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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-10T19:23:52+02:00</updated>
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   <title>"La leçon"… Décalée et toute en couleur !</title>
   <updated>2022-11-16T09:09:00+01:00</updated>
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   <category term="Danse" />
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   <published>2022-11-17T07:33:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après "Les chaises ?" et "M. & Mme Rêve", le couple Pietragalla-Derouault renoue avec l'œuvre d'Eugène Ionesco. Dans une mise en scène où les chorégraphies alimentent les dialogues théâtraux, le verbe devient dansé et est porté par celles-ci en redessinant la création du dramaturge roumano-français dans un rapport, à l'autre et à l'espace, vif, mais tout en nuances.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68788804-48310472.jpg?v=1668525068" alt=""La leçon"… Décalée et toute en couleur !" title=""La leçon"… Décalée et toute en couleur !" />
     </div>
     <div>
      Voilà une scénographie aux couleurs sombres, mais avec des chorégraphies éclatantes autour de sept danseurs dont Marie (Solène Ernaux Messina), le professeur (Julien Derouault) et l'élève (Caroline Jaubert), les trois protagonistes de &quot;La leçon&quot; (1951) de Ionesco (1909-1994). Cette pièce est jouée, avec &quot;La cantatrice chauve&quot;, au théâtre de la Huchette depuis le 16 février 1957. Toujours d'actualité, car mettant en lumière savoir et autorité, elle peut avoir plusieurs grilles de lecture. Celle du couple Pietragalla-Derouault fait du corps un médium d'expressivité en appui de la voix pour incarner les différentes figures de l'autorité et de l'asservissement.       <br />
              <br />
       Les chorégraphies intègrent du chant entonné en chœur. Nous sommes ainsi au carrefour de trois arts qui crée une dynamique de groupe dans laquelle chaque artiste se lie à l'autre dans un rapport autant physique qu'oral, l'oralité étant scandée par des répliques théâtrales ou des chants faisant de la voix un élément à différentes tonalités où se mêlent la domination, la souffrance et l'entêtement.       <br />
              <br />
       Cette gamme d'émotions est recouverte d'un voile chorégraphique où les corps, tendus, se libèrent d'une tension, mais où la discipline et les propos d'un maître d'école les ploient aussi dans une souplesse et des torsions multiples. L'ensemble se retrouve dans des positions autant droites, allongées, assises, qu'en diagonale ou en cercle. Les courbures et les angles cohabitent dans des mouvements qui se disputent à la parole. Les membres supérieurs se plissent, les troncs se courbent et se tendent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/68788804-48310477.jpg?v=1668525101" alt=""La leçon"… Décalée et toute en couleur !" title=""La leçon"… Décalée et toute en couleur !" />
     </div>
     <div>
      Les interprètes jaillissent, se regroupent, s'étirent. On sort, on entre comme dans un vaudeville dont la vivacité et le dynamisme sont empruntés. La tension est continuelle par la voix qui devient un baromètre rythmique où les mots lancés tapent comme sur un tambour. Le groupe reste compact comme une galaxie où, de temps en temps, certaines étoiles, comme le professeur, l'élève et Marie, sortent pour en revenir.       <br />
              <br />
       Torsions et contorsions alternent à l'image des relations névrotiques entre les différents protagonistes. Le ton rudement professoral parfois est transformé en gestuelles amples dans un rythme rapide et presque tourbillonnant. Il n'y a pas de moment de pause, tout est en mouvement.       <br />
              <br />
