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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-15T09:48:00+02:00</updated>
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   <title>Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali</title>
   <updated>2026-02-13T09:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Printemps-arabe-refugiee-Queer-Moliere-et-Pokemon-Go-voici-les-balises-de-l-exil-dans-Somnambule-Hmar-Lil-d-Asmaa_a4479.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-02-13T09:24:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La vie est souvent un dédale. Pour le personnage de "Somnambule - Hmar Lil", ce dédale commence un petit matin, juste avant le lever du soleil, dans la rue en bas de chez elle, en pyjama, où elle est surprise par son père qui revient de la prière du matin. Elle n'est alors qu'une jeune adolescente comme une autre, passionnée par les Pokémon, qui ne fait qu'à peine envisager le parcours tortueux qui l'attend, mais ce somnambulisme lui annonce déjà que sa vie sera moitié vécue, moitié occultée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94322849-65781327.jpg?v=1770971456" alt="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" title="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" />
     </div>
     <div>
      Quelques années après cet événement, se déclenche le Printemps Arabe, d'abord en Tunisie, suite à l'immolation d'un jeune vendeur ambulant pour protester contre la répression policière et la corruption, puis dans la plupart des pays du Maghreb. La jeunesse de ces pays se laisse emporter par un vent de liberté qui les fait manifester et délivre la parole et les désirs. Et notre somnambule se laisse emporter, elle aussi, à travers les mers, et se réfugie en France où elle découvre l'incroyable dédale qui l'attend : entre démarches administratives pour obtenir l'asile, recherche de logements qui s'avèrent chaque fois temporaires et nuits difficiles traversées de cauchemars.       <br />
              <br />
       C'est dans le cauchemar le plus habituel pour les demandeurs d'asile qu'Asmaa, interprétée avec une fougue et une force communicative par Asmaa Samlali, emmène le public aux premières minutes de la pièce : les dédales de l'administration, en particulier ceux, brutaux, de la préfecture, mais aussi ceux de l'OFPRA, de France Terre d'Asile et des centres d'Hébergements d'urgence. Elle est là parmi les réfugiés de Syrie, du Soudan, d'Afghanistan entre autres qui cherchent leur place. Elle est là avec, dans le cœur, le souvenir de celle pour laquelle elle a eu ce coup de foudre, qui est <span style="font-style:italic">&quot;belle comme la révolution&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94322849-65781331.jpg?v=1770971509" alt="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" title="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" />
     </div>
     <div>
      Pour contrebalancer l'enfer de ce labyrinthe et la tristesse de l'exil, Asmaa se glisse dans la peau de Pikachu, le Pokémon le plus célèbre du manga animé. À cette époque, Pokémon Go fait fureur dans toute l'Europe et les dresseurs de Pokémon traversent les groupes de réfugiés qui attendent devant l'OFPRA sans les voir.       <br />
              <br />
       Les personnages du manga font partie intégrante du spectacle sous forme de masques (des cagoules) que l'on imagine fabriqués au crochet à mailles larges. Pour Asmaa, c'est celui de Pikachu et ses pouvoirs de téléportation. Pour d'autres personnages, d'autres demandeurs d'asile qui apparaissent dans les vidéos, ce sont d'autres cagoules de Pokémon. Comme si ces masques étaient à la fois une protection contre les persécutions qu'ils subissent et une identité qu'ils revendiquent, qu'ils demandent au travers de toutes ces démarches administratives.       <br />
               <br />
       Le dispositif scénographique s'inspire des éléments basiques d'une pauvre chambre de bonne : un lit, dressé à la verticale, qui servira d'écran de projection pour les vidéos, une valise, un lit de camp. Sur la droite de la scène, Zoé Kammarti incarne les personnages rencontrés, flashs amoureux queer ou encore Aïcha Kandicha, un djinn inspiré directement des contes pour enfants racontés par la grand-mère d'Asmaa. Elle est aussi musicienne, violoniste et accompagne en live la comédienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94322849-65781355.jpg?v=1770971554" alt="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" title="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" />
     </div>
     <div>
      Asmaa Samlali, autrice, metteuse en scène et interprète, livre avec Somnambule une forme d'allégorie de l'exil. Son personnage Asmaa et son double Pikachu, entre dédales et cauchemars, traversées et impossibilité de retour, coups de cœurs et cours de théâtre, logements temporaires et asile finalement obtenu, donne un bel exemple de force de vie, de détermination et d'autodérision. Grâce à une interprétation touchante et la proximité avec le public qu'elle parvient à créer (un peu comme on fait une confidence à un nouvel ami), la pièce oscille entre cris de révolte, joie de vivre et rêves un peu naïfs qui donnent une mixité au spectacle, comme un drame flirtant avec la comédie.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Point Éphémère à Paris, le 3 février 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Somnambule - Hmar Lil"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94322849-65781356.jpg?v=1770971577" alt="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" title="Printemps arabe, réfugiée Queer, Molière et… Pokémon Go : voici les balises de l'exil dans "Somnambule - Hmar Lil" d'Asmaa Samlali" />
