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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T03:39:53+02:00</updated>
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   <title>"Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat</title>
   <updated>2024-03-18T18:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Nora-Nora-Nora--De-l-influence-des-epouses-sur-les-chefs-d-oeuvre-sous-les-yeux-grands-ouverts-d-Elsa-Granat_a3843.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78984487-57269277.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-18T18:03:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans cette maison bourgeoise semblable à tant d'autres, avec deux hommes, un grand salon et un ami constant qui vient faire des visites régulières, la femme est une simple poupée aux côtés de ses trois enfants. Elle n'est que ça ! Pourtant, elle sauve son mari, à son insu, d'un mal pulmonaire en payant en secret un voyage à Naples pour son rétablissement. Pour réunir cet argent, elle travaille jusqu'au désespoir, la nuit, en cachette, et elle fait un faux en écriture auprès d'un huissier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78984487-57269277.jpg?v=1710783125" alt=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" title=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" />
     </div>
     <div>
      Le prêteur menace de révéler ceci à son mari, mais il finit par l'apprendre et craint pour sa réputation. Effondrée par sa réaction mesquine, elle décide de tout quitter. Les hommes sont des pantins, veules et pleutres, à part peut-être le docteur Rank. Sans doute Nora incarne-t-elle une sorte de moment auroral du féminisme.       <br />
              <br />
       Une question nous a taraudée d'emblée à l'occasion de l'annonce d'une nouvelle adaptation de &quot;La Maison de poupée&quot;, célèbre pièce d'Ibsen, inscrite au registre international de la mémoire du monde de l'Unesco : pourquoi revisiter encore ce qui, a priori, a sans doute déjà été dit au fil des siècles ? Il est certain que l'œuvre d'art doit être aux prises avec le monde d'aujourd'hui et en refléter la nouveauté et la variété. Y baliser de nouvelles pistes d'interprétation est tout à fait légitime…       <br />
              <br />
       Gaston Bachelard n'a-t-il pas dit que <span style="font-style:italic">&quot;le passé de la culture a pour véritable fonction de lui préparer un avenir&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78984487-57269291.jpg?v=1710783254" alt=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" title=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" />
     </div>
     <div>
      De plus, cette nouvelle proposition soulevait aussi, pour nous, un double questionnement émaillé d'appréhensions tangibles : encore une pièce sur le féminisme. Beaucoup d'interrogations, donc… De plus, cette pièce, nous la connaissions pour l'avoir vue quelques fois déjà, car à nos yeux, il s'agit là d'une pièce essentielle sur le thème du mensonge, de la morale féminine opposée à la morale masculine, mais surtout du désir d'être soi et de s'accomplir coûte que coûte hors des conventions, de la société, du travail ou encore de la famille.       <br />
              <br />
       Mais convaincue que le théâtre est souvent capable du meilleur, nous avons malgré tout décidé de voir cette nouvelle version mise en scène par Elsa Granat.       <br />
              <br />
       Dans son adaptation toute personnelle de la pièce écrite en 1879, la metteuse en scène a choisi un angle tout particulier pour le moins subtil : celui de donner la parole aux enfants que Nora a abandonnés sans donner d'explication.  Elle s'en justifie ainsi : <span style="font-style:italic">&quot;réécrire des fictions en leur rajoutant des compléments circonstanciels, c'est un moyen de permettre à ces histoires de devenir réparatrices&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Et c'est là un véritable trait de génie qu'a eu l'autrice et metteuse en scène, à la tête de sa compagnie &quot;Tout Un Ciel&quot; depuis 2015. Assistée de Laura Grisinger à la dramaturgie, Elsa Granat nous fait découvrir quatorze comédiens et comédiennes en alternance, tout droit sortis(es) de l'ESAD (École supérieure d'Art Dramatique de Paris), et deux comédiennes amatrices de 70 ans incarnant Nora et Mme Linde âgées, Gisèle Antheaume et Victoria Chabran. L'énergie au plateau de tout ce petit monde est jubilatoire, virevoltant, remarquablement interprété et d'une grande justesse.       <br />
              <br />
