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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T15:35:49+02:00</updated>
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   <title>"Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…</title>
   <updated>2024-02-28T18:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Caroline-Caroline-s-etaient-des-amies-des-superbes-filles-Je-repense-a-elles-a-leur-gouaille-et-tout-leur-charme_a3828.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78638374-57059868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-02-28T18:04:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dimanche pluvieux, dimanche heureux ! Bien qu'il faille se motiver pour quitter son nid douillet un dimanche de février quand, de surcroît, la météo ne sourit pas, il y a des décisions prises qu'on ne regrette pas. C'est donc muni d'un parapluie que j'ai rejoint ce joli théâtre des enfants du paradis. Quel joli nom ! Le paradis, dimanche, c'était donc ici.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78638374-57059868.jpg?v=1709141240" alt=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" title=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle s'appelle : &quot;Les Caroline&quot;, comme le prénom de ces deux artistes à la fois chanteuses, musiciennes et comédiennes.       <br />
              <br />
       Accompagnées du sosie de Manu Payet : Vincent Gaillard (bien que je sois la seule à le penser) qui excelle au piano autant que Manu Payet me fait marrer, ces deux chics femmes nous offrent un dessert de qualité. Le show démarrant à 16 h, heure du goûter ! Il offre délices en pagaille, douceurs et subtilités.       <br />
              <br />
       Entre reprises et créations, brèves de cabaret et danses de salon, ces deux déesses, vêtues de noir et de rouge, se donnent à corps et à cœur joie pour divertir un public venu chercher de la couleur un dimanche gris et froid du mois de la Chandeleur.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Flannan Obé amène souffle et légèreté quand certains morceaux dessinent aussi une réalité comme la vieillesse par laquelle toutes et tous allons passer. Coup de cœur pour l'interprétation de cette chanson !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78638374-57059869.jpg?v=1709141269" alt=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" title=""Les Caroline" Caroline(s) étaient des amies, des superbes filles… Je repense à elles, à leur gouaille et tout leur charme qui brille…" />
     </div>
     <div>
      Dans ce spectacle, on retrouve Caroline Loeb qui, depuis &quot;C'est la ouate&quot; (1986), tube interplanétaire, a mené son grand bonhomme de chemin alliant acting et mise en scène.       <br />
              <br />
       Sa complice Caroline Montier, formée au chant et au piano, détonne de talents. Sa voix se mêle à tous les instruments qu'elle maîtrise parfaitement.       <br />
              <br />
       Quant à Vincent Gaillard, la &quot;touche&quot; piano et un tantinet espiègle, en plus de la musique, il endosse parfois la réplique avec beaucoup de drôlerie et de naturel.       <br />
              <br />
       C'est un trio ces &quot;Caroline&quot;, car de la bouche du pianiste, il nous est confié que sa grand-mère le surnommait &quot;ma petite Caroline&quot;.       <br />
              <br />
       Il n'y a pas de &quot;petits rôles&quot; disait l'un, il n'y a pas de &quot;petites&quot; Caroline disait l'autre. Il y a &quot;Les Caroline&quot;.       <br />
              <br />
       Un spectacle qui réchauffe les cœurs quand, dehors, il fait gris, mais qui aussi rafraîchit la mémoire quand sont reprises des chansons d'autrefois.       <br />
              <br />
       Un show sans chichi, bien fait, où le plaisir des artistes est partagé dans ce petit coin de paradis si agréable et cosy, pour chaque enfant devenu grand.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Caroline"</b></div>
     <div>
      Mise en scène : Flannan Obé.       <br />
       Avec : Caroline Loeb et Caroline Montier.       <br />
       Accompagnées au piano par Vincent Gaillard.       <br />
       Lumières : Arnaud Le Dû.       <br />
       Costumes : Stephan Janson.       <br />
       La Pierre Brute Production.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 janvier au 28 avril 2024.</span>       <br />
