui tente avec beaucoup de courage de garder la tête hors de l’eau. Lisez la Lettre ouverte (ci-dessous) adressée récemment à Mme la Ministre, vous comprendrez l'étendue des dégâts et le désespoir qui court derrière une telle décision...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8351292-13086602.jpg?v=1444198758" alt="François Rancillac, serviteur de l'État" title="François Rancillac, serviteur de l'État" />
     </div>
     <div>
      Prenons donc vraiment la mesure de notre inquiétude… La mission du service public n'est-elle pas de faire évoluer le théâtre pour tous ? Or, Rancillac le prouve sans arrêt car on peut dire que l'Aquarium est devenu, au fil de son mandat, un outil au service des citoyens, avec l'exigence d'un théâtre citoyen. Par exemple, les équipes en résidence travaillent au plus près du public et se déplacent un peu partout pour répandre des petites formes. En ce sens, Rancillac se comporte comme un vrai directeur de lieu et un serviteur de l’État en ayant un projet structurant sur tout un territoire. Peut-on d'ailleurs en dire autant de tous les théâtres alentours ?        <br />
              <br />
       Ainsi, au-delà de la personne de Rancillac, c'est précisément la mission du théâtre subventionné sous un gouvernement de gauche (le comble !) qui est remis en cause. Fermer ce lieu de diffusion ? Mais ce serait bien là une catastrophe pour le milieu de la culture.        <br />
               <br />
       Pour finir, une petite vidéo qui traduit à la fois l'ambiance émouvante et rock'n roll de cette présentation de saison :        <br />
       <a class="link" href="http://www.facebook.com/theatredelaquarium.net?pnref=story" target="_blank">&gt;&gt; Facebook Théâtre de l'Aquarium</a>       <br />
              <br />
       Sera-t-elle la dernière pour François Rancillac dans ce Théâtre de l'Aquarium ?        <br />
       Vous avez vous aussi la possibilité de lui apporter votre soutien en remplissant la pétition en ligne :       <br />
       <a class="link" href="http://www.change.org/p/minist%C3%A8re-de-la-culture-et-de-la-communication-pour-que-le-th%C3%A9%C3%A2tre-de-l-aquarium-demeure-un-th%C3%A9%C3%A2tre-de-service-public" target="_blank">&gt;&gt; Pétition Théâtre de l'Aquarium</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Théâtre de l'Aquarium</b></div>
     <div>
      Direction François Rancillac.       <br />
       La Cartoucherie, Route du Champ de Manoeuvres, Paris 12e.        <br />
       Tel. : 01 43 74 72 74.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Fermer un théâtre est inadmissible... Fermer l'Aquarium serait une faute inexcusable !</title>
   <updated>2015-07-01T23:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Fermer-un-theatre-est-inadmissible-Fermer-l-Aquarium-serait-une-faute-inexcusable-_a1383.html</id>
   <category term="Pièce du boucher" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7971822-12398574.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-01T12:46:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lesquibe et Sheila Louinet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l'annonce de la décision du gouvernement de révoquer l'actuel directeur François Rancillac d'ici l'été prochain, le monde de la culture se révolte. La décision est injuste, d'autant que le bilan affiché est positif. François Rancillac avait quitté la direction de La Comédie de Saint-Étienne qu'il co-dirigait au côté de Jean-Claude Berutti pour celle de l'Aquarium.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7971822-12398574.jpg?v=1435751699" alt="Fermer un théâtre est inadmissible... Fermer l'Aquarium serait une faute inexcusable !" title="Fermer un théâtre est inadmissible... Fermer l'Aquarium serait une faute inexcusable !" />
     </div>
     <div>
      En quelques années, ce metteur en scène et directeur a su faire de cet espace un haut lieu de la création et de l'écriture contemporaine. Cette décision est arbitraire et injuste. Anne-Charlotte Lesquibe, chargée de production du spectacle vivant, prend la parole. Le message est clair !       <br />