       Elsa Granat, contrairement à Nora, ne fuit pas le patriarcat… Loin de là. Elle l'affronte de plein fouet, bille en tête, via la jeunesse et la fougue de son interprétation, et revisite la pièce d'Ibsen avec brio et grande originalité.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'ai vu une rencontre importante à tisser entre cette très ancienne Nora et ces très jeunes gens d'aujourd'hui. Et je voulais les questionner sur la manière dont ils pouvaient s'emparer du patrimoine de cette chose écrite par un homme du temps passé&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Bien lui en a pris ! Le public entend haut et fort les choix de Nora, cette femme qui est parvenue à se dire qu'elle aussi a des devoirs envers elle-même et que, pour cela, sans doute, il faut fuir, loin du patriarcat. Ses trois enfants n'ont pas l'intention de pardonner à leur mère, pourtant devenue vieille, mais ils vont tout de même prendre le temps de la visiter dans l'Ehpad où elle se trouve, de l'écouter, de l'entendre. Quand bien même, elle ne parvient pas véritablement à leur donner d'explications parce qu'elle est sénile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78984487-57269299.jpg?v=1710783292" alt=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" title=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" />
     </div>
     <div>
      Les seize comédiens et comédiennes, en ce moment sur le plateau de La Tempête, sous la houlette d'Elsa Granat et de Laure Grinsinger, ont bien des choses à dire dans la lignée du hashtag Metoo, mais le vent qui mugit dans ce célèbre théâtre de la Cartoucherie n'emporte pourtant pas leurs paroles. Notamment celle de la jeune comédienne interprétant Nora ce vendredi 15 mars, tout comme celle d'une de ses deux filles au début de la pièce !       <br />
              <br />
       &quot;Je vois une pièce bourgeoise et révolutionnaire où je pourrais coller au mur cette femme et la faire parler pour qu'elle dise enfin ce qu'elle peut pour nous aujourd'hui, dans notre couple bouleversé par ceux qui paternent, bouleversé par celles qui parlent trop vite pour dire tout ce qu'elles ont tu pendant des années&quot;.       <br />
              <br />
       Elsa Granat a bien fait de se projeter ainsi, ses yeux grands ouverts sur la pièce datée d'Ibsen et en a fait un véritable bijou autour de l'héritage du passé.       <br />
              <br />
       La dramaturgie est finement agencée, laissant une grande place aux interrogations viscérales des trois enfants de Nora, remarquablement transposées par le jeu et la maturité des jeunes comédiens et comédiennes. Les propos des personnages s'enchevêtrent entre le XIXe siècle révolu et le XXe siècle, parfois en double voix, en sollicitant doublement le public dans les intentions.       <br />
              <br />
       Courez au théâtre de la Tempête avant le 31 mars pour assister à un spectacle d'une remarquable facture et ne négligez pas de considérer aussi le sous-titre, car il y a beaucoup de choses à y découvrir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nora, Nora, Nora ! - De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78984487-57269302.jpg?v=1710783318" alt=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" title=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Une Maison de poupée&quot; d'Henrik Ibsen.       <br />
       Texte et mise en scène : Elsa Granat.       <br />
       Assistante mise en scène : Zelda Bourquin.       <br />
       Avec, en alternance : Maëlys Certenais , Antoine Chicaud, Hélène Clech, Victor Hugo Dos Santos Pereira, Niels Herzhaft, Chloé Hollandre, Juliette Launay , Anna Longvixay, Clémence Pillaud, Luc Roca, Lucile Roche, Clément-Amadou-Sall, Juliette Smadja et deux actrices amatrices Gisèle Antheaume, Victoria Chabran.       <br />
       Scénographie : Suzanne Barbaud.       <br />
       Lumières : Véra Martin.       <br />
       Son : Mathieu Barché.       <br />
       Collaboration à la dramaturgie : Laure Grisinger.       <br />
       Régie générale et plateau : Quentin Maudet.       <br />
       Régie plateau et habillage : Sabrina Durbano       <br />
       Approche chorégraphique de la tarentelle : Tullia Conte, Mattia Doto.       <br />
       Compagnie Tout Un Ciel.       <br />
       Durée estiméee : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er mars au 31 mars 2024.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h 30.       <br />