       Dimanche à 16 h.       <br />
       Les enfants du Paradis, Salle 2, Paris 9e, 01 42 46 03 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.lesenfantsduparadis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lesenfantsduparadis.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…</title>
   <updated>2021-02-09T08:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ma-B-O-en-couleurs-Silvano-Jo-J-ai-la-memoire-qui-chante_a2874.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/53669337-40570138.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-05T09:44:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Et si pour toi, là bas c'est l'paradis Dis-toi qu'dans leur p'tite tête l'paradis C'est ici hum! C'est ici" Jean-Louis Aubert. Le paradis c'est, un dimanche, rejoindre quelques amis.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53669337-40570138.jpg?v=1612516423" alt=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" title=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" />
     </div>
     <div>
      Le paradis, c'est passer quelques instants, masqués, oui ! (Monsieur le président !) À échanger des mots avec quelques invités triés sur le volet. Non pas par prétention, mais par précaution puisque le virus circule et qu'il est, paraît-il, plus virulent, en petit comité.       <br />
       Le paradis c'est, un dimanche pluvieux, se retrouver pour soutenir un artiste talentueux qui, l'espace d'un instant, transforme son loft en café-théâtre pour partager un spectacle bien vivant.       <br />
              <br />
       L'artiste s'appelle Sylvain mais son nom de scène est &quot;Silvano&quot;. Et il nous offre, sur une heure, un show truffé de bons mots, de chansons d'aujourd'hui et d'avant, puis de costumes délirants.       <br />
              <br />
       Quel plaisir d'assister, presque clandestinement, au bonheur d'un comédien désireux de jouer, de se montrer, et de partager ; le tout accompagné par un musicien charmant et classieux.       <br />
              <br />
       Le paradis, pour lui, pour les deux, serait de se retrouver dans un théâtre. Vous savez, le théâtre, ce lieu où des individus de tous les horizons, le soir ou la matinée venus, se rejoignent pour entendre, écouter, savourer des textes d'auteurs, morts ou vivants ? Ces lieux dont on ne sait peu de choses en ce moment, excepté les grands… et encore… on se demande parfois qui ils intéressent vraiment ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53669337-40570158.jpg?v=1612516458" alt=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" title=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" />
     </div>
     <div>
      Silvano rime avec Bachelot. Quelle bonne blague ! Elle rirait probablement… ou pas !  Chaque chanson (ou presque), de Régine à Bourvil, en passant par France Gall, ne peut lui être inconnue. Impossible même ! Puisque madame la ministre est nommée à la Culture. Cette culture qui souffre depuis bientôt un an, donnant du fil à retordre à tous les acteurs du spectacle vivant.       <br />
              <br />
       Mais, Silvano ! Oui… Il tient bon. Il propose son spectacle en jauge limitée, c'est de saison, avec gestes barrières, et pense même à donner à chaque invité un petit gadget à coller sur son verre pour ne surtout pas échanger notre salive, c'est dire si les artistes sont conscients, non ?       <br />
              <br />
       On rit, on s'émeut aussi. Je ne sais pas si l'émotion est provoquée par les paroles de certaines chansons qui évoquent les femmes, souvent, ou si elle émane du regard de cet artiste polyvalent.       <br />
              <br />
       De cet artiste vivant qui a créé son paradis dans le Xe arrondissement. Son paradis, oui, pour oublier l'enfer de notre métier qui règne en maître depuis bientôt un an.       <br />
              <br />
       Le paradis, c'est chanter en chœur des morceaux bien choisis, c'est fredonner avec lui…       <br />
              <br />
       Le paradis, Silvano l'a inventé parce qu'il aime son métier et veut continuer à le faire partager.       <br />
              <br />
       Le paradis, c'est Silvano et son cabaret, et je lui promets une salle pleine, sans masque collé aux visages, afin qu'il puisse voir le bonheur qu'il transmet !       <br />
              <br />
