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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-15T09:38:58+02:00</updated>
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   <title>•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux</title>
   <updated>2024-05-08T19:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Ma-Republique-et-moi-Histoire-en-jouee-d-un-devoilement-Ou-l-on-voit-non-sans-plaisir-le-theatre-mettre-a-nu_a3897.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
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   <published>2024-05-08T18:34:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lorsqu'un certain 11 octobre 2019, lors d'une séance du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, un élu du Rassemblement (antiphrase) National intervient – "au nom de la laïcité, des valeurs de la République et de la liberté des femmes de par le monde" (références ayant statut ici d'antiphrases) – pour exiger qu'une femme accompagnant les enfants invités retire son voile, Issam Rachyq-Ahrad se croit victime d'une hallucination… L'histoire privée de sa propre mère, confrontée aux humiliations et rejets banalisés, se rejouerait-elle en direct sur la scène publique d'un hémicycle de la République ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80121566-57891638.jpg?v=1715188093" alt="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" title="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" />
     </div>
     <div>
      Issam, originaire de Cognac – cité charentaise mondialement connue pour son eau-de-vie – et se sentant de fait pleinement &quot;citoyen charentais&quot;, est devenu grâce à l'école de la République auteur, metteur en scène et interprète. C'est donc tout naturellement à la scène qu'il va confier – lui l'enfant d'une mère marocaine accueillie en France au titre du regroupement familial accordé naguère par Giscard d'Estaing afin d'intégrer les travailleurs étrangers dont l'économie du pays avait alors grand besoin – le soin de mettre en jeu l'histoire &quot;exemplaire&quot; de sa propre mère. Un prêté pour un rendu… L'école lui ayant permis de s'extraire de la condition de ses parents exploités, il entend à son tour favoriser le passage des générations suivantes vers l'émancipation grâce aux arts vivants.       <br />
              <br />
       Avec, pour tout décor, le fauteuil rouge de sa mère et sa radiocassette, son entrée en jeu est tout sourire. Loin de la hargne vindicative affichée souvent par les contempteurs de l'Arabe diabolisé, c'est sa bienveillance naturelle qui, d'emblée, nous illumine. Lançant au public un chaleureux &quot;Marhaban&quot;, le bienvenue de sa mère en arabe, il crée de suite une complicité en montrant sur son portable la photo de son fils tout aussi rayonnant de vie. Et lorsqu'il s'amuse à décompter les arabophones présents, c'est pour mieux nous rassurer : s'adressant à ses &quot;frères humains&quot; (cf. son rôle dans &quot;Ô vous frères humains&quot; d'Alain Timar, Avignon 2014), il s'emploiera à traduire les (courts) passages de la langue d'origine de ses parents afin de ne risquer laisser personne sur la touche… Une petite intention qui résonne en creux avec &quot;l'accueil&quot; réservé aux étrangers très souvent abandonnés sur notre sol à leur langue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80121566-57891668.jpg?v=1715188132" alt="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" title="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" />
     </div>
     <div>
      Plongée dans son existence de petit Arabe français ayant vécu en HLM avec vue imprenable… sur un centre commercial d'un côté et une station d'épuration de l'autre. Toujours avec un brin d'humour et une grande tendresse, il racontera les modélisations de pensée de ses parents, victimes du formatage sociétal : <span style="font-style:italic">&quot;Lire, c'est pour les bourgeois&quot;</span> disait la mère, quant au père, maçon, il découpait la vie à l'aune de ses nécessaires <span style="font-style:italic">&quot;C'est cher, c'est pas cher&quot;.</span> Les papiers administratifs, à la maison, c'est lui qui les remplissait. Tout comme il assistait ses parents lors des réunions parents-professeurs. Aucun misérabilisme dans cette évocation, mais la réalité vécue donnée à voir et à entendre sur un plateau de théâtre.       <br />
