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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T17:48:33+02:00</updated>
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   <title>•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru</title>
   <updated>2019-07-27T11:42:00+02:00</updated>
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   <category term="Avignon 2019" />
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   <published>2019-07-27T11:33:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'abord dire le choc artistique lié au mix d'un slam magnétique, d'une voix parlée aux résonances philosophiques, d'une musique live et de live painting se répondant l'une et l'autre, le tout réuni sur le même plateau pour créer l'univers poétique où deux histoires différentes - quoique… - se rencontrent au point de chute. Les contes partagent cela en commun, ils "parlent" au-delà de leur contenu et réservent des surprises "sans fin" qui nous mettent en appétit (d'ogre).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35954401-32317789.jpg?v=1564221232" alt="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" title="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" />
     </div>
     <div>
      Ensuite, dire que l'on ne doit pas se laisser abuser par le mot conte… Comme beaucoup de contes, il n'est pas destiné aux enfants même s'il peut être vu avec intérêt par eux aussi… ne serait-ce que pour qu'ils expliquent aux adultes que leur faim de bien faire - rêve d'une vie bio et écologique à tous crins - peut s'avérer à la fin, &quot;une vraie tuerie&quot;…       <br />
              <br />
       (Il était une fois) un ogre dont i[&quot;À [son] retour [sa] douce avait dressé la table/Préparée comme jamais des mets gorgés d'odeur&quot;]i (il parle, l'ogre, en alexandrins slamés) et qui aimait ses sept filles plus que tout au monde, les bisoutant, les cajolant et veillant à ce que rien ne leur manquât de nourriture raffinée et autres conforts domestiques. Un père de famille au-dessus de tout soupçon…       <br />
              <br />
       Certes, les mets gorgés d'odeurs mijotés par sa femme ogresse étaient exquis à son goût mais ogre il était, et son penchant &quot;naturel&quot; pour la chair fraîche humaine ne pouvait longtemps rester au garde-manger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35954401-32317806.jpg?v=1564221267" alt="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" title="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" />
     </div>
     <div>
      (Il était une fois) un homme, bon père de famille, qui rêvait pour ses sept garçons d'une vie saine, écologique, à l'abri des pollutions et autres nuisances urbaines. Il imagina (il parle, l'homme, de manière prosaïque) une grande maison avec plein de pièces mais, comme toutes les décisions, celle-ci n'échappa pas à la loi de l'irrationalité - ce fut une petite maison à une seule chambre, un seul salon-cuisine qui retint son choix, et encore, le champ d'orge devant, ce serait à lui de le planter. Mais à la cave, des crochets pour sécher les jambons lui plurent plus que de raison.       <br />
              <br />
       Lui aussi disait aimer sa progéniture mais dès que disette vint, l'homme pensa à abandonner ses chers enfants, la chair de sa chair, en pleine forêt. Pour leur bien, dit-il. Si l'ogre a faim de chair fraîche, l'homme et sa famille ont faim… tout court. Aucun &quot;n'entend&quot; renoncer à combler ce vide au creux de sa personne, prêt à tout pour ce faire, car, comme l'énonce si bien la sagesse populaire, &quot;ventre affamé n'a pas d'oreilles&quot;.       <br />
              <br />
       Le cadre dramatique étant posé, on se doute maintenant que, par le plus petit ogresque des hasards, sept garçons vont faire irruption chez l'ogre et que, là, les deux parallèles, au mépris de la géométrie euclidienne (on est dans un conte), vont se rejoindre pour se confondre en une seule histoire où sept garçons et sept filles &quot;confondues&quot; vont avoir à souffrir tour à tour de la faim dévorante des pères.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/35954401-32317816.jpg?v=1564221301" alt="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" title="•Off 2019• Le dernier Ogre Conte slamé et "bio-éthique" à dévorer tout cru" />
     </div>
     <div>
      Alors que les sons trépidants de la guitare déclenchent les jets d'eau traçant sur la toile de fond de scène les brisures de l'histoire en train de se déliter, l'ogre au micro slame sa fureur de vivre chevillée à son désir - raffiné - de se délecter du fumet de chair fraîche. Son énergie puissante, sa voix emprunte d'une sensibilité à fleur de peau, ne sont pas sans rappeler les accents troublants d'un Bertrand Cantat, le chanteur de l'ex-Noir Désir.       <br />
              <br />
       L'homme, lui, pendant ce temps, est en prise avec des préoccupations plus terre à terre qu'il exprime de manière pragmatique. Ce sanglier dont il a causé &quot;la mort naturelle&quot;, au lieu de le laisser manger par les vers dans le fossé où il pourrirait, pourquoi ne pas faire de sa belle mort un plat consistant pour se remplir le ventre qu'on a bien vide ? Ce qui ne serait pas dévoré sur le champ pourrait même être préparé en marinade ! Et de se réjouir que les enfants s'adaptent si vite à la vie naturelle, y a qu'à voir comment le petit a tranché le cou de la poule (frissons tout de même du père).       <br />
