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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-10T19:05:06+02:00</updated>
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   <title>"La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine</title>
   <updated>2026-01-28T18:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-histoire-qui-va-te-faire-flipper-Un-remake-d-un-conte-horriblissime-des-freres-Grimm-une-histoire-a-l-eau-de_a4464.html</id>
   <category term="Cirque &amp; Rue" />
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   <published>2026-01-28T09:16:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quand Emmanuel Gil – alias Typhus Bronx, le clown qu'il s'est trouvé pour dire sur scène le monde sans filtre – s'empare du "Conte du Genévrier" des frères Grimm, l'un des plus cruels du répertoire, on peut s'attendre à tout… Et – effectivement – on n'est pas déçus… Florilège de situations grand-guignolesques, sanguinolentes à souhait, présentées avec une candeur enfantine désarmante et exhibant, sous le couvert du rire, les atrocités pulsionnelles d'adultes dotés d'un pète au casque extra-ordinaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563896.jpg?v=1769588830" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      NDLR (1) à destination de celles et ceux que leur gentil papa ou leur gentille maman auraient omis naguère d'en faire état en oubliant de la glisser au creux de leurs oreilles d'adorables bambins réclamant avant de s'endormir une petite histoire, un bref rappel du conte des origines… Le substrat de ce roman familial freudien (sic) pourrait être résumé en quelques mots : Ma (belle) mère m'a tué, mon père m'a mangé, je me suis vengé… et tout va bien.       <br />
              <br />
       Affublée d'une paire de bottes prolongeant des jambes nues émergeant sous une chemise de nuit de collection, visage passé au blanc (de clown) surplombé d'une crête rouge, l'étrange créature – mi-effrayante, mi-hilarante – fait son apparition en empruntant tout naturellement le chemin des poutres métalliques surplombant le théâtre… Un espace que le clown en verve va s'employer à habiter en toute (in)conscience en faisant d'emblée éclater le quatrième mur afin d'inclure la salle et son public dans son délirium (cf. &quot;Le délirium du papillon&quot;, l'un des volets du triptyque) aux allures débonnaires et aux résonances tragi-comiques. Lui et ses fantômes – deux en un pour dire la complexité inhérente à la nature humaine – ne vont alors avoir de cesse de présenter in situ la version remastérisée à leur sauce (c'est-à-dire à base d'hémoglobine concentrée) du fameux conte de Grimm.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563902.jpg?v=1769588878" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      Ames sensibles s'abstenir… D'ailleurs le programme de salle mentionne, non sans prudence, &quot;déconseillé au moins de douze ans&quot;… On ne &quot;contera&quot; pas, près de deux heures durant, le nombre de doudous sacrifiés sur l'autel de la dramaturgie fabulatrice… Innocents doudous décapités, explosés au couteau, exhibant leurs viscères à l'air et leur jugulaire tranchée avant d'être projetés dans le public comme des offrandes sacrées… NDLR (2) cependant, si d'aventure, sous l'effet d'une dénonciation de très mauvais goût, elle avait connaissance de ce carnage, rassurons l'honorable société protectrice des doudous : aucun de ceux présents sur scène ce soir-là n'a été maltraité… sans que n'ait été recueilli au préalable son consentement.       <br />
              <br />
       La &quot;soirée pyjama&quot;, inaugurée par un premier jet de doudous, se poursuivra par la mise en actes sanguinolents du synopsis des frères Grimm, revus et corrigés.… Le sang des doigts coupés (pour de vrai… enfin pour de faux) de la première jeune femme très belle du père… La césarienne au couteau… La boule vagissante et sanguinolente du petit garçon naissant… Le chagrin du père pleurant la mort en couches de son épouse très belle et aux viscères à l'air avant d'être enterrées sous le genévrier, lui, priant de désespoir Dieu &quot;personne ne lui ayant dit que ça ne servait à rien&quot;… Le remariage du père (consolé) avec une marâtre qui, si elle aimait leur fille, détestait le petit garçon du premier mariage, mis dans une machine à laver et repassé à vif avec sa chemise…       <br />
              <br />
