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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-12T18:41:21+02:00</updated>
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   <title>"Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles</title>
   <updated>2025-01-22T17:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Bienvenue-Ailleurs-Faire-secession-avec-un-monde-a-l-agonie-pour-tenter-d-imaginer-de-nouveaux-possibles_a4101.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-12-10T16:35:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sara a 16 ans… Une adolescente sur une planète bleue peuplée d’une humanité dont la grande majorité est sourde à entendre l’agonie annoncée, voire amorcée diront les plus lucides. Une ado sur le chemin de la prise de conscience et de la mutation, du passage du conflit générationnel… à l'écologie radicale. Aurélie Namur nous parle, dans "Bienvenue ailleurs", de rupture, de renversement, d'une jeunesse qui ne veut pas s'émanciper, mais rompre radicalement avec notre monde usé et dépassé… Le nouvel espoir d'une jeunesse inspirée ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568092.jpg?v=1733846475" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Sara a donc 16 ans lorsqu'elle découvre les images des incendies apocalyptiques qui embrasent l'Australie en 2020 (dont l'île Kangourou) qui blessent, brûlent, tuent kangourous et koalas. Images traumatiques qui vont déclencher les premiers regards critiques, les premières révoltes générées par les crimes humains sur l'environnement, sans évocation pour elle d'échelle de gravité, cela allant du rejet de solvant dans les rivières par Pimkie, de la pêche destructrice des bébés thons en passant de l'usage de terres rares (et les conséquences de leur extraction) dans les calculettes, les smartphones et bien d'autres actes criminels contre la planète et ses habitants non-humains.       <br />
              <br />
       Puisant ici son sujet dans les questionnements et problèmes écologiques actuels ou récurrents depuis de nombreuses années, Aurélie Namur explore le parcours de la révolte légitime d’une adolescente, dont les constats et leur expression suggèrent une violence sous-jacente réelle, puissante, et une cruelle lucidité, toutes deux fondées sur une rupture avec la société qui s'obstine à ne pas réagir de manière réellement efficace face au réchauffement climatique, à l'usure inconsidérée – et exclusivement humaine – de la planète, à la perte de confiance dans les hommes politiques, etc.       <br />
              <br />
       Composée de trois fragments (&quot;Revoir les kangourous&quot;, &quot;Dézinguée&quot; et &quot;Qui la connaît, cette vie qu'on mène ?&quot;) et d'un interlude** – permettant à la jeunesse de prendre corps &quot;dansant&quot; –, la pièce d'Aurélie Namur s'articule autour d'une trajectoire singulière, celle d'une jeune fille, quittant le foyer familial pour, petit à petit, s'orienter vers l'écologie radicale, et de son absence sur le plateau, le récit étant porté par Camila, sa mère, puis par Aimé, son amour, et, enfin, par Pauline, son amie. Venant compléter ce trio narrateur, le musicien Sergio Perera et sa narration instrumentale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568116.jpg?v=1733846530" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Les trames musicales impulsées par les percussions viennent – comme un personnage à part entière – appuyer les émotions, exprimer l'intensité de certaines pensées, rythmer l'action, ou encore exprimer des battements plus organiques, comme celui du cœur de Sara ou ses essoufflements. La palette instrumentale du percussionniste Sergio se compose de toms, d'un lithophone et d'un vibraphone, d'appeaux, de timbales d'orchestre.       <br />
              <br />
       Ces derniers, permanents sur le plateau, deviennent des éléments de décor à part entière, se trouvant alors mis en exergue du fait de leur présence &quot;impériale&quot;, comme des trônes inévitables au regard sur le tapis de sol rouge vif qui recouvre la totalité de la scène. Aurélie Namur imprime ainsi, par moment, une ambiance surréaliste à son récit, créant des représentations simplifiées, mais créatives, des différents lieux traversés par Sara.       <br />