              <br />
       Et quand la petite sœur des sept garçons vint au monde dans cette masure plantée au milieu des champs, l'homme attendra avec impatience la délivrance du placenta - très riche en protéines - et favorisant chez la mère la lactation tout en évitant le syndrome de la dépression post-partum. Tout est bon à manger puisque c'est &quot;naturel&quot;, y a qu'à voir comment font les animaux : ne mangent-ils pas leur placenta ? Et de s'effrayer ensuite que leurs enfants, décidément très adaptés à la vie naturelle, aient pu réserver à la petite sœur - morte par manque de nourriture - le sort que les animaux réservent à leur progéniture crevée.       <br />
              <br />
       Fort pertinent le rapprochement entre les régimes alimentaires de l'ogre et de l'homme : s'ils mangent &quot;naturel&quot; tous les deux, le premier, c'est par pur raffinement des sens, le second, c'est pour combler un besoin vital. Le concept même de &quot;civilisé&quot; serait-il à questionner à l'aune de l'habitus d'un groupe faisant société autour de valeurs qu'il s'est arbitrairement choisi ?       <br />
              <br />
       Quand l'irréparable se sera produit, que &quot;la neige en bon linceul a recouvert [ses] pas&quot;, l'Ogre… mais ceci reste à découvrir - comme beaucoup d'autres choses encore - renvoyant à nouveau au questionnement anthropo… logique de la vie des espèces.       <br />
              <br />
       Enivré par le fumet délicieux d'une voix chantée mêlée à la (im)pertinence d'une voix parlée, envoûté par la guitare en live soutenant la peinture en devenir, le spectateur adulte se souvient émerveillé du conte de son enfance… tout en se disant que les grandes personnes racontent parfois des choses qui les dépassent cruellement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le dernier Ogre"</b></div>
     <div>
      Création 2019       <br />
       Texte : Marien Tillet, publié partiellement aux éditions CMDE sous le titre &quot;Ogre&quot;.       <br />
       Mise en scène : Marien Tillet.       <br />
       Récit slam : Marien Tillet.       <br />
       Scénographie et live painting : Samuel Poncet.       <br />
       Composition musicale et guitare : Mathias Castagné.       <br />
       Création sonore et régie générale : Simon Denis.       <br />
       Régie en alternance : Pierre-Alain Vernette.       <br />
       Par la Cie Le Cri de l'Armoire.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2019•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2019.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 45 relâche les 10 et 17.       <br />
       <b>11 • Gilgamesh Belleville, Salle 2</b>        <br />
       11, boulevard Raspail.       <br />
       Réservations : 04 90 89 82 63.       <br />
       <a class="link" href="https://www.11avignon.com/" target="_blank">&gt;&gt; 11avignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !</title>
   <updated>2014-12-27T17:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Petit-Poucet-version-cailloux-blancs-harmonica-et-fraises-Tagada-_a1258.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7302298-11230766.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-27T17:41:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après avoir passé avec succès l'été à Avignon, Le Petit Poucet s'installe au Lucernaire. Dans une version revisitée du conte de Charles Perrault, écrite par Gérard Gelas et mis en scène par Emmanuel Besnault, la dynamique compagnie L'Éternel Été nous propose un conte moderne, revisité en mode délirant et humoristique, à l'énergie communicative qui ravira enfants et parents.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7302298-11230766.jpg?v=1419698885" alt="Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !" title="Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !" />
     </div>
     <div>
      Il était une fois un très vieux marquis qui a été le petit Poucet mais qui a complètement perdu la mémoire… Il était une fois des valets, prêts à toutes les ruses pour aider leur vieux maître à raconter son histoire… Il était une fois des parents pas très futés, des frères vraiment pas gentils, un ogre pas tout à fait végétarien, une forêt pas accueillante du tout, un loup-garou pas trop effrayant, une fée très tête en l'air, un roi pas très sympathique, une princesse un peu énervée, et une lavandière en mission secrète…        <br />
              <br />
       Il était une fois une troupe de sept comédiens, musiciens, chanteurs, bien décidés à vous entraîner dans ce tourbillon de joie ! Il était une fois un décor qui tourne, qui tourne, à la recherche des souvenirs d'enfance perdus… Il était une fois une heure de gags, de chansons et de rires, au service d'un conte traditionnel comme vous ne l'avez jamais vu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Il était une fois... le Petit Poucet"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7302298-11230772.jpg?v=1419698921" alt="Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !" title="Le Petit Poucet version cailloux blancs, harmonica et fraises Tagada !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gérard Gelas, d’après le conte de Charles Perrault.       <br />
       Mise en scène : Emmanuel Besnault.       <br />
       Avec Johanna Bonnet ou Elisa Oriol, Benoît Gruel, Schemci Lauth, Maïa Liaudois, François Santucci, Deniz Turkmen, Manuel Le Velly.       <br />
