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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T03:37:52+02:00</updated>
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   <title>"Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles</title>
   <updated>2025-01-22T17:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Bienvenue-Ailleurs-Faire-secession-avec-un-monde-a-l-agonie-pour-tenter-d-imaginer-de-nouveaux-possibles_a4101.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-12-10T16:35:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sara a 16 ans… Une adolescente sur une planète bleue peuplée d’une humanité dont la grande majorité est sourde à entendre l’agonie annoncée, voire amorcée diront les plus lucides. Une ado sur le chemin de la prise de conscience et de la mutation, du passage du conflit générationnel… à l'écologie radicale. Aurélie Namur nous parle, dans "Bienvenue ailleurs", de rupture, de renversement, d'une jeunesse qui ne veut pas s'émanciper, mais rompre radicalement avec notre monde usé et dépassé… Le nouvel espoir d'une jeunesse inspirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568092.jpg?v=1733846475" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Sara a donc 16 ans lorsqu'elle découvre les images des incendies apocalyptiques qui embrasent l'Australie en 2020 (dont l'île Kangourou) qui blessent, brûlent, tuent kangourous et koalas. Images traumatiques qui vont déclencher les premiers regards critiques, les premières révoltes générées par les crimes humains sur l'environnement, sans évocation pour elle d'échelle de gravité, cela allant du rejet de solvant dans les rivières par Pimkie, de la pêche destructrice des bébés thons en passant de l'usage de terres rares (et les conséquences de leur extraction) dans les calculettes, les smartphones et bien d'autres actes criminels contre la planète et ses habitants non-humains.       <br />
              <br />
       Puisant ici son sujet dans les questionnements et problèmes écologiques actuels ou récurrents depuis de nombreuses années, Aurélie Namur explore le parcours de la révolte légitime d’une adolescente, dont les constats et leur expression suggèrent une violence sous-jacente réelle, puissante, et une cruelle lucidité, toutes deux fondées sur une rupture avec la société qui s'obstine à ne pas réagir de manière réellement efficace face au réchauffement climatique, à l'usure inconsidérée – et exclusivement humaine – de la planète, à la perte de confiance dans les hommes politiques, etc.       <br />
              <br />
       Composée de trois fragments (&quot;Revoir les kangourous&quot;, &quot;Dézinguée&quot; et &quot;Qui la connaît, cette vie qu'on mène ?&quot;) et d'un interlude** – permettant à la jeunesse de prendre corps &quot;dansant&quot; –, la pièce d'Aurélie Namur s'articule autour d'une trajectoire singulière, celle d'une jeune fille, quittant le foyer familial pour, petit à petit, s'orienter vers l'écologie radicale, et de son absence sur le plateau, le récit étant porté par Camila, sa mère, puis par Aimé, son amour, et, enfin, par Pauline, son amie. Venant compléter ce trio narrateur, le musicien Sergio Perera et sa narration instrumentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568116.jpg?v=1733846530" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Les trames musicales impulsées par les percussions viennent – comme un personnage à part entière – appuyer les émotions, exprimer l'intensité de certaines pensées, rythmer l'action, ou encore exprimer des battements plus organiques, comme celui du cœur de Sara ou ses essoufflements. La palette instrumentale du percussionniste Sergio se compose de toms, d'un lithophone et d'un vibraphone, d'appeaux, de timbales d'orchestre.       <br />
              <br />
       Ces derniers, permanents sur le plateau, deviennent des éléments de décor à part entière, se trouvant alors mis en exergue du fait de leur présence &quot;impériale&quot;, comme des trônes inévitables au regard sur le tapis de sol rouge vif qui recouvre la totalité de la scène. Aurélie Namur imprime ainsi, par moment, une ambiance surréaliste à son récit, créant des représentations simplifiées, mais créatives, des différents lieux traversés par Sara.       <br />
              <br />
       Les éléments scénographiques utilisés initient des atmosphères environnementales, naturelles et authentiques qui, fortes de leur capacité à stimuler l'imagination, illustrent les différents espaces où se déroulent les actions et/ou les situations narrées par la mère, l'amour ou l'amie de Sara, en correspondance avec le cheminement écologique radical de cette dernière. Pour le premier fragment, c'est une simple lampe allumée qui symbolise le salon exigu de Camila.       <br />
              <br />
       Pour celui de la ZAD, une banderole (sur laquelle est inscrit &quot;Bienvenue ailleurs&quot;) et des gyrophares évoquent le vaste extérieur du campement des activistes ainsi que les événements qui s'y dérouleront. Enfin, pour le dernier épisode, sur un tulle tendu peint, apparaît une forêt, à la perspective profonde et dense, reproduction d'un paysage bucolique du peintre romantique allemand Caspar David Friedrich.       <br />
              <br />
