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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-29T19:34:40+02:00</updated>
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   <title>De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes</title>
   <updated>2026-05-22T09:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/De-la-lutte-des-classes-qui-existe-encore-une-belle-demonstration-collective-avec-7-minutes-Comite-d-usine-et-ses_a4565.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-05-22T06:48:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une usine textile en France, Picard & Roche. L'arrivée de nouveaux investisseurs provoque une réunion entre la direction et les employées. Celles-ci, les deux cents ouvrières et les employées des bureaux, ont élu onze représentantes qui, à leur tour, ont désigné une porte-parole enfermée depuis des heures dans les locaux de la direction. Il s'agit de négociations au sujet des changements que cette nouvelle direction va décider dans l'organisation du travail. Et l'ambiance est tendue. Le climat du textile en France et en Europe est détestable depuis des années maintenant, et les fermetures d'usines, et les délocalisations foisonnent. Toutes craignent pour leur emploi.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96669365-67386513.jpg?v=1779389435" alt="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" title="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" />
     </div>
     <div>
      Elles sont dix à attendre, dans la fébrilité et l'impatience, car la réunion avec les patrons n'en finit pas. Huit ouvrières et deux employées de tous âges. Certaines viennent d'être embauchées depuis peu, d'autres sont là depuis des dizaines d'années, de mère en fille, comme cela se passe dans certaines villes où l'usine locale est le principal employeur. La porte-parole aux prises avec les patrons, c'est la plus âgée du groupe, on pourrait dire l'aînée tant cette ambiance d'atelier ressemble à une famille. Une famille avec ses histoires jamais closes, ses dissensions, ses jalousies et malgré tout l'indéfectible besoin de rester ensemble, solidaire, qui revient toujours comme pour un groupe embarqué dans la même galère.       <br />
              <br />
       C'est dans une salle de l'entrepôt de stockage où s'empilent des murs de cartons que va se dérouler &quot;7 minutes (comité d'usine)&quot; où les élues sont réunies dans l'attente de ce qui va leur tomber sur la tête. Fébrilité et angoisse palpables jusqu'à ce qu'enfin revienne la porte-parole. Fébrilité accrue lorsqu'elle prend le temps de raconter la manière dont s'est déroulé son entretien avec la demi-douzaine d'hommes en costard-cravate, elle, simple ouvrière seule face à eux, financiers, décideurs ou technocrates qui ont l'avenir de toutes entre leurs mains.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96669365-67386518.jpg?v=1779389460" alt="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" title="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" />
     </div>
     <div>
      Passé l'explosion de joie quand elle leur annonce qu'aucune ouvrière ne serait virée et que l'usine ne serait pas délocalisée, passé l'explosion de rires lorsqu'un détail, un léger changement dans leurs habitudes, a été annoncé à la toute dernière minute de la réunion, un petit quelque chose qui, suite aux craintes d'un licenciement massif, paraît une broutille, une blague, rien, juste une question de 7 minutes ! Qu'est-ce que 7 minutes dans une journée ? Peanuts !       <br />
              <br />
       Là est donc tout l'enjeu du vote que ces onze déléguées doivent faire au nom des deux cents ouvrières de l'usine : 7 minutes par jour qui seront supprimées de la pause de 15 minutes à laquelle elles avaient droit jusqu'à ce jour.       <br />
              <br />
