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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-23T01:26:31+02:00</updated>
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   <title>Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville</title>
   <updated>2015-04-22T09:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pepites-et-futures-etoiles-au-Festival-de-Paques-de-Deauville_a1329.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2015-04-22T08:40:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Soirée d'ouverture fastueuse au festival de musique de chambre de Deauville, la manifestation dédiée aux grands artistes de demain. Le jeune chef Clément Mao-Takacs à la tête de L'Atelier de Musique a fait forte impression samedi dernier dans un programme ambitieux cent pour cent allemand. Rencontre avec l'étoile montante de la direction d'orchestre française.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7707435-11924859.jpg?v=1429686062" alt="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" title="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      Pour cette XIXe édition, Yves Petit de Voize, le directeur artistique et fondateur du Festival de Pâques de Deauville, a une fois de plus invité la fine fleur des artistes de l'avenir. Une première soirée impressionnante a comblé les fidèles du festival comme les touristes friands d'expériences par son programme et par les interprètes tous excellents. Ouvrant le concert avec la Passacaille opus 1 d'Anton Webern et les Wesendonck-Lieder de Richard Wagner - chantés par l'émouvante mezzo canadienne Irina de Baghi - L'Atelier de Musique (formé du Secession Orchestra et de jeunes solistes déjà reconnus) s'impose sans coup férir après les quelques mises au point d'usage (particulièrement au début de &quot;Der Engel&quot; premier lied des cinq poèmes de Mathilde Wesendonck mis en musique par le compositeur allemand).       <br />
              <br />
       Mais c'est avec la Symphonie n°1 &quot;Titan&quot; de Gustav Mahler que la formation emmenée par Clément Mao-Takacs a marqué les esprits et suscité l'approbation des critiques. Dans une version pour ensemble de chambre transcrite par Klaus Simon en 2008 pour une quarantaine de musiciens (au lieu des cent vingt habituels) dont un accordéoniste et un pianiste, la symphonie monstre (longue de 55 minutes et quatre mouvements) n'a rien perdu de son éclatante dramaturgie avec ses riches couleurs entre lyrisme romantique et ironie souriante. Cette version de chambre dirigée de main de maître par Clément Mao-Takacs a de surcroît mis en lumière toutes les nuances d'une partition complexe sans sacrifier à sa grandeur et, ce, malgré l'effectif réduit : des bois presque seuls rejoints par une paire de clarinettes, deux cors, une trompette, un harmonium, les cordes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7707435-11924889.jpg?v=1429686463" alt="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" title="Pépites et futures étoiles au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      J'ai donc voulu rencontrer ce jeune maestro dont la maîtrise étonne - mais la valeur n'attend pas le nombre des années a-t-on appris avec Corneille. Son nom (Mao-Takacs) rappelle sa double origine bretonne et hongroise. Ce pianiste passionné et érudit (il est diplômé de littérature comparée et prépare deux doctorats), fondateur en 2011 du Secession Orchestra, se situe quelque part entre &quot;La Cathédrale Engloutie* et le Pavillon Sécession Mitteleuropa&quot; - selon ses propres mots et son humour coutumier. Lauréat en 2008 du Festival de Bayreuth, il a bien voulu revenir pour nous avec passion et simplicité sur son parcours et ses projets.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Note : *Prélude de Claude Debussy.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 avril au 4 mai 2015.</span>       <br />
       Festival de Pâques de Deauville, 02 31 14 14 14.       <br />
       Musique vocale et ensembles de chambre.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@congres-deauville.com')" >billetterie@congres-deauville.com </a>        <br />
       <a class="link" href="http://musiqueadeauville.com/" target="_blank">&gt;&gt; musiqueadeauville.com</a>       <br />
              <br />
       Salle Elie de Brignac (salle des ventes des Yearling).       <br />