              <br />
       Comment un ministère qui défend la culture peut-il vouloir mettre fin brutalement à l'activité exemplaire de toute une équipe et de son directeur François Rancillac ?       <br />
       On reste sans voix, stupéfaits et incrédules. Non....Pas L'Aquarium quand même !!!!       <br />
       Il faut vraiment ne rien connaître Ni au Théâtre Ni aux hommes et femmes qui continuent à le défendre pour commettre une telle injustice.       <br />
       Les signatures affluent, pourquoi ?       <br />
              <br />
       Parce que François Rancillac est un grand serviteur du théâtre, un arpenteur des textes, un homme intègre et respecté, un artiste à l'écoute des autres artistes (non, ce n'est pas si courant dans le &quot;milieu&quot;) qui a fait avec sa petite équipe ultra motivée, ce lieu vivant où l'on va avec curiosité et plaisir. On s'y sent bien, on aime le tapis brosse violet, on y vient avec ses amis, on mange une tartine sur les grandes tables en buvant un ballon de rouge. On se sent libre au Théâtre de l'Aquarium, on y respire.       <br />
              <br />
       Et il y a même des jeunes gens dans la salle !  Des jeunes accompagnés intelligemment, parfaitement attentifs, certainement bien préparés à entendre du Beckett, du Sophocle, du Corneille, du Anja Hilling, du Gilles Granouillet et tant d'autres auteurs classiques, contemporains, contemporains /classiques.       <br />
              <br />
       Quand on parle des quelques lieux à PARIS où le Théâtre résiste dans sa grandeur et sa puissance, l'Aquarium s'impose. Il est l'un des derniers lieux de la capitale où se créent des expériences théâtrales (mais aussi musicales) rares, intrigantes, fortes, courageuses toujours, voire un peu folles. Et que devrait-il devenir ? Une Fâââbrique ? Qu'y fabriquerait-on de plus ou de mieux ?       <br />
       Arrêtons le langage à la mode; on se croirait chez Molière, le rire en moins.       <br />
              <br />
       Non sérieusement... Toucher à L'Aquarium, c'est prendre le risque de l'assassinat de l'Archiduc François-Joseph qui mit le feu aux poudres en 1914....
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Prise de parole du monde artistique pour le soutien de François Rancillac et de son équipe :</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>19/03 au 28/04/2013, Théâtre de l’Aquarium, Paris, "Bourreaux d’enfants !"</title>
   <updated>2013-03-28T10:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/19-03-au-28-04-2013-Theatre-de-l-Aquarium-Paris-Bourreaux-d-enfants-_a866.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5361715-8000087.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-03-27T23:57:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
François Rancillac propose, au Théâtre de l’Aquarium, quatre pièces courtes. Elles sont présentées en deux volets et réunies sous le titre provocateur de "Bourreaux d’enfants !". Il fait suite à la question de la transmission qui sous-tend déjà toute la saison de l’Aquarium. Au programme, Swift et Hugo, Duras et Molière. Des auteurs majeurs pour des textes qui ne sont normalement pas écrits pour le théâtre, mais qui ont pour point commun de représenter les enfants comme reflets des névroses des adultes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5361715-8000087.jpg?v=1364461113" alt="19/03 au 28/04/2013, Théâtre de l’Aquarium, Paris, "Bourreaux d’enfants !"" title="19/03 au 28/04/2013, Théâtre de l’Aquarium, Paris, "Bourreaux d’enfants !"" />
     </div>
     <div>