       Le paradis, c'est voir le cabaret de Silvano, sans couvre-feu, sans masque étouffant, sans contrainte de temps…       <br />
              <br />
       Le paradis, c'est se sentir encore vivant ! Comme ce dimanche de janvier… une belle façon de nous souhaiter la bonne année. Avec une étoile supplémentaire, et filante, à cet artiste qui la mérite amplement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ma B.O. en couleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/53669337-40570165.jpg?v=1612516491" alt=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" title=""Ma B.O. en couleurs" Silvano Jo… J'ai la mémoire qui chante…" />
     </div>
     <div>
      Conception et interprétation : Sylvain Espagnol.       <br />
       Piano, Accordéon : Matthieu Michard.       <br />
       Mise en scène : Nadine Malo.       <br />
       Costumes : Sylvain Espagnol avec la collaboration de Christine Vilers, Jean-Jacques Sempere, Pierrick Neuhaard, Pierre-Jean Beray, Jekl.       <br />
       Et les robes de Tata Jacqueline et Tatie Isabelle.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Samedi 27 février à 13 h :</span> Accueil, Brunch, Spectacle à 14 h.       <br />
       <span class="fluo_jaune">Dimanche 28 février à 13 h :</span> Accueil, Brunch, Spectacle à 14 h.       <br />
       Dimanche 7 mars à 13 h : Accueil, Brunch, Spectacle à 14 h.       <br />
       Lieu : Paris 10e.       <br />
       RSVP (jauge limitée) :       <br />
       silvanojo75@gmail.com       <br />
       06 99 05 43 43.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !</title>
   <updated>2018-10-11T10:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Paradis-des-autres-Une-quete-libertaire-pour-retrouver-un-paradis-perdu-a-reinventer-_a2259.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/26405005-27192286.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-10-11T10:01:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Et si le "Paradis" existait… Alors d'accord, imaginons-le un instant… Tentons-le… Mais manque de pot, ce n'est pas le mien, enfin pas celui de ma religion ! À chaque monothéisme, sa croyance, son paradis, et celui de l'un ne ferait pas forcément le bonheur de l'autre en cas d'erreur… Et celle-ci peut vite paraître insupportable et longue quand l'éternité est au rendez-vous !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192286.jpg?v=1539246228" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      Au début sont les ablutions, sur le corps dénudé d'un défunt, gestique rituelle et symbolique, lente, précise et délicate, réalisée par une femme, inscrite au cœur de la pratique religieuse musulmane. Entame d'un chemin menant à l'espace défini et fini qu'est le Paradis, élément sacré parmi d'autres, cadre et songe commun offert par le turbulent trio des monothéismes.       <br />
              <br />
       Mais ce n'est pas le bon. Imaginez, en maintenant l'hypothèse de son existence, que, Musulman, vous êtes au paradis des Chrétiens ; ou, Catholique, vous êtes à celui des Juifs… Erreur d'aiguillage manifeste. Même en compagnie d'une belle créature, vous ne vous sentez pas à votre place dans cet espace paradisiaque qui appartient à une autre religion. Et ce nouvel Éden pourrait vite devenir un enfer !       <br />
              <br />
       La compagnie Carna (Antoine Germa, Alexandre Blondel et Fabien Casseau, respectivement auteur, chorégraphe et metteur en scène) use ici de multiples écritures artistiques pour questionner les croyances, les périmètres de liberté octroyés dans nos sociétés, l'impact des faits religieux (bienveillants ou négatifs) avec la singularité d'avoir fait naître ces réflexions à la croisée d'événements personnels (de croyants ou non croyants) et de la sociologie des religions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192339.jpg?v=1539246253" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      Comme une introduction à un spectacle pluriel, pluridisciplinaire qui va explorer, via la danse, l'oralité, la vidéo, le burlesque, le cirque, la musique, différentes pistes qui pourraient lier la spiritualité à la matérialité des corps organiques, construction et déconstruction de nos expressions, de nos sensations, de nos abstractions intellectuelles ou religieuses, celles-ci pouvant se concrétiser par la ritualisation, la prière, la transe, les osmoses physiques, les logorrhées mentales ou d'autres formes pouvant unir âme et corps, recherche métaphysique, catharsis aux plaisirs, désirs charnels.       <br />