              <br />
       Sa mère au prénom de Reine… Une histoire d'amour qui perdure au-delà de la honte qu'il a pu ressentir à ses dix ans pour une mère ne ressemblant pas au canon de l'éternel féminin occidental portant talons ou aux modèles faisant la couverture des magazines people. Lui-même, n'échappant pas aux diktats normatifs, n'a-t-il pas &quot;caché&quot; un temps sa mère avec en prime une culpabilité latente ? Expérience sensible partagée avec d'autres ayant eu au même âge honte de leur père venant, dans une voiture familiale ressemblant &quot;à une caisse à savon&quot;, les attendre en bleu de travail à la sortie du lycée…       <br />
              <br />
       En dramaturge accompli, grâce à son cursus théâtral public, Issam n'hésitera pas à endosser le personnage de sa mère, pour qui la seule chose qui passe avant les enfants… c'est Dieu. Revêtant alors méticuleusement son voile dans une chorégraphie ralentie savamment étudiée, il s'assoit dans son fauteuil. Adoptant la posture de sa génitrice écoutant Dalida, son idole à laquelle elle a toujours rêvé ressembler, il/elle égrènera les souvenirs enfouis d'une existence de femme libre… Son permis de conduire, la liberté ! Ses formations, son poste de cuisinière à l'hôpital, un travail apprécié !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80121566-57891733.jpg?v=1715188211" alt="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" title="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" />
     </div>
     <div>
      En revanche, ce qui l'a empêchée, la mère, c'est l'accent. Oui, quand c'est celui de Jane Birkin, on le trouve charmant, mais le sien… Et l'humour triomphe encore dans la saillie concernant ses exigences vis-à-vis de ses enfants : <span style="font-style:italic">&quot;Si vous travaillez pas à l'école, je vous tue !&quot;,</span> assortie du commentaire hilare de sa progéniture : <span style="font-style:italic">&quot;injonction plus efficace en matière d'éducation que les prescriptions de Maria Montessori&quot;…</span>       <br />
              <br />
       Mais si l'humour – encore lui – est une botte secrète utilisée en commun avec sa mère pour mettre à distance les outrages subis, il n'empêche aucunement la gravité lorsque jaillissant de la pénombre est projetée sur un écran blanc, accompagnée d'une musique douce faisant contrepoint, la litanie d'insultes &quot;ordinaires&quot; qu'elle reçoit. Inutile de les citer ici, sauf une peut-être… identifiant leurs origines : <span style="font-style:italic">&quot;La France aux Français. Jeanne, sauve-nous !&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Pas question pour autant, fût-ce pour souligner l'impensé des médiocres, de plomber la tonalité joyeuse de cette conviviale rencontre (théâtrale)… Issam entonnera en arabe et avec talent un chant sur une musique baroque du compositeur Georg Friedrich Haendel, celui-là même qui avait librement choisi que son nom change de graphie en fonction du pays où il se trouvait. En revanche, si pour Issam demander à ses seize ans la nationalité française s'imposait comme une évidence coulant de source, la proposition de l'agent de l'état civil lui proposant alors de franciser son nom &quot;afin de favoriser son intégration&quot; le laissera pour le moins perplexe… Sous une pluie de confettis tombant des cintres, celui qui s'appelle toujours du beau prénom d'Issam, fêtera sous nos yeux complices son intronisation hexagonale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80121566-57891735.jpg?v=1715188263" alt="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" title="•Off 2024• "Ma République et moi" Histoire en-jouée d'un dévoilement… Où l'on voit non sans plaisir le théâtre mettre à nu les préjugés nationaux" />
     </div>
     <div>
      Viendront le temps de la préparation du thé par la mère, filmée de sa cuisine, et des secrets révélés… Celui de la touche supplémentaire à apporter au goût sans pareil de la concoction matriarcale, et enfin celui de son choix singulier de porter le voile… Un choix tout personnel, aux antipodes des idées reçues, faisant voler en éclats les préjugés communs.       <br />
              <br />