       Les tribulations du pauvre petit garçon mal aimé et autres péripéties hautes en couleur rouge écarlate se précipiteront, toujours exposées à deux voix se recouvrant, en s'étayant l'une l'autre ; paroles lénifiantes énoncées sur un ton enfantin contrastant avec la cruauté décomplexée qu'elles véhiculent. Double voix comme haut-parleur des tensions contradictoires traversant tout un chacun, tensions ici mises en lumière (surexposée) pour rendre hilarant le syndrome Docteur Jekill - Mister Hyde.       <br />
              <br />
       Gore c'est gore – ainsi de la blague (suisse…) de l'immolation par le feu du public, blague d'actualité incandescente aussitôt annulée que tentée – comme ligne directrice d'un projet artistique soigneusement &quot;pansé&quot; (cf. les trois volets de &quot;Full Bronx&quot;) incluant les spectateurs comme complices consentants (ou pas…) de ce jeu iconoclaste à résonances plus qu'humaines. Le dernier quart d'heure de la performance – c'en est une, même si ses fils pourraient parfois faire figure de cordes – amplifie à l'envi les ressorts de la dramaturgie en nous réservant là une très, très belle surprise (que l'on ne révélera pas), clôturant en beauté ce délire d'hémoglobine… à déguster à plus soif.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le jeudi 22 janvier 2026 aux Colonnes de Blanquefort (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La petite histoire qui va te faire flipper (tellement qu'elle fait peur)"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65563974.jpg?v=1769589628" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      Conte à frémir debout d'à(peu)près les frères Grimm.        <br />
       Écriture et jeu : Emmanuel Gil (alias Typhus Bronx).       <br />
       Mise en scène : Marek Kastelnik, assisté de Lisa Peyron.       <br />
       Collaboration artistique : Lisa Peyron, Marek Kastelnik, Agnès Tihov.       <br />
       Technique : Ludovic Pédoussaud.       <br />
       Déconseillé aux moins de 12 ans.        <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <b>La trilogie &quot;Full Bronx&quot; – &quot;Le Delirium du papillon&quot;, &quot;La petite histoire qui va te faire flipper&quot; et &quot;Trop près du mur&quot; – a été représenté du 21 au 23 janvier 2026 aux Colonnes de Blanquefort, Scène Nationale Carré-Colonnes Saint-Médard-Blanquefort (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée &quot;La petite histoire qui va te faire flipper&quot;</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">4 mars 2026 :</span> Théâtre de Gascogne, Mont de Marsan (40).       <br />
       8 mars 2026 : Maison de la Culture et des Loisirs, Beaucouzé (49).       <br />
       14 mars 2026 : Espace Beausoleil - Centre Culturel, Pont Péan (35).       <br />
       Du 7 au 16 mai 2026 : CDN de Normandie-Rouen, Rouen (76).       <br />
              <br />
       <b>Tournée &quot;Le delirium du Papillon&quot;</b>       <br />
       28 janvier 2026 : Théâtre de Gascogne, Mont de Marsan (40).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 février 2026 :</span> Centre Culturel Jean Carmet, Mûrs-Erigné (49).       <br />
       13 mars 2026 : Centre culturel, Noyal-sur-Vilaine (35).       <br />
       15 mars 2026 : Théâtre Victor Hugo, Fougères (35).       <br />
       19 mars 2026 : Centre Culturel Mosaïque, Le Mené (22).       <br />
       20 mars 2026 : Centre Henri Queffélec, Gouesnou (29).       <br />
       21 mars 2026 : Le Grain de Sel, Séné (56).       <br />
       7 avril 2026 : L'Avant Seine, Colombes (92).       <br />
       18 et 19 avril 2026 : Festival des Arts de la Rue, Huy (Belgique).       <br />
       25 avril 2026 : Espace Simone Signoret, Cenon (33).       <br />
       26 mai 2026 : Langres (52).       <br />
       27 et 28 juin 2026 : ACB - Scène Nationale, à Bar-le-Duc (55).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93939126-65564032.jpg?v=1769589816" alt=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" title=""La petite histoire qui va te faire flipper…" Un remake d'un conte horriblissime des frères Grimm, une histoire à l'eau de rose… couleur hémoglobine" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée &quot;Trop près du mur&quot;</b>       <br />
       27 janvier 2026 : Un Chapiteau en Hiver, Bègles (33).       <br />
       <span class="fluo_jaune">6 mars 2026 :</span> La Palène, Rouillac (16).       <br />
       7 mars 2026 : La Canopée, Ruffec (16).       <br />
       10 mars 2026 : Espace Festif et Culturel Les Pierres Blanches, Saint-Jean-de-Boiseau (44).       <br />
       12 mars 2026 : Espace Culturel Saint-Clément, Craon (53).       <br />