              <br />
       Les éléments scénographiques utilisés initient des atmosphères environnementales, naturelles et authentiques qui, fortes de leur capacité à stimuler l'imagination, illustrent les différents espaces où se déroulent les actions et/ou les situations narrées par la mère, l'amour ou l'amie de Sara, en correspondance avec le cheminement écologique radical de cette dernière. Pour le premier fragment, c'est une simple lampe allumée qui symbolise le salon exigu de Camila.       <br />
              <br />
       Pour celui de la ZAD, une banderole (sur laquelle est inscrit &quot;Bienvenue ailleurs&quot;) et des gyrophares évoquent le vaste extérieur du campement des activistes ainsi que les événements qui s'y dérouleront. Enfin, pour le dernier épisode, sur un tulle tendu peint, apparaît une forêt, à la perspective profonde et dense, reproduction d'un paysage bucolique du peintre romantique allemand Caspar David Friedrich.       <br />
              <br />
       Chaque fragment qui compose &quot;Bienvenue ailleurs&quot; pose cette question : comment envisager, imaginer aujourd'hui un monde qui soit fondamentalement différent – du point de vue écologique bien sûr, mais aussi en matière de démocratie – de celui que nous connaissons ? Et comment imaginer un futur qui diffère de celui, destructeur et suicidaire, qui se profile au fil des jours ?       <br />
              <br />
       En parallèle et en symbiose avec ces questionnements, Aurélie Namur confronte aussi de manière concrète, presque audacieuse, les deux stratégies de l'écologie radicale coexistantes, celle de la confrontation, de la résistance, et celle de la sécession qui fait totalement abstraction du monde existant, l'ignore. Ces modes de pensée insufflés par la nouvelle génération proposent de nouveaux symboles, un nouveau récit, de nouveaux rapports au vivant… et portent des interrogations urgentes et essentielles… et le théâtre peut en être la vitrine… c'est ce que nous offre ici Aurélie Namur.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bienvenue Ailleurs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84861726-60568126.jpg?v=1733846577" alt=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" title=""Bienvenue Ailleurs" Faire sécession avec un monde à l'agonie pour tenter d'imaginer de nouveaux possibles" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aurélie Namur (aux éditions Lansman).       <br />
       Mise en scène : Aurélie Namur.       <br />
       Dramaturgie : Marion Stoufflet.       <br />
       Collaboration artistique et assistant à la mise en scène : Nicolas Pichot.       <br />
       Avec : Pierre Bienaimé*, Noémie Guille*, Aurélie Namur et avec la participation d'un groupe amateur**.       <br />
       Percussions, vibraphone et lithophone : Sergio Perera.       <br />
       Scénographie, costumes : Daniel Fayet.       <br />
       Lumière : Claire Eloy.       <br />
       Voix off : Mélanie Helfer*.       <br />
       Décor sonore : Tony Bruneau, Sergio Perera et Pierre Bienaimé.       <br />
       Regard chorégraphique : Florence Bernad       <br />
       Tout public à partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Comédien et comédiennes issu(es) de l'ENSAD Montpellier.       <br />
       **Projet théâtral immersif et collaboratif, celui-ci convie sur scène, dans chaque lieu culturel où la pièce est programmée, le temps d'un interlude, une quinzaine de jeunes résidant sur le territoire du théâtre où a lieu les représentations.</span>       <br />
              <br />
       A été représenté les 21 et 22 novembre 2024 au Théâtre Jean Vilar, Montpellier (34).       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       13 décembre 2024 : Théâtre Jérôme Savary, Villeneuve-lès-Maguelone (34).       <br />
       17 et 19 décembre 2024 : Théâtre des Nouveautés (avec le Parvis - Scène nationale), Tarbes (65).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13 février 2025 :</span> Théâtre de Pézenas, Pézenas (34).       <br />
       <span class="fluo_jaune">13, 14 et 15 mars 2025 :</span> Théâtre du Grand Rond, Toulouse (31).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur</title>
