<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-06-06T16:37:32+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>"L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement</title>
   <updated>2025-01-09T11:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Odeur-de-la-guerre-La-vie-qui-brule-dedans-et-le-corps-qui-eclate-soudainement_a4120.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85406383-60872298.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-09T05:26:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Julie Duval, seule sur le plateau de la petite salle de La Scala nous tend les bras. Indirectement car, pendant que le public, nombreux ce soir-là, s'installe paisiblement, la comédienne s'échauffe comme une boxeuse avant de monter sur le ring.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872298.jpg?v=1736337363" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Justement ! Julie Duval est également boxeuse et sa tenue le souligne.       <br />
       Dans cette pièce, &quot;L'odeur de la guerre&quot;, tel un uppercut émotionnel, Julie se prénomme &quot;Jeanne&quot;. Simple et belle.       <br />
              <br />
       Traits fins et visage qui, déjà, racontent un parcours ou, plus simplement, un chemin. Le sien.       <br />
       La douceur de sa voix se transforme tout au long de ce &quot;combat&quot; théâtral quand elle endosse et incarne des personnages.       <br />
              <br />
       D'abord le père, la figure, ce père à qui il est important de plaire que l'on ait 6 ou 20 ans.       <br />
       Puis la mère, celle dont on parle mais qui ne dit rien, ou si peu, et qui aime tellement son chien. Cet animal qui reçoit l'amour quand l'enfant l'attend, toujours…       <br />
              <br />
       La sœur qui ne porte pas de prénom et qu'elle appelle &quot;ma sœur&quot;. Sœurs complices qui se soutiennent quand l'enfance prend soudain un autre visage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872299.jpg?v=1736337452" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      La grand-mère qui, comme une fée consciente de ses erreurs passées, souhaite pour &quot;Jeanne&quot; le meilleur dans cette étrange société.       <br />
              <br />
       Julie petite, Jeanne Julie, adolescente et cette vie qu'elle nous raconte dans une ville où se faire une place n'est pas facile. Fuir ? Est-ce bien utile ? Et que fuit-elle ? Une famille ? Cet homme qui a profité salement d'elle ? Ses &quot;modèles&quot; de femmes dans lesquels elle ne se reconnaît pas ?       <br />
              <br />
       Où voyage-t-elle quand elle ne s'écoute pas ? Quand une autre prend le pas et qu'elle ne se reconnaît pas. Quand elle vit une autre vie dont, justement, elle ne veut pas !       <br />
               <br />
       Boxer combattre le mal qui ronge et dans lequel elle replonge même partie à des centaines de kilomètres de son nid. Boxer. Frapper. Cogner. Exorciser telle une aventurière de son âme dont la boxe guide ses pas.       <br />
              <br />
       Des coups ! Elle en aura reçus avant de &quot;frapper&quot; à la porte d'une salle de boxe. Cette coach génialement incarnée qui sûrement dans un coin du ring l'a sauvée. Parce qu'à un moment le mâle devient danger et qu'il est temps de se libérer.        <br />
              <br />
       Son père, alors qu'elle n'était qu'une enfant, lui enseignait des petites frappes pour passer le temps. Plus qu'un souvenir, c'est un cadeau qu'elle a su ouvrir à retardement. Et elle a bien fait de prendre ce temps. De sentir la vie autrement pour devenir elle-même et de faire d'un jeu d'enfant une passion qui l'anime.       <br />
              <br />
       Comédienne talentueuse. Animée, passionnée et terriblement généreuse, Julie Duval est sublimée par une mise en scène élégante et une lumière minutieusement travaillée.       <br />
              <br />
       &quot;L'odeur de la guerre&quot; est un arôme qui lui ressemble. La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement.       <br />
              <br />
       Cette année au festival d'Avignon, j'ai pris quelques claques. Celle qu'offre Julie Duval m'a, en plus, tiré quelques larmes. De ses coups au corps et coups au cœur, ses cris venus de l'intérieur font désormais briller ses poings de grande artiste. Et perso, K-O j'ai été !       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Vu à la Scala Provence à Avignon.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Odeur de la guerre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85406383-60872300.jpg?v=1736337492" alt=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title=""L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Texte : Julie Duval.       <br />
