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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-10T04:17:01+01:00</updated>
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   <title>"Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure</title>
   <updated>2019-12-11T16:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-Accueillants-Un-incroyable-voyage-de-migrants-a-travers-les-rouages-d-une-machine-a-exclure_a2620.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2019-12-11T16:37:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment faire théâtre de réalités humaines vécues dans l'extrême douleur ? Coopérant avec l'antenne de La Cimade ayant ouvert grand ses portes aux élèves de la quatrième promotion de l'éstba* de Bordeaux, le metteur en scène Franck Manzoni a relevé le défi. Créant un objet artistique ne rabattant rien de la vérité du terrain - tout en s'écartant d'un théâtre documentaire ou spectaculaire -, il entraîne le spectateur dans une "proximité distanciée" propre à réfléchir les trajectoires improbables de migrants et de leurs accueillants liés par les mêmes enjeux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40680758-34463484.jpg?v=1576080020" alt=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" title=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" />
     </div>
     <div>
      Nœud gordien difficile à trancher, celui de trouver la bonne distance pour ne pas gommer l'émotion suscitée par les trajectoires des migrants &quot;à la dérive&quot; sans pour autant sombrer dans le trouble émotionnel qui court-circuiterait tout recours à la réflexion génératrice d'engagements actifs. Immergé dans un dispositif faisant écho à un théâtre d'intervention mixé de vidéos tournées dans les locaux de La Cimade de Bordeaux (fausse vraie visite guidée), le spectateur n'en est plus tout à fait un : il devient partie prenante de l'action.       <br />
              <br />
       Tout a commencé comme ça… Et le théâtre, lieu de l'illusion et de vrais comédiens, va s'en faire l'écho vibrant en reconstituant in vivo la réunion houleuse du 5 octobre 2016 dans la ville résidentielle de Talence, aux portes de Bordeaux… Ce jour-là, le maire avait convié ses administrés à venir s'informer du projet déjà acté d'accueillir <span style="font-style:italic">&quot;moins de cinquante personnes, uniquement des demandeurs d'asile, sans enfant, en situation de détresse humanitaire suite à l'exil forcé de leur pays d'origine&quot;</span>. Le château des Arts, ex-propriété de la famille de François Mauriac devenue propriété de l'État, allait servir de lieu pour ce Centre d'Accueil et d'Orientation (CAO), le temps d'instruire les dossiers de demande d'asile des accueillis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40680758-34463522.jpg?v=1576080059" alt=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" title=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" />
     </div>
     <div>
      À l'instar de l'hystérie régnant dans la réunion présidée par le préfet de la Gironde, flanqué du maire et de la représentante d'une association &quot;expérimentée&quot;, les comédiens confondus dans les travées avec les spectateurs se manifestent pour apostropher les trois officiels  ayant pris place au pied du plateau. Nombre de militants d'extrême droite hors ville s'étaient donné le mot pour faire entendre des propos hors raison, les acteurs s'en feront les fidèles échos.       <br />
              <br />
       De ces échanges tendus à l'extrême ressort autant la parole lissée des représentants de l'État, oscillant entre humanité et fermeté de bon aloi à l'adresse de la population et de leur électorat local, que celle d'opposants au projet ne faisant pas eux dans la dentelle. Ainsi, à un appel au devoir de solidarité d'une députée écologiste répond une salve de huées avant que l'élue du Front National et ses sympathisants déclinent leurs craintes fantasmées et rejets catégoriques sur un ton sans appel.       <br />
              <br />
       Deux voix tenteront bien d'apporter une autre vision des migrants : celle de l'héritier d'un grand-père espagnol ayant naguère fui le franquisme, celle d'un bénévole du centre de rétention de Bordeaux qui répétera très calmement en boucle : <span style="font-style:italic">&quot;Faut pas se crisper… Rassurez-vous…&quot;</span>. Mais que peuvent l'expérience de terrain et la raison face au déchaînement de peurs instrumentalisées ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40680758-34463540.jpg?v=1576080118" alt=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" title=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" />
     </div>
     <div>
      Le cadre étant posé par cette vive entrée en matière - que l'on pourrait supposer un brin caricaturale si les déclarations n'étaient extraites des procès-verbaux de l'historique réunion -, l'action va se déplacer au plateau.  Là, un double dispositif (vidéos en direct ou enregistrées et jeu des comédiens) va donner à voir et à entendre les entretiens des migrants avec les accueillants de La Cimade, des femmes et hommes impliqués - jusqu'à se mettre eux-mêmes en danger - auprès des déracinés dans leur recherche de papiers et autres nécessaires de survie. Ce face à face, devient très vite le nôtre…       <br />
