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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T16:02:09+02:00</updated>
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   <title>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre</title>
   <updated>2019-02-26T08:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Michael-Kohlhaas-l-homme-revolte--un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a2348.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/31091147-29431725.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-02-26T07:59:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431725.jpg?v=1489566426" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Un mauvaise douane, mauvaise farce, loi privée improvisée et vraie confiscation, le prive de sa liberté de circuler et de ses plus beaux chevaux. Perdant sa joie et raison de vivre, d'avanies en déconvenues, l'homme va demander justice, implorer, s'emporter, poursuivre les méchants, ignorer les pondérés, proclamer son droit, réclamer son dû, se faire justice.       <br />
              <br />
       Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.       <br />
              <br />
       Gilbert Ponté est seul en scène. Dans son adaptation du récit, il est rayonnant, scintillant de tous les états d'âme du personnage. Il est aussi, tour à tour, tous les personnages, tous les paysages, tous les rythmes et sensations, dans l'immédiateté du geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431726.jpg?v=1489566458" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Portés par la manière de dire, la manière de faire apparaître et disparaître, le récit et l'espace s'animent mutuellement. Entre les doigts, avec les mains, la bouche, le corps tout entier. Gilbert Ponté est Protée. De l'anecdote, il saisit l'épopée, de la fable le chant d'une liberté qui s'amplifie. De la multiplicité des détails qui, comme en un rêve, roulent, il fait nuée. Le comédien ne mime pas, ne dit pas, ne conte pas, ne fabule pas, il narre. Le spectacle donné est celui, rare, d'une narration-théâtre.       <br />
              <br />
       Au cœur du métier, Kleist a trouvé son interprète. Le spectateur en reste bouche bée avant d'applaudir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Le Prince de Hombourg&quot; est une pièce de Heinrich von Kleist écrite en 1810.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/31091147-29431727.jpg?v=1489566494" alt=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title=""Michael Kohlhaas, l'homme révolté", un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Heinrich von Kleist.       <br />
       Adaptation : Marco Baliani, Remo Rostagno.       <br />
       Traduction : Olivier Favier.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Distribution : Gilbert Ponté.       <br />
       Cie La Birba.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 janvier au 8 mai 2019.</span>       <br />
       Mercredi à 19 h 45. Relâche le 3 avril.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : mercredi 15 mars 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Michael-Kohlhaas-l-homme-revolte--un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a2348.html" />
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  <entry>
   <title>Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre</title>
   <updated>2017-10-13T08:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Gilbert-Ponte-nous-offre-un-seul-en-scene-rare-une-forme-de-narration-theatre_a1764.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11381667-18982866.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-13T08:30:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Reprise Il caracole à la tête de son troupeau de chevaux qu'il va vendre, béat à la pensée de son futur bénéfice. Michael Kohlhaas, héros du roman éponyme de Henrich von Kleist, aime les chevaux, la liberté et l'aisance.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11381667-18982866.jpg?v=1489566426" alt="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Un mauvaise douane, mauvaise farce, loi privée improvisée et vraie confiscation, le prive de sa liberté de circuler et de ses plus beaux chevaux. Perdant sa joie et raison de vivre, d'avanies en déconvenues, l'homme va demander justice, implorer, s'emporter, poursuivre les méchants, ignorer les pondérés, proclamer son droit, réclamer son dû, se faire justice.       <br />
              <br />
       Brûlant, détruisant, pillant les villes. Bientôt à la tête d'une bande de sacripants, de sacs et de cordes, bandits de grands chemins, défiant l'empereur. Michael le pacifique est devenu Michael le révolté. Michael Kohlhaas, pendu haut et court, est un héros, une légende. Dans la bataille finale, il se révèle même frère en vaillance du prince de Hombourg*.       <br />
              <br />
       Gilbert Ponté est seul en scène. Dans son adaptation du récit, il est rayonnant, scintillant de tous les états d'âme du personnage. Il est aussi, tour à tour, tous les personnages, tous les paysages, tous les rythmes et sensations, dans l'immédiateté du geste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11381667-18983196.jpg?v=1489566458" alt="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Portés par la manière de dire, la manière de faire apparaître et disparaître, le récit et l'espace s'animent mutuellement. Entre les doigts, avec les mains, la bouche, le corps tout entier. Gilbert Ponté est Protée. De l'anecdote, il saisit l'épopée, de la fable le chant d'une liberté qui s'amplifie. De la multiplicité des détails qui, comme en un rêve, roulent, il fait nuée. Le comédien ne mime pas, ne dit pas, ne conte pas, ne fabule pas, il narre. Le spectacle donné est celui, rare, d'une narration-théâtre.       <br />