       Mise en scène : Juliette Bayi et Élodie Menant.       <br />
       Avec : Julie Duval.       <br />
       Collaboration dramaturgie : Juliette Bayi et Élodie Menant.       <br />
       Création Lumières : Thomas Cottereau.       <br />
       Compositeurs : Rodolphe Dubreuil et Rob Adans.       <br />
       Chorégraphie : Julie Cash.       <br />
       Par la Compagnie C'est pour ça.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 janvier au 18 mai 2025.</span>       <br />
       Dimanche à 21 h, à 17 h 30 les dimanches de mai.       <br />
       Théâtre La Scala, Paris 10ᵉ, 01 40 03 44 30.       <br />
       <a class="link" href="https://lascala-paris.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lascala-paris.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Odeur-de-la-guerre-La-vie-qui-brule-dedans-et-le-corps-qui-eclate-soudainement_a4120.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement</title>
   <updated>2022-07-15T11:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-L-Odeur-de-la-guerre-La-vie-qui-brule-dedans-et-le-corps-qui-eclate-soudainement_a3346.html</id>
   <category term="Avignon 2022" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/66067336-47017381.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-07-15T10:48:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Julie Duval, seule sur le plateau de la petite salle de La Scala nous tend les bras. Indirectement car, pendant que le public, nombreux ce soir-là, s'installe paisiblement, la comédienne s'échauffe comme une boxeuse avant de monter sur le ring.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66067336-47017381.jpg?v=1657876263" alt="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Justement ! Julie Duval est également boxeuse et sa tenue le souligne.       <br />
       Dans cette pièce, &quot;L'odeur de la guerre&quot;, tel un uppercut émotionnel, Julie se prénomme &quot;Jeanne&quot;. Simple et belle.       <br />
              <br />
       Traits fins et visage qui, déjà, racontent un parcours ou, plus simplement, un chemin. Le sien.       <br />
       La douceur de sa voix se transforme tout au long de ce &quot;combat&quot; théâtral quand elle endosse et incarne des personnages.       <br />
              <br />
       D'abord le père, la figure, ce père à qui il est important de plaire que l'on ait 6 ou 20 ans.       <br />
       Puis la mère, celle dont on parle mais qui ne dit rien, ou si peu, et qui aime tellement son chien. Cet animal qui reçoit l'amour quand l'enfant l'attend, toujours…       <br />
              <br />
       La sœur qui ne porte pas de prénom et qu'elle appelle &quot;ma sœur&quot;. Sœurs complices qui se soutiennent quand l'enfance prend soudain un autre visage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66067336-47017396.jpg?v=1657876327" alt="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      La grand-mère qui, comme une fée consciente de ses erreurs passées, souhaite pour &quot;Jeanne&quot; le meilleur dans cette étrange société.       <br />
              <br />
       Julie petite, Jeanne Julie, adolescente et cette vie qu'elle nous raconte dans une ville où se faire une place n'est pas facile. Fuir ? Est-ce bien utile ? Et que fuit-elle ? Une famille ? Cet homme qui a profité salement d'elle ? Ses &quot;modèles&quot; de femmes dans lesquels elle ne se reconnaît pas ?       <br />
              <br />
       Où voyage-t-elle quand elle ne s'écoute pas ? Quand une autre prend le pas et qu'elle ne se reconnaît pas. Quand elle vit une autre vie dont, justement, elle ne veut pas !       <br />
               <br />
       Boxer combattre le mal qui ronge et dans lequel elle replonge même partie à des centaines de kilomètres de son nid. Boxer. Frapper. Cogner. Exorciser telle une aventurière de son âme dont la boxe guide ses pas.       <br />
              <br />
       Des coups ! Elle en aura reçus avant de &quot;frapper&quot; à la porte d'une salle de boxe. Cette coach génialement incarnée qui sûrement dans un coin du ring l'a sauvée. Parce qu'à un moment le mâle devient danger et qu'il est temps de se libérer.        <br />
              <br />
       Son père, alors qu'elle n'était qu'une enfant, lui enseignait des petites frappes pour passer le temps. Plus qu'un souvenir, c'est un cadeau qu'elle a su ouvrir à retardement. Et elle a bien fait de prendre ce temps. De sentir la vie autrement pour devenir elle-même et de faire d'un jeu d'enfant une passion qui l'anime.       <br />
              <br />