              <br />
       Pour tisser cette trame où sont chahutés les clichés et les stéréotypes, multipliant les niveaux de lecture, les formes utilisées sont variés avec la vidéo pour de fausses pubs ou l'élaboration d'ambiances psychédéliques, des effets numériques projetés, ou encore un décor modulable et à &quot;tiroirs&quot; d'une conception très imaginative, mêlant différentes esthétiques, des plus surannées aux plus modernes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192347.jpg?v=1539246284" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      Les questionnements posés par &quot;Le Paradis des autres&quot;, concrétisés par un séquençage de type cinématographique, se découpent en scènes caricaturales de genre où alternent le cinéma seventies, une conférence télé, des peintures d'icônes, des mini historiettes façon sociologie-fiction…       <br />
              <br />
       Ainsi est exposée à nos interrogations, l'éventualité d'un consumérisme religieux, dénaturant le sacré pour le rendre consommable par tous et pouvant éclairer le rapport de la société vis-à-vis du spirituel qui s'efface petit à petit, pertes des valeurs, questionnement sur les croyances, les religions, sur ce qui peut nous pousser à y adhérer ou pas…       <br />
              <br />
       Mais, attention, pas de méprise, ici tout passe par l'expression artistique, pas de voie unique, pas de prise de position unilatérale, le débat reste ouvert, tout est (doit être) sujet aux fabulations, à la fertilisation des imaginaires et aux extrapolations. Doivent rester absolument en éveil nos propres capacités d'imagination et notre libre arbitre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192356.jpg?v=1539246325" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      Et tout dans ce spectacle est cohérent, la forme épousant parfaitement le fond. Dans leurs mouvements, en solo, duo ou trio, les danseurs (et comédiens) réussissent à offrir des séquences d'une grande beauté où la danse se fait séduction, discours rêvé, charmé, mais aussi déstructuration corporelle saccadée, répliques circulaires rythmées, dévoilements gestuels à connotation sexuelle, échanges animaux ou reproductions figées picturales.       <br />
              <br />
       Enfin, en appui de cette virtuosité, la musique de Stéphane Comon (également sound designer des Colporteurs) sculpte un univers sonore, architectural, empruntant différents styles - électro, rock, hip-hop, sirupeux, etc. -, épousant parfaitement les propositions chorégraphiques, tout comme les images projetées associant, dans une irréelle mosaïque, prières, danses ethniques, transe, Femen, culte, pèlerinage traditionnel, procession…       <br />
              <br />
       Ici le paradis se raconte, se déforme, s'interroge, se déconstruit, se détruit… pour mieux s'affranchir des carcans religieux, se réinventer, et s'imaginer dans un nouveau monde où l'on peut <span style="font-style:italic">&quot;parler au plus grand nombre tout en chuchotant à l'oreille de chacun&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Paradis des autres"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192363.jpg?v=1539246366" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      Mise en mouvement : Alexandre Blondel en collaboration avec les danseurs.       <br />
       Mise en scène : Fabien Casseau.       <br />
       Scénario et texte : Antoine Germa.       <br />
       Interprètes : Alexandre Blondel, Anusha Emrith et Pierre-Emmanuel Sorignet.       <br />
       Design sonore et scénographie : Stéphane Comon​.       <br />
       Design vidéo : Mickael Lafontaine.       <br />
       Lumières et régie générale : Philippe Terrasson.       <br />
       Costumes : Marie Martineau.       <br />
       Construction décor : Alexandre Gallion.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Compagnie Carna.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/26405005-27192379.jpg?v=1539246404" alt=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" title=""Le Paradis des autres"… Une quête libertaire pour retrouver un paradis perdu... à réinventer !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 10 au 14 octobre 2018.</span>       <br />
       Mercredi au samedi à 21 h et dimanche à 17 h.       <br />