       Théâtre de la Tempête, Salle Copi, Cartoucherie, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="https://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78984487-57269478.jpg?v=1710784346" alt=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" title=""Nora, Nora, Nora ! De l'influence des épouses sur les chefs-d'œuvre"… sous les yeux grands ouverts d'Elsa Granat" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Nora-Nora-Nora--De-l-influence-des-epouses-sur-les-chefs-d-oeuvre-sous-les-yeux-grands-ouverts-d-Elsa-Granat_a3843.html" />
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  <entry>
   <title>"La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence</title>
   <updated>2024-01-26T14:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Solitude-des-mues--un-voyage-dans-les-fanstamagories-et-les-enfouissements-de-l-adolescence_a3798.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/77975096-56632488.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-01-25T07:23:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est à l'adolescence, cet âge clef où se télescopent mal-être, recherche de soi-même, recherche de l'autre et fantasmes en tous genres, que "La Solitude des mues" s'intéresse. Un père isolé suite au décès de sa femme, une fille unique et son amie forment le trio central de l'histoire. Les deux filles font partie de la mode kawai qui consiste à faire perdurer le monde naïf de l'enfance via une forme de pop-culture japonaise. Pour ce faire, elles se déguisent en poupée rose, attiffées de cheveux colorés, de maquillages flashys, vêtues de robes froufroutantes et elles diffusent sur les réseaux des clips musicaux en japonais.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77975096-56632488.jpg?v=1706082904" alt=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" title=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" />
     </div>
     <div>
      Fascination pour le factice et le superficiel, elles ont même abandonné leur prénom de naissance pour les sobriquets de Kiki et Pastèque. Les likes, les vues et les commentaires sont leurs seules interactions avec le monde extérieur. Elles sont des sortes de jumelles, dont l'une sert de miroir et de validation à l'autre. Elles ont construit ainsi un monde qu'elles partagent avec quelques internautes. Le réel, par contre, est une sorte de présence difficilement supportable.       <br />
              <br />
       Le père fait partie de ce réel sans rêve. Pris dans des soucis matériels constants, ennuis financiers, difficulté à finir leur maison préfabriquée, il a abandonné l'ambition d'avoir une vie personnelle depuis la disparition de sa femme. Dévolu à s'occuper de sa fille, il pratique pourtant un drôle de rite : il se plonge dans des masses de feuilles mortes et s'y adonne à des embrassades sensuelles.       <br />
              <br />
       Lors d'une de ces immersions, il rencontre un animal blessé. Il le soigne, le nourrit et le retrouve régulièrement par la suite. Mais est-ce vraiment un animal ou une apparition fictionnelle née de son subconscient comme conçu par un manque affectif abyssal ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77975096-56632499.jpg?v=1706082956" alt=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" title=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" />
     </div>
     <div>
      Toute la pièce, écrite à deux mains par Naéma Boudoumi (qui signe la mise en scène) et Arnaud Dupont (qui interprète le père) regorge de symbolismes. Il s'agit de mettre en mots, en images et en chorégraphies ces ruptures que les vies traversent lorsqu'un grand bouleversement survient. Vie, mort et mysticismes entrent alors en collision. L'adolescente Kiki passe d'un espoir de vivre sous le masque d'une poupée pop-culture à une crise qui l'enferme et la pousse vers ses parts d'ombre sous l'influence d'un mystérieux correspondant japonais. Elle manque de peu céder au désir de se suicider.       <br />
              <br />
       Le spectacle mise presque toutes ses forces sur la puissance du visuel. Danses, captations diffusées en direct, vidéos, bande-son fouillées et prenantes occupent quasiment tout l'espace narratif. Les dialogues se contentent de retranscrire la vie ordinaire. Comme s'il y avait en permanence un monde apparent banal et un monde symbolique puissant, doublé d'un monde virtuel via les écrans qui envahissent.       <br />
              <br />
       Des écrans qui envahissent également le plateau au point que leurs mises en place cassent le rythme narratif et tend à alanguir trop le spectacle qui, dans l'ensemble, reste en surface des thèmes déployés pour privilégier des changements scénographiques longs et ennuyeux plutôt que le jeu d'acteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Solitude des mues"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77975096-56632509.jpg?v=1706082988" alt=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" title=""La Solitude des mues", un voyage dans les fanstamagories et les enfouissements de l'adolescence" />