       Comédienne talentueuse. Animée, passionnée et terriblement généreuse, Julie Duval est sublimée par une mise en scène élégante et une lumière minutieusement travaillée.       <br />
              <br />
       &quot;L'odeur de la guerre&quot; est un arôme qui lui ressemble. La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement.       <br />
              <br />
       Cette année au festival d'Avignon, j'ai pris quelques claques. Celle qu'offre Julie Duval m'a, en plus, tiré quelques larmes. De ses coups au corps et coups au cœur, ses cris venus de l'intérieur font désormais briller ses poings de grande artiste. Et perso, K-O j'ai été ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Odeur de la guerre"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/66067336-47017398.jpg?v=1657876356" alt="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" title="•Off 2022• "L'Odeur de la guerre" La vie qui brûle dedans et le corps qui éclate soudainement" />
     </div>
     <div>
      Seule en scène engagée.       <br />
       Texte : Julie Duval.       <br />
       Mise en scène Juliette Bayi.       <br />
       Avec : Julie Duval.       <br />
       Création lumière : Nolwenn Annic.       <br />
       Par la Compagnie C'est pour ça.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 12 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h, relâche le lundi.       <br />
       Théâtre La Scala Provence, Salle La Scala 60, 3, rue Pourquery de Boisserin, Avignon.       <br />
       Tél. : 04 65 00 00 90.       <br />
       <a class="link" href="https://lascala-provence.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lascala-provence.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-L-Odeur-de-la-guerre-La-vie-qui-brule-dedans-et-le-corps-qui-eclate-soudainement_a3346.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>•Off 2021• Bagarre Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines</title>
   <updated>2021-07-06T22:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Bagarre-Jeu-de-poings-jeux-de-gamins-jeu-de-pignes-jeux-de-gamines_a2957.html</id>
   <category term="Avignon 2021" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/56985614-42300928.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-09T15:41:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La bagarre, c'est pas grave. La bagarre, c'est un jeu. On la décide sur un coup de tête. On s'attrape, on se tape, on se fait tomber. On prend des gnons et on en donne. On se fait écraser, on s'extirpe, on se libère, on gagne, on perd. C'est comme ça dans les cours d'école depuis des lustres. On ne sait pas vraiment comment ça commence. On ne sait jamais comment ça finit. Mais qu'est-ce que c'est que cette chose ? Un jeu ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56985614-42300928.jpg?v=1619160147" alt="•Off 2021• Bagarre Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" title="•Off 2021• Bagarre Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" />
     </div>
     <div>
      Seule en scène, Tamaïti Torlasco se plonge avec une énergie très juste dans le personnage d'une petite fille surnommée Mouche à cause de sa petite taille et de ses lunettes. C'est elle, Mouche, qui va nous raconter sa vie, sa famille et sa découverte de la bagarre. Sa vie, elle se déroule entre l'école et le toit de l'immeuble où est dressée la tente où elle habite. Pas parce qu'elle est SDF, non, parce que c'est particulier et que c'est comme ça.       <br />
              <br />
       Sa famille, elle aussi est particulière. Il y a son frère, Titus, plus grand qu'elle et garçon, en plus. Et puis sa tante, toute ridée comme une pomme de fin de saison, assise dans son fauteuil roulant. Le soir, tous les trois, sous le ciel, comptent les oiseaux, les avions et les mouches. Et puis, un jour, le frère rapporte un sac de frappe et la tante lui donne une paire de gants de boxe tout rouge. Alors, dans la vie de Mouche, va s'ouvrir une porte interdite : celle de la bagarre.       <br />
              <br />
       Évidemment, la bagarre, c'est plutôt pour les garçons. C'est plutôt pas pour les gringalettes porteuses de lunettes. Mais c'est sans compter sur la tante un peu magique, un peu sorcière, qui va lui donner l'espoir et les clefs d'un entrainement implacable pour rentrer dans l'arène de la cour d'école et de la bagarre qui s'y déroule toujours à un moment ou à un autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56985614-42300929.jpg?v=1619160177" alt="•Off 2021• Bagarre Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" title="•Off 2021• Bagarre Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" />
     </div>
     <div>