      &quot;Entre la comédie de Molière écrite en 1668, le célèbre pamphlet de Swift (qui date de 1729), l’immense roman philosophique d’Hugo (1868) et le conte si délicat de Duras (1990), notre Europe a certes beaucoup changé. Pourtant, que ce soit en famille ou en société, l’enfant reste la cible de toutes les violences intimes et/ou politiques. Qu’il soit né dans un milieu trop pauvre (cf Swift et Duras), trop pingre (cf Molière) ou trop riche (cf Hugo), il subit de plein fouet, dans son âme et sa chair, le joug des névroses de ses parents, du désarroi des adultes. Bouc émissaire ou simple catalyseur, l’enfant est ici notre miroir. Celui qui étymologiquement &quot;ne parle pas&quot; provoque paradoxalement la parole, libère la pensée, remet de l’air là où nous nous étouffons nous-mêmes, entre les quatre murs du renoncement et de la peur.       <br />
       L’enfant est assurément l’avenir de l’homme. Pour autant que l’homme ne l’ait pas tué dans l’œuf.&quot;        <br />
       François Rancillac.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bourreaux d’enfants !"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5361715-8000088.jpg?v=1364425611" alt="19/03 au 28/04/2013, Théâtre de l’Aquarium, Paris, "Bourreaux d’enfants !"" title="19/03 au 28/04/2013, Théâtre de l’Aquarium, Paris, "Bourreaux d’enfants !"" />
     </div>
     <div>
      <b>Chap.1</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Représentations du 19 mars au 5 avril 2013.</span>       <br />
              <br />
       &quot;Modeste proposition concernant les enfants des classes pauvres, et autres pensées sur divers sujets moraux et divertissants&quot;, d’après Jonathan Swift.       <br />
       Adaptation et jeu : David Gabison.       <br />
       Mise en scène : François Rancillac       <br />
              <br />
       Suivi de : &quot;L’homme qui rit&quot;, d’après le roman de Victor Hugo       <br />
       Adaptation, mise en scène et jeu : Christine Guênon.       <br />
       Production Cie du Chaos vaincu avec le soutien du Théâtre de l’Aquarium.       <br />
              <br />
       <b>Chap. 2</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Représentations du 9 au 28 avril 2013, relâche exceptionnelle le jeudi 11 avril.</span>       <br />
              <br />
       &quot;La pluie d’été&quot;, d’après le roman de Marguerite Duras.        <br />
       Adaptation et mise en scène : Lucas Bonnifait.       <br />
       Lumière : Alice Versieux et Karl-Ludwig Francisco.       <br />
       Son : Sébastien Rouiller.        <br />
       Musiques : Cheree-Suicide.       <br />
       Vidéo : Jean-Baptiste Saurel.        <br />
       Avec : Jean-Claude Bonnifait, Ava Hervier et Raouf Raïs.       <br />
              <br />
       Suivi de : &quot;Notre Avare&quot;, d’après L’Avare de Molière.        <br />
       Recomposition et mise en scène : Jean Boillot.       <br />
       Dramaturgie : Christophe Triau.       <br />
       Scénographie et costumes : Laurence Villerot.        <br />
       Avec : Serge Brincat, Philippe Lardaud, Isabelle Ronayette et Stéphanie Schwartzbrod.       <br />
              <br />
       Théâtre de l'Aquarium, La Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 74 99 61.        <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.com" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris</title>
   <updated>2012-06-14T13:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/21-06-au-1er-07-2012-3e-Festival-des-Ecoles-du-Theatre-Public-La-Cartoucherie-Paris_a639.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/4386143-6605868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-14T13:09:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Être comédien ! Un rêve, un désir qui peuvent devenir un projet professionnel... mais qui n'est pas toujours facile à réaliser et qui demande beaucoup d'énergie et de conviction. Les façons de se former à ce métier sont multiples : "sur le tas", dans un des nombreux cours privés, à l'université aussi... ou dans l'une des onze "Écoles nationales supérieures d’art dramatique"*. C'est dans chacune d'entre-elles que se préparent, chaque année, un spectacle dit de "fin de cursus". Ce sont ceux-ci que nous présente le Festival des Écoles du Théâtre Public.