       32 rue Hocquart de Turtot, Deauville (14).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Entretien réalisé le 21 avril 2015 par Christine Ducq pour La Revue du Spectacle.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Soirée d'ouverture fastueuse au festival de musique de chambre de Deauville, la manifestation dédiée aux grands artistes de demain. Le jeune chef Clément Mao-Takacs à la tête de L'Atelier de Musique a fait forte impression samedi dernier dans un programme ambitieux cent pour cent allemand. Rencontre avec l'étoile montante de la direction d'orchestre française.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Christine Ducq</itunes:author>
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   <title>La valeur n’attend pas le nombre des années au Festival de Pâques de Deauville</title>
   <updated>2015-04-22T09:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-valeur-n-attend-pas-le-nombre-des-annees-au-Festival-de-Paques-de-Deauville_a1326.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2015-04-15T08:45:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 18 avril au 2 mai 2015, le Festival de Pâques de Deauville largue les amarres pour sa dix-neuvième édition. Entièrement consacré à la musique de chambre et à la pratique orchestrale, le festival accueille cette année encore la crème des jeunes solistes français. La vingtaine, c’est l’âge moyen des artistes depuis sa création en 1997.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7680543-11877003.jpg?v=1429081015" alt="La valeur n’attend pas le nombre des années au Festival de Pâques de Deauville" title="La valeur n’attend pas le nombre des années au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      Le Festival de Deauville, dont la première édition vit briller de jeunes musiciens aussi considérables que Renaud Capuçon, Jérôme Pernoo ou Nicholas Angelich, se veut le lieu de l’exploration de toutes les formations instrumentales mêlant voix, cordes, claviers et percussions pour défendre un vaste répertoire - de Bach à la musique contemporaine. C’est donc aussi à Deauville qu’on est assuré de découvrir les grands artistes de demain venus partager une expérience parmi les plus intéressantes dans le paysage des festivals français.       <br />
              <br />
       Nous rencontrons aujourd’hui Yves Petit de Voize, figure incontournable de la vie musicale française, créateur et directeur artistique du Festival de Deauville. Dans cet entretien réalisé à la Fondation Singer-Polignac où répètent toute l’année les musiciens du festival, nous croiserons les membres de l’orchestre &quot;L’Atelier de Musique&quot; en répétition avec son chef Clément Mao-Takacs - et le plus grand violoniste français venu saluer l’original directeur de Deauville - qu’il connaît depuis son plus jeune âge. Il est plus que réjouissant d’écouter Yves Petit de Voize avec son légendaire franc-parler nous expliquer les enjeux de sa manifestation. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7680543-11877039.jpg?v=1429081563" alt="La valeur n’attend pas le nombre des années au Festival de Pâques de Deauville" title="La valeur n’attend pas le nombre des années au Festival de Pâques de Deauville" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 18 avril au 4 mai 2015.</span>       <br />
       Festival de Pâques de Deauville, 02 31 14 14 14.       <br />
       Musique vocale et ensembles de chambre.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@congres-deauville.com')" >billetterie@congres-deauville.com </a>        <br />
       <a class="link" href="http://musiqueadeauville.com/" target="_blank">&gt;&gt; musiqueadeauville.com</a>       <br />
              <br />
       Salle Elie de Brignac (salle des ventes des Yearling).       <br />
       32 rue Hocquart de Turtot, Deauville (14).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Entretien réalisé le 14 avril 2015 par Christine Ducq pour La Revue du Spectacle.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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 	<itunes:summary><![CDATA[Du 18 avril au 2 mai 2015, le Festival de Pâques de Deauville largue les amarres pour sa dix-neuvième édition. Entièrement consacré à la musique de chambre et à la pratique orchestrale, le festival accueille cette année encore la crème des jeunes solistes français. La vingtaine, c’est l’âge moyen des artistes depuis sa création en 1997.]]></itunes:summary>
 	<itunes:author>Christine Ducq</itunes:author>