      Il y a un peu de conte dans ce spectacle. Le texte de Karin Serres puise autant dans la fantaisie que dans la réalité. Tendu toute la première partie qui relate la découverte que Mouche fait de l'entrainement à la boxe, il perd un peu de sa force par la suite comme si le propos hésitait à raconter d'autres thèmes. Mais quelle bonne idée de rendre compte que, dès l'école primaire, les rôles masculins féminins ont déjà dressé les murs parmi les enfants ! Mouche doit se battre contre son frère pour pouvoir s'entrainer avec le sac de frappe et savourer la &quot;Bagarre&quot; dans la cour. Passage, rite initiatique, opportunités nouvelles émaillent le fond de ce spectacle qui reste pourtant très léger, ludique et drôle.       <br />
              <br />
       Après avoir créé deux spectacles sur le fond sombre de l'actualité, Annabelle Sergent a demandé à Karin Serres un texte sur ce thème moins dramatique. &quot;Waynak - t'es où ?&quot;, en arabe, inspiré de paroles d'enfants d'ici et de là-bas, touchait du doigt notre monde qui n'en finit pas de muter. &quot;Shell Shock&quot; était un spectacle en prise avec le réel des conflits en Irak de 2003. Avec &quot;Bagarre&quot;, elle s'adresse à un public plus jeune, pour un propos plus simple, plus générique, mais qui est soutenu dans le fond par la véritable problématique de la sexualisation de l'éducation.       <br />
              <br />
       Vu le 14 avril 2021 au Festival &quot;petits et GRANDS&quot;de Nantes, dans le cadre d'une représentation réservée aux professionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bagarre" + "Titus"</b></div>
     <div>
      Écriture : Karin Serres.       <br />
       Conception et mise en scène : Annabelle Sergent.       <br />
       Collaboration artistique : Christophe Gravouil.       <br />
       Avec : Tamaïti Torlasco (Bagarre) et Christophe Gravouil (Titus).       <br />
       Création lumière : François Poppe.       <br />
       Création sonore : Oolithe [Régis Raimbault et Jeannick Launay].       <br />
       Regard chorégraphique : Bastien Lefèvre.       <br />
       Regard scénographique : Olivier Droux.       <br />
       Conseiller technique à la scénographie : Pierre Airault.       <br />
       Costumes : Anne Claire Ricordeau.       <br />
       Régie générale : Régis Raimbault.       <br />
       Tout public à partir de 6 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes pour &quot;Bagarre&quot; et 18 minutes pour &quot;Titus&quot;.       <br />
       Par la Compagnie Loba. <a class="link" href="http://www.cieloba.org/spectacle/bagarre/" target="_blank">&gt;&gt; cieloba.org</a>       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2021•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 28 juillet 2021.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 40, relâche les 12, 19 et 26 juillet.       <br />
       Le Nouveau Grenier       <br />
       (anciennement Collège de la Salle, près de la place Pasteur)       <br />
       9, rue Notre-Dame des 7 douleurs, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 28 70 05 10.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div>
      1er octobre 2021 : Saison culturelle &quot;Ici Ou Là&quot;, Indre (44).        <br />
       Du 8 au 10 octobre 2021 : Le THV, Saint-Barthélemy-d'Anjou (49).       <br />
       14 et 15 octobre 2021 : L'Entracte - Scène conventionnée, Sablé-sur-Sarthe (72).       <br />
       17 et 18 octobre 2021 : Festival Méli'Môme, Reims (51).       <br />
       21 et 22 octobre 2021 : Le Carré - Scène nationale, Château-Gontier (53).       <br />
       26 et 27 octobre 2021 : L'Espace 600, Grenoble (38).       <br />
       Du 7 au 15 novembre 2021 : Tournée finistérienne, Le Finistère (29).       <br />
       Du 17 au 23 novembre 2021 : Le Volcan - Scène nationale, Le Havre (76).       <br />
       26 novembre 2021 : La Chaise rouge/Cie Patrick Cosnet, Pouancé (49).       <br />
       30 novembre et 1er décembre 2021 : Service Culturel, Villiers-le-Bel (95).       <br />
       Du 8 au 10 décembre 2021 : Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       Du 14 au 17 décembre 2021 : Centre Culturel Athéna, La Ferté Bernard (72).       <br />
       Du 4 au 8 janvier 2022 : Le Théâtre - Scène nationale, Angoulême (16).       <br />
       Du 18 au 21 janvier 2022 : Espace Sarah Bernhardt, Goussainville (95).       <br />
       25 et 26 janvier 2022 : Espace Germinal, Fosses (95).       <br />
       Du 2 au 6 février 2022 : Très Tôt Théâtre, Quimper (29).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2021-Bagarre-Jeu-de-poings-jeux-de-gamins-jeu-de-pignes-jeux-de-gamines_a2957.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La bagarre ? Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines</title>