       Au centre, Julien Derouault est comme un chef d'orchestre, le tronc souvent redressé. Sa prestation très physique le pose comme le chef du plateau où, sous le couvert de répliques lancées comme des ordres, une trame corporelle très dynamique s'exécute. La dramaturgie d'Eugène Ionesco est respectée même si une partie de la pièce a dû être amputée afin d'avoir un équilibre entre danse et théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ça saute, ça tombe avec les bras hauts levés et les mains ouvertes, les danseurs, en tension, se courbent pour se déployer ensuite. En cercle, en file indienne, cela avance comme une armée tout à la fois disciplinée et poétique. Massif, dominateur, le professeur s'impose corporellement avec l'esthétique du danseur. Avec la fermeté de l'autorité et la tyrannie d'un sachant autocratique, Julien Derouault incarne toutes ces figures. Sa voix questionne, interpelle, répète. Nous sommes dans un savoir professoral, en dehors de toute réflexion, faisant de l'élève une simple marionnette.       <br />
              <br />
       C'est beau et coloré avec une très belle mise en scène qui laisse voir un tournoiement chorégraphique où les voix font écho à une dynamique corporelle en respectant le fameux adage &quot;faire corps avec son esprit&quot;. Un pur délice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La leçon"</b></div>
     <div>
      D'après l'œuvre originale d'Eugène Ionesco.       <br />
       Pièce pour 7 danseurs.       <br />
       Conception et chorégraphie : Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault.       <br />
       Avec : Julien Derouault, Caroline Jaubert, Solène Ernaux Messina, Amélie Lampidecchia, Carla Béral, Robin Sallat, Antonin Vanlangendonck.       <br />
       Conception visuelle et scénographie 3D : Christophe Rendu.       <br />
       Lumière : Alexis David.       <br />
       Costumes : Marie-Claude Pietragalla.       <br />
       Production Théâtre du Corps.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 octobre au 3 décembre 2022.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 19 h, dimanche à 14 h 30, en alternance avec &quot;La Femme Qui Danse&quot;.       <br />
       Théâtre de la Madeleine, Paris 8e, 01 42 65 07 09.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-madeleine.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-madeleine.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?</title>
   <updated>2021-07-22T17:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/In-2021-Royan-La-professeure-de-francais-O-implacable-miroir-suis-je-le-monstre-que-je-m-emploie-a-par-etre_a3024.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57856983-42814724.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-22T15:49:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Exilée volontairement à Royan, petite station balnéaire "sans histoire", cette professeure d'un lycée privé - où la bourgeoisie s'est donné rendez-vous afin d'assurer à sa progéniture le confort aseptisé de n'avoir pas à subir la promiscuité populaire - va se trouver face à face avec le double flouté d'elle-même. Autour du drame vécu, et dont elle sera à son corps défendant la confidente, surgiront plusieurs voix intérieures mettant en abyme le présent tragique et son passé à elle, refoulé au prix d'efforts sans rémission.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57856983-42814724.jpg?v=1626963053" alt="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" title="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" />
     </div>
     <div>
      Une femme, la cinquantaine sûre d'elle-même, endossant la panoplie de la professeure parfaite, impeccablement coiffée et vêtue de manière &quot;étudiée&quot;, portant à la main l'inévitable serviette de cuir patinée par les années d'enseignement, arrive dans le hall de son immeuble cossu. Là, elle perçoit, venant du haut de l'escalier menant à son appartement, des cris et chuchotements, ceux des parents de son élève suicidée pour échapper au harcèlement pour le moins carnassier de ses camarades, les &quot;héritiers&quot; (cf. Bourdieu) aux rangées de dents impeccables grâce au recours à une orthodontie coûteuse.       <br />
              <br />
       Le hall et ses boîtes aux lettres en bois d'acajou, échos des correspondances laissées lettre morte, constituent l'espace du huis clos. De sa tête explosant sous l'effet des fragments d'un passé faisant irruption pour recouvrir un présent vacillant, &quot;elle&quot; - incarnée par Nicole Garcia égale à elle-même - tentera de ne rien laisser paraître de son trouble. Mais l'humain est ainsi fait que plus sa volonté se ligue pour écarter l'impensable, plus ce dernier tonitrue à en faire écrouler les digues savamment construites pour s'en protéger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57856983-42814732.jpg?v=1626963110" alt="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" title="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" />