       La pièce de De Stefano Massini part de cette minuscule concession faite au profit des dirigeants pour explorer les incidences dangereuses que ce petit grain de sable peut engendrer et des répercussions que cela peut avoir sur la suite des décisions patronales. Avec un sens très aigu de la mise en scène, le débat entre les onze déléguées avance arguments après arguments, confidences après confidences, oppositions après conflits, en maintenant un suspens permanent qui tient le spectateur en haleine. Mis à part l'intelligent déroulement de l'action (dont le thème a été inspiré par des reprises et des fermetures réelles d'usines comme celle de Lejaby en 2010), le spectacle repose sur le jeu réaliste des comédiennes et la mise en scène précise et harmonieuse d'Olivier Mellor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96669365-67386525.jpg?v=1779389544" alt="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" title="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" />
     </div>
     <div>
      Chacune des onze comédiennes réussit avec talent à planter leurs personnages dans le sol rugueux du monde ouvrier, créant ainsi des personnages attachants, drôles, tragiques qui sont d'une impressionnante présence pendant les presque deux heures où elles restent toutes en scène. Palme spéciale pour l'interprétation de Blanche, la porte-parole, par Karine Dedeurwaerder qui, dès son entrée, s'impose pour réussir un contrepoids suffisant à ses dix camarades de jeu.       <br />
              <br />
       Derrière le mur de carton qui clôt le fond de scène, un jazz-band de quatre musiciens donne du rythme et une dimension presque cinématographique à certains passages plus émouvants que d'autres. Un orchestre de musiciens qui joue à l'abri des regards pour laisser tout l'espace de jeu à l'univers féminin, volonté du metteur en scène de laisser pleinement la parole à ces femmes de combat qui parviennent à faire valoir la nécessité de garder les acquis sociaux (conquis souvent de haute lutte dans le passé) sous peine de voir les droits de chacun lentement grignotés par l'appétit de la finance et du patronat pour qu'à la fin, il n'en reste que des miettes et un retour à la jungle esclavagiste du travail d'il y a deux siècles.       <br />
              <br />
       Le thème peut paraître assez ardu, mais le texte, la mise en scène et le jeu des articles dynamisent totalement la pièce en renouvelant sans cesse l'attention et l'intérêt pour ce qui se déroule sur scène dans une ambiance fourmillante et colorée.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>       <br />
              <br />
       Vu au Centre Culturel Jacques Tati d'Amiens le 29 janvier 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"7 minutes (Comité d'usine)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96669365-67386526.jpg?v=1779389601" alt="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" title="De la lutte des classes, qui existe encore, une belle démonstration collective avec "7 minutes (Comité d'usine)" et ses quinze interprètes" />
     </div>
     <div>
      Texte : Stefano Massini.       <br />
       Traduit de l'italien par Pietro Pizzuti (Éditions l'Arche).       <br />
       Mise en scène : Olivier Mellor.       <br />
       Avec : Marie Laure Boggio, Delphine Chatelin, Marie-Béatrice Dardenne, Valérie Decobert, Karine Dedeurwaerder, Aurélie Longuein, Valentine Loquet, Sophie Matel, Elsie Mencaraglia, Emmanuelle Monteil, Fanny Soler.       <br />
       Musique originale : Séverin Toskano Jeanniard.       <br />
       Musiciens : François Decayeux (guitare), Séverin Toskano Jeanniard (basse, machines), Olivier Mellor (kaossilator, machines), Louis Noble (guitare, sax ténor).       <br />
       Lumière : Olivier Mellor.       <br />
       Son : Séverin Toskano Jeanniard.       <br />
       Scénographie : Olivier Mellor, François Decayeux, Séverin Toskano Jeanniard, Louis Noble.       <br />
       Photos, vidéo-documentaire : Alexandre Tourte.       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
       Durée : 1 h 35.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 juin au 28 juin 2026.</span>       <br />
       Du jeudi au samedi à 21 h, dimanche à 16 h 30.       <br />
       Théâtre de L'Épée De Bois, Cartoucherie de Vincennes, route du Champs de Manœuvre, Paris 12ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="https://epeedebois.notre-billetterie.com/billets?spec=619" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       (en cours d'élaboration)       <br />