     </div>
     <div>
      En français et en arabe sous-titré.       <br />
       Texte : Asmaa Samlali.       <br />
       Conception : Asmaa Samlali.       <br />
       Collaboration à la mise en scène : Virgile L. Leclerc.       <br />
       Avec : Asmaa Samlali.       <br />
       Regard extérieur et dramaturgie : Karima El Kharraze.       <br />
       Composition et musique live : Zoé Kammarti.       <br />
       Scénographie : Shehrazad Dermé.       <br />
       Création vidéo : Samir Ramdani.       <br />
       Création lumières et régie : Myriam Adjallé.       <br />
       Production Compagnie À Bout Portant.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">19 février à 20 h.</span>       <br />
       Université Sorbonne Nouvelle, 8, avenue de Saint-Mandé - Bureau D003, Paris 12ᵉ       <br />
       <a class="link" href="http://culture.sorbonne-nouvelle.fr/event/621944-somnambule-hmar-lil-asmaa-samlali-theatre" target="_blank">&gt;&gt; culture.sorbonne-nouvelle.fr</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">10 au 20 mars 2026 - Théâtre 13, Paris</span>       <br />
       Du lundi au vendredi à 20 h, samedi à 18 h.       <br />
       Théâtre 13/Bibliothèque, 30, rue du Chevaleret, Paris 13ᵉ.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.theatre13.com/spectacle?id_spectacle=522" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatre13.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre13.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires</title>
   <updated>2022-04-14T08:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Elles-vivent-Representation-d-une-fiction-realite-ou-l-inverse-aux-allures-debonnaires_a3224.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/63765091-45900386.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-14T08:04:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Que recouvre ce "elles" énigmatique annonçant la nouvelle performance de l'Amicale, plateforme coopérative friande d'expérimentations hybrides ? Ce pronom, porte-drapeau de la mécanique "vivante" occupant le plateau, renvoie… aux idées… non celles du cénacle d'aristocrates contemplatifs de La République de Platon, mais celles que, dans le monde commun, tout un chacun manie. Ainsi nous, spectateurs lambdas, sommes-nous conviés au cœur de ce laboratoire loufoque élisant les idées au rang d'êtres vivants capables de révolutionner nos existences terre à terre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63765091-45900386.jpg?v=1649918174" alt=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" title=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" />
     </div>
     <div>
      Loin de l'atmosphère feutrée d'aristocrates athéniens dissertant doctement sur le monde des idées devant un cénacle de citoyens éthérés, la bande de joyeux lurons au plateau va s'ingénier à réaliser un exercice d'équilibriste, devant un parterre de quidams… Utilisant le ton de la légèreté et les ressources du comique compassionnel, ils vont s'attacher (parfois un peu à la mode Téfal) à nous faire poêler de rire pour mieux distiller - non sans esprit de sérieux - leur viatique : toute idée, adressée à soi ou aux autres, prend statut de parole performative et, à ce titre, contient une charge insoupçonnée équivalente à celle déployée par les accélérateurs de particules.       <br />
              <br />
       En guise de préambule, comme pour nous mettre &quot;au parfum&quot; de l'esprit de (non)sérieux présidant à cette immersion à venir dans le monde improbable des idées traitées comme des entités vivantes à l'instar de Pokémons farceurs ou d'extra-terrestres invasifs, une médiatrice pétrie de bienveillance New Age annonce les expériences de réalité augmentée. Le premier tableau ouvre en effet sur une projection montrant trois personnages dessinés, chercheurs à oreilles de chat, en quête d'un logo propre à promouvoir une plateforme chorale à visée conviviale. Pour ce faire, l'un des acteurs manipule à distance les interlocuteurs à l'aide d'une manette. D'emblée les univers de la réalité et de la fiction se recouvrent pour créer un monde aux contours incertains… et aux possibilités infinies.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63765091-45900395.jpg?v=1649918224" alt=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" title=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" />
     </div>
     <div>