       17 mars 2026 : Le Dôme - Centre Culturel, Saint-Avé (56).       <br />
       18 mars 2026 : Centre Culturel Bleu Pluriel, Trégueux (22).       <br />
       24 mars 2026 : L'Odyssée, Orvault (44).       <br />
       25 mars 2026 : La Pléiade, La Riche (37).       <br />
       27 mars 2026 : Sous les Pylônes (Cie Dodeka), Coutances (50).       <br />
       8 avril 2026 : L'Avant Seine, Colombes (92).       <br />
       22 avril 2026 : Le Péglé, Mont de Marsan (40).       <br />
       24 avril 2026 : La Manufacture Médocaine, Pauillac (33).       <br />
       30 et 31 mai 2026 : Demandez nous la lune, Meisenthal (57).       <br />
       2 juin 2026 : L'étincelle - scène de la communauté d'agglomération, Saint-Dié-des-Vosges (88).       <br />
       4 juin 2026 : Centre Culturel La Ricamarie, La Ricamarie (42).       <br />
              <br />
       Du 15 au 17 avril 2026 : Full Bronx (les trois spectacles), Salle Le Monty, Genappe (Belgique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage</title>
   <updated>2022-12-19T14:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Trop-pres-du-mur-Le-clown-et-son-double-un-auteur-en-quete-de-son-personnage_a3475.html</id>
   <category term="Cirque &amp; Rue" />
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   <published>2022-12-19T11:58:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
S'il était tout permis au bouffon du roi, rémunéré pour faire rire des travers en Cour, on pourrait soupçonner Emmanuel Gil d'en être le pur descendant… lui qui a enfanté Typhus Bronx pour combler sa "folitude" d'artiste caustique en lui faisant oser ce que toutes conventions contraindraient à taire. Créature et créateur fusionnant d'ailleurs si bien, qu'après leur compagnonnage dans "Le Delirium du Papillon" et "La petite histoire qui va te faire flipper ta race (tellement qu'elle fait peur)", ils décident ici et maintenant de convoler pour faire un bébé ensemble.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69668076-48682352.jpg?v=1671449997" alt=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" title=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" />
     </div>
     <div>
      L'auteur dans son adresse liminaire prend grand soin, vu le sujet audacieux, de rassurer le public… Quand son personnage lui a demandé de faire un enfant avec lui, il s'est posé la question éminemment morale de l'inceste (non, il s'agissait là d'un acte interne n'incluant aucune autre personne que la sienne), ou encore de celle du viol (non, les deux étaient consentants). Alors comme l'autofécondation n'est pas répertoriée comme crime, et que la consanguinité n'a jamais tué personne (clin d'œil à la salle), il a donné son accord à ce projet &quot;pro-créatif&quot;. Ne restait plus qu'à trouver une mère porteuse, maniaco-dépressive et droguée, qui pour une vingtaine d'euros leur a vendu son utérus… ce qui a fourni à la cabossée de la vie le dernier sourire béat de l'overdose la délivrant de son calvaire terrestre.       <br />
              <br />
       Le ton décomplexé d'un humour ultra-décapant étant affiché crânement, le surmoi freudien garant de l'ordre moral ayant été pulvérisé en moins de deux, on pourra désormais en toute tranquillité s'autoriser à rire… de tout. Et pour sceller la complicité &quot;naissante&quot; avec la salle, l'auteur s'empresse de l'appeler à la rescousse si à l'occasion les choses au plateau venaient à déborder… Le dédoublement entre créateur et créature s'effectue alors en direct, l'un se contorsionnant au gré des gesticulations clownesques de son alter ego possédé. Le passage à la table de maquillage constituant le point d'orgue de l'avènement de Typhus Bronx, dialoguant très librement avec son mentor.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69668076-48682353.jpg?v=1671450024" alt=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" title=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" />
     </div>
     <div>
      Typhus Bronx peut désormais effectuer ses premiers pas de &quot;pa pa pas prêt&quot;, de &quot;pa pa pas pa-tient&quot; éperdu d'amour pour sa progéniture vagissant dur. Comme un bébé c'est tout de même fragile, il ne peut décemment lui enfoncer les doigts dans le crâne, car la cervelle alors, elle, gicle par les &quot;bretelles&quot;. Il lui propose donc de l'emmener au parc pour jouer &quot;à  pigeon mort&quot;, ou alors &quot;à chat percé&quot;… En prenant les mots pour d'autres, Typhus Bronx - dans les pas de son illustre prédécesseur, le clown Sol, quoique plus caustique - nous transporte littéralement dans un imaginaire fécond où la poésie décalée tient lieu d'ouvroir à la pensée.       <br />