       Le Cirque Électrique, Paris 20e, 09 54 54 47 24.       <br />
       <a class="link" href="https://cirque-electrique.com/" target="_blank">&gt;&gt; cirque-electrique.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Paradis-des-autres-Une-quete-libertaire-pour-retrouver-un-paradis-perdu-a-reinventer-_a2259.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté</title>
   <updated>2018-03-30T14:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-les-heros-du-Far-West-incarnaient-une-violente-mais-souveraine-liberte_a2083.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21229981-24348016.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-03-30T12:52:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le diptyque "Calamity/Billy" est halé comme le Far West, son titre sonne comme un nom du Far West… et c'est bien le Far West… mais sans règlements de comptes à O.K. Corral, sans bagarres de saloon, même si les deux principaux protagonistes avaient la réputation de régler leurs problèmes ou leurs différents de manière expéditive, pour Billy the Kid, ou du moins musclée pour Calamity Jane. Une partition à deux voix pour deux figures mythiques du grand ouest…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348016.jpg?v=1522408199" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      Et qui dit mythes, dit légendes... et pose la question de la part de réalité (de vérité) dans les récits de ces deux personnages emblématiques de la conquête du grand ouest sauvage où la violence fut quasiment - et le maniement des armes à feu - érigée en loi primaire pour le règlement des conflits personnels... Cela semble d'ailleurs ne pas avoir beaucoup changé dans l'Amérique de Trump !       <br />
              <br />
       Jean Lacornerie, concepteur et metteur en scène de cette création (accompagné de Gérard Lecointe à la direction musicale), prend immédiatement le parti de s'appuyer sur l'imaginaire populaire en reprenant un précédent travail fait sur Calamity Jane basé sur les &quot;Lettres à ma fille&quot; attribuées à Jean McCormick, réputées depuis quelques années déjà comme étant fausses mais révélatrices de ce qu'aurait pu être cette femme à la virilité affirmée et porteuses de témoignages historiques cohérents avec ce qu'était l'ouest américain à la fin du XIXe siècle*.       <br />
              <br />
       Pour Billy, c'est le livre &quot;The Collected Works of Billy the Kid&quot; de Michael Ondaatje (adapté de &quot;His Legend a Jungle Sleep&quot;) - qui rassemble des témoignages, des articles de journaux, des photos et des poèmes hallucinés - que Jean Lacornerie a choisi. Les deux textes sélectionnés ont la singularité de donner une image intimiste de ces deux personnages, presque confidentielle, avec un étonnant apport de féminité pour la femme phallique défiant les pionniers masculins du Wild West et un brin d'humanité et de poésie au meurtrier, homme-enfant, qu'était The Kid.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348026.jpg?v=1522408226" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      Pour le deuxième acte consacré à Billy, le livre d'Ondaatje étant très visuel, la projection des magnifiques dessins réalisés en direct par Stefan Zimmerli - notamment les paysages surprenant par la finesse du trait et leur réalisme quasi-documentaire - insuffle un calme et une poétique intemporalité au récit chanté par un surprenant et doué Bertrand Belin... qui apporte les notes de blues et le rythme indispensables à la partition un rien nostalgique. La musique créée spécialement pour cette seconde partie par Gavin Bryars navigue entre musique contemporaine et jazz, avec souvent des envolées pleines de légèreté et des séquences répétitives propre à la musique post-minimaliste.       <br />
              <br />