     </div>
     <div>
      Texte : Naéma Boudoumi et Arnaud Dupont.       <br />
       Mise en scène : Naéma Boudoumi.       <br />
       Avec : Shannen Athiaro-Vidal, Élise Bjerkelund Reine, Naéma Boudoumi, Arnaud Dupont, Clara Paute, Victor Calcine et, à l'image, Lucas Garzo.       <br />
       Mouvement chorégraphique : Anna Rodriguez.       <br />
       Création costumes : Sarah Topalian.       <br />
       Scénographie : Delphine Ciavaldini.       <br />
       Création vidéo : Luc Battiston.       <br />
       Création lumière : Charlotte Gaudelus.       <br />
       Création sonore : Thomas Barlatier.       <br />
       Production Cie Ginko.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 janvier au 11 février 2024.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche 16 h 30.       <br />
       Théâtre de la Tempête, Salle Copi, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="https://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Solitude-des-mues--un-voyage-dans-les-fanstamagories-et-les-enfouissements-de-l-adolescence_a3798.html" />
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   <title>La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, annonce la labellisation des six premiers "Centres nationaux de la Marionnette"</title>
   <updated>2022-09-30T19:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-ministre-de-la-Culture-Rima-Abdul-Malak-annonce-la-labellisation-des-six-premiers-Centres-nationaux-de-la_a3399.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/67707295-47815429.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-09-30T19:32:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l'occasion d'un déplacement à l'Espace Jéliote d'Oloron-Sainte-Marie, en Nouvelle Aquitaine, la ministre de la Culture a annoncé la labellisation des six premiers "Centres nationaux de la Marionnette" (CNMa). Institué par décret en novembre 2021, ce nouveau label création artistique reconnait l'importance de cet art à la fois populaire et son rôle dans le renouvellement des esthétiques des arts de la scène.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/67707295-47815429.jpg?v=1664560551" alt="La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, annonce la labellisation des six premiers "Centres nationaux de la Marionnette"" title="La ministre de la Culture, Rima Abdul Malak, annonce la labellisation des six premiers "Centres nationaux de la Marionnette"" />
     </div>
     <div>
      Pour la ministre de la Culture, Rima Abdul Malak : <span style="font-style:italic">"Les arts de la marionnette sont des arts au pluriel, riches de traditions ancestrales, de techniques diverses, de créations sans cesse en mouvement. Ils incarnent à la fois l'artisanat et la poésie, les savoir-faire et l'imagination. Ils irriguent la vie culturelle française depuis des décennies, faisant rêver petits et grands. Leur pleine reconnaissance par le ministère de la Culture était très attendue. La labellisation des six premiers "Centres nationaux de la Marionnette" est désormais réalité ! Elle permettra d'impulser une nouvelle dynamique en faveur des artistes, des publics et des rêves de demain !"</span>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Les six structures concernées sont :       <br />
       - L'Espace Jéliote d'Oloron-Sainte-Marie (Nouvelle-Aquitaine),        <br />
       - L'Hectare - Territoires Vendômois (Centre-Val de Loire),        <br />
       - Le Théâtre de Laval (Pays de la Loire),        <br />
       - Le Sablier à Ifs et Dives-sur-Mer (Normandie),        <br />
       - Le Théâtre à la Coque à Hennebont (Bretagne),       <br />
       - Le Mouffetard - Théâtre des arts de la marionnette à Paris (Île-de-France).</strong></span>       <br />
              <br />
       Leur labellisation vient reconnaître l'excellence du travail mené par les équipes de ces structures et leur engagement pour accompagner les artistes dans leur parcours de recherche, d'innovation et d'expérimentation artistique. La labellisation permet également de souligner l'investissement sans faille de ces structures pour partager cet art avec tous les publics.         <br />
               <br />