       Espace culturel Saint-André, Abbeville (80) ; L'Éden – Scènes transfrontalières, Hirson (02) ;       <br />
       Théâtre de la Verrière, Lille (59) ; Théâtre de Beauvaisis – Scène nationale, Beauvais (60) ; la Virgule - Centre transfrontalier de création théâtrale, Roubaix (59) ; Centre culturel Antoine Vitez, Moreuil (80) ; Théâtre An Dour Meur, Plestin-les-Grèves (22).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille</title>
   <updated>2025-10-04T16:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Mauvais-Bergers-Une-brillante-maniere-de-revisiter-un-long-fleuve-intranquille_a4365.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-09-29T18:48:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une grève ouvrière est lancée par Jean Roule, leader anarchiste, et Madeleine Thirieux, dont la mère vient de mourir d'épuisement au travail. Tous deux décident de s'insurger contre les inégalités sociales, le patronat, la pression économique, alors qu'une brume épaisse se faufile entre les maisons, celle des fumées de l'usine qui monte au rythme des cris incessants du métal battu. Sous cette brume, ouvriers et ouvrières, grévistes, mais aussi patrons et bourgeois vont affronter leur propre justice. La tendresse d'un amour naissant survivra-t-elle au pouvoir oppresseur ? Les tentatives de conciliation du fils du patron, Robert Hargand, apporteront-elles une solution ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91411805-64260894.jpg?v=1759165500" alt=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" title=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" />
     </div>
     <div>
      Saluons avant toute chose ces initiatives créatrices de compagnies ou de metteurs en scène comme Olivier Charruau et la présente Compagnie Scène Écarlate qui permettent au public de (re)découvrir certaines œuvres anciennes remises au goût du jour, surtout lorsque ces dernières sont aussi remarquablement magnifiées… Cela n'est pas monnaie courante, cela dit, sauf pour certaines œuvres qui reviennent régulièrement au sommet de l'affiche, mais dont on cherche souvent à connaître les vraies raisons de ces récurrences. &quot;Les Mauvais Bergers&quot; n'en font pas partie et ceci est sans doute regrettable. Mais la Cie Scène Écarlate l'a fait, et ce, de la plus belle manière !       <br />
              <br />
       Le pari est gagné avec cette adaptation particulièrement réussie de la tragédie prolétarienne d'Octave Mirbeau mise en scène par Olivier Charruau. Il s'agit d'un texte très engagé abordant les motifs de la grève, de l'exploitation industrielle, la souffrance ouvrière, les maladresses des dirigeants et la responsabilité collective. Ceci n'a-t-il pas curieusement &quot;un air du temps&quot; aux lendemains des 10 et 18 septembre 2025 ou encore d'une certaine grève des gilets jaunes plus lointaine ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91411805-64260895.jpg?v=1759165559" alt=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" title=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" />
     </div>
     <div>
      Sur le petit plateau du Théâtre Montmartre-Galabru, ce mardi 23 septembre, une comédienne attend patiemment que les derniers spectateurs s'installent… chuchotant aux oreilles d'un partenaire. On retourne en coulisses, on réapparaît, comme si quelque chose se tramait, comme si une urgence latente tapie quelque part ne demandait qu'à surgir ! Ou un grand malheur. Puis une voix, douce, presque inaudible par moments, se fait entendre, trop peut-être. Est-ce un signe ? C'est celle de Madeleine, une jeune femme couturière, sans aucune histoire, interprétée sobrement, mais efficacement, par Sandrine Carlosse, personnage très fatigué et inquiété de l'état de sa mère agonisante.       <br />
              <br />
       Puis le tout s'enchaîne avec élégance et grande fluidité, sans que nous voyions le temps passer, agrémenté de chants harmonieusement interprétés par la plupart des comédiennes et comédiens. Le chant n'a-t-il pas toujours une place essentielle dans les manifs ? Saluons, à ce titre, la première interprétation de Mô, chanteuse, auteure, compositrice, qui donne le ton d'un bien joli spectacle, tout en épure et brillance notoires, ainsi que celle de la fin du spectacle, intense et juste capitale que nous vous laisserons découvrir.       <br />