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605868.jpg?v=1339673851" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      Chaque année, environ cent jeunes comédiens sortent frais émoulus des onze &quot;écoles nationales supérieures d’art dramatique&quot; réparties sur toute la France, à l’image d’un théâtre de service public et décentralisé. Préalablement préparés dans moult conservatoires, écoles de formation initiale ou dans des cours privés, ils ont grandi ensuite au sein de leur école supérieure durant trois années intenses en expérimentations, en découvertes et en questionnements. Avec leur «spectacle de sortie», ils se montrent enfin à visage découvert aux spectateurs et à la profession, à la fois forts et fragiles, impatients et inquiets, avides en tout cas de voler de leurs propres ailes.       <br />
              <br />
       Pour les accompagner dans ces premiers pas dans le monde, les écoles font appel à d’éminents metteurs en scène qui savent allier exigence artistique et fibre pédagogique : ainsi Philippe Genty, Oscar Gómez Mata, Árpád Schilling, Thomas Jolly, Stuart Seide et Laurent Gutmann signeront les spectacles conçus ad hoc pour les élèves sortants de Nord-Trøndelag - University College de Verdal (bienvenue parmi nous à cette jeune école norvégienne !), de la Manufacture (Lausanne), de l’ENSATT (Lyon), de l’École du TNB (Rennes), de l’EPSAD (Lille) et de l’ESAD (Paris - dont le travail sera présenté au Théâtre de La Colline).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605941.jpg?v=1339673961" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      En plus de ces spectacles de fin de cursus, vous pourrez découvrir les élèves de 2e année de l’Académie (Limoges) dans le magnifique travail que Stéphanie Loïk a concocté pour eux à partir des &quot;Sacrifiées&quot; de Laurent Gaudé : vous pourrez ainsi apprécier de tout jeunes comédiens à différentes étapes de leur formation, telle qu’elle se pratique et se réfléchit en France et en       <br />
       Europe.       <br />
              <br />
       À leurs côtés, travailleront aussi aux montages et démontages techniques les jeunes apprentis techniciens lumière du CFA du Spectacle Vivant et de l’Audiovisuel et du CFPTS de Bagnolet, futurs régisseurs ou techniciens, également encadrés par les professionnels idoines. Et les étudiants du Master 2 de Paris III, futurs administrateurs de théâtre, proposeront aux jeunes comédiens, qui ont déjà des projets de création en tête, de réfléchir avec eux au binôme si essentiel entre le/la metteur/e en scène et le/la administrateur/trice.       <br />
              <br />
       Tous ces comédiens, techniciens, administratifs en devenir ont les rêves et l’énergie de leur jeunesse. Ils savent pertinemment que le monde qui les attend n’est pas tendre avec l’art et la création : leur désir d’agir en est d’autant plus ardent et réfléchi. La cartoucherie, îlot d’utopie théâtrale inventé de toutes pièces par de joyeux fous il y a plus de quarante ans, n’est-elle pas décidément le havre idéal pour accueillir leur premier envol ? Grâce en soit rendue d’ailleurs à nos voisins, les théâtres de la Tempête, de l’Épée de Bois, du Soleil et l’Atelier de Paris-Carolyn Carlson - Théâtre du Chaudron, pour leur entière hospitalité, sans laquelle ce Festival n’aurait pas lieu : preuve que La cartoucherie demeure un indéfectible vivier pour la jeunesse.       <br />
       <b>François Rancillac</b>, directeur du Théâtre de l’Aquarium.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605974.jpg?v=1339673991" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">*Les onze écoles nationales supérieures sont le CNSAD et l'ESAD à Paris, l’EPSAD à Lille, l’École du TNB à Rennes, l’Académie de Limoges, l’École supérieure du TnBA à Bordeaux, l’ESAD du Conservatoire de Montpellier, l’ERAC à Cannes, l’École de La Comédie de Saint-Étienne, l’ENSATT à Lyon et l’ESAD du TNS à Strasbourg. Elles sont subventionnées par le Ministère de la Culture (par le Ministère de l’Éducation pour l’ENSATT), avec le soutien des villes et des collectivités territoriales respectives.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Entrée libre, mais réservation indispensable pour l’ensemble du festival au Théâtre de l’Aquarium :</span>       <br />