       Les "Centres nationaux de la Marionnette" auront pour mission de soutenir la création, notamment à la mise en place d'ateliers de fabrication et à l'accueil renforcé de compagnies en résidence, d'assurer une diffusion régulière de spectacles sur l'ensemble de leur territoire d'implantation et d'accompagner la nouvelle génération de marionnettistes. Ce nouveau label national veillera aussi à conduire des actions pour sensibiliser davantage de publics aux arts de la marionnette et à contribuer à la professionnalisation du secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.jeliote.hautbearn.fr/" target="_blank">&gt;&gt; jeliote.hautbearn.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.lhectare.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lhectare.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://letheatre.laval.fr/" target="_blank">&gt;&gt; letheatre.laval.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://le-sablier.org/" target="_blank">&gt;&gt; le-sablier.org</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrealacoque.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrealacoque.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="http://lemouffetard.com/" target="_blank">&gt;&gt; lemouffetard.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-ministre-de-la-Culture-Rima-Abdul-Malak-annonce-la-labellisation-des-six-premiers-Centres-nationaux-de-la_a3399.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli</title>
   <updated>2021-11-12T09:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Poupees-Tentatives-des-articulees-pour-faire-renaitre-un-monde-a-extirper-de-l-oubli_a3099.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/60205390-44085058.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-12T09:50:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ils sont deux à occuper l'avant-scène de L'Atelier des Marches, un comédien plasticien - lui-même double du plasticien Michel Nedjar - et une danseuse - incarnation de ses baigneurs de celluloïd. Derrière eux, un panneau où sont accrochées des poupées au visage barré de sparadraps. Un peu moins d'une heure durant, ils vont s'évertuer à illustrer graphiquement, chorégraphiquement, les propos enregistrés du "maître des poupées".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60205390-44085058.jpg?v=1636708284" alt=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" title=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" />
     </div>
     <div>
      Un créateur qui s'adresse directement à la metteuse en jeu - Marine Mane - pour lui faire part du rapport qu'il entretient avec ses créations… autant dire ses créatures. Qu'est-ce qu'une poupée ? Une chose… un être étrange qui nous fait remonter aux origines lointaines avec son mixte d'interdit, de loi du père, du père suprême. Un cabinet de curiosités peuplé de fantasmagories arrachées à l'enfance pour resurgir sur l'autre scène d'un présent voué à la création artistique.       <br />
              <br />
       Habillés l'un et l'autre de tuniques d'un blanc immaculé, comme pourraient l'être les officiants d'un culte, les deux artistes vont avec application rejouer les minutes du parcours initiatique du mentor. Et tout commence très tôt - tissu brandi où le mot &quot;école&quot; est brodé -, le jour même où le jeune Michel, suite à une maladresse coupable, vit à son corps défendant son œuvre mériter les honneurs de la maîtresse suppléante. Depuis, la graine créative n'a cessé de faire germer ses fruits, échappant aux récoltes convenues. Et tandis que le passé recomposé est dessiné sous nos yeux, la danseuse s'escrime à en mimer les gestes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60205390-44085070.jpg?v=1636708343" alt=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" title=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" />
     </div>
     <div>
      Coudre, découdre, recoudre les pièces d'un passé en miettes, sur fond de voix off de l'artiste dépliant les secrets enterrés… Avoir eu pour père un tailleur violent auquel il n'a pas voulu ressembler, tel semble être le fil(s) de cette vocation réifiée sous nos yeux. Le mot &quot;jardin&quot; décroche celui d'&quot;école&quot; et devient le lieu d'une cérémonie à résonance vaudoue où chants et bercements insufflent vie aux poupées de celluloïd. La voix off commente la poupée mise en terre et le bonheur ressenti lorsqu'il lui fut donné de la retrouver. Bonheur fait de son odeur prégnante de pourri, comme la promesse d'une métamorphose à jamais inaccomplie.       <br />
              <br />
