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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T03:32:00+02:00</updated>
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   <title>Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée</title>
   <updated>2026-03-30T19:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-Soledad-Santiago-Moreno-transforme-le-silence-de-la-solitude-en-fanfare-ensoleillee_a4517.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95725480-66865085.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-03-31T07:11:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les créations de l'art marionnettique font presque toujours preuve d'originalité dans la forme et dans le propos. Elles s'emparent de thèmes que le pur théâtre a abandonnés au profit des sujets à la mode, sujets de société et d'actualité. Peut-être est-ce dû à la pratique même du théâtre de marionnette et du théâtre d'objet qui, par essence, met l'humain en face de l'inanimé qui soudain se met à vivre. Ainsi les doutes, les peurs, les fantaisies qui peuvent définir l'humain sont remis au centre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95725480-66865085.jpg?v=1774891089" alt="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" title="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" />
     </div>
     <div>
      C'est le soir de Noël. L'homme assis à sa table en formica devant son assiette en arcopal mange. Un petit sapin en plastique trône à sa gauche. Dans le silence de cette cuisine, le craquement de la biscotte sous les dents alterne avec le glougloutement du vin qui coule dans le verre, de la déglutition, du compresseur du réfrigérateur qui se met en route et toute cette symphonie discrète se mélange au tic-tac de la pendule. Dans le silence, la solitude, tous les bruits ont pris une importance particulière et la conception sonore du spectacle nous transporte immédiatement dans la perception intime du personnage.       <br />
               <br />
       Ce personnage, interprété par Santiago Moreno, n'est pas d'une époque très définie. Sa petite moustache, ses cheveux bien gominés, son costume et sa cravate rouge père Noël peuvent le faire exister aussi bien dans les années cinquante qu'à notre époque. Il est relativement intemporel comme tout ce qui l'entoure, tous les éléments du décor qui vont peu à peu prendre vie, intervenir et emporter notre personnage dans un imaginaire magique et musical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95725480-66865086.jpg?v=1774891133" alt="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" title="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" />
     </div>
     <div>
      Ici, les bruits, assemblés comme par coïncidence, vont devenir rythmes, mélodies, musiques. Une goutte d'eau qui tombe soudain du plafond va donner le tempo. Un saladier en métal posé sous cette fuite transforme ce son en volutes, la trotteuse de la pendule se met à cliqueter en rythme et avec un sourire, notre personnage énigmatique entre dans la musique en usant du verre, de la bouteille, de la table comme percussion.       <br />
               <br />
       Ceci n'est que le début de ce voyage en imagination où la solitude se peuple de sons, de danses et de magie. Les objets inventés et fabriqués par Delphine Bardot et Santiago Moreno, qu'ils soient statiques ou si bien mécanisés qu'on les croirait autonomes et doués de raison, peuplent tous  le spectacle. Ils sont le support des étapes qui jalonnent cette soirée, interpellent le personnage joué par Santiago Moreno, jouent avec lui, se jouent de lui. La réalité vacille, le temps se tend ou se rétrécit, la partition qui paraît non écrite mène la danse.       <br />
               <br />
       Pour ce spectacle, Santiago Moreno semble rendre hommage aux trucs et aux illusions optiques du siècle passé et de plus loin encore, inventés dans les labos photos, dans les cabarets ou dans les foires. Il utilise des mécanismes simples, qui ont fait leur preuve : vitres et jeux de lumières qui diffractent son personnage comme si son esprit et son corps se divisaient en deux, voire en trois, utilisation des Ombres chinoises, créations d'automates, mime… L'utilisation de ces techniques apporte, en plus de la notion d'intemporalité, une part totalement poétique au spectacle, comme cette danse à quatre jambes qui &quot;endiable&quot; le personnage.       <br />
               <br />