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   <title>Festival Pablo Casals de Prades, l'univers de la Musique de chambre</title>
   <updated>2014-07-19T16:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Pablo-Casals-de-Prades-l-univers-de-la-Musique-de-chambre_a1169.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6828182-10434411.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-07-19T15:44:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa 62e édition, le Festival Pablo Casals, la plus inspirante des manifestations musicales en Catalogne, se déroulera du 26 juillet au 13 août 2014 avec une programmation riche et éclectique. Pas moins d'une quarantaine de manifestations et plus de trente concerts sont proposés dans une dizaine de sites d'exception des Pyrénées Orientales.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6828182-10434411.jpg?v=1405778956" alt="Festival Pablo Casals de Prades, l'univers de la Musique de chambre" title="Festival Pablo Casals de Prades, l'univers de la Musique de chambre" />
     </div>
     <div>
      Voici six (très) bonnes raisons de faire un beau voyage :       <br />
       Le festival est créé en 1950 par les disciples du légendaire violoncelliste catalan Pablo Casals à Prades, ce petit bourg somptueusement écrasé de soleil à la frontière des deux Catalogne. Pau Casals (un catalan &quot;espagnol&quot;) y vit depuis 1939 et choisit d'y inviter ses amis musiciens du monde entier pour fêter le bicentenaire Jean Sébastien Bach, qu'il a si admirablement servi dans sa première carrière avant la guerre civile. Alors que la catastrophe de l'exil et l'horreur du régime franquiste l'ont fait jurer de ne plus jouer en public et qu'il ne quitte plus cette petite cité du Roussillon, la première édition du Festival Bach (qui deviendra le Festival Pablo Casals) lui offre une seconde naissance. Il rejoue en public pour la première fois onze ans après son arrivée à Prades. Cet événement lui ouvre à 74 ans une seconde carrière triomphale. Arpenter les charmantes ruelles de Prades, c'est sentir partout la présence du virtuose qui était aussi donc cet incomparable humaniste engagé activement dans l'aide aux réfugiés espagnols.       <br />
              <br />
       Organisé sans discontinuer (sauf deux fois) depuis 1950, le Festival Pablo Casals n'a cessé d'enrichir son offre pour les festivaliers : des concerts l'après-midi et le soir, des films, des conférences, des master-classes, des visites de monuments (cette année le Musée Pablo Casals de El Vendrell par exemple), des rencontres avec les artistes, des randonnées-concerts à Prades et ses environs dans les paysages grandioses de la vallée du Conflent et des montagnes couronnées par le Mont Canigou.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6828182-10434412.jpg?v=1405780141" alt="Festival Pablo Casals de Prades, l'univers de la Musique de chambre" title="Festival Pablo Casals de Prades, l'univers de la Musique de chambre" />
     </div>
     <div>
      Car les sites fabuleux ne manquent pas dans la région. Autant de bonnes raisons pour les organisateurs, menés par le directeur artistique du festival Michel Lethiec, d'ancrer manifestations et concerts qui dans la sublime abbaye Saint-Michel de Cuxa, qui dans les prieurés romans de Marcevol et de Serrabone, qui au Casino de Vernet-les-Bains, qui dans les superbes petites églises avoisinantes, qui enfin dans les Grottes des Grandes Canalettes - entre autres. Les plus courageux des mélomanes sont invités à grimper les rudes pentes du pays catalan pour aller applaudir des interprètes non moins courageux : émotions spéciales garanties !       <br />
              <br />
       Des musiciens du monde entier continuent de répondre présent pour honorer les mânes du vieux héros Pau Casals. Cette année le très respecté Quatuor Talich, un des meilleurs au monde, vient y fêter ses cinquante ans d'existence. En huit concerts, la formation venue de Prague - &quot;Cette riche, gigantesque épopée de l'architecture&quot;, selon Rilke – fera entendre un son unique forgé aux rives de la Moldau, incarnation de la grande tradition musicale tchèque portée par Jan Talich Jr, à la suite de son père, avec Roman Potocka, Vladimir Bukac et Petr Pause. On y entendra aussi le viennois Artis Quartet, des interprètes impeccables comme l'alto Nobuko Imaï, le clarinettiste Isaac Rodriguez, les violonistes Federico Agostini et Mihaela Martin, le guitariste Dimitri Illarionov, le violoncelliste Arto Noras sans oublier les Français Olivier Charlier, Patrick Gallois, Philippe Muller ou encore Bruno Pasquier - pour ne citer que ces quelques grands noms (parmi beaucoup d'autres) de la musique de chambre présents à Prades cette année. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un Concours international de composition créé en 2005 est ouvert aux jeunes génies nés en 1975 (pour cette année). Si vous répondez aux critères et vous vous sentez assez inspiré pour écrire une partition pour trois à six instruments d'une quinzaine de minutes, ne boudez pas votre plaisir. Si vous êtes le lauréat 2014-2015, votre œuvre sera créée pour la 63e édition du festival. Si vous êtes un apprenti soliste, le festival vous accueille au sein de son académie, l'occasion de rencontrer le compositeur Krysztof Penderecki.       <br />
              <br />
       Enfin, last but not least, le programme choisi pour cette 62e édition est des plus alléchants, centré autour du thème des &quot;Musiciens sans frontières&quot; - avec des événements consacrés à Bach, Mozart, Beethoven, Schubert et Mahler. Des commémorations des deux guerres mondiales, autour de compositeurs et d'œuvres remarquables des années 1913 à 1945, alterneront avec la découverte de jeunes compositeurs et interprètes, dans un vaste répertoire de Rousseau (et son duo pour clarinettes et hautbois) à Smetana, du klezmer à Kaija Saariaho, de Chostakovitch à Berg - et plus encore dans &quot;la plus grande nation du monde&quot;, la Catalogne selon Pablo Casals.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 juillet au 13 août 2014. </span>       <br />
       <b>Festival Pablo Casals de Prades.</b>       <br />
       33, rue de l'Hospice, Prades (66), 04 68 96 33 07.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@prades-festival-casals.com')" >contact@prades-festival-casals.com</a>       <br />
              <br />
       Programme complet :       <br />
       <a class="link" href="http://prades-festival-casals.com/vos-concerts-programmation-2014/" target="_blank">&gt;&gt; prades-festival-casals.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Dérives au Lavoir" avec les Musiciens de l’Opéra de Paris</title>
   <updated>2013-10-18T18:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Derives-au-Lavoir-avec-les-Musiciens-de-l-Opera-de-Paris_a989.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5968088-8897231.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-10-18T18:20:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Musiciens de l’orchestre de l’Opéra national de Paris s’invitent à nouveau au Lavoir Moderne Parisien dans le quartier de la Goutte d’Or le 19 octobre à 20 h pour un joli programme de musique de chambre autour de la flûte.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5968088-8897231.jpg?v=1382114304" alt=""Dérives au Lavoir" avec les Musiciens de l’Opéra de Paris" title=""Dérives au Lavoir" avec les Musiciens de l’Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      &quot;Dérives au Lavoir&quot; est une résidence de musiciens de l’Opéra de Paris au Lavoir Moderne Parisien dans le XVIIIe arrondissement. Depuis février 2013, date de son premier concert, l’association est à l’origine d’un des plus intéressants projets centrés sur la musique de chambre actuellement. Avec une programmation axée sur la création contemporaine et des œuvres phares du répertoire, les musiciens ont à cœur d’aller à la rencontre d’un public différent, peu habitué aux salles de concerts classiques.       <br />
              <br />
       Le harpiste Emmanuel Ceysson, l’altiste Étienne Tavitian et la flûtiste Sabrina Maaroufi offriront le 19 octobre une suite musicale entourant la fameuse &quot;Sonate&quot; de Claude Debussy avec, comme fil rouge, des arrangements de pièces de Jean-Philippe Rameau, Toru Takemitsu, Emmanuel Nunes et Marcel Tournier. L’originalité du dispositif consiste à intégrer tous les morceaux en une suite orchestrale ininterrompue. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5968088-8897232.jpg?v=1382114305" alt=""Dérives au Lavoir" avec les Musiciens de l’Opéra de Paris" title=""Dérives au Lavoir" avec les Musiciens de l’Opéra de Paris" />
     </div>
     <div>