   <updated>2021-04-23T08:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-bagarre-Jeu-de-poings-jeux-de-gamins-jeu-de-pignes-jeux-de-gamines_a2926.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/55726724-41648732.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-23T08:22:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La bagarre, c'est pas grave. La bagarre, c'est un jeu. On la décide sur un coup de tête. On s'attrape, on se tape, on se fait tomber. On prend des gnons et on en donne. On se fait écraser, on s'extirpe, on se libère, on gagne, on perd. C'est comme ça dans les cours d'école depuis des lustres. On ne sait pas vraiment comment ça commence. On ne sait jamais comment ça finit. Mais qu'est-ce que c'est que cette chose ? Un jeu ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55726724-41648732.jpg?v=1619160147" alt="La bagarre ? Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" title="La bagarre ? Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" />
     </div>
     <div>
      Seule en scène, Tamaïti Torlasco se plonge avec une énergie très juste dans le personnage d'une petite fille surnommée Mouche à cause de sa petite taille et de ses lunettes. C'est elle, Mouche, qui va nous raconter sa vie, sa famille et sa découverte de la bagarre. Sa vie, elle se déroule entre l'école et le toit de l'immeuble où est dressée la tente où elle habite. Pas parce qu'elle est SDF, non, parce que c'est particulier et que c'est comme ça.       <br />
              <br />
       Sa famille, elle aussi est particulière. Il y a son frère, Titus, plus grand qu'elle et garçon, en plus. Et puis sa tante, toute ridée comme une pomme de fin de saison, assise dans son fauteuil roulant. Le soir, tous les trois, sous le ciel, comptent les oiseaux, les avions et les mouches. Et puis, un jour, le frère rapporte un sac de frappe et la tante lui donne une paire de gants de boxe tout rouge. Alors, dans la vie de Mouche, va s'ouvrir une porte interdite : celle de la bagarre.       <br />
              <br />
       Évidemment, la bagarre, c'est plutôt pour les garçons. C'est plutôt pas pour les gringalettes porteuses de lunettes. Mais c'est sans compter sur la tante un peu magique, un peu sorcière, qui va lui donner l'espoir et les clefs d'un entrainement implacable pour rentrer dans l'arène de la cour d'école et de la bagarre qui s'y déroule toujours à un moment ou à un autre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55726724-41648912.jpg?v=1619160177" alt="La bagarre ? Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" title="La bagarre ? Jeu de poings, jeux de gamins, jeu de pignes, jeux de gamines" />
     </div>
     <div>
      Il y a un peu de conte dans ce spectacle. Le texte de Karin Serres puise autant dans la fantaisie que dans la réalité. Tendu toute la première partie qui relate la découverte que Mouche fait de l'entrainement à la boxe, il perd un peu de sa force par la suite comme si le propos hésitait à raconter d'autres thèmes. Mais quelle bonne idée de rendre compte que, dès l'école primaire, les rôles masculins féminins ont déjà dressé les murs parmi les enfants ! Mouche doit se battre contre son frère pour pouvoir s'entrainer avec le sac de frappe et savourer la &quot;Bagarre&quot; dans la cour. Passage, rite initiatique, opportunités nouvelles émaillent le fond de ce spectacle qui reste pourtant très léger, ludique et drôle.       <br />
              <br />
       Après avoir créé deux spectacles sur le fond sombre de l'actualité, Annabelle Sergent a demandé à Karin Serres un texte sur ce thème moins dramatique. &quot;Waynak - t'es où ?&quot;, en arabe, inspiré de paroles d'enfants d'ici et de là-bas, touchait du doigt notre monde qui n'en finit pas de muter. &quot;Shell Shock&quot; était un spectacle en prise avec le réel des conflits en Irak de 2003. Avec &quot;Bagarre&quot;, elle s'adresse à un public plus jeune, pour un propos plus simple, plus générique, mais qui est soutenu dans le fond par la véritable problématique de la sexualisation de l'éducation.       <br />
              <br />
       Vu le 14 avril 2021 au Festival &quot;petits et GRANDS&quot;de Nantes, dans le cadre d'une représentation réservée aux professionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bagarre"</b></div>
     <div>
      Écriture : Karin Serres.       <br />
       Conception et mise en scène : Annabelle Sergent.       <br />
       Collaboration artistique : Christophe Gravouil.       <br />
       Avec : Tamaïti Torlasco.       <br />