       Toute cette machinerie, cette musicalité exigent une précision extraordinaire aussi bien de la part du comédien, en plus de l'interprétation dramatique de son rôle, que du manipulateur, Benoît Dattez, qui agît en invisible pour que la magie opère. Elle opère à fond. Emportés par la folle équipée de ce personnage solitaire inventant pour lui-même un monde fait de sons et de musique, on le suit jusqu'au bout où sa maestria le transforme en homme-orchestre multi-instrumentiste hors du commun.       <br />
              <br />
       &quot;Soledad&quot;, une solitude si bien peuplée qu'elle rend nostalgique d'une époque sans écrans, oreillettes ni flux continus, où l'imaginaire faisait l'affaire pour habiller le silence.       <br />
               <br />
       La Compagnie La Mue/tte est artiste associée au Mouffetard - CNMa depuis 2022. Aurélia Ivan est la nouvelle directrice du théâtre depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. Elle succède à Isabelle Bertola qui était aux commandes du Mouffetard depuis 2013.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Soledad"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95725480-66865090.jpg?v=1774891164" alt="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" title="Dans "Soledad" Santiago Moreno transforme le silence de la solitude en fanfare ensoleillée" />
     </div>
     <div>
      Conception : Santiago Moreno.       <br />
       Mise en scène et coécriture : Delphine Bardot, Santiago Moreno et Benoît Dattez.       <br />
       Interprétation, manipulation et musique : Santiago Moreno.       <br />
       Manipulation et présence magique : Benoît Dattez en alternance avec Marion Träger.       <br />
       Construction : Delphine Bardot et Santiago Moreno.       <br />
       Création lumière : Frédéric Toussaint.       <br />
       Création sonore : Floxel Barbelin et Nicolas Pierre.       <br />
       Environnement sonore : Gabriel Fabing et Santiago Moreno.       <br />
       Composition musicale : Santiago Moreno.       <br />
       Costumes et ombres : Lucie Cunningham.       <br />
       À partir de 8 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 26 mars au 4 avril 2026.</span>       <br />
       Mardi au vendredi à 20 h, samedi à 18h et dimanche à 17 h.       <br />
       Le Mouffetard - CNMa, 73, rue Mouffetard, Paris 5ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 84 79 44 44.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie-lemouffetard-cnma.mapado.com/event/566518-soledad" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lemouffetard.com/" target="_blank">&gt;&gt; lemouffetard.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       10 avril 2026 : Théâtre Gérard Philippe, Frouard (54).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Chromarium" Un voyage envoûtant et hypnotique au cœur de la nouvelle magie… dépaysante</title>
   <updated>2025-04-15T19:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Chromarium-Un-voyage-envoutant-et-hypnotique-au-coeur-de-la-nouvelle-magie-depaysante_a4195.html</id>
   <category term="Cirque &amp; Rue" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87936531-62312673.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-04-15T18:56:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans son laboratoire synesthésique, Zartan, un fringuant sorcier, manipule les sons et collectionne les couleurs. Épaulé par Andy, son téméraire acolyte, ils développent tous deux jongleries chromatiques et illusions lumineuses.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87936531-62312673.jpg?v=1744736444" alt=""Chromarium" Un voyage envoûtant et hypnotique au cœur de la nouvelle magie… dépaysante" title=""Chromarium" Un voyage envoûtant et hypnotique au cœur de la nouvelle magie… dépaysante" />
     </div>
     <div>
      Pénétrer dans ce lieu qu'est le Cirque Électrique, situé dans le 20e arrondissement de Paris, c'est déjà un spectacle en soi. C'est <span style="font-style:italic">&quot;une identité, un mode de vie, une habitation, un lieu culturel et itinérant qui développe un univers hybride, entre le mythe d'une tradition de cirque et la réalité d'une culture urbaine&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Alors, quand il propose au public son nouveau spectacle, &quot;Chromarium&quot;, tout cela prend une dimension encore plus flagrante, spatio-temporellement décalée et hautement lumineuse. À l'heure où la technologie semble vouloir supplanter l'être humain, avec l'IA notamment, on peut, par contre, saluer ici son avancée positive, car quand ces deux entités commercent avec intelligence et savoir-faire, les résultats ne peuvent être que du plus bel effet ! Avec &quot;Chromarium&quot;, le public le mesure largement.       <br />
              <br />