       Sa composition musicale entre en résonance avec celle écrite par Ben Johnston lors de la création originelle de Calamity, faisant ici office de premier acte. Ce dernier a écrit pour servir la tessiture d'une voix soprano et les différents chants interprétés par Claron McFadden alternent entre lyrismes dans l'expression de la révolte et des sommets plus aigus dans les confrontations, les défis. La soprano new-yorkaise, habituée tant au baroque qu'au contemporain, assure avec talent aussi bien le répertoire aux accents mélancoliques des &quot;lettres de Calamity&quot; que celui plus enlevé des poèmes de Billy aux côtés de Bertrand Belin, celle-ci pouvant aller avec une certaine fluidité vers un timbre plus sombre, voire volumineux dans les médiums.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348031.jpg?v=1522408266" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      Les deux compositeurs ont la chance d'avoir, pour interpréter leur musique, l'excellent ensemble des Percussions Claviers de Lyon composé d'instrumentistes de haut niveau, qui est pour ce spectacle augmenté du violoniste Lyonel Schmit. La partition est jouée en direct, les musiciens étant répartis de part et d'autre du plateau générant ainsi un accord parfait entre chanteurs et musiciens, appuyé par une orchestration inventive, limpide où les accents harmoniques contemporains côtoient les accords de blues.       <br />
              <br />
       Au final, même si tous les textes sont en anglais, ce qui rend parfois l'histoire un peu difficile à suivre du fait de la concentration nécessaire pour suivre les sous-titres en français, &quot;Calamity/Billy, un diptyque du paradis perdu&quot; est une manière inattendue mais réussie d'opéra du Far West pour deux chanteurs lyriques (ou pas !)... L'expression artistique de la nostalgie d'une époque où les héros du folklore américain incarnaient une liberté que nous pensons avoir perdue.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Création le 6 mars 2018 au Théâtre de la Croix-Rousse à Lyon. Vu le 9 mars au Théâtre de la Renaissance à Oullins (69).</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Calamity Jane (Martha Jane Cannary), 1852 - 1903 ; Billy the Kid (William Henry McCarty), 1859 - 1881. Dates et noms d'état civil présumés.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Calamity/Billy, un diptyque du paradis perdu"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348035.jpg?v=1522408296" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      Théâtre musical. À partir de 14 ans.       <br />
       En français et en anglais surtitré.       <br />
       <b>1re partie : &quot;Calamity Jane, lettres à sa fille&quot;.</b>       <br />
       Musique : Ben Johnston (Éditions Smith Publications).       <br />
       Texte attribué à Jean McCormick.       <br />
       <b>2e partie : &quot;Billy the Kid, œuvres complètes&quot; (création).</b>       <br />
       Traduction française : Michel Lederer (paru aux Éditions de l’Olivier et Points).       <br />
       Musique : Gavin Bryars (Éditions Schott).       <br />
       Texte : Michael Ondaatje.       <br />
       Commande musicale du Théâtre de la Croix-Rousse et du Théâtre de La Renaissance Lyon-Métropole).       <br />
       Direction musicale : Gérard Lecointe.       <br />
       Mise en scène : Jean Lacornerie.       <br />
       Scénographie : Marc Lainé et Stephan Zimmerli.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348087.jpg?v=1522408584" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Raphaël Cottin.       <br />
       Création lumière : David Debrinay.       <br />
       Images : Stephan Zimmerli.       <br />
       Costumes : Marion Benages.       <br />
       Chanteurs : Claron McFadden et Bertrand Belin.       <br />
       Orchestre : Les Percussions Claviers de Lyon.       <br />
       Avec : Gérard Lecointe (vibraphone), Gilles Dumoulin (marimba), Jérémy Daillet (marimba), Sylvie Aubelle (marimba basse), Raphaël Aggery (claviers) ; et Lyonel Schmit (violon).       <br />
       Durée : 1 h 45 environ.       <br />
       &quot;Calamity Jane, lettres à sa fille&quot; : 20 min.       <br />
       &quot;Billy the Kid, œuvres complètes&quot; : 1 h 15.       <br />
       Production Théâtre de la Croix-Rousse (Lyon), Théâtre de La Renaissance (Oullins Lyon-Métropole), Muziektheater Transparant (Anvers).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tournée</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21229981-24348090.jpg?v=1522408625" alt="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" title="Quand les héros du Far West incarnaient une violente mais souveraine liberté" />
     </div>
     <div>
      13 et 14 mars 2018 : Espace Malraux (Théâtre Dullin), Chambéry (74).       <br />
       16 mars 2018 : Le Granit, Belfort (90).        <br />
       20 et 21 mars 2018 : MCB° (Auditorium), Bourges (18).       <br />
       23 mars 2018 : La Rampe, Échirolles (38).        <br />