   <updated>2017-06-19T06:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-62e-Nuits-de-la-Citadelle-un-festival-en-mode-majeur_a1832.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2017-06-19T06:09:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 19 juillet au 12 août, le festival le plus ancien de France avec les Chorégies d'Orange rouvre ses portes à Sisteron pour une programmation très variée placée sous les auspices des muses de la danse, du théâtre, de la musique et des arts plastiques. Un éclectisme qui est la marque de fabrique des Nuits de la Citadelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14839106-20473665.jpg?v=1497814294" alt="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" title="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" />
     </div>
     <div>
      La passion, qui anime les promoteurs de la culture à Sisteron - cette Porte de la Provence dominant la vallée de la Durance - depuis le début du XXe siècle, ne s'est jamais démentie. Force est de le constater quand on rencontre Édith Robert, la pétillante présidente de l'association ATM (Art Théâtre Monuments). La charmante sexagénaire, qui préside aux destinées des Nuits de la Citadelle depuis dix-huit ans (après en avoir été de nombreuses années la vice-présidente), non contente d'être une des plus fines connaisseuses de la vie musicale, est aussi intarissable sur l'histoire de la ville et bien-sûr du festival. Elle est même l'auteur d'un livre sur ce sujet - qui se vend plutôt bien à la sortie des concerts, avoue-t-elle dans un petit rire.       <br />
              <br />
       L'histoire du festival sisteronnais raconte ainsi les raisons de son succès actuel. Éclectisme et innovation, curiosité et excellence en sont les maîtres mots depuis qu'en 1956, un des Chorèges d'Orange, Marcel Provence, a l'idée de refonder un festival dans la Citadelle datant de Henri IV. C'est cette forteresse des Comtes de Provence qui abrite un théâtre de verdure depuis 1928 permettant aux sociétaires de la Comédie Française (sous l'impulsion d'Antoine Balpétré) de jouer tous les étés jusqu'en 1939. Après la guerre, l'ancien bâtiment militaire et ses dix hectares de muraille devenu écrin de théâtre doit être restauré à nouveau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14839106-20473917.jpg?v=1497814471" alt="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" title="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" />
     </div>
     <div>
      L'association ATM enfourchera ses deux chevaux de bataille : la restauration patrimoniale, l'entretien des nombreux monuments classés de la ville et la possibilité d'offrir la culture à tous dans cette partie de la région des Alpes de Haute-Provence (au nord du Lubéron) aussi jolie qu'avare en offre culturelle justement.       <br />
              <br />
       Et l'offre s'étoffera avec les années et le succès, en même temps que les sites se multiplieront dans la ville pour accueillir de la musique sacrée dans la Cathédrale romane de Notre-Dame des Pommiers, de la musique de chambre dans le Cloître Saint-Dominique (datant du XIIIe siècle), de la musique symphonique et de la danse sur le plateau agrandi du théâtre de verdure (à l'excellente acoustique), du théâtre toujours et une exposition d'art dans la Citadelle. De deux spectacles donnés aux origines de la manifestation, les Nuits de la Citadelle présentent désormais dix soirées en été - plus deux concerts hors-saison à Pâques et en décembre.       <br />
              <br />
       Quand on lui demande si sa programmation se fait autour d'un thème particulier chaque année, Édith Robert s'exclame qu'il n'en est pas question : ses choix sont toujours motivés par une offre pensée comme la plus large possible, car susceptible de plaire au plus grand nombre. Plus de six mille spectateurs l'an dernier sont venus confirmer la pertinence de sa vision.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14839106-20474281.jpg?v=1497817354" alt="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" title="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" />
     </div>
     <div>
      Les Nuits ont vu défiler les stars (tels Yehudin Menuhin, Georges Cziffra, France Clidat ou Barbara Hendricks entre nombreux autres), mais la présidente sait aussi repérer les futurs grands pour les inviter aussi - à la faveur des jurys de concours, des auditions parisiennes auxquels elle participe et des spectacles qu'elle voit toute l'année.       <br />