              <br />
       Ayant acquis son indépendance, même si son créateur veille &quot;à l'intérieur de son moi&quot;, le clown ne manque pas de prendre à partie le public. Dans des séquences participatives décoincées, il demande à brûle-pourpoint comment chacun se débrouille avec l'épineux problème des enfants à élever… Et ses questions ne manquant aucunement d'(im)pertinence, bousculent en générant des rires de toutes natures. <span style="font-style:italic">&quot;Pourquoi toi t'as pas voulu en faire d'enfants ? Trois ! Et tu préfères lequel ? Toi si c'était à refaire, tu le referais avec la même personne ?&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69668076-48682354.jpg?v=1671450056" alt=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" title=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu'un lycéen gouailleur avance que, lui, a huit enfants, il lui offre généreusement un préservatif afin que &quot;son avenir du futur&quot; ne soit pas compromis. <span style="font-style:italic">&quot;Qui a regretté d'avoir fait un enfant ?&quot;</span>. Rappelant doctement que l'on n'est pas là pour juger, il en rajoute aussitôt une couche en demandant avec le plus grand sérieux : <span style="font-style:italic">&quot;qui a eu envie de balancer par la fenêtre son enfant ?&quot;.</span> Ou, sans aller jusque-là : <span style="font-style:italic">&quot;qui a pensé lui planter un bâtonnet dans le derrière et le mettre dans le congélateur ?&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ceci ne constituant qu'une infime partie du spectacle dont le rythme ne faiblit à aucun moment, enchainant les saillies burlesques à perdre raison, l'innocence accordée au clown permettant tous les excès. Comme celui de vouloir rectifier avec des ciseaux ou une agrafeuse les ambiguïtés de la nature ambivalente de son bébé d'amour ; sollicitant à nouveau le public pour savoir à laquelle des deux opérations il doit se livrer, et n'obtenant aucune réponse, il se désespère d'avoir une fois de plus affaire à des &quot;hippies wokistes&quot;. Comme d'étouffer les cris du même bébé au &quot;prénom bissextile&quot; avec un oreiller posé hermétiquement sur sa bouche. Comme d'avoir recours à la machine à laver pour redonner des couleurs à sa progéniture abîmée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69668076-48682356.jpg?v=1671450097" alt=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" title=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" />
     </div>
     <div>
      Mais depuis que <span style="font-style:italic">&quot;Dieu a inventé la honte, la frustration et la pédophilie&quot;</span>, qui sera garant du jugement dernier ? Seule la justice des hommes est autorisée à statuer sur l'infanticide commis par l'accusé clownesque. Son procès sera riche de significations. Au <span style="font-style:italic">&quot;J'étais pas là, c'est mon personnage qui a fait le coup&quot;</span> de l'auteur, répondra la défense du personnage : <span style="font-style:italic">&quot;j'aurais dû choisir le programme laine délicate…&quot;</span>. Et après conciliabules entre créature et créateur, c'est finalement le public qui est désigné comme accusé, lui qui a utilisé impunément ses penchants pervers de voyeurs impénitents en quête d'une improbable catharsis. Car est-il venu ce public au secours du bébé, comme il lui avait été instamment demandé en début de représentation ? Évidemment non !       <br />
              <br />
       Et si le dénouement fera entendre des notes apaisantes faisant du personnage, de son créateur et de leur bébé commun, des &quot;étoiles fuyantes&quot; dans un ciel lumineux, le propos n'en perdra aucunement de son mordant. Le duo Emmanuel Gil et Typhus Bronx, unis désormais à la scène comme à la vie, a su poser avec un humour décalé et une dérision assumée les  (vraies) questions mises habituellement sous l'éteignoir de la bienpensance policée. La folie innocente du clown, comme naguère celle du bouffon du roi, étant l'échappatoire ô combien salutaire à un monde corseté dans ses hypocrisies.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mardi 13 décembre 2022 au Carré-Colonnes, Blanquefort (33). A été représenté les 13 et 14 décembre.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Trop près du mur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/69668076-48682357.jpg?v=1671450140" alt=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" title=""Trop près du mur" Le clown et son double : un auteur en quête de son personnage" />
