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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-18T12:26:20+02:00</updated>
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   <title>"Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints</title>
   <updated>2026-01-15T23:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Rumba-David-Murgia-fait-voltiger-les-mots-et-donne-aux-delaisses-de-nos-societes-des-allures-de-saints_a4453.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-01-16T07:21:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cela commence presque comme une réunion associative, ou plutôt comme une assemblée dominicale avec le curé qui fait, un peu à la Pagnol, le décompte des ouailles présentes, désignant dans le public l'étudiant, le commerçant, le retraité, le vieux, la vieille, le traine-savate, le chapardeur de fruits sur le marché, le voleur de marges sur les marchés et la prostituée, le flic qui lui gâche la vie, et le ministre qui a fait voter la loi contre la prostitution, qui sont aussi des clients réguliers de celle-ci, bref une flopée de personnages qui regroupe la quasi-totalité de la société d'aujourd'hui comme d'hier. Public d'un théâtre imaginaire ou réel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93720019-65454577.jpg?v=1768515892" alt=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" title=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" />
     </div>
     <div>
      Mais ce n'est pas un curé qui fait ainsi le décompte des spectateurs, mais un des deux personnages de &quot;Rumba&quot;, celui qui raconte, celui qui va nous emporter dans un débit narratif d'intensité brûlante dans une histoire qui enjambe les siècles et fait surgir sur le béton de ce parking désert le souvenir de Saint-François d'Assise, saint du dépouillement et de la pauvreté voulue parmi les pauvres, les déshérités et les mis-à-l'écart de nos sociétés modernes à l'égalité douteuse.       <br />
              <br />
       &quot;Rumba&quot;, dernier volet du triptyque initié avec Laïka (2017) et Pueblo (2020) par la compagnie Kukaracha, prend pied dans le même univers : un HLM avec vue sur le parking d'un supermarché et sur le centre logistique d'une plateforme de livraison dans une périphérie. Mais dans ces histoires, il n'y a pas que les constructions qui soient en périphérie de la ville, il y a surtout ceux qui y vivent, y travaillent, y survivent, en périphérie de la vie citadine moderne, du monde et de la réussite sociale comme on dit.        <br />
              <br />
       La fougue, l'énergie vertigineuse et une parole qui semble chevaucher parfois un cheval fou sont les armes que David Murgia possède pour emporter le public dans l'imaginaire du texte d'Ascanio Celestini.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93720019-65454578.jpg?v=1768515941" alt=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" title=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" />
     </div>
     <div>
      Tel un conteur survitalisé, il fera surgir sur la scène, presque nue, les différentes figures déshéritées de cette périphérie : Joseph l'immigré devenu clochard, Job l'analphabète, les quatre clients permanents du bistro scotchés en permanence à l'écran télé, la voisine qui a la tête branlante, et même le petit chef du centre logistique qui dirige les sans-papiers corvéables de cette entreprise, Giovanni, qui n'hésite pas à se déclarer fasciste et raciste, surtout envers les gitans qu'il méprise. Même ce dernier, le texte d'Ascanio Celestini parvient à lui donner voix quand l'envie serait forte de le laisser dans l'ombre et le silence. Mais il est des mots et des maux qu'il faut entendre.       <br />
              <br />
       L'argument est fragile comme une feuille d'automne : le narrateur entraîne son colocataire, Pierre (incarné par le musicien Philippe Orivel), sur le parking en ce soir de Noël pour y répéter un spectacle, dans l'espoir qu'un car de pèlerins en escale viendra y passer la nuit.       <br />
              <br />
       Quel spectacle ? Un spectacle sur la vie de Saint-François d'Assise, patron des franciscains qui prôna et pratiqua le dépouillement et la pauvreté. Un pauvre volontaire parmi les pauvres de circonstances, la différence est énorme. Mais le seul parallèle qui se révèle à mesure du spectacle est le regard que ce dernier, décidant d'abandonner sa vie bourgeoise pour vivre dehors, pieds nus et en haillons, porte sur ces pauvres, ces mendiants, ces marginaux de la société d'hier qui sont aussi exilés intérieurs que les exploités et les mis au ban d'aujourd'hui. Un regard bienveillant, une écoute pleine qui parvient à anoblir chaque être, car chaque être porte une histoire belle comme un livre, qui mérite d'être entendue. David Murgia en fait ici la preuve éclatante.       <br />
              <br />
       Des histoires que la faconde du comédien et l'articulation vive du texte teinte de joie, d'ironie, de poésie, ou bien en fait ressortir le drame terrible, le tragique, telle l'histoire de la migration de Joseph depuis l'Afrique en passant par l'esclavage, le ventre dévorant de la Méditerranée et le froid de la rue. Ainsi, le spectacle suit une trajectoire qui passe par la poésie, la beauté, la cruauté, le drame et la désolation.           <br />
              <br />