     </div>
     <div>
      Une femme volontaire venue ici pour se mettre à distance de son passé marseillais et n'ayant aucunement l'intention de s'en laisser &quot;conter&quot; par ces parents en détresse dont la douleur l'importune jusqu'à la nausée, jusqu'à ressentir pour eux une haine &quot;sans objet&quot;… si ce n'est qu'entre elle et leur fille suicidée, son élève, cette épaisseur de non-dits qu'elle veut taire à elle-même. Alors, fuyant ce qui la trouble et dont la morte était le miroir vivant, elle s'adressera indirectement à eux du hall qu'elle ne quittera pas de toute la représentation.   D'une &quot;voix d'outre-passé&quot;.       <br />
              <br />
       Qu'aurait-elle à leur dire présentement, elle qui n'est pas une femme aimante, pas une femme aimée… S'invitent les souvenirs d'Oran la radieuse, Oran la ville des libertés adolescentes, souvenirs heureux vite oblitérés par ceux de Marseille où, pour être accueillie au lycée, elle dut se construire une apparence irréprochable, depuis devenue sa seconde peau… Marseille où, à la sortie du lycée, elle retrouvait les sempiternelles disputes explosives avec sa mère, dépressive terrée dans leur appartement minuscule…        <br />
              <br />
       Et lui revient le souvenir de ce soir particulier où sa mère en prise avec une crise d'asthme l'étouffant, exaspérée, elle eut la tentation d'abréger ces sifflements insupportables en l'étranglant de ses mains de fille. Elle n'en garde aucune culpabilité, alors comment pourrait-elle maintenant se sentir coupable de la mort de son élève avec laquelle - pourtant - elle se découvrait des correspondances électives ?       <br />
              <br />
       Les élèves, ses élèves, de grands fauves à l'appétit féroce dont l'intensité pouvait se mesurer au fardeau des bonnes manières s'étant accumulées sur leurs frêles épaules d'enfants de la bourgeoisie &quot;bien élevés&quot;. Le professeur - elle en l'occurrence – eût été leur proie toute désignée si ce n'était qu'elle avait quelques armes pour se défendre. Alors, il leur était plus aisé de s'en prendre à une autre victime, expiatoire de leur mal-être… la &quot;pas comme les autres&quot;, Daniella, parfait ersatz du professeur, son double inoffensif. Et elle, le professeur, de s'être sentie soulagée de n'avoir plus à subir sarcasmes et effronteries cruelles ; une autre, son élève dans laquelle, sans jamais lui avoir dit, elle se reconnaissait, l'en déchargeait…       <br />
              <br />
       Et de refuser de lire les messages d'appel au secours - elle les a conservés dans son sac, les mots griffonnés sur des pages pliées en quatre -, refuser d'entendre la détresse de son élève trop en phase avec d'autres souffrances enfouies désormais au creux de son passé… Et ces derniers mots échappés alors que la tête fracassée sur le bitume de la cour perdait son sang, il faut bien qu'elle les entende, eux qui n'en finissent pas de résonner dans sa tête à elle…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57856983-42815047.jpg?v=1626964449" alt="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" title="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, du déni complet à la reconnaissance du processus à l'œuvre, la parole empruntera les voix du passé pour mieux faire entendre ce qui se joue au présent de la représentation. Est-il bien nécessaire de dire qu'à ce jeu en eaux troubles, Nicole Garcia excelle, (re)trouvant-là un rôle taillé à sa mesure. Quant à la langue de Marie NDiaye, elle transforme un fait divers tragique en &quot;pavé&quot; littéraire propre à susciter les intérêts. La mise en jeu, dans un décor design flattant les goûts contemporains des spectateurs avertis, est tout autant au-dessus de tout soupçon…       <br />
              <br />