     </div>
     <div>
      De et avec : Emmanuel Gil.       <br />
       Regard extérieur : Marek Kastelnik.       <br />
       Aide précieuse : Gina Vila Bruch &amp; Agnès Tihov.       <br />
       Création musicale : Marek Kastelnik.       <br />
       Accessoires : Benjamin Porcedda &amp; Marco Simon.       <br />
       Costumes : Laurine Baudon.       <br />
       Technique : Rémi Dubot.       <br />
       Production : Art en production.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 mai 2023 : Festival Les Cogitations #6, L'entrepôt, Le Haillan (33).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Trop-pres-du-mur-Le-clown-et-son-double-un-auteur-en-quete-de-son-personnage_a3475.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi</title>
   <updated>2021-06-03T09:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Briser-Le-Quatrieme-mur-Une-performance-photographiee-mettant-en-scene-un-mythe-biblique-revisite-a-l-envi_a2947.html</id>
   <category term="Coin de l’œil" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/56803635-42213832.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-02T17:22:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bernard Brisé poursuit un parcours hanté par la présence du mur, celui de son jardin particulièrement où il invite les acteurs et actrices anonymes de ses compositions à prendre place dans un dénuement… biblique. Ainsi, les jours nuageux garantissant l'absence d'ombres, à la même heure (11 h) précédant la sexte (sic) d'une petite heure, il a dénudé ses modèles s'exposant en toute ingénuité face à son mur. Mur qui, loin d'être celui des lamentations, est dÈvenu par la grâce de ses modèles celui de la vie offerte.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56803635-42213832.jpg?v=1622707687" alt="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" title="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" />
     </div>
     <div>
      En choisissant &quot;Le Quatrième mur&quot; pour titre de cette installation grandeur nature XXL surplombant nos têtes (tirages monumentaux pendant des cintres ou accrochés aux murs d'un ancien entrepôt industriel de Bordeaux, dus pour nombre d'entre eux à l'expertise de Franck Munster, commissaire de l'exposition), Bernard Brisé entend faire s'écrouler le mur de verre séparant - comme au théâtre - la fiction de sa représentation.       <br />
              <br />
       Ici, c'est principalement au mythe académique d'Adam et Ève qu'il &quot;consacre&quot; son énergie librement païenne, faisant éclore devant son objectif le miracle de l'humanité (re)naissante face à nos yeux de mécréants, jouisseurs d'ici-bas. Ces Adam et Ève sortis de la vraie vie recomposent l'humanité contemporaine lavée de tout tabou. Ils posent dans des postures &quot;naturelles&quot; ces hommes et ces femmes de tout âge, de toutes couleurs et de tous genres, faisant voler en éclats, par leur simple présence lumineuse, l'héritage pesant des icônes religieuses et des messages subliminaux mortifères dont elles étaient porteuses.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56803635-42213872.jpg?v=1622649202" alt="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" title="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" />
     </div>
     <div>
      Ainsi le péché originel soumettant le genre humain au diktat d'un Dieu tout-puissant auquel on devrait obéissance a perdu toute odeur de sainteté, la vie dans tous ses états l'ayant subverti pour le ranger dans les accessoires obsolètes des sacristies. Convoiter avec plaisir &quot;le fruit défendu&quot;, sans ostentation aucune mais sereinement, devient le viatique élu par ces anonymes, ces doubles de nous-mêmes dont le regard plonge dans le nôtre pour titiller en chacun le désir débarrassé du fardeau écrasant de la culpabilité héritée du judéo-christianisme.       <br />
              <br />
       De ces couples - à la ville ou unis pour la circonstance - émane la promesse assumée d'une existence vécue sans fard. En les faisant poser ensemble dans le plus simple appareil devant un mur nu - qu'il habillera ensuite d'un décor en surimpression -, le photographe crée une alchimie propre à chacun d'eux, qu'il saisit comme on capte une lumière évanescente pour la &quot;fixer&quot; sur du papier d'art fabriqué à base de fibre naturelle ou sur toile vinylique. Les fonds ajoutés en surimpression détournent le mythe originel, des plus connotés, saturé qu'il est par les couches successives de représentations œcuméniques, pour le contextualiser en le décapant, fût-ce - et surtout - de manière iconoclaste.       <br />