      C’est aussi le moment de soutenir le Lavoir Moderne Parisien - menacé d’être cédé à une compagnie immobilière privée - afin de ne pas voir disparaître cet espace unique à la programmation résolument ouverte et métissée, le seul théâtre du XVIIIe arrondissement. Une pétition est d’ailleurs ouverte pour tenter de convaincre les pouvoirs publics de ne pas l’abandonner aux promoteurs privés*.        <br />
              <br />
       Le prochain concert de &quot;Dérives au Lavoir&quot; aura lieu le 6 décembre pour un programme Mozart, Schubert, Kurtag.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concert samedi 19 octobre 2013 à 20 h.</span>       <br />
              <br />
       Lavoir Moderne Parisien, 01 42 52 09 14.       <br />
       35 rue Léon, 18e.       <br />
       <a class="link" href="http://www.rueleon.net/" target="_blank">&gt;&gt; Lavoir Moderne Parisien</a>       <br />
              <br />
       <b>Programme :</b>       <br />
       Debussy, Rameau, Takemitsu, Nunes, Tournier.       <br />
              <br />
       Trio harpe, flûte, alto.       <br />
       Musiciens de l’Orchestre de l’Opéra de Paris.       <br />
       Emmanuel Ceysson, harpe.       <br />
       Étienne Tavitian, alto.        <br />
       Sabrina Maaroufi, flûte.       <br />
              <br />
       *Pétition &quot;Il faut sauver le Lavoir Moderne Parisien&quot;.       <br />
       <a class="link" href="https://secure.avaaz.org/fr/petition/Il_faut_sauver_le_lavoir_moderne_parisien/" target="_blank">&gt;&gt; Signer la pétition</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Derives-au-Lavoir-avec-les-Musiciens-de-l-Opera-de-Paris_a989.html" />
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   <title>Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival</title>
   <updated>2013-08-24T12:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Casadesus-Buniatishvili-et-le-Philharmonique-de-Saint-Petersbourg-illuminent-l-Annecy-Classic-Festival_a970.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <published>2013-08-23T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
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    <![CDATA[
Concert de très grande qualité mardi dernier pour l’ouverture de la quatrième édition de l’Annecy Classic Festival. Réunissant, à l’invitation de ses deux directeurs artistiques Pascale Escande et le soliste russe Denis Matsuev, une pianiste en état de grâce, Khatia Buniatishvili, un chef généreux et juvénile, Jean-Claude Casadesus, et un orchestre légendaire, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5790756-8632573.jpg?v=1377339023" alt="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" title="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" />
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      Une soirée émouvante à plus d’un titre. D’abord parce qu’elle a permis à votre estimée reporter de retrouver Jean-Claude Casadesus, un chef d’orchestre qu’elle adore depuis longtemps, en fidèle de l’Orchestre National de Lille (se rappelant avoir essuyé les plâtres de l’Auditorium du Nouveau Siècle dans la capitale des Flandres…). Un chef toujours jeune à près de quatre-vingts ans et qui réussit évidemment à se faire aimer de l’orchestre russe en quelques rencontres et deux concerts, on le sent bien. Le programme est taillé sur mesure pour mettre en avant la spécificité et les qualités du Philharmonique saint-pétersbourgeois (plutôt jeune dans sa composition) : le &quot;Prélude et la Mort d’Isolde&quot; de Richard Wagner, vrais poèmes symphoniques luxuriants extraits du &quot;Tristan&quot;, et le fameux &quot;Boléro&quot; de Maurice Ravel. Pour le dialogue avec un soliste, c’est avec la jeune géorgienne Khatia Buniatishvili que sera interprété l’un des deux Concertos pour piano de Frédéric Chopin, le deuxième en fa mineur.        <br />
              <br />
       Sans aucune pitié pour l’auditoire nombreux du festival, la soirée commence avec une plongée dans l’eau noire du Léthé, le puissant philtre orchestral wagnérien du Prélude de &quot;Tristan et Isolde&quot; avec un son dense et profond des cordes et des bois de l’orchestre. Nous voilà plongés dans les mystères du désir et prisonniers des liens ténébreux de la Volonté* à coup de cascades chromatiques. Jean-Claude Casadesus le dirige avec sa battue racée et enveloppante jusqu’au Liebestod orgiaque, et l’auditeur est bien sûr en larmes bien avant l’accord parfait final en si majeur, sa délivrance. N’est-ce pas épuiser toutes ses cartouches dès le début du concert avec une phalange de plus de cent musiciens - tout l’orchestre étant en résidence pour dix jours à Annecy ? Non.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5790756-8632574.jpg?v=1377339023" alt="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" title="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" />