              <br />
       Pour cette édition 2017, la jeunesse et l'excellence sont encore au rendez-vous. Jean-François Zygel et Hugues Leclère ouvriront cette session pour une &quot;Bachmania&quot;. Suivront le Malandain Ballet Biarritz avec Jean-Paul Gasparian au piano, l'Orchestre Symphonique Ose ! avec Adam Laloum au piano, le non moins talentueux Quatuor Modigliani jouant pour la première fois avec Till Fellner (un pianiste autrichien qui est peut-être le nouveau Alfred Brendel) ou encore l'Orchestre de Chambre de Genève accompagné du guitariste Emmanuel Rossfelder.       <br />
              <br />
       Après avoir découvert les sculptures monumentales de Marino di Teana, le public pourra écouter dans la cathédrale la mezzo Vivica Genaux accompagnée du Concerto Köln ou le groupe de jazz Mare Nostrum (emmené par Richard Galliano) dans le cloître.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/14839106-20474395.jpg?v=1497817957" alt="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" title="Les 62e Nuits de la Citadelle, un festival en mode majeur" />
     </div>
     <div>
      Il ne ratera pas l'ex-sociétaire de la Comédie Française Béatrice Agenin dans &quot;La Louve&quot;, une pièce historique de Daniel Colas consacrée à la difficile accession de François Ier au trône de France. Ce même roi n'avait-il pas donné rendez-vous à sa mère Louise de Savoie (la fameuse &quot;Louve&quot;), à son épouse Claude et à sa sœur la duchesse d'Alençon dans cette bonne ville de Sisteron après son retour d'Italie et la victoire de Marignan ? Juste retour des choses.        <br />
              <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 19 juillet au 12 août 2017.</span>       <br />
       <b>Nuits de la Citadelle</b>       <br />
       Réservation et programmation complète :        <br />
       <a class="link" href="http://www.nuitsdelacitadelle.fr/" target="_blank">&gt;&gt; nuitsdelacitadelle.fr</a>       <br />
       Pavillon ATM.       <br />
       1, Allée de Verdun, 04200 Sisteron.       <br />
       Tél. : 04 92 61 06 00.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-62e-Nuits-de-la-Citadelle-un-festival-en-mode-majeur_a1832.html" />
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   <title>21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e</title>
   <updated>2011-11-23T09:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/21-11-au-27-11-2011-Nuits-theatrales-Le-Laboratoire--Palais-de-Behague-Paris-7e_a414.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3462052-4982485.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-21T14:47:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce nouvel événement initié par l'Institut Culturel Roumain s’inscrit dans la continuité du cycle des "Nuits…au Palais de Béhague", dans celle du festival "Nuits théâtrales – La nouvelle vague du théâtre roumain" - qui a eu lieu du 22 au 30 septembre, ainsi que dans la lignée de la programmation "arts du spectacle" que celui-ci, avec le soutien de l’Ambassade de Roumanie, met en place, dans le but de valoriser la Salle Byzantine et de lui redonner une vocation de salle de spectacle dans le circuit culturel parisien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3462052-4982485.jpg?v=1321969938" alt="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" title="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" />
     </div>
     <div>
      Cette semaine de &quot;Nuits...&quot; est composée de deux spectacles, une exposition et de conférences. Côté spectacle, &quot;Les Malheureux&quot; d’après la pièce de Füst Milán et &quot;My Isadora&quot; de Victoria Raileanu, seront présentées dans la Salle Byzantine qui fût, au début du XXe siècle, un lieu d’avant-garde des arts du spectacle, grâce à la Comtesse Martine de Béhague, mécène visionnaire (elle fit confiance pour cela à deux grands créateurs : Adolphe Appia et Mariano Fortuny).       <br />
              <br />