              <br />
       Autant les parcours de ces vies en déshérence apparaissent profondément déprimants, autant la mise en jeu créative apporte un souffle vivifiant où l'énergie déployée empêche de s'abîmer dans la compassion stérile pour déboucher sur la révolte active. Ainsi des nombreux tableaux où l'on voit les migrants brasser hagards des tonnes de feuillets à la recherche de celui perdu qui leur donnerait l'accès au Graal du droit d'asile, deviennent jubilatoires malgré leur enjeu tragique, tant l'absurde de l'Administration toute puissante… vole bas.       <br />
              <br />
       &quot;Un arrêt sur images&quot; de nature à faire migrer les consciences assoupies en libérant la dopamine d'une révolte à acter. Silence, moteur, action. C'est aussi ça le théâtre, joindre le plaisir d'une représentation artistique à son contenu sans concessions.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* éstba : école supérieure de théâtre de Bordeaux Aquitaine.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les Accueillants"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/40680758-34463552.jpg?v=1576080164" alt=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" title=""Les Accueillants" Un incroyable voyage de migrants à travers les rouages d'une machine à exclure" />
     </div>
     <div>
      Mise en scène : Franck Manzoni.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Noémie Alzieu.       <br />
       Avec : Jérémy Barbier d'Hiver, Louis Benmokhtar, Étienne Bories, Clémence Boucon, Lucas Chemel, Zoé Briau, Garance Degos, Camille Falbriard, Félix Lefebvre, Léo Namur, Prune Ventura.       <br />
       Jeu face caméra et réalisation vidéo : Christophe Reichert.       <br />
       Assistant à la réalisation : Baptiste Chabot.       <br />
       Lumière : Clarisse Bernez-Cambot Labarta.       <br />
       Son : Edith Baert.       <br />
       Régie générale : Bernard Schoenzetter.       <br />
       Régie plateau : Margot Vincent.       <br />
       Régie vidéo : Cyril Babin.       <br />
       Cadrage : Julian Libercé-Deville, Hugo Matuz, Tétiamana Herveguen, Elie Moiseaux.       <br />
       Trucage : Samuel Milbeo.       <br />
       Durée : 2 h 15.       <br />
              <br />
       <b>A été créé du 3 au 7 décembre 2019  au TnBA, Bordeaux.</b>       <br />
       Production TnBA., École supérieure de théâtre Bordeaux Aquitaine (éstba).       <br />
       Remerciements au Groupe local Cimade de Bordeaux, ses accueillants et accueillis. Les comédiens rendent compte dans ce spectacle de trois années passées auprès des bénévoles de La Cimade.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !</title>
   <updated>2019-05-20T08:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-ennemi-du-peuple-Art-et-politique-freres-ennemis-_a2397.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/33870613-31103732.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-20T05:20:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est une pièce dans laquelle Jean-François Sivadier joue avec l'ici et le maintenant, mêlant une forme d'improvisation dans les répliques. Henrik Ibsen semble d'une actualité brûlante, autant dans les thèmes théâtraux développés que dans les propos tenus.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33870613-31103732.jpg?v=1558283996" alt=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" title=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" />
     </div>
     <div>
      C'est une œuvre politique dans laquelle est traitée, entre autres, la radicalité artistique. Au-delà de celle-ci est aussi mis en avant les choix que nous faisons ou pas. Même s'il l'avait voulu, Ibsen n'aurait pas pu anticiper de façon aussi adéquate la situation catastrophique que posent les réfugiés, appelés &quot;migrants&quot; pour se voiler la face, et le défi écologique que nos générations, la nôtre, celle de nos pères et de nos enfants ont à relever. Dans les répliques, ces événements semblent y figurer.       <br />
              <br />
       Un large plateau, séparé par des voiles plastiques transparents, délimite la scène où se situent derrière trois étages vides. C'est l'endroit où défilent les interpellations, les entrées brusques, tonitruantes, dérangeantes. Toujours en hauteur. Au sol, toujours en arrière-scène, est la matière policée, feutrée dans ses manières. Sur les côtés, d'autres entrées ont lieu, celles de personnages qui s'immiscent de façon plus anodine sur le plateau, même si la suite peut le faire mentir.       <br />
              <br />