       On ressort de cette cérémonie artistique – c'en est une, si familiale et conviviale soit-elle – profondément touché par la sincérité à fleur de peau d'un fils mettant en jeu l'amour qu'il porte à sa mère présente ce soir-là dans la salle, une mère généreuse qui nous a préparé thé et gâteaux… Mais, bien au-delà du beau roman familial incarné avec humour et fantaisie, ce qui est présenté prend allure de récit initiatique, de fable poétique et politique. En effet Issam Rachyq-Ahrad, en plus de ses talents professionnels, porte en lui une intelligence sensible…       <br />
              <br />
       Il a fait sien le mantra que pour combattre l'ineptie des rejets des racistes de tous poils, <span style="font-style:italic">&quot;il ne fallait pas utiliser les outils du maître pour détruire sa maison&quot;</span> (cf. discours d'une féministe noire, New York 1979), ne pas s'abandonner à la tentation primaire de répondre en miroir à la violence aveugle, et, tout au contraire, faire preuve d'une douceur naturelle totalement… désarmante !       <br />
               <br />
       <b>Vu le mardi 30 avril à La Manufacture - CDCN de Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ma République et moi"</b></div>
     <div>
      Texte : Issam Rachyq-Ahrad.       <br />
       Mise en scène et jeu : Issam Rachyq-Ahrad.       <br />
       Collaboration artistique : Thibault Amorfini.       <br />
       Dramaturgie, scénographie : Fréd Hocké.       <br />
       Lumière : Fréd Hocké.       <br />
       Création son : Frédéric Minière.       <br />
       Chant : Jeanne-Sarah Deledicq.       <br />
       Régie lumière, son et vidéo : Zacharie Dutertre, Nicolas De Castro, Fréd Hocké.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>Représenté le 30 avril 2024 à La Manufacture - CDCN à Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 au 26 mai 2024 :</span> Théâtre Gérard Philipe - CDN, Saint-Denis (93).       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle de la Chapelle, 22, rue du Roi René (entrée public), Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Ayta"… Du rythme à cor et à cri !</title>
   <updated>2024-04-04T12:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ayta-Du-rythme-a-cor-et-a-cri-_a3865.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/79311296-57459770.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-04-04T11:30:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa 12ᵉ édition du festival "Séquence danse" qui se déroule du 5 mars au 6 avril, le CentQuatre propose 12 spectacles de danse contemporaine. Focus sur une plongée dans la soumission et un semblant de liberté recouvrée au travers d'un rythme sans frein avec "Ayta" du chorégraphe, musicien et danseur, Youness Aboulakoul, spectacle qui a eu lieu du 26 au 27 mars.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459770.jpg?v=1712224713" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Elles sont six sur scène, accompagnées d'une musique de percussions à la fois douce, légère et soutenue. Puis comme le Boléro (1928) de Ravel (1875-1937), elle s'accélère et se fait entendre de plus en plus. Les danseuses font des déplacements au démarrage sur un périmètre des plus réduits et toutes en groupe. Comme un ensemble d'automates faisant le même trajet de façon automatique. Presque sans vie.       <br />
              <br />
       Ayta (en arabe عيطة) est un genre musical marocain rural. Le mot signifie &quot;cri&quot; afin d'exprimer, au travers de chants en Darija, dialecte marocain, de l'amour, une douleur ou une louange divine. Il a été aussi utilisé afin de dénoncer l'oppression de l'occupant lors de la colonisation française. Avec la chorégraphie de Youness Aboulakoul, c'est dans cette optique qu'il faut entendre ces mouvements répétitifs et semblant sans fin, celle d'une mise en lumière d'une exploitation humaine et machinale.       <br />
               <br />