       Surtout une belle générosité, car ces délaissés ne sont pas des naufragés volontaires, mais des prisonniers : prisonniers de leurs handicaps, de leurs lacunes, de leurs défauts de papiers, de leurs inadaptations sociales. Reste que l'envie de révolte contre ces injustices gronde, sinon dans les cœurs des personnages qui se cognent aux murs, mais peut-être dans celui des spectatrices et des spectateurs.       <br />
              <br />
       Un mot sur l'accompagnement musical de Philippe Orivel, très présent, très varié, une musique de Gianluca Casadei qui donne à chaque portrait ses couleurs soit grâce aux touches du piano, soit grâce à celles de l'accordéon et ses mélodies fortes et organiques. Et c'est sur un chant de révolte populaire espagnol que se termine le spectacle Viva la Quinta Brigada dont le refrain rôde dans toutes les têtes : Rumbala Rumbala Rum…       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rumba"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93720019-65454613.jpg?v=1768516628" alt=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" title=""Rumba" David Murgia fait voltiger les mots et donne aux délaissés de nos sociétés des allures de saints" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;L'âne et le bœuf de la crèche de Saint-François sur le parking du supermarché&quot;</b>       <br />
       Texte : Ascanio Celestini.       <br />
       Mise en scène : Ascanio Celestini.       <br />
       Avec : David Murgia et Philippe Orivel (musicien).       <br />
       Création musicale : Gianluca Casadei.       <br />
       Traduction et adaptation : Patrick Bebi et David Murgia.       <br />
       Direction technique et régie générale : Philippe Kariger.       <br />
       Production Kukaracha ASBL.       <br />
       À partir de 15 ans.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 au 17 janvier 2026.</span>       <br />
       Mardi, mercredi, jeudi et samedi à 19 h, vendredi à 20 h.       <br />
       Théâtre Joliette, 2, place Henri Verneuil, Marseille 2e.       <br />
       Téléphone : 04 91 90 74 28.       <br />
       <a class="link" href="https://theatrejoliette.notre-billetterie.fr/billets?kld=2526" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatrejoliette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrejoliette.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 au 23 janvier 2026 :</span> Théâtre, Namur (Belgique).       <br />
       26 janvier 2026 : Centre Culturel de Soumagne, Soumagne  (Belgique).       <br />
       6 février 2026 : Arrêt 59 – Centre Culturel, Péruwelz (Belgique).       <br />
       11 février 2026 : Centre Culturel, Ciney (Belgique).       <br />
       12 février 2026 : Centre Culturel, Verviers (Belgique).       <br />
       13 février 2026 : Centre Culturel de Seraing, Seraing (Belgique).       <br />
       Du 17 au 21 février 2026 : La Maison des Métallos, Paris.       <br />
       12 mars 2026 : Centre Culturel, Soignies (Belgique).       <br />
       13 mars 2026 : Centre Culturel MCFA, Marche-en-Famenne (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Fanny Vicens accordéonise les Variations Goldberg</title>
   <updated>2022-09-04T19:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Fanny-Vicens-accordeonise-les-Variations-Goldberg_a3218.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
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   <published>2022-04-05T07:17:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La réputée Fanny Vicens, pianiste et accordéoniste la plus recherchée des ensembles contemporains, propose une relecture culottée des Variations Goldberg de Bach.     <div>
      Il y a encore quelques années, il fallait être diablement optimiste pour entreprendre des études d'accordéon, peu de conservatoires daignant reconnaître au &quot;piano du pauvre&quot;, inventé dans la première moitié du XIXe siècle, la dignité d'un instrument classique et acceptant de l'enseigner. Heureusement ce préjugé est depuis balayé et notre jeune Fanny (un prénom prometteur en musique), d'abord formée à Perpignan, s'est vue diplômée par le CSNDM avant de gagner un nombre impressionnant de prix.       <br />
              <br />
       Non contente de porter haut les couleurs de l'instrument comme interprète, elle a inventé avec son complice à la ville et sur scène (formant le duo Xamp), Étienne Sotty, l'accordéon microtonal de vingt-quatre notes par gamme chromatique. On ne compte plus le nombre de compositeurs contemporains œuvrant pour ce nouveau bijou en solo ou dans l'orchestre. Toujours attirée par les défis, aujourd'hui, celle qui est désormais professeure à la Haute École de Musique de Lausanne offre une transcription des plus inattendues d'une œuvre destinée à l'origine pour le clavecin à deux claviers.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Avec son instrument, Fanny Vicens a raison de se permettre, avec les fameuses Variations, une relecture radicale en mettant en valeur sa dimension contrapuntique et polyphonique. La virtuosité de l'accordéoniste - lui rendant absolument sa dimension orchestrale - se marie à une énergie proprement renversante. Des qualités qui lui font honneur, de même sa science du soufflet.        <br />
              <br />