              <br />
       Que ce soit, ces jeunes-gens dans la fleur de l'âge se détachant sur une vue du cimetière des oubliés de Cadillac, ceux à la peau métissée réunis par une pomme à croquer sur un fond de ville détruite, cet homme mûr agenouillé devant une jeune femme dont il tient respectueusement la main, cet autre homme blanc au pied d'une femme aux dreadlocks hiératiques s'appuyant sur son crâne, cet homme posant sa main sur le ventre arrondi de la femme enceinte se détachant sur un paysage strié par les éclairs orageux, ce couple d'hommes se tenant par la taille avec en fond un Christ en croix, cette jeune femme à la peau laiteuse serrée contre un jeune homme à la peau d'ébène sur fond de peinture pariétale, ou bien encore ce couple d'âge mûr rayonnant de vie, il y a là autant d'Adam et Ève libérés, réincarnant à leur façon le mythe daté pour le faire exister sans ses défroques &quot;sacra-mentales&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56803635-42215594.jpg?v=1622656191" alt="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" title="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" />
     </div>
     <div>
      Complétant la série &quot;Adam et Ève&quot;, trois autres accrochages s'inscrivent dans la même veine : les murs sur lesquels se projette l'invisible de &quot;l'impré-visible&quot; propre à nous surprendre en nous délogeant de notre zone de confort. Ainsi &quot;Le regard à quatre yeux&quot; (découvert lors d'une précédente édition du festival international Trente-Trente) propose des couples d'hommes et de femmes de tous horizons, photographiés séparément sur le mur du jardin du photographe et réunis hasardeusement par ses soins dans le même cliché, l'un et l'autre entretenant avec le regardeur un dialogue muet à distance.       <br />
              <br />
       &quot;Portraits d'architectes&quot; et &quot;Paris/Lomé&quot; &quot;font le mur&quot; pour migrer vers d'autres espaces. D'abord le mur de la base sous-marine de Bordeaux où des architectes bordelais posent avec, en contrepoint, &quot;leur&quot; image fantôme héritée de la tradition spirite. Ensuite, le mur de Lomé, au Togo, où des Africains au premier plan se détachent sur un mur paré en surimpression de vues de la Tour Eiffel, symbole s'il en était de la gloire du colonialisme triomphant… mais reléguée ici au second plan, comme une illusion privée d'avenir.       <br />
              <br />
       Ce qui ajoute au trouble de ces séries fulgurantes constituant la performance de ce &quot;Quatrième mur&quot;, c'est lorsque l'on réalise que le choix du mur, surface de projections et motif récurrent à ces quatre créations, n'est en rien dû à la loi du hasard. Ce &quot;choix&quot;, surgi par effraction de la boîte noire du photographe et s'imposant là comme une évidence, relève de ses premiers émois argentiques… lorsque, dans les années quatre-vingt, le jeune Bernard Brisé avait découvert, sur les murs d'immeubles désaffectés et investis par un photographe bordelais de renom, les œuvres d'O. Wilson Link et de Diane Arbus, tous deux adeptes de prises décalées créant des univers &quot;extra-ordinaires&quot;. Mais comment un artiste-photographe pourrait-il être autre qu'une &quot;plaque sensible&quot; ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le quatrième mur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56803635-42215661.jpg?v=1622656567" alt="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" title="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" />
     </div>
     <div>
      Photographies de Bernard Brisé.       <br />
       Commissaire d'exposition : Franck Munster.       <br />
       L'inauguration de l'exposition a eu lieu le jeudi 27 mai à 18 h en présence de l'artiste et du commissaire d'exposition.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Exposition du 27 mai au 27 juillet 2021.</span>       <br />
       Du lundi au vendredi de 10 h à 18 h.       <br />
       Les Glacières de la Banlieue, 121, avenue Alsace Lorraine, Bordeaux.       <br />