       L'exposition est, quant à elle, consacré à Georges Löwendal (1897 - 1964). Peintre, graphiste, pédagogue et maître des premières générations d’artistes plasticiens de la Roumanie de l’après-guerre, George Löwendal a également été un remarquable homme de théâtre. Formé dans la Russie des avant-gardes artistiques, il s’affirme tout d'abord comme peintre décorateur, dans le Bucarest des années vingt, pour la célèbre Compagnie de Vilna. De 1926 à 1935, il est le scénographe permanent du Théâtre National de Cernăuţi. En 1928, il crée dans cette même ville le premier théâtre professionnel de marionnettes de Roumanie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3462052-4985683.jpg?v=1322034510" alt="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" title="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" />
     </div>
     <div>
      L'exposition est consacrée à son œuvre scénographique et met en valeur des esquisses originales de décors, des costumes, des masques, des témoignages photographiques des spectacles qu'il a créés pour les scènes de Bucarest et Cernăuţi, mais aussi des maquettes et des marionnettes reconstituées, d’après les dessins de l’artiste, par des étudiants de la faculté de scénographie de Bucarest.       <br />
              <br />
       En complément de ces &quot;Nuits...&quot;, cinq conférences sont proposées : &quot;Pourquoi va-t-on encore au théâtre ?&quot; par Georges Banu Auteur, critique et professeur des universités (21 novembre, 18 h 30) ; &quot;Le rôle - la partition concrète du comédien entre pensée et action&quot; par Gelu Colceag, Recteur de l'Université Nationale d'Art Théâtral et Cinématographique ; &quot;Le théâtre anarchique - une alternative dans la pédagogie de l'écriture théâtrale et dans la création en équipe&quot; par Nicolae Mandea, Doyen de la Faculté de Théâtre de l'U.N.A.T.C. (24 novembre, 19 h) ; &quot;Appia précurseur : entre réalité et vision scénique (autour de sa première mise en scène de 1903, à Paris)&quot; par Jean-François Dusigne, professeur à l'Université Paris 8, codirecteur artistique de l'ARTA ; &quot;L'espace du drame comme espace de l'expérience créatrice&quot; par Anatoli Vassiliev, metteur en scène et pédagogue russe (25 novembre, 18 h 30).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3462052-4985796.jpg?v=1322035449" alt="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" title="21/11 au 27/11/2011, "Nuits théâtrales, Le Laboratoire", Palais de Béhague, Paris 7e" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Nuits théâtrales, Le Laboratoire&quot;</b>       <br />
       Deux spectacles dans la Salle Byzantine, une exposition dans le Palais de Béhague, des conférences dans le Salon d’Or.       <br />
       <span class="fluo_jaune">24 et 25 novembre à 20 h 30, 26 novembre à 20 h.</span>       <br />
       <b>&quot;Les Malheureux&quot;</b>       <br />
       D’après la pièce de Füst Milá.       <br />
       Traduit du hongrois par Sophie Kepes (publié aux éditions Théâtrales).       <br />
       Pièce en roumain surtitrée en français (sur titrages Sophie Kepes).       <br />
       Mise en scène : Kovács Zsuzsánna et Victor Ioan Frunză.       <br />
       Scénographie : Cristian Stănoiu, Ştefania Cenean et Ştefan Caragiu.       <br />
       Avec : Tania Filip, Ioan Cortea, Sabrina Laşchevici, Ioana Marcoiu, Stefana Manta, Corneliu Ulici, Silviu Debu, Sânziana Tarţa, Ioana Ancea.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">27 novembre à 19 h.</span>       <br />
       <b>&quot;My Isadora&quot;</b>       <br />
       Texte : Victoria Raileanu.       <br />
       Théâtre non-verbal.       <br />
       Mise en scène : Victoria Raileanu.       <br />
       Scénographie : Velica Panduru.       <br />
       Avec : Victoria Raileanu, Eugen Jebeleanu, Yann Verburgh, Ugo Leonard, Andrei Ostrovski.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 21 au 27 novembre 2011.</span>       <br />
       <b>Exposition &quot;George Löwendal (1897-1964), Un aristocrate sous les feux de la rampe&quot;</b>       <br />
       Palais de Béhague, Paris 7e, 01 47 05 15 31.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('resa@institut-roumain.org')" >resa@institut-roumain.org</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.institut-roumain.org" target="_blank">&gt;&gt; www.institut-roumain.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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