              <br />
       Au cœur du métier, Kleist a trouvé son interprète. Le spectateur en reste bouche bée avant d'applaudir.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* &quot;Le Prince de Hombourg&quot; est une pièce de Heinrich von Kleist écrite en 1810.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Michael Kohlhaas, l'homme révolté"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11381667-18983208.jpg?v=1489566494" alt="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" title="Gilbert Ponté nous offre un seul en scène rare, une forme de narration-théâtre" />
     </div>
     <div>
      Auteur : Heinrich von Kleist.       <br />
       Adaptation : Marco Baliani, Remo Rostagno.       <br />
       Traduction : Olivier Favier.       <br />
       Mise en scène : Gilbert Ponté.       <br />
       Distribution : Gilbert Ponté.       <br />
       Cie La Birba.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       Du 6 mars au 27 juin 2017.       <br />
       Lundi et mardi à 19 h 45.       <br />
       Théâtre Essaïon, salle Théâtre, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Reprise</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 octobre 2017 au 23 janvier 2018.</span>       <br />
       Lundi et mardi à 21 h 30.       <br />
       Théâtre Essaïon, Paris 4e, 01 42 78 46 42.       <br />
       <a class="link" href="http://www.essaion-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; essaion-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : mercredi 15 mars 2017.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>"Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir</title>
   <updated>2014-03-18T08:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Protee-de-Philippe-Adrien-une-mise-en-scene-jubilatoire-avec-surprises-et-farces-que-le-public-attrape-au-vol-pour-son_a1083.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <published>2014-03-18T13:36:00+01:00</published>
   <author><name>Philippe Delhumeau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’œuvre de Paul Claudel permet une liberté artistique, surtout quand elle est brillamment et intelligemment mise en scène par des metteurs en scène qui connaissent les codes du théâtre et les flouent dans la réalisation d’un travail exhibé avec magie et ingéniosité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681725.jpg?v=1394974868" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Philippe Adrien, derrière ses lunettes, ses yeux devinent des univers qu’il a envie de découvrir, d’explorer et d’adopter dans des mises en scène mêlées d’une profondeur d’esprit comme il en existe peu, côté Seine, et de l’implication des artistes, pour lesquels le cœur résonne la satisfaction de travailler aux côtés de ce génie, de ce dompteur de rêves, de ce jongleur de l’intemporel.       <br />
              <br />
       Intemporelles sont les mises en scène de Philippe Adrien, elles resteront à jamais gravées sur l’autel du Théâtre, un théâtre cinq étoiles... le luxe et le bonheur ! Les citer une à une, pour quoi faire ? Les habitués qui fréquentent La Tempête s’en souviennent d’aise car les spectacles d’Adrien, une fois vus, rappellent des souvenirs, lesquels se partagent et se transmettent de génération en génération. Merci Philippe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681726.jpg?v=1394975092" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      &quot;Protée&quot; s’inscrit en caractères gras sur cette longue liste de spectacles réussis, un vain mot, magnifiés par la main de l’homme Adrien. Laquelle orchestre un bataillon d’hommes et de femmes, comédiens et techniciens, convaincus que longues seront les répétitions, mais vainqueurs atteindront-ils le territoire &quot;Public&quot;.       <br />
              <br />
       Une scénographie à couper le souffle, aux éléments disposés sur et autour du plateau, se greffent des instants magiques déclenchés par les jeux de lumière innovants du fidèle Pascal Sautelet. Décors, musique, son, costumes, maquillages, une collaboration artistique articulée avec une précision horlogère. Un puzzle de créations où toutes les pièces s’emboîtent les unes aux autres avec justesse. Que dire, si ce n’est que c’est magique !       <br />
              <br />
       Les comédiens évoluent une heure quinze durant en s’amusant, l’ivresse est collective sur scène et dans la salle. &quot;Protée&quot; ouvre des appétits servis de rires et de larmes de bonheur, une pure merveille artistique et humaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681731.jpg?v=1394975093" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Le texte de Claudel est répliqué avec des accents et des intonations jusqu’ici toujours tus. Entre les lignes, Philippe Adrien a réécrit à l’encre invisible des émotions naissantes et des inspirations puisées dans ces univers vierges de création artistique. Éléonore Joncquez emporte son texte dans un flot à contre-courant. Elle grandit la nymphe Brindosier d’une réjouissante folie. Éléonore, une nymphe amoureusement envoûtante et tellement belle dans cette interprétation. Ménélas joué par Matthieu Marie s’égare en sentiments pour Hélène de Troie, alias Marie Micla, et son double Hélène de Sparte troquée par la nymphe Brindosier. Protée incarné par Jean-Jacques Moreau, un rôle taillé sur mesure pour cet immense comédien toujours aussi étonnant.       <br />
              <br />
       &quot;Protée&quot; mis en scène par Philippe Adrien, une bouffonnerie truffée de surprises. Une adaptation du texte de Paul Claudel qui emporte le théâtre dans de nouvelles sphères, ces univers qui appartiennent à Philippe Adrien.       <br />