       Et c'est peut-être justement là, à ce point précis de &quot;perfection&quot;, qu'un questionnement surgit… Ce travail, impeccablement propre, que nous apprend-il - tant dans sa forme que dans son fond - que nous ne sachions déjà ? Quels &quot;risques&quot; y avait-il pour un metteur en scène à présenter sur le plateau choisi de Villeneuve-lez-Avignon une forme aussi lissée provoquant sans coup férir l'adhésion du public… en mettant en haut de l'affiche deux noms vedettes, celui d'une autrice prix Goncourt et d'une actrice reconnue ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57856983-42815052.jpg?v=1626964478" alt="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" title="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" />
     </div>
     <div>
      Cette représentation, &quot;de qualité&quot; certes, aurait sans doute plus vocation à trouver sa place dans un théâtre privé parisien, que dans la programmation d'un festival IN annonçant - au son des trompettes de Maurice Jarre - l'événement théâtral comme &quot;le lieu d'une effraction du possible&quot;, &quot;le lieu de la folie artistique&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Vu, lors de la création, à La Chartreuse-CNES de Villeneuve-lez-Avignon, le mardi 20 juillet 2021 à 16 h.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Royan - La professeure de français"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57856983-42815055.jpg?v=1626964510" alt="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" title="•In 2021• Royan - La professeure de français Ô implacable miroir, suis-je le monstre que je m'emploie à "par-être" ?" />
     </div>
     <div>
      Texte : Marie Ndiaye.       <br />
       Mise en scène : Frédéric Bélier-Garcia.       <br />
       Avec : Nicole Garcia.       <br />
       Lumière : Dominique Bruguière.       <br />
       Son : Sébastien Trouvé.       <br />
       Décor : Jacques Gabel.       <br />
       Costumes : Camille Janbon.       <br />
       Collaboration artistique : Sandra Choquet, Vincent Deslandres, Caroline Gonce.       <br />
       Assistant lumière : Pierre Gaillardot.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon In 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 au 25 juillet 2021.</span>       <br />
       À 16 h, relâche le 21 juillet.       <br />
       La Chartreuse-CNES, Villeneuve-lez-Avignon (30).       <br />
       <a class="link" href="https://festival-avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; festival-avignon.com</a>       <br />
       Réservations : 04 90 14 14 14.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L'atelier du Théâtre-Studio Ouverture d'une classe d'art dramatique par Christian Benedetti</title>
   <updated>2021-04-01T17:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-atelier-du-Theatre-Studio-Ouverture-d-une-classe-d-art-dramatique-par-Christian-Benedetti_a2915.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/55180213-41378054.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-01T17:34:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Théâtre-Studio d'Alfortville crée, à partir d'octobre 2021, une nouvelle formation du comédien. L'atelier du Théâtre-Studio s'adresse aux élèves comédiennes et comédiens pour suivre l'enseignement du directeur du Studio : Christian Benedetti.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55180213-41378054.jpg?v=1617292444" alt="L'atelier du Théâtre-Studio Ouverture d'une classe d'art dramatique par Christian Benedetti" title="L'atelier du Théâtre-Studio Ouverture d'une classe d'art dramatique par Christian Benedetti" />
     </div>
     <div>
      Étalés sur toute la saison, les cours auront lieu trois jours par semaine pour 15 élèves de 18 à 30 ans qui seront sélectionnés par audition (à partir du 6 septembre). Une seule classe de prévue pour cette première session. Les inscriptions aux auditions ont été ouverte au 1er mars 2021.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Si le théâtre traite de la question : &quot;Comment créer l'humain ?&quot; il nous faut donc questionner le processus de ce que c'est qu'être humain.</span>       <br />
              <br />
