<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-07-14T08:16:46+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"</title>
   <updated>2014-12-11T06:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Henri-Demarquette-et-Richard-Galliano-une-rencontre-riche-de-Contrastes_a1247.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7257312-11151111.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-10T21:20:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lundi 15 décembre 2014, Henri Demarquette et Richard Galliano créent le concerto "Contrastes" au Théâtre du Châtelet avec l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, dirigé par Franck Braley. Un événement musical hors du commun à ne pas manquer !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7257312-11151111.jpg?v=1418244125" alt="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" title="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" />
     </div>
     <div>
      Cette œuvre écrite par le célèbre accordéoniste Richard Galliano est née d’une complicité de plus de dix ans avec le violoncelliste à qui il l’a dédicacée. Ensemble, ils déjouent depuis longtemps les frontières entre genres musicaux. Ce sera encore le cas avec cette création mondiale. Pour l’occasion, nous avons rencontré Henri Demarquette - que nous apprécions beaucoup depuis que nous l‘avons découvert aux Flâneries Musicales de Reims, il y a quelques années.        <br />
              <br />
       Occupant désormais une place incontournable sur la scène musicale internationale, le violoncelliste n’a pas changé. Simple, direct, enthousiaste, Henri Demarquette est bien un des musiciens français les plus attachants et les plus originaux de sa génération. Outre ce concert parisien, il nous parle de ses multiples projets en cours - entre autres l’ensemble qu’il a fondé : Vocello*.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq pour la Revue du Spectacle - Comment avez-vous rencontré Richard Galliano ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Nous nous sommes rencontrés en 1999 et c’est mon grand ami Jean-Marc Phillips (violoniste et membre du Trio Wanderer Ndlr) qui nous a mis en contact. Jean-Marc connaissait Richard depuis longtemps et ils étaient en train de monter un groupe de tango autour d’un projet consacré à Astor Piazzolla. Il m’a proposé d’y participer. J’ai accepté tout de suite parce que cela ne pouvait me faire que le plus grand bien ! Il y a donc eu cette rencontre avec Richard Galliano, une très grande personnalité musicale, très riche comme improvisateur et comme jazzman. Quelqu’un qui connaît magnifiquement la musique, qui compose. Il connaissait tout un pan de la musique ignoré par nous issus du conservatoire : le jazz, l’improvisation mais aussi les musiques populaires venues d’ailleurs.       <br />
       En tournée nous avons vécu dans un bain de musique absolument incroyable. Nous écoutions énormément de choses, nous nous prêtions des disques. J’enregistrais les Suites de Bach à ce moment-là. Il s’est passionné pour cet enregistrement, il a écouté et s’est dit qu’il voulait jouer Bach à l’accordéon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7257312-11151157.jpg?v=1418246220" alt="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" title="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" />
     </div>
     <div>
      <b>Et il a enregistré ce CD consacré à Bach...</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Oui. Cette rencontre a constitué un énorme vivier vraiment fantastique. Pour moi, il y a eu la découverte de la musique d’Astor Piazzolla, une musique véritablement universelle puisqu’elle est à la croisée des chemins entre une sorte de musique baroque et l’improvisation, entre musique écrite et musique soi-disant &quot;savante&quot;. Nous étions une bande de copains et nous avons fait énormément de concerts. Nous avons découvert ce qu’est le succès, ce que signifie jouer dans des lieux où l’on n’a pas l’habitude d’aller en tant que musiciens classiques : des grandes salles de quatre ou cinq mille places. C’est pour cela que je prône maintenant la sonorisation des concerts car il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas aller jouer partout avec quelque répertoire que ce soit.       <br />
              <br />