              <br />
       En un mot... Grandiose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Protée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6417294-9681735.jpg?v=1394975164" alt=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" title=""Protée" de Philippe Adrien, une mise en scène jubilatoire avec surprises et farces que le public attrape au vol pour son plus grand plaisir" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en scène : Philippe Adrien.       <br />
       Avec : Jean-Jacques Moreau (Protée), Dominique Gras (Satyre-Major), Éléonore Joncquez (Nymphe Brindosier), Matthieu Marie (Ménélas), Marie Micla (Hélène)       <br />
       Décor et costumes : Éléna Ant.       <br />
       Lumières : Pascal Sautelet, assisté de Maëlle Payonne.       <br />
       Musique et son : Stéphanie Gibert et &quot;Ensemble Musiverre&quot; Jean-Claude Chapuis        <br />
       Vidéo : Olivier Roset, assisté de Michaël Bennoun.       <br />
       Maquillages : Sophie Niesseron       <br />
       Collaboration costumes : Léa Delmas.       <br />
       Collaboration artistique : Clément Poirée.       <br />
       Direction technique : Erwan Creff et Martine Belloc.       <br />
       Durée 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 mars au 13 avril 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de la Tempête, Salle Serreau, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès</title>
   <updated>2013-01-17T18:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Protee-dans-un-monde-d-operette-quelque-part-entre-Offenbach-et-Georges-Melies_a818.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5133980-7661493.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-16T15:38:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Œuvre satirique, farcesque, Protée est pure comédie. L’auteur, Paul Claudel, diplomate et écrivain, ouvrier de la restauration chrétienne, reconstitue, de manière toute hypothétique, la dernière partie comique des tragédies grecques. Il entraîne le spectateur dans une tradition de l’illusion comique et dévoile un sens profond d’un théâtre populaire. Une érudition affichée lui permet de le faire passer en catimini.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661493.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Dans Protée, le personnage de Ménélas, revenant de guerre et ramenant son épouse Hélène arrachée de haute lutte aux Troyens, est manipulé par le magicien d’une île imaginaire et nomade. Hélène devenue une icône, miroir de sa légende et plongée en quasi catatonie, est arrachée à son destin domestique. Son époux est tout tourneboulé par l’image trompeuse d’une petit satyre.       <br />
              <br />
       Ni kitsch, ni barbant, le Protée mis en scène par Philippe Adrien est réjouissant. Avec beaucoup de pertinence, de verve et de fantaisie, l’action se situe dans un monde d’opérette quelque part entre Offenbach et Georges Méliès et donne à partager le songe d’un Ménélas en bourgeois guindé et au débraillé de fin de repas spectaculaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661494.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Ça trucule à l’unisson d’une douce ébriété par laquelle la vision des petites nymphes de l’opérette, qui encanaillent, attendrit le cœur du bourgeois et le soulage des divas extravagantes qui se sentent dignes des étoiles de Jupiter. Du spiritueux et spirituel, c’est le souvenir d'une jeune fille charmante, charmante qui agite le cœur des hommes .       <br />
              <br />
       Le spectateur goûte ce plaisir, ce bouffe très parisien, élégant où le merveilleux se nourrit du pittoresque et fonde un mode burlesque d’où la cruauté de regard n’est pas absente.       <br />
              <br />
       Tel qu’il est, multiple, le Protée de Claudel par Philippe Adrien provoque le rire spontané.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Protée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661495.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en scène : Philippe Adrien.       <br />
       Avec : Pierre Alain Chapuis en alternance avec Jean-Jacques Moreau (Protée), Dominique Gras (Satyre-Major), Éléonore Joncquez (Nymphe Brindosier), Matthieu Marie (Ménélas), Marie Micla (Hélène).       <br />
       Décor et costumes : Eléna Ant.       <br />
       Lumières : Pascal Sautelet assisté de Maëlle Payonne.       <br />
       Musique et son : Stéphanie Gibert et Ensemble Musiverre Jean-Claude Chapuis.       <br />
       Vidéo : Olivier Roset assisté de Michaël Bennoun.       <br />
       Maquillages : Sophie Niesseron.       <br />
       Collaboration costumes : Léa Delmas.       <br />
       Collaboration artistique : Clément Poirée.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661496.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 10 janvier au 24 février 2013</span>       <br />
       En janvier : jeudi 10, vendredi 11, samedi 12, mardi 15, mercredi 16 à 20 h ; mardis 22 et 29, samedis 19 et 26 à 18 h ; dimanches 13, 20 et 27 à 15 h 30.       <br />
       En février : samedis 9, 16 et 23 à 18 h* ; dimanches 10, 17 et 24 à 15 h 30*.       <br />
       <span style="font-style:italic">*À ces dates, les spectacles &quot;Protée&quot; et &quot;Partage de midi&quot; (également mis en scène par Philippe Adrien) peuvent être vus dans la même soirée.</span>       <br />
       Théâtre de la Tempête, Cartoucherie de Vincennes, Paris, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661520.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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