       Chaque fragment qui compose &quot;Bienvenue ailleurs&quot; pose cette question : comment envisager, imaginer aujourd'hui un monde qui soit fondamentalement différent – du point de vue écologique bien sûr, mais aussi en matière de démocratie – de celui que nous connaissons ? Et comment imaginer un futur qui diffère de celui, destructeur et suicidaire, qui se profile au fil des jours ?       <br />
              <br />
       En parallèle et en symbiose avec ces questionnements, Aurélie Namur confronte aussi de manière concrète, presque audacieuse, les deux stratégies de l'écologie radicale coexistantes, celle de la confrontation, de la résistance, et celle de la sécession qui fait totalement abstraction du monde existant, l'ignore. Ces modes de pensée insufflés par la nouvelle génération proposent de nouveaux symboles, un nouveau récit, de nouveaux rapports au vivant… et portent des interrogations urgentes et essentielles… et le théâtre peut en être la vitrine… c'est ce que nous offre ici Aurélie Namur.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bienvenue Ailleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568126.jpg?v=1733846577" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aurélie Namur (aux éditions Lansman).       <br />
       Mise en scène : Aurélie Namur.       <br />
       Dramaturgie : Marion Stoufflet.       <br />
       Collaboration artistique et assistant à la mise en scène : Nicolas Pichot.       <br />
       Avec : Pierre Bienaimé*, Noémie Guille*, Aurélie Namur et avec la participation d'un groupe amateur**.       <br />
       Percussions, vibraphone et lithophone : Sergio Perera.       <br />
       Scénographie, costumes : Daniel Fayet.       <br />
       Lumière : Claire Eloy.       <br />
       Voix off : Mélanie Helfer*.       <br />
       Décor sonore : Tony Bruneau, Sergio Perera et Pierre Bienaimé.       <br />
       Regard chorégraphique : Florence Bernad       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Comédien et comédiennes issu(es) de l'ENSAD Montpellier.       <br />
       **Projet théâtral immersif et collaboratif, celui-ci convie sur scène, dans chaque lieu culturel où la pièce est programmée, le temps d'un interlude, une quinzaine de jeunes résidant sur le territoire du théâtre où a lieu les représentations.</span>       <br />
              <br />
       A été représenté les 21 et 22 novembre 2024 au Théâtre Jean Vilar, Montpellier (34).       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 décembre 2024 : Théâtre Jérôme Savary, Villeneuve-lès-Maguelone (34).       <br />
       17 et 19 décembre 2024 : Théâtre des Nouveautés (avec le Parvis - Scène nationale), Tarbes (65).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 février 2025 :</span> Théâtre de Pézenas, Pézenas (34).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13, 14 et 15 mars 2025 :</span> Théâtre du Grand Rond, Toulouse (31).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique</title>
   <updated>2022-02-25T18:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Nostalgie-2175-L-esthetique-au-service-d-une-science-fiction-post-aneantissement-climatique_a3157.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61874070-44999789.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-26T06:47:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le récit qui s'adresse à cet enfant à venir, comme une lettre testamentaire, se déroule en l'an post-christique 2175. Dans cet avenir proche, la terre et l'univers ont connu la destruction presque totale : le soleil disparu du ciel, les températures à la surface stagnant à 60° et les survivants devenus stériles ne peuvent compter que sur la procréation artificielle pour faire croître et prospérer l'espèce humaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61874070-44999789.jpg?v=1643137812" alt=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" title=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" />
     </div>
     <div>
      La conception naturelle est devenue presque impossible et les huit cas de femmes enceintes connues ont permis de dresser des statistiques médicales terribles : ces femmes ont presque la certitude de mourir en mettant au monde leur enfant. Pagona, l'héroïne et la narratrice de cette histoire, décide de donner naissance à ce neuvième enfant qui grandit dans son ventre, malgré la mort qui l'attend quasiment avec certitude.       <br />
               <br />
       Outre Pagona, serveuse dans un bar, il y a Posch, un industriel qui produit des tapisseries capables de protéger de la toxicité de l'atmosphère et Taschko, un peintre de talent à moitié brûlé, traumatisé par un viol qui le laissa presque mort. Posch profite du talent de Taschko, Pagona tombe amoureuse de Taschko avec qui elle ne peut avoir de contact physique à cause de ses brûlures. Taschko prépare une sorte d'attentat désespéré.       <br />
               <br />
       Dans ce texte, Anja Hiling développe un discours aux relents bibliques avec ses évocations du feu et des ténèbres, l'interdiction de consommer cet amour (pas pour des causes morales, mais physiques), la conception de ce futur bébé vécue comme un accident et un viol, un enfant qui provoque la mort de sa mère, une mère qui donne sa vie en donnant vie à son fils et le souvenir d'un monde perdu dont il ne reste que quelques images magnétiques sur K7 VHS, tel un Éden englouti.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61874070-44999790.jpg?v=1643137838" alt=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" title=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" />