       Et alors que le mot &quot;matière&quot; apparaît brodé sur toile, les tissus et lambeaux sont convoqués pour, mêlés à la terre détrempée, devenir matière d'une composition à quatre mains. Quelque chose d'animal, de boue, de cailloux, de végétal, mélange de cruauté et d'innocence de l'enfance, est exhumé comme un précieux combustible vital. Et quand le mot &quot;atelier&quot; s'accroche, la voix off retrouve les allées et venues de son cheminement : peindre, toujours et encore, recouvrir de cire, peindre à nouveau, ne plus pouvoir contrôler où l'élan le mène.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60205390-44085071.jpg?v=1636708370" alt=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" title=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" />
     </div>
     <div>
      Quant aux poupées concentrant tous les gestes créatifs, ces tissus qui les recouvrent, les dessins qui les exposent, ils sont à prendre comme les reliques vivantes d'une histoire de l'enfance se prolongeant dans l'artiste-adulte. Un adulte avide d'en découdre avec un passé douloureux - famille juive confrontée à la Shoah -  en reprisant ce qui a fait événement dans son passé… Écho (édulcoré) du monde des poupées d'Annette Messager, ou de Louise Bourgeois, projetant l'une et l'autre dans leurs installations plastiques les tourments d'une enfance mise à mal.       <br />
              <br />
       Sans remettre en cause l'intérêt du projet artistique, l'on se doit de constater que la réalisation n'a pas été à la hauteur de l'ambition du &quot;laboratoire&quot; qui l'a conçu. On reste inexorablement spectateurs de la &quot;monstration&quot; sans être embarqués dans une histoire qui aurait pu être passionnante tant l'inquiétante étrangeté des poupées recelait de potentiels. En effet, les deux artistes sur scène semblent n'être que les marionnettes appliquées d'un deus ex machina planqué en coulisses, donnant de la voix certes, mais sans pour autant convaincre.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 3 novembre à L'Atelier des Marches du Bouscat (33), en coréalisation avec le Théâtre des Quatre Saisons, dans le cadre de &quot;À l'autre bout du fil…&quot;, temps fort consacré à la marionnette, au théâtre d'objets, d'ombres et de lumières.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Poupées"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60205390-44085075.jpg?v=1636708401" alt=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" title=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" />
     </div>
     <div>
      Création 2020 (danse, arts plastiques, création sonore).       <br />
       Conception et direction : Marine Mane.       <br />
       Interprétation : Claire Malchrowicz, Vincent Fortemps.       <br />
       Analyse du mouvement : Claire Malchrowicz.       <br />
       Création sonore et régie générale : Margaux Robin.       <br />
       Lumières : Auriane Durand.       <br />
       Scénographie : Amélie Kiritzé-Topor.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       21 et 22 février 2022 : Le Nouveau Relax - Scène conventionnée, Chaumont (62).       <br />
       Du 24 au 26 mars 2022 : La machinerie 54 - Scène conventionnée, Homécourt (54).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/60205390-44085079.jpg?v=1636708445" alt=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" title=""Les Poupées" Tentatives (dés)articulées pour faire renaître un monde à extirper de l'oubli" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Poupees-Tentatives-des-articulees-pour-faire-renaitre-un-monde-a-extirper-de-l-oubli_a3099.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé</title>
   <updated>2021-07-06T22:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Rabudoru-poupee-d-amour-A-l-origine-une-experience-intime-de-theatre-filme_a2967.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57202641-42422770.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-19T18:34:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'incidence de la mise en sommeil de tous les spectacles, en ce mol novembre 2020, ne fut pas la seule raison de cette représentation destinée aux internautes à laquelle nous avait conviée la Compagnie La Cité Théâtre. Dès la conception du spectacle, Olivier Lopez, auteur et metteur, envisageait une double vision du spectacle : une en contact direct avec le public de la salle, l'autre en streaming par captation en temps réel. Il est temps de découvrir cette création sur scène à Avignon !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57202641-42422768.jpg?v=1605524749" alt="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" title="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Le &quot;ciné live stream&quot; est un autre regard sur l'histoire de &quot;Rabudôru&quot;. Accessible en ligne, cette &quot;dématérialisation&quot; interroge l'expérience théâtrale, la place du(de la) comédien(ne), entre l'image et le plateau&quot;,</span> Olivier Lopez.       <br />
