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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T00:33:15+02:00</updated>
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   <title>La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain</title>
   <updated>2013-01-30T17:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-cellule-familiale-selon-Lars-Noren-Du-risible-au-pathetique-jusqu-a-l-humain_a829.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5174543-7721259.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-29T17:47:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le propos de la pièce "Calme", Lars Norén ne propose rien tant que d’approcher au plus près la cellule familiale et d’en suivre, à travers la chute d’un hôtel de tourisme et les comportements des uns et des autres, les circuits névrosants.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721259.jpg?v=1359480342" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      La pièce ausculte et suit les symptômes du père, de la mère, des deux fils, de la serveuse.       <br />
       Infantilisés, les personnages connaissent un retour périodique à l’enfance. Leurs capacités respectives de rancœur, tristesse, de dévouement attentif et de suicide vont croissant et ce dans une stagnation profonde des solutions adoptées pour contrer l’adversité. La famille est un piège où l’on se débat.       <br />
              <br />
       Affronter l’image paternelle et l’amour maternel, les nier, les éviter s’y substituer. À la croisée des tâtonnements, au milieu du champ de bataille, la femme accablée par son engeance masculine. La famille selon Lars Norén répand et entretient le sentiment d’un manque d’amour et retarde l’avènement de la liberté. Pas faux pour qui se souvient de la crise adolescente et des ruses de l’art d’être parent.       <br />
              <br />
       Force est de constater sur le plan dramaturgique que tout est dit dès les premières scènes et que la pièce connaît peu de rebondissements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721261.jpg?v=1359480343" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      Dans le déroulé du spectacle, Jean-Louis Martinelli dans le décalage du jeu entre naturalisme et stylisation rend tangible la présence du temps des espoirs déçus de chaque personnage. Ils vivent l’expérience commune d’un vase clos, d’un temps immuable, figé, fermé à la durée infinie et monotone dont on pleure la perte quand il est trop tard. Où tout est calme en apparence. Et de ce point de vue la pièce a une vraie qualité cathartique.       <br />
              <br />
       Le spectateur hors résilience personnelle va aussi trouver son bonheur dans l’interprétation des comédiens. À cet égard Jean-Pierre Darroussin est vraiment étonnant dans l’approfondissement qu’il fait de son rôle du père qui fuit dans l’alcool et ne sait exprimer ses sentiments pourtant bien réels. Du risible au pathétique jusqu’à l’humain…       <br />
              <br />
       Dans &quot;Calme&quot;, les comédiens expriment les signes de l’amour familial que leurs personnages entendent si peu. Comme une co-présence bienfaisante.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Calme"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5174543-7721267.jpg?v=1359480343" alt="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" title="La cellule familiale selon Lars Norén : Du risible au pathétique... jusqu’à l’humain" />
     </div>
     <div>
      Texte : Lars Norén.       <br />
       Traduction : Camilla Bouchet.       <br />
       Adaptation et mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Amélie Wendling.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Lumière : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Son : Jean-Damien Ratel.       <br />
       Costumes : Karine Vintache assistée de Séverine Lustière.       <br />
       Avec : Delphine Chuillot, Jean-Pierre Darroussin, Alban Guyon, Christiane Millet, Nicolas Pirson.       <br />
       Durée : 3 h 15 entracte compris.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 23 février 2013.</span>       <br />
       Du mardi a samedi à 20 h, dimanche à 15 h 30 et le jeudi à 19 h 30 (Relâche le lundi).       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Grande Salle, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité</title>
   <updated>2013-01-24T20:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Pays-natal-Rafraichissant-plein-d-une-paradoxale-vitalite_a824.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5153862-7691586.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-24T08:14:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au pays de Hellènes, le blanc de la brume unit le bleu du ciel et de la mer dans l’éternité d’une mythologie. Elle est celle du récit des amours et des épopées heureuses, celle de l’équilibre fragile des hommes et de la nature, et qui a la longue durée pour horizon. Celle des tempêtes aussi. Brusques, brutales, violentes comme actuellement devant le parlement à Athènes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691586.jpg?v=1359012371" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle &quot;Pays natal&quot; est une création collective inspirée des œuvres de Dimitris Dimitriadis, &quot;Léthé&quot; et &quot;Nous et les Grecs&quot;.       <br />
              <br />
       Les comédiens, à l’humour très critique, par les entrecroisements de leurs témoignages individuels, dressent leur portrait dans la Grèce contemporaine et font s’évaporer les poncifs et les clichés. Fondé sur une indéniable joie de jouer et de complicité, ce théâtre alterne les points de vue. &quot;Pays natal&quot; est marqué par une auto-ironie. Comme bordée d’une sincérité désarmante qui est l’expression d’une politesse du désespoir et l’expression d’une sensibilité commune.       <br />
              <br />
       Le spectacle met en avant les sensations heureuses de jeunes gens venant de France ou de Grèce, exprime la terre des amours insouciantes et celle du récit des anciens émouvants. Montre les blessures profondes qui ne cicatrisent pas. Pointe sans concession l’ambiguïté d’une terre à l’histoire trop lourde pour ses habitants, d’un pays dévoré par le passé antique et dépossédé de son être moderne par le clientélisme dévoiement de la démocratie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691587.jpg?v=1359012372" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité, &quot;Pays natal&quot; apporte au spectateur la lueur  d’un plein d’espoir et mine de rien dans son tissu narratif lui donne des clefs de la crise et pose la question de la patrie, de l’existence du peuple, de l’absence d’État et d’une nation à venir.       <br />
              <br />
       Il y a un grand bonheur pour le spectateur à se réconcilier avec ses propres souvenirs récents ou anciens et de comprendre l’actualité.       <br />
              <br />
       Henry Miller qui chemine avec son copain Durrell et écoute le conteur Katsimbalis.       <br />
              <br />
       Lord Byron, héros de l’indépendance, qui dort pour toujours à Missolonghi.       <br />
              <br />
       Ulysse pérégrinant en méditerranée.       <br />
              <br />
       Ces myriades de touristes qui déferlent sur le Parthénon.       <br />
              <br />
       Ces grecs qui parlent grec mais pas le grec ancien.       <br />
              <br />
       Ces grecs graves qui se soulèvent devant un monde éberlué appartiennent à la Grèce. La leur. La nôtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pays natal"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5153862-7691588.jpg?v=1359012372" alt="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" title="Un Pays natal... Rafraîchissant, plein d’une paradoxale vitalité" />
     </div>
     <div>
      Création collective librement inspirée des œuvres de Dimitris Dimitriadis : &quot;Léthé&quot; et &quot;Nous et les Grecs&quot;.       <br />
       Texte français de &quot;Léthé&quot; : Dominique Grandmont.       <br />
       Mise en scène : Dimitris Daskas et Pierre-Marie Poirier.       <br />
       Avec : Dimitris Daskas, Aurélie Nuzillard, Pierre-Marie Poirier, Nicolas Yalelis.       <br />
       Scénographie et costumes : Georges Vafias.       <br />
       Lumière : Julien Chatenet.       <br />
       Vidéo : Dimitris Daskas.       <br />
       Durée : 1 h 15. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 19 janvier au 9 février 2013.</span>       <br />
       Tous les jours à 20 h 30 sauf le dimanche à 16 h et le jeudi à 19 h 30 (Relâche le lundi).       <br />
       Théâtre Nanterre-Amandiers, Planetarium, Nanterre (92), 01 46 14 70 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.nanterre-amandiers.com/" target="_blank">&gt;&gt; nanterre-amandiers.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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