      Un autre tableau immerge dans une forêt - on pense au fameux tableau de Magritte, &quot;Le Blanc-Seing&quot;, dans lequel une cavalière est représentée se superposant contre toute logique avec les troncs des arbres inversés - où un avatar humain après un stage de yoga, hypnose, tisane, passé dans un aquarium reproduisant à s'y tromper le liquide amniotique, avale une gélule destinée… à soigner ses crampes ventrales (humour, humour). Une fois coiffé d'un casque de réalité virtuelle, les images stockées dans son cerveau sont rétroprojetées sur grand écran révélant une batterie de tableaux bucoliques apaisants. Le mode hologramme permet quant à lui de mettre l'observateur à la place du sujet réfléchissant afin qu'il vive &quot;en vrai&quot; le souvenir de l'autre. Un jeu de rôles pour s'échanger en direct les émotions perçues.       <br />
              <br />
       Et puis, dans ce monde d'après à vertus résolument bienfaisantes, on assiste à un vrai faux débat politique traversé par le désir princeps de créer un cadre de communication bienveillante. Ainsi, coiffés cette fois-ci de chapeaux de conversation porteurs d'inscriptions éloquentes (&quot;je suis faillible&quot;, &quot;je vis dans un monde parallèle&quot;), il va être (dé)montré que l'on pourrait s'écouter sans se sentir menacé, tenter de se comprendre au lieu de fourbir les arguments qui tuent. En clair, on pourrait gentiment s'aimer au lieu de se combattre…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63765091-45900403.jpg?v=1649918263" alt=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" title=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" />
     </div>
     <div>
      Dialoguer avec les arbres qui nous écoutent avec bienveillance, convoquer l'esprit de la forêt pour nous aider à réfléchir, déminer nos Pokémons de la peur en les apprivoisant, convoquer les ressources de la magie paradoxale (en faisant appel aux versets de la prière du bâton, voire de la gélule de la placebomagie)… Bref, au propre comme au figuré, chausser joyeusement mais résolument des lunettes aux verres déformants pour voir la réalité autrement. Et de cette transmutation narrative, naîtra des effets de réalité insoupçonnables où les nouvelles visions deviendront créatrices de réalité… non virtuelle. Certes, c'est une formidable blague, mais il suffirait d'y croire…       <br />
              <br />
       Tout cela est sans conteste drôle et bien ficelé. En effet, dans une atmosphère bon enfant où le message New Age du soin à accorder à l'autre autant qu'à soi est délivré tambour battant, choisir l'humour décalé pour montrer qu'un autre monde est possible ici-bas est certes des plus réconfortant… Mais si la performativité des idées, réalisant ce qu'elles énoncent, est une réalité à prendre stricto sensu &quot;en contes&quot;, on peut cependant questionner ici les ressorts pokémonistes voire bisounours d'un projet adoptant délibérément le ton du non sérieux pour instiller, le plus sérieusement du monde, une philosophie hors-sol bannissant l'idée du conflit assumé comme outil d'émancipation. Le réel insiste, et lorsque nous désirons le refouler, il s'invite à notre chevet, faisant effraction dans les représentations édulcorées de nos rapports au monde redessiné, nous laissant alors littéralement sur le cul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63765091-45900406.jpg?v=1649918297" alt=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" title=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" />
     </div>
     <div>
      En plagiant la parole apocryphe de Galilée, on serait tenté de dire &quot;et pourtant elles vivent&quot;. C'est la raison pour laquelle, lorsqu'elles sont garantes de liberté, les idées méritent qu'on les défende, bec et ongles si nécessaire, devrait-on parfois en mourir. Les théories du développement personnel à visée intégrative et de la bienveillance sirupeuse, le happy management, érigés en outils discrets de manipulation et de domination, ont fait long feu [de tout bois]. Le temps des Pokémons est réellement derrière nous. Voici venu &quot;le temps des cerises&quot;…       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 6 avril 2022 au Carré, un des trois lieux de la Scène Nationale Carré-Colonnes de Saint-Médard-en-Jalles (33). La pièce a été représentée du mercredi 6 au vendredi 8 avril.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Elles vivent"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63765091-45900409.jpg?v=1649918328" alt=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" title=""Elles vivent" Représentation d'une fiction-réalité (ou l'inverse) aux allures débonnaires" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Feu de tout bois&quot;, ancien titre.</b>       <br />
       Conception : Antoine Defoort/l'Amicale.       <br />
       Collaboration artistique : Lorette Moreau.       <br />
       Avec : Sofia Teillet, Alexandre Le Nours, Antoine Defoort, Arnaud Boulogne.       <br />
       Régie générale : Simon Stenmans.       <br />
       Création sonore : Mélodie Souquet.       <br />
       Création musicale : Lieven Dousselaere.       <br />
       Scénographie : Marie Szersnovicz.       <br />
       Regard extérieur : Stephanie Brotchie.       <br />
       Bricolage : Sebastien Vial, Vincent Tandonnet.       <br />
       Conception du robot de la réforme du fliflifli : Kevin Matagne.       <br />
       Conseiller logomorphe : Esprit de la Forêt.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       17 et 18 juin 2022 : Kaaitheater, 19, square Sainctelettesquare, Bruxelles (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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