       01 43 74 99 61 (du mardi au samedi de 14 h à 19 h).       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredelaquarium.net/Festival-des-Ecoles-du-Theatre,96" target="_blank">&gt;&gt; theatredelaquarium.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4386143-6605981.jpg?v=1339672977" alt="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" title="21/06 au 1er/07/2012, 3e Festival des Écoles du Théâtre Public, La Cartoucherie, Paris" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/21-06-au-1er-07-2012-3e-Festival-des-Ecoles-du-Theatre-Public-La-Cartoucherie-Paris_a639.html" />
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   <title>Hanokh Levin : le duel de l'enfance et du Mal</title>
   <updated>2011-07-01T13:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Hanokh-Levin-le-duel-de-l-enfance-et-du-Mal_a205.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3091560-4412491.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-06-28T23:18:00+02:00</published>
   <author><name>Anaïs Heluin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l'occasion du "Festival des Écoles du théâtre public" à la Cartoucherie, les élèves de l'EDT 91* ont présenté "L'Enfant rêve" de Hanokh Levin. Entre violence et innocence, entre abjection et poésie, cette pièce a permis aux jeunes comédiens d'éprouver toute la complexité du jeu scénique. Une expérience très prometteuse pour le théâtre de demain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3091560-4412491.jpg?v=1309297271" alt="Hanokh Levin : le duel de l'enfance et du Mal" title="Hanokh Levin : le duel de l'enfance et du Mal" />
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     <div>
      Théâtres de l'Aquarium, de l'Epée de bois, de la Tempête : pour la seconde année consécutive, ces trois salles s'associent pour faire place à la nouvelle génération des défenseurs d'un théâtre public de création. Une initiative précieuse dans un contexte de crise des institutions culturelles, qui rend exceptionnel l'accès des élèves à une vraie salle de spectacle, à un vrai public. La qualité de la représentation de <span style="font-style:italic">L'Enfant rêve</span> suffit à prouver le bien-fondé d'une telle initiative. Les autres propositions sont tout aussi alléchantes : <span style="font-style:italic">La Noce</span> de Brecht, <span style="font-style:italic">La Supplication</span> de Svetlana Alexievitch, <span style="font-style:italic">Phèdre</span> de Sénèque... Des œuvres majeures pour soixante-dix étudiants en cours ou en fin de formation issus de six écoles différentes.        <br />
              <br />
       Parmi les plus jeunes, figurent les quinze membres de la promotion de l'EDT 91*, lieu atypique qui offre une formation en deux ans et la possibilité de postuler ensuite aux diverses écoles supérieures. Mise en scène par Antoine Caubet, artiste associé du Théâtre de l'Aquarium, cette promotion a su honorer le superbe texte de l'Israélien Hanokh Levin. Avec pudeur et sobriété, dans une esthétique qui oscille entre un réalisme cru, à la limite de l'obscène, et un onirisme éthéré. Grâce à cet équilibre, le général manque de maturité du jeu de ces jeunes acteurs est atténué. Mieux, il est mis à profit. La candeur, la légère maladresse des interprètes accentuent les nuances et le paradoxe central de la pièce.        <br />
              <br />