       Création lumière : Cyril Manetta.       <br />
       Scénographie : Emmanuel Besnault.       <br />
       Musique originale : Luc Santucci, Manuel Le Velly.       <br />
       Cie L'Éternel Été.       <br />
       À partir de 5 ans.       <br />
       Durée : 55 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 décembre 2014 au 8 mars 2015. </span>       <br />
       Mercredi, samedi et dimanche à 15 h, tous les jours pendant les vacances scolaires.       <br />
       Relâches : 25 décembre, 1er janvier ; 1er, 7 et 18 février.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.       <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/beta1/index.php" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial</title>
   <updated>2014-10-22T12:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Petit-Poucet-vu-par-Laurent-Gutmann-une-critique-douce-sur-le-bonheur-familial_a1223.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7100942-10878046.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-10-22T08:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ses parents ne le voient pas grandir celui qu'ils appellent leur "petit poucet" : tout en se montrant très inquiets face aux charges qu'il représente. Ils sont un peu (beaucoup !) infantiles, mangent des pizzas, parlent beaucoup, pépient même, rêvent de basket et de footing en forêt. Ils sont contemporains.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7100942-10878046.jpg?v=1413960946" alt=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" title=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" />
     </div>
     <div>
      Silencieux, le petit poucet ne parle pas (c'est un enfant), observe, comprend qu'ils veulent se séparer de lui. Abandonné en forêt, après avoir rencontré la peur et triomphé d'un mangeur d'enfants à l'allure d'une publicité pour le bonheur de vivre, il revient malgré tout, en dépit de tout, apportant à ses parents sa part de richesses bien sonnantes et trébuchantes. C'est qu'un lien mystérieux, un besoin de chaleur et de présence est étrangement fort : le nid familier où cohabitent les générations et auquel chacun travaille.       <br />
              <br />
       En confiant le rôle à Jean-Luc Orofino, comédien de très petite taille, Laurent Gutmann donne au personnage serré dans son costume gris comme une lecture rétrospective du rôle qu'il joue au sein de la famille. Celui d'un homme vieillissant attendri sur le souvenir de ses parents, ce qui renforce l'intuition du spectateur que le petit poucet fait partie de ces enfants adultes depuis fort longtemps. Qui prennent en charge leurs parents immatures.       <br />
              <br />
       Cette adaptation du conte de Charles Perrault, avec cette distribution des rôles digne d'une télé réalité, décrit la famille à enfant unique du monde moderne. Cette approche ravive une forme de critique douce sur le <span style="font-style:italic">bonheur</span> familial.       <br />
              <br />
       Ce théâtre avec son réalisme poétique et merveilleux rend sensible la fonction d'apaisement et d'initiation à la vie que joue tout conte. La leçon de cette histoire est que l'essentiel est de bien s'entendre et de rire sans craindre la gravité du monde. En témoignent les applaudissements nourris que cette proposition reçoit de la part du spectateur et sa famille réunie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Petit Poucet ou du bienfait des balades en forêt dans l'éducation des enfants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7100942-10878047.jpg?v=1413961096" alt=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" title=""Le Petit Poucet" vu par Laurent Gutmann : une critique douce sur le "bonheur" familial" />
     </div>
     <div>
      D'après Charles Perrault.       <br />
       Spectacle tout public dès 9 ans.       <br />
       Écriture et mise en scène : Laurent Gutmann.       <br />
       Avec : Jade Collinet, David Gouhier, Jean-Luc Orofino.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy, Laurent Gutmann.       <br />
       Lumières : Gilles Gentner.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Axel Aust.       <br />
       Maquillages, perruques : Catherine Saint-Sever.       <br />
       Prix Momix 2013.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 25 octobre 2014.</span>       <br />
       Samedi 11, vendredi 17 et 24 à 19 h, dimanche 12 et 19, samedi 25 à 16 h, mercredi 15, mardi 21, mercredi 22 et jeudi 23 à 14 h 30.       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Grande Salle, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2014</b>       <br />
       6 et 7 novembre 2014 : Le Bois de l'Aune, Pôle artistique et culturel du Pays d'Aix, Aix-en-Provence (13).       <br />
       13, 14 et 20, 21 novembre 2014 : Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique dans le cadre des projets de territoire, Nantes (44).       <br />
       25 au 28 novembre 2014 : La Coursive, scène nationale, La Rochelle (17).       <br />
       1er, 2 décembre et 11, 12 décembre 2014 : Le Grand T, Théâtre de Loire-Atlantique dans le cadre des projets de territoire, Nantes (44).       <br />
       16 décembre 2014 : Théâtre du Cormier, Cormeilles-en-Parisis (95).       <br />
       18 et 19 décembre 2014 : Les Scènes du Jura, Scène nationale, Dole (39).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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