       &quot;Un ennemi du peuple&quot; (1883) est une véritable tribune où Ibsen (1828-1906) traite de l'influence de l'art et de l'implication pour mener un combat. Derrière le préfet Peter Stockmann (Vincent Guédon) peut-être identifié aujourd'hui toutes les figures rongées par des intérêts financiers. Au travers d'une cure thermale, créée par les frères Peter et Tomas Stockmann, dont le premier souhaite sauvegarder la réputation de celle-ci pour l'image économique de sa ville et le second veut dénoncer publiquement une bactérie qui empoisonne ses eaux, c'est un combat entre vérité et mensonge, solitude et propagande qui est livré. La communication, autant politique que médiatique, est passée au crible de la critique. De même, celle de la radicalité de Tomas Stockmann face à un préfet qui est son frère.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33870613-31103762.jpg?v=1558284044" alt=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" title=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène de Jean-François Sivadier fait intervenir le public pour en faire des spectateurs-acteurs. Le jeu a différentes tonalités. Petra Stockmann (Jeanne Lepers), la fille du docteur, est renfermée mais réussit à échapper à sa nature dans sa rébellion avec son père. Stephen Butel (Aslaksen) campe un personnage &quot;modéré&quot;, comme il aime à le répéter. Cyril Bothorel (capitaine Hoerster, Morten Kill) et Sharif Andoura (Hovstad) nous plongent dans des caractères forts et imposants.       <br />
              <br />
       Le jeu est chaleureux, côté rébellion, calme et froid, côté politique. La mise à distance est toujours de règle chez le préfet alors que tous les autres personnages peuvent être enjoués voire colériques. Ils oscillent entre truculence et attitude presque figée, s'ils incarnent une contestation ou une soumission. La voix et le corps laissent place à une spontanéité qui se déverse dans une forme d'improvisation.       <br />
              <br />
       La parole prend le pas sur l'action. Une parole revendiquée, détournée, en colère. Elle provoque, interpelle, incarne une idée. Elle est portée, déportée, retournée, calculée ou fatiguée. C'est aussi un théâtre au contact avec des réalités géographique et humaine qui sont celles d'un auditoire et d'une salle de spectacle. C'est ici et là que ça se passe, et avec eux. C'est aussi celui du rapport avec le temps quand Tomas Stockmann demande à un spectateur l'heure pour savoir s'il y a du retard dans la pièce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33870613-31103771.jpg?v=1558284094" alt=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" title=""Un ennemi du peuple"… Art et politique, frères ennemis !" />
     </div>
     <div>
      Le public est interpellé dans une scène où pouvoir et contestation se livrent bataille. Un spectateur est aussi convié sur les planches avant celle-ci. Le théâtre dans le théâtre ouvre grand ses portes avec un auditoire qui doit décider de la suite du combat qui se joue. Que faire ? Ibsen ne laisse indemne au final personne. Ni le pouvoir, ni la protestation, ni la presse, ni l'art. Encore moins le public qui réagit, le soir où j'assistais à la représentation, par le rire comme s'il en était passif sans jamais être réellement acteur.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'homme le plus fort au monde, c'est l'homme le plus seul&quot;</span>, selon Tomas Stockmann qui manque sans doute de conscience politique. Cela met en exergue une faillite des engagements dont nos combats autant humains et écologiques aujourd'hui peuvent se nourrir pour l'éviter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un ennemi du peuple"</b></div>
     <div>
      Texte : Henrik Ibsen.       <br />
       Traduction : Éloi Recoing.       <br />
       Mise en scène : Jean-François Sivadier.       <br />
       Avec : Sharif Andoura, Cyril Bothorel, Nicolas Bouchaud, Stephen Butel, Cyprien Billing, Vincent Guédon, Jeanne Lepers, Agnès Sourdillon.       <br />
       Collaboration artistique : Nicolas Bouchaud, Véronique Timsit.       <br />
       Scénographie : Christian Tirole, Jean-François Sivadier.       <br />
       Lumière : Philippe Berthomé.       <br />
       Costumes : Virginie Gervaise.       <br />
       Son : Eve-Anne Joalland.       <br />
       Durée estimée : 2 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 mai au 15 juin 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Relâche : dimanches 12 mai et 2 juin.       <br />
       Odéon Théâtre de l'Europe, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatre-odeon.eu/#3" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée 2019-2020</b>       <br />
       8 au 12 octobre 2019 : Théâtre du Nord, Lille (59).       <br />
       16 au 20 octobre 2019 : Théâtre Firmin Gémier/La Piscine, Châtenay-Malabry (92).       <br />
       5 au 10 novembre 2019 : Les Célestins, Lyon (69).       <br />
       14, 15 novembre 2019 : Le Bateau Feu, Dunkerque (59).       <br />
       19 au 21 novembre 2019 : Théâtre, Caen (14).       <br />
       26 au 28 novembre 2019 : Clermont-Ferrand - La Comédie       <br />
       4, 5 décembre 2019 : L'Archipel, Perpignan (66).       <br />
       10 au 20 décembre 2019 : TNS, Strasbourg (67).       <br />
       7 au 9 janvier 2020 : Le Quai, Angers (49).       <br />
       15, 16 janvier 2020 : Grand Théâtre de la ville du Luxembourg.       <br />
       22 au 25 janvier 2020 : La Criée, Marseille (13).       <br />
       30, 31 janvier, 1er février 2020 : Théâtre - scène nationale, Saint-Quentin-en-Yvelines (78).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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