       Comment continuer à vivre, comment continuer à rêver alors que toute morale et toute humanité s'effondrent ? Obsédante, cette question traverse d'autant mieux la tragédie qu'elle est portée par de très jeunes personnes. Car l'ensemble du personnel dramatique semble peu ou prou contaminé par la candeur de la figure centrale, l'enfant. Avec Yacine Salhi dans le rôle principal et Nora Nagid dans celui de la mère, la première scène s'ouvre sur une antithèse saisissante. Penchée sur le visage de son fils endormi, une femme proteste. Il faut laisser le petit se reposer, c'est pendant le sommeil que se forge l'intelligence et la personnalité... Mais les soldats qu'elle interpelle, tenus de faire évacuer la population amassée, ne l'entendent pas ainsi. La guerre s'installe et chacun doit se soumettre à ses lois. Déjà, la pureté fait face à la sauvagerie. Un duel acharné se profile, dont on imagine déjà la fin terrible.        <br />
              <br />
       Unis par une même posture, plutôt calmes, l'air d'être détachés de leurs actes, les comédiens ne marquent que très peu le contraste entre les différentes forces qu'ils incarnent. Parti pris ou faiblesse du jeu ? Un mélange des deux, sans doute. Toujours est-il que cette douceur assez homogène donne au tout l'aspect d'un songe, d'une irréalité. Tous évoluent sur scène avec l'attitude de dormeurs éveillés, un peu perdus dans un univers qui les dépasse. La fuite de la mère et de l'enfant, leur refuge sur un bateau sensé les éloigner de l'horreur paraissent émerger d'un épais brouillard. La sensation de voir à travers le regard de l'enfant, plein d'imagination et d'espoir, est alors très forte.        <br />
              <br />
       L'irruption de la guerre dans le monde du personnage central ne parvient pas à détruire la fantaisie propre à la jeunesse. Aussi, quand des scènes poétiques viennent briser la progression de l'atrocité, les quinze comédiens excellent. Une ronde collective avant le départ fatal, une chanson pour attendrir les persécuteurs... Ces moments de respiration sont comme des pieds de nez à une réalité trop dure. Les acteurs s'y rassemblent, y trouvent une belle cohésion grâce à des déplacements chorégraphiés. Plus les protagonistes cheminent vers la mort, plus l'abstraction domine. Tant dans la mise en scène que dans le jeu. Le tableau final, un groupe d'enfants morts qui accueille le héros, clôt avec majesté la marche inéluctable vers le rêve et l'au-delà.        <br />
              <br />
       Absence de décors, costumes presque intemporels : rien ne vient situer l'histoire dans le temps. Si l'on devine une allusion au conflit israélo-palestinien, c'est du seul fait de l'origine de l'auteur et de son habitude d'évoquer cette situation. Avec l'aide d'Antoine Caubet, les élèves ont donc réussi à restituer toute la subtilité de l'œuvre de Hanokh Levin.        <br />
              <br />
              <br />
       * École Départementale de Théâtre du 91 (Corbeil-Essonnes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'enfant rêve"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3091560-4412492.jpg?v=1309297272" alt="Hanokh Levin : le duel de l'enfance et du Mal" title="Hanokh Levin : le duel de l'enfance et du Mal" />
     </div>
     <div>
      (Vu le 25/06/2011)       <br />
              <br />
       Texte : Hanokh Levin.       <br />
       Mise en scène : Antoine Caubet.       <br />
       Avec : Deborah Anvers, Gautier Boxebeld, Christophe Caillot, Mathilde Carreau, Justine Ferrand, Laurent Franchi, Carla Gondrexon, Eva Grenier, Fanny Jarlot, Julia Leleux, Nora Nagid, Lucille Paquis, Quentin Robert, Yacine Salhi, Elsa Sanchez.       <br />
       Lumière : Xavier Gruel.       <br />
       Son : Frantz Laimé.       <br />
       Régie plateau : Christian Bouyssoux et Jacques Coriton.       <br />
              <br />
       Festival des Écoles du Théâtre public.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jusqu'au 2 juillet 2011.</span>       <br />
       Théâtres de l'Aquarium, de la Tempête et de l’Épée de Bois.       <br />
       Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e.       <br />
       Réservations : 01 43 74 99 61.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredelaquarium.net/la-cartoucherie" target="_blank">http://www.theatredelaquarium.net/la-cartoucherie</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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