       Son interprétation jouant sur les intensités et les effets de spatialisation, dans cette transcription respectueuse quoique évidemment non conventionnelle, nous emporte souvent dans un flux émotionnel digne des plus grands thuriféraires de l'œuvre du Maître de Leipzig. Avec ce nouvel enregistrement, Fanny Vicens donne vraiment le sentiment de réentendre l'œuvre de Bach en en offrant de multiples facettes inattendues - grâce à un geste novateur qu'il faut saluer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/63546097-45785546.jpg?v=1649088786" alt="Fanny Vicens accordéonise les Variations Goldberg" title="Fanny Vicens accordéonise les Variations Goldberg" />
     </div>
     <div>
      <b>● Fanny Vicens &quot;Bach Goldberg Variations BMW 988&quot;.</b>       <br />
       Fanny Vicens, accordéon.       <br />
       Label : Paraty.        <br />
       Sortie : février 2022.       <br />
       <a class="link" href="https://fannyvicens.com/" target="_blank">&gt;&gt; fannyvicens.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre</title>
   <updated>2018-01-12T10:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-Nenesse--il-est-question-des-effets-deleteres-de-la-crise-et-des-vertus-du-theatre_a2020.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/19444118-23327867.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-01-12T10:20:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Nénesse" vitupère, tonitrue, menace, enfile les insultes, éructe. Avec ses deux sous-locataires clandestins et son épouse soumise, il vit d'expédients. "Nénesse" s'adapte mal à la crise. C'est un sanguin en bordure d'accident vasculaire cérébral que l'alcool n'arrange pas ."Nénesse" (Olivier Marchal) est un cas en limite.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19444118-23327867.jpg?v=1515748878" alt="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" title="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" />
     </div>
     <div>
      La pièce d'Aziz Chouaki réunit un carré de personnages hauts en couleurs. Un ancien rockeur déconneur déjà décrit. Un réfugié syrien (Hammou Graïa) ancien entraîneur de boxe en état de choc à jamais, un idéaliste fils de naturalisé et légaliste qui a perdu tout domicile fixe (Geoffroy Thiébaut). Une épouse femme de labeurs qui veille au grain (Christine Citti).       <br />
              <br />
       Tous fracassés de la vie. Ils ne sont plus que l'ombre de leurs rêves et de leurs souvenirs. Ayant perdu tous leurs repères anciens, ils sont tous en détresse. Exilés de leur imaginaire composé de bric et de broc, et déjà en lambeaux avant que d'être construit. Effilochés à jamais. Ils ne sont plus que litanies d'idées reçues, amalgames hasardeux, accumulations de poncifs et obsessions toujours ressassées. Leurs surenchères réciproques ne font jamais écho chez l'autre. Le texte saturé de mots et de préjugés est en menace d'épuisement ou de violence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19444118-23327890.jpg?v=1515748935" alt="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" title="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" />
     </div>
     <div>
      Le constat est sans appels. Dans ce dialogue de sourds où il n'y a même plus de place pour la raillerie, le spectateur est renvoyé à lui-même et à son actualité. À désespérer d'un genre humain dans lequel les pauvres niquent les pauvres.       <br />
              <br />
       Les comédiens rebondissent, se glissent dans les respirations du texte. À l'évidence dans une volubilité bien tempérée. Justes dans leur souffle, ils animent les caractères de personnages, sont de plus en plus crédibles au fur et à mesure que le récit monte au fait divers. Ils sont bruts. Ils sont vrais. C'est à couper le souffle.       <br />
              <br />
       Le spectateur retient le sien, empêché de rire, de ricaner ou de désapprouver les propos car il est submergé par la vitalité que les comédiens portent. Dans &quot;Nénesse&quot;, il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre. Le théâtre comme conjuration du mauvais œil, comme désir de rire. Désir accompli.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nénesse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/19444118-23327907.jpg?v=1515748981" alt="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" title="Dans "Nénesse", il est question des effets délétères de la crise, et des vertus du théâtre" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aziz Chouaki.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Florence Bosson.       <br />
       Avec Christine Citti, Hammou Graïa, Olivier Marchal, Geoffroy Thiebaut.       <br />
       Musique : Sylvain Jacques.       <br />
       Création lumières : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Costumes : Gilles Taschet.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 Janvier au 3 Mars 2018.</span>       <br />
       Mardi au samedi à 20 h 30, matinée samedi à 16 h.       <br />
       Théâtre Dejazet, Paris 3e, 01 48 87 52 55.       <br />
       <a class="link" href="http://www.dejazet.com/" target="_blank">&gt;&gt; dejazet.com</a>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 13 mars au 16 mars 2018 :</span> La Manufacture - CDN Nancy-Lorraine, Nancy (54).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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