       Création lumière : François Poppe.       <br />
       Création sonore : Oolithe [Régis Raimbault et Jeannick Launay].       <br />
       Regard chorégraphique : Bastien Lefèvre.       <br />
       Regard scénographique : Olivier Droux.       <br />
       Conseiller technique à la scénographie : Pierre Airault.       <br />
       Costumes : Anne Claire Ricordeau.       <br />
       Régie générale : Régis Raimbault.       <br />
       Spectacle jeune public à partir de 5 ans.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       Par la Compagnie Loba. <a class="link" href="http://www.cieloba.org/spectacle/bagarre/" target="_blank">&gt;&gt; cieloba.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 5 au 7 mai 2021 (sous réserve : adaptation de &quot;Bagarre&quot; en classe) :</span> Le Parvis, Scène nationale, Ibos (65).       <br />
       Mai ou juin 2021 (en cours : Villages-en-Scène, Les Garennes-sur-Loire (49).       <br />
       Le spectacle se jouera au festival d'Avignon Off dans le cadre de la programmation des Pays de Loire.       <br />
       1er octobre 2021 : Saison culturelle &quot;Ici Ou Là&quot;, Indre (44).        <br />
       Du 8 au 10 octobre 2021 : Le THV, Saint-Barthélemy-d'Anjou (49).       <br />
       14 et 15 octobre 2021 : L'Entracte - Scène conventionnée, Sablé-sur-Sarthe (72).       <br />
       17 et 18 octobre 2021 : Festival Méli'Môme, Reims (51).       <br />
       21 et 22 octobre 2021 : Le Carré - Scène nationale, Château-Gontier (53).       <br />
       26 et 27 octobre 2021 : L'Espace 600, Grenoble (38).       <br />
       Du 7 au 15 novembre 2021 : Tournée finistérienne, Le Finistère (29).       <br />
       Du 17 au 23 novembre 2021 : Le Volcan - Scène nationale, Le Havre (76).       <br />
       26 novembre 2021 : La Chaise rouge/Cie Patrick Cosnet, Pouancé (49).       <br />
       30 novembre et 1er décembre 2021 : Service Culturel, Villiers-le-Bel (95).       <br />
       Du 8 au 10 décembre 2021 : Le Grand R - Scène nationale, La Roche-sur-Yon (85).       <br />
       Du 14 au 17 décembre 2021 : Centre Culturel Athéna, La Ferté Bernard (72).       <br />
       Du 4 au 8 janvier 2022 : Le Théâtre - Scène nationale, Angoulême (16).       <br />
       Du 18 au 21 janvier 2022 : Espace Sarah Bernhardt, Goussainville (95).       <br />
       25 et 26 janvier 2022 : Espace Germinal, Fosses (95).       <br />
       Du 2 au 6 février 2022 : Très Tôt Théâtre, Quimper (29).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-bagarre-Jeu-de-poings-jeux-de-gamins-jeu-de-pignes-jeux-de-gamines_a2926.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales</title>
   <updated>2020-02-13T16:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Vipere-au-poing-Une-partie-d-echecs-guerriere-ou-s-affrontent-d-archaiques-relations-familiales_a2661.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/42743527-35521554.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-02-13T15:54:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Œuvre quasi autobiographique, "Vipère au poing" d'Hervé Bazin est adaptée pour la première fois au théâtre dans une mise en scène de Victoria Ribeiro. Récit au vitriol d'une relation en forme de guérilla permanente entre une mère détestable et ses enfants rebelles, sa transcription en un seul en scène tient notamment par l'étonnante performance d'Aurélien Houver.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42743527-35521554.jpg?v=1581607591" alt=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" title=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" />
     </div>
     <div>
      Relatant l'adolescence à peine transposée de l'auteur, dans les années trente, dans la région de Segré au nord d'Angers, &quot;Vipère au poing&quot; est un violent réquisitoire contre une mère cruelle et insensible, contre une relation autoritaire, sans affection, entre parents et enfants. Cette marâtre qu'il hait, et qui le lui rend bien, surnommée &quot;Folcoche&quot; (association de &quot;folle&quot; et de &quot;cochonne&quot;), initie dès le début une partie d'échecs guerrière qui ne s'éteindra que par le départ de Jean dit Brasse-Bouillon. Pour Hervé Bazin, ce sera l'année de ses vingt ans. Il rompt alors avec sa famille et part étudier à la faculté de lettres de la Sorbonne.        <br />
              <br />
       L'écriture de Bazin, vive et nerveuse, use autant de propos mordants et acides que de saillies empreintes d'humour noir ; et son roman, fustigeant la bien-pensance, les conventions sociales/familiales et les excès de la bourgeoisie d'hier, se retrouve à l'actualité de ces maux toujours présents aujourd'hui, même s'ils revêtent des formes différentes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42743527-35521555.jpg?v=1581607808" alt=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" title=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" />