       Un jour, nous avons eu la possibilité de former un duo accordéon-violoncelle en jouant tout un programme qui allait des Suites de Bach à la &quot;Javanaise&quot; de Gainsbourg en passant par Piazzolla, Galliano lui-même évidemment mais aussi Bartók ou Khachaturian. C’est toujours d’actualité. Et Richard a voulu nous écrire un concerto. Cela s’est fait très naturellement et ce projet se concrétise aujourd’hui avec notre création le 15 décembre.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez beaucoup de concerts à votre actif et un CD.</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Énormément de concerts, oui. Nous avons également gravé un CD et un DVD autour de Piazzolla. Un succès. Nous sommes dans une vraie recherche de style. Nous ne faisons pas de &quot;cross over&quot; mais nous endossons des costumes différents : ceux de la valse, du tango, de la musique brésilienne, du forro, de la tradition de la musique française - qu’on retrouve dans l’orchestration de Richard. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7257312-11151306.jpg?v=1418246792" alt="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" title="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" />
     </div>
     <div>
      <b>On peut dire que c’est votre année, Henri Demarquette : le prêt du Vaslin de Stradivarius par la Fondation Louis Vuitton, les créations d’au moins deux œuvres qui vous sont dédicacées.</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Je dirais plutôt que c’est l’année de la création. Je vais créer ce concerto &quot;Contrastes&quot; avec Richard. Je vais créer aussi le concerto de Michel Legrand (en Russie en 2015 avant une tournée en France Ndlr) qu’il m’a c’est vrai dédié.        <br />
       En juin je vais aussi faire un concert à la Cité de la Musique avec un projet qui me tient énormément à cœur, Vocello*. En avril 2015, nous créerons ensemble à Ekaterinbourg (en Russie Ndlr) une œuvre d’une compositrice lituanienne Olga Viktorova qui est géniale ! À la Cité de la Musique, nous reprendrons avec Vocello des pièces que nous avons commandées et déjà créées cette année.       <br />
              <br />
       Donc je dirais que c’est l’année de la nouveauté sous toutes ses formes : de nouvelles œuvres mais aussi de nouvelles sonorités. Le mariage du violoncelle et de l’accordéon n’est pas si fréquent. De même qu’avant Vocello, le mariage du chœur et du violoncelle n’existait pas ou peu. C’est absolument passionnant tous ces événements heureux ! Comme le prêt de cet instrument sublime le Stradivarius.        <br />
              <br />
       <b>Cela change tout de jouer sur ce Vaslin ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Non, cela ne change pas tout.        <br />
              <br />
       <b>Il vous procure des sensations inconnues ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> C’est cela. C’est comme si vous disposiez d’une palette de couleurs supplémentaires, de possibilités. Cela fait partie des grandes chances de la vie et des rencontres. Ce sont des possibilités d’expression en plus. Je réalise un rêve en même temps. J’ai toujours été amoureux des sonorités de violoncellistes qui jouaient sur des Stradivarius ! À part Pablo Casals, c’est la seule exception. Mais lui est unique en son genre. Sinon j’aime Rostropovitch, Yo-Yo Ma, Jacqueline du Pré. Je suis très heureux avec cet esprit du son.        <br />
              <br />
       <b>Avec tout ce que vous avez entrepris, les partenariats, les amitiés, les choix que vous faites, on a vraiment l’impression qu’une carrière de soliste traditionnelle ne vous intéresse pas du tout.</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Je vous dirais que je ne pense pas du tout en terme de carrière. J’ai une vie musicale absolument passionnante mais je ne dirais pas que j’ai une carrière au sens propre du terme. Je laisse venir les choses. Je suis très actif, ce n’est pas le problème mais je vais naturellement là où les rencontres me portent. Surtout depuis quelques années. Quand j’ai envie de quelque chose, je ne me demande pas si cela va être bien pour ma carrière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7257312-11151344.jpg?v=1418249220" alt="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" title="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous êtes libre ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Voilà ! Je fais ce qui me plaît. J’ai fait des trucs complètement fous, ça marche plus ou moins. Mais, au moins, je les ai faits.        <br />