              <br />
       <b>Vu en novembre 2020 lors de la diffusion en direct via Internet.</b>       <br />
       Le plateau de théâtre devient également plateau de cinéma, avec cadreurs, techniciens et cabine de réalisation intégrée. Le but est de rechercher d'autres rapports à la scène que cet éphémère &quot;ici et maintenant&quot; dont le spectacle vivant a toujours été fier et dépendant. C'est un ici au ailleurs que propose Olivier Lopez mais pas seulement.       <br />
              <br />
       Le filmage en direct apporte, dans certaines scènes, une proximité, une intimité avec les personnages sans le filtre de la déclamation théâtrale. Les expressions en plans rapprochés semblent plus fortes. Les cadrages permettent d'oublier un temps le reste du décor plateau et s'immerger plus profondément dans la scène, passer d'un lieu à un autre avec souplesse et précision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57202641-42422769.jpg?v=1605524780" alt="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" title="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" />
     </div>
     <div>
      Mais outre ces effets &quot;cinéma&quot; bien connus, la captation vient ici apporter un supplément de sens à la thématique développée dans &quot;Rabudôru, poupée d'amour&quot;. Au travers de cette histoire d'une entreprise de jouets obligée de se reconvertir dans la production de poupées pour adultes, Olivier Lopez et sa compagnie explorent le rapport que nous entretenons avec les objets, la manière dont nous les traitons, comment nous les humanisons parfois. Mais aussi, grâce à cette étrange présence d'une poupée grandeur nature, de notre rapport au corps. Au travers cette perception doublée par le streaming, le jeu physique des interprètes est lui aussi distancié, perçu différemment et questionné.       <br />
              <br />
       Cet exercice demande aux quatre interprètes une réelle rigueur, un investissement intense, une précision sans failles. Ils réussissent parfaitement à &quot;être&quot; ces personnages, même vu à la loupe vidéo, et nous faire vivre cette pièce réaliste qui se penche sur les conséquences sociales des bouleversements économiques actuels. Intérêts privés, ambitions, luttes sociales, liens affectifs, pertes de tendresse parsèment cette histoire dont le ton reste pourtant très prisonnier du regard analytique.       <br />
              <br />
       Peut-être est-ce un effet secondaire de la vision à travers un écran d'ordinateur que cette froideur scientifique ? Dans le dernier spectacle d'Olivier Lopez, &quot;Bienvenue en Corée du Nord&quot;, la chaleur humaine sourdait à chaque seconde à travers les personnages de clowns interprètes de cette histoire. Ici, le ton est plus âpre, plus proche de la réalité tragique des drames intimes que les faillites d'entreprises provoquent au cœur de nos vies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rabudôru, poupée d'amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57202641-42422770.jpg?v=1605524812" alt="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" title="•Off 2021• Rabudôru, poupée d'amour À l'origine, une expérience intime de théâtre filmé" />
     </div>
     <div>
      Nouvelle création de La Cité Théâtre.       <br />
       Écriture et mise en scène : Olivier Lopez.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Lisa-Marion McGlue.       <br />
       Avec : Alexandre Chatelin, Laura Deforge, Didier de Neck et David Jonquières.       <br />
       Collaboration dramaturgique : Julie Lerat-Gersant.       <br />
       Création lumière : Louis Sady.       <br />
       Création sonore : Nicolas Tritschler.       <br />
       Régie son - stream : Pierre Blin.       <br />
       Cadrage et réalisation vidéo - stream : Jonathan Perrut.       <br />
       Régie vidéo : Olivier Poulard.       <br />
       Cadrage et régie plateau : Simon Ottavi.       <br />
       Costumes : Angela Séraline et Carmen Bagoé (Atelier Séraline).       <br />
       Fabrication de la poupée : 4WOODS.       <br />
       Perruques : Muriel Roussel.       <br />
       Durée : 1 h 35 (estimation).       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h, relâche les 13, 20 et 27 juillet.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle Chapitre, rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Rabudoru-poupee-d-amour-A-l-origine-une-experience-intime-de-theatre-filme_a2967.html" />
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