       Christian Benedetti développe depuis ses débuts un théâtre de texte où l'acteur s'investit totalement pour interpréter textes et personnages. Au-delà des qualités techniques et de tout savoir-faire, l'acte de jouer sur un plateau entraîne autre chose qu'une simple représentation de la réalité. Un questionnement précède toujours. Comme il le rappelle en citant Heiner Müller dans son dossier de présentation : &quot;Créer des foyers pour l'imagination, c'est l'acte le plus politique, le plus dérangeant que l'on puisse imaginer.&quot; L'atelier du Théâtre-Studio se destine à être ce foyer pour l'imagination.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55180213-41378069.jpg?v=1617292494" alt="L'atelier du Théâtre-Studio Ouverture d'une classe d'art dramatique par Christian Benedetti" title="L'atelier du Théâtre-Studio Ouverture d'une classe d'art dramatique par Christian Benedetti" />
     </div>
     <div>
      Mais voici une présentation rapide signée Christian Benedetti :       <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Si je pense à l'enseignement du théâtre, je pense à un parcours qui a besoin de temps.       <br />
       D'années.       <br />
       D'une vie entière.       <br />
       Le théâtre est un élément perturbateur mais révélateur toujours de la capacité de chacun à se confronter à l'humanité.       <br />
       Donner les moyens et les clés de &quot;l'outil théâtre&quot; (dans la pratique et le sens), pour que chacun puisse développer son objectif.       <br />
       L'enseignement doit permettre de mettre en lumière des perspectives et des possibles qui pourront confirmer ou contredire.       <br />
       Poser une méthode. Redéfinir le sens.       <br />
       Redéfinir notre positionnement dans le temps, dans un continuum historique.       <br />
       Nous questionner, sur le monde, sur notre rapport à lui, sur la définition des actes que nous accomplissons tous les jours.       <br />
       Se perdre comme garant de la créativité.       <br />
       Se perdre pour mieux se retrouver.       <br />
       L'important, c'est le chemin.       <br />
       Ce que l'on apprend de soi.       <br />
       Devenir son propre pédagogue, créer ses propres outils. Apprendre à jouer, à mettre en scène, comme soi-même.       <br />
       Proposer des réponses humaines à des questions théâtrales et non l'inverse.       <br />
       Éprouver la logique de l'imagination.       <br />
       Jouer, c'est inventer du temps&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Professeur : Christian Benedetti</b>       <br />
       Acteur et metteur en scène, directeur du Théâtre-Studio à Alfortville depuis 1997, Christian Benedetti s'est formé au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique dans la classe d'Antoine Vitez.       <br />
       Il fait plusieurs séjours d'études à Moscou avec Oleg Tabakov et Anatoli Vassiliev, en Hongrie avec le Théâtre Katona de Budapest et à Prague avec Otomar Krejca.       <br />
       Christian Benedetti a enseigné en France au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris, à l'école du Théâtre National de Chaillot, à l'ENSATT, au Conservatoire National de Région de Marseille, à l'ESAD. En Europe, il est également intervenu à San Miniato Teatro di Pisa (Italie), à l'Académie de Bucarest et à Satu-Mare (Roumanie) et à l'Académie de Sofia (Bulgarie). Il a aussi enseigné et coordonné le département théâtre au Centre National des Arts du Cirque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Au théâtre, il a joué notamment avec Marcel Maréchal, Jean-Pierre Bisson, Marcel Bluwal, Antoine Vitez, Otomar Krejca, Aurélien Recoing, Sylvain Creuzevault…       <br />
       Il a mis en scène, entre autres, les pièces d'Anton Tchehkov, de Sarah Kane, d'Edward Bond, de Mark Ravenhill…       <br />
       Au cinéma, il a tourné avec Michel Deville, Coline Serreau, Michael Haneke, Alban Ravassard, Xavier Legrand, Lucas Bernard, Hugo Gélin, Éric Toledano et Olivier Nakache, etc.       <br />
              <br />
       <b>Déroulement de l'atelier :</b>       <br />
       Trois séances hebdomadaires : lundi, mercredi, vendredi, de 10 h à 13 h.       <br />
       D'octobre à juin (sauf pendant les vacances scolaires de la zone C de Noël, Février et Pâques).       <br />
       Durée : 1 an.       <br />
       Lieu : Théâtre-Studio, Alfortville (94).       <br />
              <br />