              <br />
       <b>Par exemple ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> J’ai fondé un groupe insensé et cela marche incroyablement : piano, violoncelle et bandonéon. On jouait mille ans de musique ! Nous commencions par le Chant Grégorien et nous finissions avec de la musique contemporaine écrite hier. Avec, au milieu, une sonate de Beethoven. C’est fou !       <br />
       De même qu’avec Catherine Frot, nous allons organiser un concert avec récitant. C’est assez classique me direz-vous. En revanche, ce qu’on a en tête est beaucoup plus perché ! Parce que nous en avons envie et que ça fait des étincelles !       <br />
              <br />
       <b>Que pouvez-vous nous dire sur ce concerto &quot;Contrastes&quot; que vous créez le 15 décembre ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> Ce que j’aime, c’est que &quot;Contrastes&quot; est un tour du monde musical : des musiques baignées de traditions populaires et traditionnelles, avec la valse, les musiques d’ailleurs dont le tango. C’est également un contraste dans le mariage entre les deux instruments. Pour Richard Galliano, les contrastes dans l’imaginaire du public sont aussi très importants. Il est établi que le violoncelle et l’accordéon n’appartiennent pas au même monde et de cela nous ne voulons plus entendre parler ! Nous ne faisons pas de la musique populaire ou savante, nous faisons de la musique point barre ! Pas de barrières pour nous (rires) à part celles de nos possibilités techniques ou physiques.        <br />
              <br />
       <b>Le programme du 15 décembre comprend Bach, Piazzolla évidemment. Et pourquoi la Symphonie en ré de Boccherini ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Henri Demarquette -</b> C’est un choix de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie qui nous accompagne. Je suis très heureux de jouer avec Franck Braley (nouveau directeur musical et chef principal de l’orchestre Ndlr). C’est un musicien que j’aime et admire énormément. Une personnalité musicale également très forte. Le projet de &quot;Mille ans de musique&quot; s’est fait avec Franck Braley au piano. Cela fait très plaisir de partager ce moment fort avec lui et Richard. Une grande joie. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7257312-11151537.jpg?v=1418249814" alt="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" title="Henri Demarquette et Richard Galliano, une rencontre riche de "Contrastes"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Notes :       <br />
       *Vocello est un projet réunissant le violoncelliste et un chœur a cappella, l’ensemble Sequenza 9.3 dirigé par Catherine Simonpiétri. Ce sujet sera abordé plus spécifiquement dans une deuxième partie de l’entretien à paraître ultérieurement.       <br />
              <br />
       Entretien réalisé le 3 décembre 2014.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concert le 15 décembre 2014 à 20 h.</span>       <br />
              <br />
       Théâtre du Châtelet, 01 40 28 28 28.       <br />
       1 place du Châtelet, Paris 1er.       <br />
       <a class="link" href="http://chatelet-theatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       Richard Galliano, accordéon.       <br />
       Henri Demarquette, violoncelle.       <br />
       Orchestre Royal de Chambre de Wallonie.        <br />
       Franck Braley, direction.        <br />
              <br />
       J. S. Bach, Concerto pour violon et hautbois (transcription pour violoncelle et accordéon).       <br />
       A. Piazzolla, &quot;Le grand Tango&quot; pour violoncelle et orchestre à cordes (tr. pour violoncelle et orchestre).        <br />
       R. Galliano, &quot;Opale&quot; Concerto pour accordéon et orchestre.        <br />
       L. Boccherini, Symphonie en ré mineur &quot;La Casa del Diavolo&quot;.       <br />
       R. Galliano, &quot;Contrastes&quot; Concerto pour accordéon, violoncelle et orchestre - Création mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Henri-Demarquette-et-Richard-Galliano-une-rencontre-riche-de-Contrastes_a1247.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un voyage musical de Dowland à Piazzolla en traineau russe</title>