     </div>
     <div>
      Côté mise en scène et choix scénographique, c'est principalement la cohérence symbolique qui a servi de guide à Anne Monfort. Les trois humains sur le plateau ne semblent pas incommodés par les 60° Celsius de l'atmosphère. Ils sont en bras de chemise. La représentation évite soigneusement le réalisme pour semer plutôt des indices un peu difficiles à comprendre comme la présence d'une barque verte censée imager le film &quot;Plein Soleil&quot;, ou d'autres éléments susceptibles de suggérer d'autres références cinématographiques (une cinquantaine de titres de films sont ainsi listés par l'un des personnages)…       <br />
               <br />
       La musique, qui agit plutôt comme ambiance sonore, est omniprésente. Mais dans cet univers où quasiment tous les êtres vivants sont morts ou agonisants, les sons qui nous en parviennent ressemblent plus à des craquements, des abîmes de réverbérations, des échos que la matière répète. Il y a également un motif récurrent qui ressemble aux sons que l'on effectue sur une radio lorsque l'on tâtonne pour trouver la bonne fréquence. Sons, bruits, inaudibles qui sont étouffés par les chuintements des ondes, comme si quelqu'un quelque part cherchait désespérément à contacter via la HF un être humain encore en vie. Comme des échos de vie comme les lumières des étoiles mortes continuent de parcourir l'espace.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61874070-44999794.jpg?v=1643137866" alt=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" title=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" />
     </div>
     <div>
      La mort est pourtant bien présente sur scène. La pétrification d'arbres pendus frondaisons vers le sol et les feuilles mortes jonchant le sol comme flottant à la surface bleutée d'un lac racontent cette vie brûlée des années auparavant. Les quelques centaines de films rescapés, en cassettes VHS, sont les derniers vestiges de ce que fut le monde avant la catastrophe.       <br />
               <br />
       Par-dessus ces hécatombes, ces avalanches de meurtrissures, de feux, d'obscurité, le récit porté par la comédienne Judith Henry, qui incarne Pagona, est une sorte de glacis presque bon enfant, une atonisation des émotions, qui lui fait décrire cette sorte d'apocalypse, comme on lit un mode d'emploi.       <br />
              <br />
       Mais les textes d'Anja Hiling sont systématiquement joués avec cet aplanissement des émotions (voir, par exemple, &quot;Tristesse animal noir&quot; de la même autrice, mis en scène par Stanislas Nordey à la Colline en 2013). D'autant que le récit se double : une part qui décrit ce que l'on voit en plus, une autre, les pensées du personnage, l'action et l'esprit, qui ôtent à ces rôles la vitalité de l'instinct et les transforment tous en narrateurs de leur propre existence, comme s'ils voyaient le présent comme déjà passé, enregistré, digéré, accepté.       <br />
              <br />
       <b>Vu lors de la création (18 au 20 janvier 2022) au CDN de Besançon Franche-Comté.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nostalgie 2175"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61874070-44999808.jpg?v=1643137901" alt=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" title=""Nostalgie 2175" L'esthétique au service d'une science-fiction post anéantissement climatique" />
     </div>
     <div>
      Création 2022.       <br />
       Texte : Anja Hiling, publié aux éditions Théatrales, éditeur et agent de l'autrice.       <br />
       Traduction : Silvia Berutti-Ronelt et Jean-Claude Berutti.       <br />
       Mise en scène : Anne Monfort.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Julia Dreyfus.       <br />
       Collaboration artistique : Laure Bachelier.       <br />
       Avec : Mohand Azzoug, Judith Henry et Jean-Baptiste Verquin.       <br />
       Scénographie et costumes : Clémence Kazémi assistée par Vérane Kauffmann.       <br />
       Coiffures et maquillages : Cécile Kretschmar.       <br />
       Composition musicale originale : Nuria Gimenez Comas, commande de l'Ircam-Centre Pompidou.       <br />
       Création, régie lumières et régie générale : Cécile Robin, assistée d'Alexandre Schreiber.       <br />
       Régis son : Guillaume Blanc.       <br />
       Production Cie day-for-night.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       25 au 28 janvier 2022 : Théâtre de la Cité - CDN de Toulouse-Occitanie, Toulouse (31).       <br />
       1er février 2022 : Les Scènes du Jura - Scène nationale - La Fabrique, Dole (39).       <br />
       3 février 2022 : L'Arc - Scène Nationale, Le Creusot (71).       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 mars 2022 :</span> Espace des Arts - Scène Nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       Du 5 au 13 décembre 2022 : TNS, Strasbourg (67).       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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