       <b>Auditions et entretiens :</b>       <br />
       À partir du 6 septembre.       <br />
       Renseignements complets et fiches d'inscriptions sur le site du théatre <a class="link" href="https://www.theatre-studio.com/saison/atelier-theatre-studio" target="_blank">&gt;&gt; theatre-studio.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-atelier-du-Theatre-Studio-Ouverture-d-une-classe-d-art-dramatique-par-Christian-Benedetti_a2915.html" />
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   <title>"Carnet de notes", théâtre en chansons, dès 6 ans, par la Cie du Sans Souci</title>
   <updated>2020-04-08T08:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Carnet-de-notes--theatre-en-chansons-des-6-ans-par-la-Cie-du-Sans-Souci_a2694.html</id>
   <category term="RV du Jour" />
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   <published>2020-03-24T09:31:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Cie du Sans Souci présente "Carnet de notes", du théâtre en chanson visible dès 5 ans. 1 h 20 de plaisir et de gaîté grâce à de talentueux(ses) comédiens(es) chanteurs(ses) qui revisitent quelques chansons puisées dans notre répertoire contemporain allant de Brel aux Wriggles en passant par Fugain, Lafaille, Perret, Volo, Duteil, Fatals Picards, ou encore Renaud…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43934381-36099226.jpg?v=1584953464" alt=""Carnet de notes", théâtre en chansons, dès 6 ans, par la Cie du Sans Souci" title=""Carnet de notes", théâtre en chansons, dès 6 ans, par la Cie du Sans Souci" />
     </div>
     <div>
      Ils sont sept. Ils paraissent 30. Ils sont enfants. Ils sont parents. Ils sont enseignants. Ils sont filles et garçons. Ils nous racontent leur histoire, leurs histoires d’école, des écoles.       <br />
       De la maternelle à l’université, du matin jusqu’au soir, du XXe siècle à nos jours, en passant par la cantine et la cour de récré, ils nous transmettent leurs souvenirs, leur vécu. Des filles et des garçons, des voix et des notes pour raconter l’histoire de tout le monde, l’histoire collective de ces journées sur les bancs de l’école, à suivre à la lettre et à la ligne le professeur et la maîtresse.       <br />
              <br />
       Encouragés par leurs copains, enguirlandés par leurs parents, félicités par le conseil, les enfants de cette classe sont enchantés par une vingtaine de chansons du répertoire francophone.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Carnet de notes&quot;</b>       <br />
       Mise en scène : Mariline Gourdon-Devaud et Isabelle Turschwell.       <br />
       Avec : Stéphanie Cavaillès, Mariline Gourdon-Devaud, Isabelle Turschwell, Camille Voitelier, Philippe Gouin ou Laurent Labruyère, Nessim Vidal et Vincent Hedou.       <br />
       Arrangements musicaux : Vincent Hedou et Nessim Vidal.       <br />
       Arangements vocaux : Stéphane Corbin.       <br />
       Création lumière : Jaco Bidermann.       <br />
       Création costumes : Magali Murbach.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Compagnie du Sans Souci.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/43934381-36099269.jpg?v=1585039439" alt=""Carnet de notes", théâtre en chansons, dès 6 ans, par la Cie du Sans Souci" title=""Carnet de notes", théâtre en chansons, dès 6 ans, par la Cie du Sans Souci" />
     </div>
     <div>
      <b>Prochaine date (si tout se passe bien !)</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">16 mai 2020 :</span> Maison de l'environnement, des sciences et du développement durable, Magny-les-Hameaux (78).       <br />
              <br />
       <b>Contacts</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.compagniedusanssouci.fr/" target="_blank">&gt;&gt; compagniedusanssouci.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('compagniedusanssouci@gmail.com')" >compagniedusanssouci@gmail.com</a>       <br />
              <br />
       Chargé de production/diffusion       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('ostrojy@orange.fr')" >ostrojy@orange.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/2-AbJ7ZZSIE" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
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