   <updated>2014-04-15T20:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-voyage-musical-de-Dowland-a-Piazzolla-en-traineau-russe_a1100.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <published>2014-04-15T19:26:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le duo surdoué formé par le violoncelliste Boris Andrianov et le guitariste Dimitri Illarianov vient de graver un remarquable opus sous le label du Festival d’Auvers-sur-Oise "Musical Journey from Dowland to Piazzolla", leur premier disque produit en France. Ces jeunes solistes unissent leurs tempéraments et leurs instruments dans une formation unique à découvrir absolument.     <div>
      Je vous ai déjà parlé de ces artistes généreux entièrement dévoués à la Muse qui se produisent régulièrement ensemble, offrant cette alliance rare sur scène du violoncelle et de la guitare classique. La simplicité de leur performance ne cède en rien à l’incroyable maestria de leur technique. Une confondante musicalité émane du mariage du feu et de la glace de ces deux tempéraments complémentaires comme les timbres de leurs instruments : les sonorités boisées et plus graves du violoncelle se mariant avec sensualité ou énergie aux accords éclatants et solaires de la guitare - qui sait aussi à l’occasion se faire méditative.        <br />
              <br />
       Leur répertoire très vaste embrasse quasiment tous les pays d’est en ouest - septentrion ou méditerranée -, toutes les époques, toutes les écoles grâce à des dons de transcripteurs aussi impressionnants chez Illarianov et Andrianov que la maîtrise de leurs instruments étonne. Sur le CD, leur programme galope de l’anglais John Dowland, ce pionnier anglais du chant du premier XVIIe siècle au tango du compositeur bandonéoniste argentin Astor Piazzolla, en passant par des suites traditionnelles moldaves et des mélodies russes. Un vrai tour du monde revisité à l‘aune de leur génie d’artistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En concert comme en studio, c’est bien un duo au sens fort du terme car leur entente est totale. Il faut dire que leur complicité est déjà ancienne en dépit de leur jeune âge. Ces deux virtuoses, dont le premier CD &quot;Classical Duo&quot; avait été sélectionné pour les Grammy Awards, déchaînent l’enthousiasme partout où ils passent et leur engagement est irrésistible entre fièvre et lyrisme élégiaque, seuls ou à deux. Capables donc de créer une infinité d’atmosphères - y compris dans la dynamique : écoutez ces fortissimi et pianissimi de folie - qu’ils abordent Schubert, Granados ou Bach.        <br />
              <br />
       Nous retrouverons ce prodigieux duo au Festival de Chambord le 7 juillet et le guitariste Dimitri Illarianov seul le 20 juin au Festival d’Auvers-sur-Oise. Prévoyez les escarpins (et mocassins) de danse !       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Musical Journey from Dowland to Piazzolla&quot;.</b>       <br />
       Boris Andrianov &amp; Dimitri Illarianov.        <br />
       Label : DiscAuverS.       <br />
       Distribution : Socadisc/New Arts International.       <br />
       Sortie : 31 mars 2014. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Un-voyage-musical-de-Dowland-a-Piazzolla-en-traineau-russe_a1100.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quatuor Debussy - Quatuor Arranoa : Le Maître et l’Élève</title>
   <updated>2014-02-25T11:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quatuor-Debussy-Quatuor-Arranoa-Le-Maitre-et-l-Eleve_a1074.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6359307-9591109.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-02-25T11:35:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le célèbre Quatuor Debussy masculin rencontre le jeune Quatuor Arranoa féminin pour le cinquième opus du projet discographique "Le Maître et l’Élève". Après la pianiste Natacha Kudritskaya*, lancée par le Festival 1001 Notes dans cette même collection, ce nouveau CD "Octuorissimo" fait la part belle au quatuor à cordes puissance 2, accompagné pour deux pièces de Osvaldo Golijov par la contrebasse de Simon Luce.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6359307-9591109.jpg?v=1393324745" alt="Quatuor Debussy - Quatuor Arranoa : Le Maître et l’Élève" title="Quatuor Debussy - Quatuor Arranoa : Le Maître et l’Élève" />