     </div>
     <div>
      C'est ici la première adaptation pour le plateau, en un seul en scène audacieux où tous les protagonistes se retrouvent dans la voix d'un seul comédien, Aurélien Houver, suivant en cela la structure narrative du roman qui n'est pas seulement le récit de l'enfance de Brasse-Bouillon et de ses frères, mais aussi celle du narrateur lui-même qui, devenu adulte, raconte avec distanciation cette enfance.       <br />
              <br />
       Avec une franchise déconcertante, sans retenue, l'auteur revient sur les événements avec une distance où pointent une dérision caustique, voire corrosive, sans bienveillance aucune pour tous les membres de sa famille, le précepteur, ou lui-même. Ainsi, seul, pour en interpréter toutes les âpres facettes, Aurélien Houver alterne entre un jeu immersif, dense, où il incarne tous les personnages, et une adresse directe au public.       <br />
              <br />
       On sent alors une vraie fougue interprétée, exprimée, comme celle, forte et exacerbée, qui serait l'expression d'une guerre civile… ou comme si on assistait à la mise en place d'une guerre de tranchées dont les deux parties seraient composées principalement de Folcoche et Brasse-Bouillon… Où chacun va peu à peu fortifier, renforcer ses positions, construites ou plutôt creusées grâce à une solide et farouche haine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42743527-35521556.jpg?v=1581607933" alt=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" title=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" />
     </div>
     <div>
      De bout en bout, Aurélien Houver tient le rythme, habitant les principaux acteurs du roman, avec adresse et subtilité, sachant générer de brefs rires ou sourires, aux moments appropriés, opportuns. Usant de beaucoup d'énergie pour exprimer la vivacité contenue dans le livre, dans les échanges entre Folcoche et Brasse-Bouillon, employant des ruptures de rythmes, de courts silences et une étonnante palette de tonalités, de variations vocales, lui permettant de jouer aussi bien le père que les frères… lorsque leur présence est requise par l'histoire.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Victoria Ribeiro agence l'ensemble avec intelligence, sans effets superflus. Elle crée opportunément, et avec habileté, les déplacements et les espaces dédiés (chambre, parc, forêt, pièces de la maison) suggérés, nécessaires à la narration et correspondant aux univers décrits dans le livre d'Hervé Bazin. Pour exemple, l'arrivée par l'allée centrale (suggestion de l'allée du parc) de Brasse-Bouillon, qui attrape, tue la vipère puis joue avec.       <br />
              <br />
       Tout est imaginé, seul un arbre, suffisamment grand et imposant pour pouvoir y grimper, lieu de refuge, poste d'observation, totem. Tout tient grâce à l'incroyable présence scénique du comédien et à son incroyable capacité à captiver l'attention de son auditoire.       <br />
              <br />
       Il s'agit d'une réelle performance, osée mais réussie, portant à la scène un texte très littéraire… et difficile, mais au final emportant allègrement l'adhésion du public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Vipère au poing"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/42743527-35521557.jpg?v=1581607971" alt=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" title=""Vipère au poing" Une partie d'échecs guerrière où s'affrontent d'archaïques relations familiales" />
     </div>
     <div>
      Texte : Hervé Bazin.       <br />
       Mise en scène : Victoria Ribeiro.       <br />
       Avec : Aurélien Houver.       <br />
       Costumes : Corinne Rossi.       <br />
       Décors : Antoine Milian.       <br />
       Lumière : Idalio Guerreiro.       <br />
       Par la Compagnie du Taxaudier.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 17 février au 28 avril 2020.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 19 h et dimanche à  17 h.       <br />
       Du mercredi au samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre du Gymnase, Studio Marie Bell, Paris 10e, 01 42 46 79 79.       <br />
       <a class="link" href="http://theatredugymnase.paris/" target="_blank">&gt;&gt; theatredugymnase.paris</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Vipere-au-poing-Une-partie-d-echecs-guerriere-ou-s-affrontent-d-archaiques-relations-familiales_a2661.html" />
  </entry>
</feed>