       24 mars 2018 : Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon (42).        <br />
       <span class="fluo_jaune">27 mars 2018 :</span> Forum Meyrin, Meyrin (Genève).       <br />
       <span class="fluo_jaune">30 mars 2018 :</span> Théâtre, Saint Quentin en Yvelines (78).        <br />
       <span class="fluo_jaune">28 avril 2018 :</span> Concertgebouw, Bruges (Belgique).        <br />
       <span class="fluo_jaune">25 mai 2018 :</span> Operadagen, Rotterdam (Hollande).       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 juillet 2018 :</span> Armel Opera Festival, Budapest (Hongrie).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-les-heros-du-Far-West-incarnaient-une-violente-mais-souveraine-liberte_a2083.html" />
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  <entry>
   <title>Avignon Off 2015 "Fille du Paradis" ou la "Putain" superbe et déchirante</title>
   <updated>2015-07-11T09:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2015-Fille-du-Paradis-ou-la-Putain-superbe-et-dechirante_a1392.html</id>
   <category term="RV du Jour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8008470-12464309.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-11T09:07:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En direct depuis Avignon. Une interview audio de la comédienne Véronique Sacri et du metteur en scène Ahmed Madani autour de "Fille du Paradis", un texte sans concession et radicale de la Canadienne Nelly Arcan. Celle-ci s’est heurtée toute sa vie (suicidée à 36 ans) à l’icône dévastatrice de la femme parfaite opposée à la femme objet qu’elle a été.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8008470-12464273.jpg?v=1436546209" alt="Avignon Off 2015 "Fille du Paradis" ou la "Putain" superbe et déchirante" title="Avignon Off 2015 "Fille du Paradis" ou la "Putain" superbe et déchirante" />
     </div>
     <div>
      Contrairement à &quot;Illumination(s)&quot; (présenté en 2013 au Festival d'Avignon) où Ahmed Madani donnait la parole à des hommes. Ici c'est une parole de femmes que le metteur en scène présente autour de son &quot;cycle de la femme dans les quartiers populaires&quot;.       <br />
              <br />
       Le texte &quot;Putain&quot; dont est issue la pièce est une claque sur les rapports des hommes au sexe et à la femme : soit mère soit pute, elle est trop souvent mise dans des cases. Dans la bouche de cette &quot;escorte girl&quot; qui passe ses journées allongée en compagnie de sexes, la femme aussi est mise à mal : elle ne peut nier son rapport ambigu aux hommes lorsqu’elle passe son temps à aguicher le chaland avec son étalage permanent de chair dans les magasines de mode.        <br />
              <br />
       Véronique Sacri y est sublime. Dans cette mise en scène, à la fois sainte et putain, elle fait bander les mots qu’elle envoie aux visages des spectateurs et qu’elle met aussi parfois mal à l’aise… au point d’en voir sortir certains. Comme à son habitude, Ahmed Madani présente donc un théâtre engagé, fort et qui ne peut laisser indifférent. En s’emparant d’un texte aussi subversif, il ne s’agit pas là d’un coup de théâtre médiatique, mais d’un réel besoin de comprendre ce qu’il y a derrière cette putain mythifié et démythifié… Ce spectacle décoiffe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Fille du Paradis"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8008470-12464309.jpg?v=1436598759" alt="Avignon Off 2015 "Fille du Paradis" ou la "Putain" superbe et déchirante" title="Avignon Off 2015 "Fille du Paradis" ou la "Putain" superbe et déchirante" />
     </div>
     <div>
      D'après &quot;Putain&quot; de Nelly Arcan, Éditions du Seuil.       <br />
       Mise en scène : Ahmed Madani.       <br />
       Avec : Véronique Sacri.        <br />
       Conseiller à la scénographie : Raymond Sarti.       <br />
       Création sonore : Christophe Séchet.       <br />
       Sur des musiques de : P.J. Harvey.       <br />
       Lumière, régie générale : Damien Klein.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Avignon Off Du 4 au 26 juillet 2015.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 10.       <br />
       Théâtre Girasole, 24 bis, rue Guillaume Puy, Avignon, 04 90 89 82 63. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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