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      Arrive alors la gracieuse Khatia Buniatishvili pour le deuxième Concerto de Frédéric Chopin, écrit à dix neuf ans par un jeune compositeur qui ne tardera pas à émigrer à Paris, dans le pays de son père. Cette jeune pianiste, qui fait sensation depuis son arrivée en France, n’a pas volé sa réputation. Avec un toucher soyeux, souple, aérien, une grande musicalité, une virtuosité sans ostentation, tout son art sert les nuances délicates du concerto de Chopin, débarrassé du folklore romantique qu’on nous sert parfois. La pianiste est une coloriste, telle une nouvelle Martha Argerich (qui l’a prise sous son aile). L’enfant prodige, qui joue depuis ses six ans, sait garder un calme olympien entre deux orages intérieurs avec son beau sourire de Joconde. Elle nous offre successivement des forte passionnés comme des pianissimi hypnotiques. Une belle émotion, soutenue par un orchestre à l’effectif réduit, très complice de sa talentueuse partenaire.       <br />
              <br />
       L’orchestre est à nouveau au complet pour la seconde œuvre au programme de Maurice Ravel : &quot;La Pavane pour une infante défunte&quot;, puis le &quot;Boléro&quot;, composé en 1928. Mettre au programme le &quot;Boléro&quot; pour un chef d’orchestre, c’est malin : les pupitres entrent un à un dans le rythme irrésistible de la caisse claire pour un seul thème et dans un crescendo démentiel. On peut juger sur pièce. <span style="font-style:italic">&quot;Mon Boléro devrait porter en exergue : Enfoncez vous bien cela dans la tête&quot;</span>, écrit Ravel. C’est un fait. Et la texture orchestrale s’enrichit inexorablement : c’est fascinant d’observer la façon dont les musiciens du Philharmonique de Saint-Pétersbourg entrent dans la transe jusqu’à l’explosion finale. Casadesus les dirige avec joie, comme on accélère de plus en plus fort pour entendre vrombir le moteur d’un bolide. L’Orchestre Philharmonique nous a montré ce mardi qu’il faut toujours compter avec lui dans la saga des formations internationales, et avec de la musique française, s’il vous plaît ! Ne manquez pas leur concert de clôture le 30 août.
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     <br style="clear:both;"/>
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5790756-8632654.jpg?v=1377339077" alt="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" title="Casadesus, Buniatishvili et le Philharmonique de Saint-Pétersbourg illuminent l'Annecy Classic Festival" />
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      <b>Note :</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">* Cf. &quot;Le Monde comme Volonté et comme Représentation&quot;, Arthur Schopenhauer.</span>       <br />
              <br />
       <b>Concert entendu le mardi 20 août 2013.</b>       <br />
       En multi rediffusions sur medici-tv.       <br />
              <br />
       Khatia Buniatishvili, piano.       <br />
       Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg.       <br />
       Jean-Claude Casadesus, direction.        <br />
              <br />
       Richard Wagner (1813 – 1883).       <br />
       &quot;Prélude et Liebestod&quot;, extraits de &quot;Tristan und Isolde&quot; (1859-1865).       <br />
       Frédéric Chopin (1810 – 1849).       <br />
       Concerto n°2 pour piano et orchestre.       <br />
       Maurice Ravel (1875 – 1937).       <br />
       &quot;Pavane pour une infante défunte&quot; (1910).       <br />
       &quot;Boléro&quot; (1928).       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 20 au 30 août 2013.</span>       <br />
       <b>Annecy Classic Festival,</b>       <br />
       3 place du Château, Annecy (74).       <br />
       +33 (0)4 50 51 67 67 (tickets).       <br />
       +33 (0)4 50 51 35 14 (administration).       <br />
       <a class="link" href="http://annecyclassicfestival.com/fr" target="_blank">&gt;&gt; annecyclassicfestival.com</a>       <br />
              <br />
       Tous les concerts du festival sont diffusés en direct sur medici-tv.
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