       Les trajectoires sont rectilignes, effectuées par petits pas qui vont côté cour, puis reviennent légèrement vers le centre pour aller ensuite côté jardin, le tout dans un périmètre réduit. Elles deviennent de plus en plus marquées par une répétition en boucle pour être ensuite légèrement infléchies pour devenir plus courbes et arrondies avec des interprètes qui se libèrent de plus en plus sans pour autant devenir complètement indépendantes du groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459771.jpg?v=1712224747" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Elles se rattachent toujours, en effet, entre elles sous forme de duos et de trios, autant dans les déplacements, les mouvements que dans les gestiques statiques. Les corps sont, par moments, agités par des tremblements et frémissements qui, au début, sont individuels pour devenir ensuite déclinés en duo ou en trio. La relation à l'autre est toujours détachée. Il n'y a pas de synchronisation entre les danseuses, chacune ayant sa propre partition gestique. Et pourtant quelque chose les relie, comme une chaîne à leur cou, avec un rythme de plus en plus intensif qui s'écoule.       <br />
              <br />
       Les détachements s'effectuent quand l'une s'arrête pour se courber au niveau de la taille, les jambes un peu droites avec un frémissement qui la parcourt comme une prise de conscience de son corps et du mécanisme qui la pousse dans des déplacements dont elle semble n'avoir, comme toutes les autres, aucune prise et qu'elle semble toutefois refuser un instant pour s'en libérer un bref moment.       <br />
               <br />
       Ils deviennent de plus en plus rapides, en écho aux percussions. Puis, les visages s'illuminent, les faciès prenant forme humaine dans leur expressivité comme si un souffle de vie les parcourait, les délivrant d'un automatisme robotique qui les enfermait. Les danseuses sont dans un tourbillon de plus en plus soutenu comme jouets d'un lieu, d'un périmètre et d'une chape de plomb qui les rendent prisonnières de mouvements &quot;à la chaîne&quot;. Aucune volonté initiale ne s'en dégage, l'automatisme prenant la direction de ceux-ci.       <br />
               <br />
       Puis les trajets s'infléchissant, leur rectitude géométrique se gomme sans s'effacer complètement. Le rapport au corps et à l'espace s'en trouve changé, modifié par une force, sans doute intérieure comme celle d'un éveil ou d'une résistance. Car qu'est-ce qui les relie toutes ? Leur condition de femme au premier abord définie par une société qui catégorise par thème et de genre, sous couleur, entre autres, de sexe ou de peau, des personnes qui sont jugées, par apriorisme, pour ce qu'elles seraient et non pour ce qu'elles sont réellement. C'est dans ce mécanisme à tout-va qu'une prise de conscience se fait entendre pour mettre son grain de sel et qui fait que le rouage huilé commence à crisser puis perdre pied.       <br />
              <br />
       Un beau spectacle qui est à appréhender autant dans son rythme que dans sa gestique, les deux étant irrémédiablement liés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ayta"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/79311296-57459794.jpg?v=1712224767" alt=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" title=""Ayta"… Du rythme à cor et à cri !" />
     </div>
     <div>
      Conception et chorégraphie : Youness Aboulakoul.       <br />
       Avec : Nefeli Asteriou, Anna Vanneau, Sophie Lèbre, Cassandre Munoz, Marie-Laure Caradec, Léonore Zürfluh.       <br />
       Assistant artistique : Pep Garrigues.       <br />
       Création son : Youness Aboulakoul.       <br />
       Régie son :  Atbane Zouheir.       <br />
       Lumière : Jéronimo Roé et Jean François Desboeufs.       <br />
       Media design : Jéronimo Roé.       <br />
       Production : Cie Ayoun.       <br />
       Production/diffusion : Kumquat | performing arts (Laurence Larcher et Gerco de Vroeg).       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>Festival &quot;Séquence Danse Paris 2024&quot;       <br />
       Focus sur la danse contemporaine 12e édition.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 mars au 6 avril 2024.</span>       <br />
       Le CentQuatre-Paris, Paris 19e, 01 53 35 50 00.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie@104.fr')" >billetterie@104.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.104.fr/fiche-evenement/sequence-danse-paris-2024.html" target="_blank">&gt;&gt; 104.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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