     </div>
     <div>
      La jeune garde du quatuor à cordes, c’est désormais aussi le Quatuor Arranoa formé au CSNM de Lyon en 2009. C’est au Conservatoire lyonnais que ces quatre jeunes filles dans le vent ont pu suivre les cours du cycle supérieur de quatuor à cordes créé par le Quatuor Debussy, fort de sa renommée internationale forgée en vingt ans de carrière. Pour cet enregistrement, les neuf musiciens nous entraînent dans un voyage fou et sans concession, des rives de la Neva à Leningrad où vécut Dimitri Chostakovitch aux rues populaires des barrios du Buenos Aires d’Astor Piazzolla, sans oublier les USA et ses désormais classiques musiques répétitive et minimaliste - avec le compositeur Marc Mellits.       <br />
              <br />
       Le programme choisi est donc un premier sujet de satisfaction. Que ce soit l’argentin Osvaldo Golijov aux racines ashkénazes qui mêle culture klezmer et tango dans son &quot;Last Round&quot;, composé en hommage à Astor Piazzolla (disparu en 1992), ou le &quot;Tango Ballet&quot; du Maître lui-même, bande-originale du film de Enrique de Rosas sorti en 1956, les choix de notre octuor à cordes séduisent. Et plus encore ces &quot;Deux pièces pour quatuor à cordes&quot; transcrites à partir de son opéra &quot;Lady Macbeth de Mzensk&quot; et de son ballet &quot;L’Age d’or&quot; par Chostakovitch, ou ces &quot;Deux pièces pour octuor à cordes&quot; de jeunesse écrites par lui à une vingtaine d’années. On sait que le répertoire chambriste du génie de Leningrad n’a aucun secret pour le Quatuor Debussy qui a gravé en studio une intégrale de ses quatuors.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L’interprétation du maître quatuor et de son élève impressionne dans des formations à effectif variable. Expressivité à fleur de peau, attaques tranchantes, dissonances explosives, pulsations sensuelles ou rythmes savants, tout réussit à ces interprètes en parfaite osmose - en octuor ou en quatuor. Une belle leçon de transmission enregistrée de surcroît dans une abside romane classée du Prieuré de Chirens (XIe siècle) en Isère.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Natacha Kudritskaya a été photographiée en train de jouer sur la place Maïdan à Kiev pendant les journées révolutionnaires précédant la fuite du tyran V. Ianoukovitch.</span>       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Octuorissimo - Le Maître &amp; l’Élève&quot;.</b>       <br />
       Quatuor Debussy - Quatuor Arranoa.       <br />
       Collection 1001 Notes - Festival 1001 Notes !       <br />
       Direction artistique : Roger Germser.       <br />
       Durée : 57 minutes.       <br />
       Sortie : 9 janvier 2014.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival1001notes.com" target="_blank">&gt;&gt; festival1001notes.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Programme :</b>       <br />
       Osvaldo Golijov, &quot;Last Round&quot;.       <br />
       Dimitri Chostakovitch, &quot;Deux pièces pour quatuor à cordes&quot;.       <br />
       Dimitri Chostakovitch, &quot;Deux pièces pour octuor à cordes&quot; opus 11.       <br />
       Astor Piazzolla, &quot;Tango Ballet&quot; (arrangement : José Bragato).       <br />
       Marc Mellits, &quot;Octet&quot;.       <br />
              <br />
       Quatuor Debussy.       <br />
       Christophe Collette, premier violon.       <br />
       Marc Vieillefon, second violon.       <br />
       Vincent Deprecq, alto.       <br />
       Fabrice Bihan, violoncelle.       <br />
              <br />
       Quatuor Arranoa.       <br />
       Marina Beheretche, premier violon.       <br />
       Laura Prieu, second violon.       <br />
       Aude Fade, alto.       <br />
       Emmanuelle Bacquet, violoncelle.       <br />
              <br />
       Pour &quot;Last Round&quot;.       <br />
       Simon Luce, contrebasse.       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>        <br />
       Sur le site <a class="link" href="http://www.quatuordebussy.com" target="_blank">&gt;&gt; quatuordebussy.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Quatuor-Debussy-Quatuor-Arranoa-Le-Maitre-et-l-Eleve_a1074.html" />
  </entry>
</feed>