              <br />
       La scène du Montmartre-Galabru n'est pas bien grande et nous nous interrogions sur la manière dont une telle tragédie en cinq actes allait bien pouvoir y être transposée. Mais c'était sans compter sur le savoir-faire et le talent de cette compagnie.       <br />
              <br />
       Avec &quot;Les Mauvais Bergers&quot;, c'est pari gagné et nos interrogations légitimes, quant à l'adaptation de cette pièce complexe d'Octave Mirbeau, ont été vite balayées. Certes, ce ne sont pas Sarah Bernhardt ni Sacha Guitry qui arpentent le plateau du Montmartre-Galabru et nous ne sommes pas au Théâtre de la Renaissance, en 1897. C'est autre chose, à n'en point douter, et c'est très bien ainsi, d'autant qu'il est très nettement mis en avant, dans cette émouvante adaptation, que le bon berger anarchiste Octave Mirbeau fustige savamment les mauvais bergers, et ce, grâce au jeu sincère de l'ensemble des six comédiens et comédiennes dont on sent la fougue dramaturgique bien incarnée, et grâce aussi à une scénographie taillée au cordeau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91411805-64260926.jpg?v=1759165593" alt=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" title=""Les Mauvais Bergers" Une brillante manière de revisiter un long fleuve intranquille" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Nos propositions sont raisonnables et justes. À vous de voir si vous préférez la guerre…&quot;</span> Cela résonne à nos oreilles contemporaines, encore une fois, et la mise en scène aux changements de décors à vue, efficaces et remarquablement orchestrés, y participent largement. L'ambiance très physique de la souffrance ouvrière, présente dans la tragédie de Mirbeau, est particulièrement bien mise en avant, tant dans les intentions des artistes que dans la scénographie sobre, mais efficace.       <br />
              <br />
       Saluons cette présence particulièrement physique et virevoltante du jeu centré et déployé d'Arthur Liné interprétant Jean Roule, cet ouvrier militant et activiste se sentant le devoir de libérer les ouvriers de leurs misérables conditions. Avec cette adaptation, nous ne savons pas dans quelle époque nous sommes et, là aussi, c'est très bien comme ça !       <br />
              <br />
       En cette rentrée sociale rocambolesque et mouvementée qui est la nôtre, &quot;Les Mauvais Bergers&quot;, adaptée par Olivier Charruau, et la force de l'acte théâtral nous permettent de saluer aussi des initiatives citoyennes comme celle des &quot;Gueux&quot; d'Alexandre Jardin autour des ZFE qui revendique à juste titre bien plus d'initiatives démocratiques et populaires, de référendum, et de réappropriations citoyennes visant une nécessaire réhabilitation de la souveraineté populaire. Utopie ? Jean Roule l'a payé de sa vie ! Ne le payons pas des nôtres !       <br />
              <br />
       Les &quot;Gueux&quot; d'Alexandre Jardin, l'écrivain anarchiste Octave Mirbeau via Jean et Madeleine, Olivier Charruau et Scène Écarlate, le Théâtre Montmarte-Galabru l'ont fait aussi. Gageons que nous devrions toutes et tous en faire de même.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Mauvais Bergers"</b></div>
     <div>
      Texte : Octave Mirbeau.       <br />
       Mise en scène : Olivier Charruau.       <br />
       Avec : Sandrine Carlosse, Olivier Charruau, Nicolas Lefebvre, Arthur Liné, Mô et Gil Seravel.       <br />
       Compagnie Scène Écarlate.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans       <br />
       Durée : 85 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 septembre au 18 novembre 2025.</span>       <br />
       Mardi à 19 h 30. Relâche le mardi 7 octobre.       <br />
       Théâtre Montmartre-Galabru, 4, rue de l'Armée d'Orient Paris 18e.       <br />
       Téléphone : 01 42 23 15 85.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetreduc.com/spectacle/les-mauvais-bergers-382793" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatregalabru.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatregalabru.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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