       Tél. : 05 56 08 08 88.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('g5@wanadoo.fr')" >g5@wanadoo.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.groupedescinq.fr/" target="_blank">&gt;&gt; Groupe des Cinq</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/56803635-42223063.jpg?v=1622707780" alt="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" title="Briser "Le Quatrième mur"… Une performance photographiée mettant en scène un mythe biblique revisité à l'envi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Briser-Le-Quatrieme-mur-Une-performance-photographiee-mettant-en-scene-un-mythe-biblique-revisite-a-l-envi_a2947.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre</title>
   <updated>2017-07-03T20:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Le-Quatrieme-Mur--Julien-Bleitrach-questionne-la-place-du-theatre-en-temps-de-guerre_a1852.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/15344445-20701260.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-07-03T20:41:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"La guerre est folie. La paix doit l'être aussi. Tu vas monter Antigone à Beyrouth, Georges." Seul en scène, le comédien Julien Bleitrach joue pour la première fois "Le Quatrième Mur", adapté du roman de Sorj Chalandon (grand reporter et écrivain français), publié en 2013 et lauréat du prix Goncourt des Lycéens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15344445-20701260.jpg?v=1499106778" alt="● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre" title="● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre" />
     </div>
     <div>
      Une histoire sublime et déroutante sur une tentative qui donne le vertige - monter &quot;Antigone&quot; d'Anouilh en pleine guerre du Liban. Une tragédie, une utopie, une folie, avec une question en ligne de mire. Lorsqu'un pays est le théâtre d'une guerre civile débridée, est-il possible d'y apposer sa propre mise en scène ?       <br />
              <br />
              <br />
       Puisque la guerre est folie, la paix doit l'être aussi. Il faut proposer l'inconcevable. Monter &quot;Antigone&quot; d'Anouilh à Beyrouth en pleine guerre du Liban. Voler deux heures au conflit, en faisant jouer sur la ligne de démarcation un fils ou une fille de chaque camp. Pour tenir cette promesse insensée faite à son meilleur ami, Georges part main tendue à la paix, avant que la guerre ne lui offre brutalement la sienne.       <br />
              <br />
       L'adaptation sur scène de Julien Bleitrach prend, comme point de départ, ce retour de Georges du Liban auprès de son ami Samuel, mourant à Paris. Il le rejoint. Il lui raconte. Et comme il aime le théâtre, il rejoue aussi. Il se plonge à corps perdu jusqu'à revivre ces souvenirs magnifiques, bouleversants, terrifiants. La scénographie épurée, une chaise et un tabouret en formica, renvoi à la sobriété d'une chambre d'hôpital des années quatre-vingt. Un lieu simple pour une situation réaliste entre souvenirs et confidences partagées avec un ami au crépuscule de sa vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Quatrième Mur"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/15344445-20701339.jpg?v=1499106911" alt="● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre" title="● Avignon Off 2017 ● "Le Quatrième Mur", Julien Bleitrach questionne la place du théâtre en temps de guerre" />
     </div>
     <div>
      Spectacle à partir de 14 ans.       <br />
       Texte : Sorj Chalandon.       <br />
       Adaptation : Marc Baudin, Julien Bleitrach.       <br />
       Mise en scène : Julien Bleitrach, Cyril Manetta.       <br />
       Avec : Julien Bleitrach.       <br />
       Création lumière : Cyril Manetta.       <br />
       Création sonore : Mikael Filler, Johan Lescure.       <br />
       Conception graphique : Rosalie Lonçin, Stella Rebouh.       <br />
       Regard extérieur : Muriel Sapinho.       <br />
       Administration, aide artistique : Élodie Ferrer.       <br />
       Diffusion et développement artistique : Camille Bard.       <br />
       Par la Cie L'Autre Monde.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <b>● Avignon Off 2017 ●</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 Juillet 2017.</span>       <br />
       Théâtre des 3 Soleils,       <br />
       4, rue Buffon, Avignon.       <br />
       Tous les jours à 15 h 15 (relâche le mardi).       <br />
       Réservations : 04 90 88 27 33.       <br />
       Tarif plein : 17 €, Tarif abonné : 12 €.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/●-Avignon-Off-2017-●-Le-Quatrieme-Mur--Julien-Bleitrach-questionne-la-place-du-theatre-en-temps-de-guerre_a1852.html" />
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