       Les deux complices, torche à la main, entrent par les gradins et inspectent les lieux, suspicieux et comme investis d'une aura énigmatique. Puis les effets de magie lumineuse jaillissent rapidement, magnifiés par une musique originale, harmonieuse et hypnotisante, qui plonge immédiatement le public dans l'atelier du sorcier-alchimiste énigmatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87936531-62312679.jpg?v=1744736476" alt=""Chromarium" Un voyage envoûtant et hypnotique au cœur de la nouvelle magie… dépaysante" title=""Chromarium" Un voyage envoûtant et hypnotique au cœur de la nouvelle magie… dépaysante" />
     </div>
     <div>
      Zartan connaît bien son métier et, sous ses doigts agiles, élégamment vêtu de noir, longue chevelure noir de jais, divers objets plus ou moins identifiés prennent vie sous les yeux écarquillés des spectateurs : le bâton, le bolas, le buugeng, la balle contact, etc. Pas de lapin blanc ni de colombe dans &quot;Chromarium&quot;, mais de la couleur virevoltante, hypnotisante, immersive, et d'une très belle plasticité visuelle. &quot;Chromarium&quot; ou la technique devenue un art au service de la poésie.       <br />
              <br />
       Le spectacle gagnerait peut-être en davantage de trame et de dimension dramaturgique, comme dans la relation entre Zartan et Andy, ou encore dans les propres réactions du sorcier-alchimiste face à son travail, dimension qui apporterait à ce très beau spectacle une ampleur supplémentaire, probablement encore plus captivante.       <br />
              <br />
       Car ici, &quot;seules&quot; les manipulations visuelles réalisées, cela dit avec une grande dextérité, sont à l'œuvre, lesquelles seraient de la sorte encore plus largement magnifiées. Mais, néanmoins, Laury Chanty, ex-assistant de Daft Punk par ailleurs, embarque le public avec brio dans son univers chatoyant et musical. Les enfants rient. Les parents sont séduits, et ensemble, ils effectuent un voyage hors du temps, sidéral et envoûtant.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Chromarium"</b></div>
     <div>
      Écriture : Laury Chanty.       <br />
       Performance : Laury Chanty et Antoine Redon.       <br />
       Par la Compagnie Zartan.       <br />
       Tout public à partir de 5 ans.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 au 20 avril 2025.</span>        <br />
       Mercredi à dimanche à 15 h.       <br />
       Cirque Électrique, Place du Marquis du Vercors, Paris 20e, 09 54 54 47 24.       <br />
       <a class="link" href="https://cirque-electrique.com/" target="_blank">&gt;&gt; cirque-electrique.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi</title>
   <updated>2024-10-29T16:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pinocchio-Une-adaptation-interactive-divertissante-et-rythmee-du-conte-de-Collodi_a4070.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/83822398-59930467.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-29T13:47:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Petite création d'une heure, le "Pinocchio" proposé par Alexandre Tourneur est parfaitement adapté au jeune public (à partir de cinq ans), le texte de Collodi ayant été mis en scène dans une forme joyeuse, ludique, malicieusement interactive, appelant à la découverte de l'univers colorée et mouvementée du pantin aventureux, sur un rythme soutenu dû notamment à l'utilisation réussie de différentes techniques théâtrales dans un enchaînement sans rupture ni temps mort.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83822398-59930467.jpg?v=1730217420" alt=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" title=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" />
     </div>
     <div>
      Dans une inspiration circassienne, les aventures de Pinocchio débutent par une narration distanciée effectuée par un M. Loyal - se présentant sous le sobriquet de M. Cerise - enjoué qui ainsi initie immédiatement les échanges avec les jeunes spectateurs pour mieux les emmener dans le monde tourmenté de ce bout de bûche polissonne, transformé en garçon de bois par le généreux Gepetto, dont la finalité espérée sera de devenir un vrai petit garçon, ce qui se révèle un chemin laborieux faisant office d'initiation tant il est semé d'embûches.       <br />
              <br />
       Le parti pris d'Alexandre Tourneur est clairement une présentation divertissante et rythmée du conte de Collodi mais sans occulter toutefois la cruauté et la dureté de certaines péripéties inscrites dans l'œuvre de l'auteur italien. Son adaptation a vocation à une totale interactivité, faisant choisir en préambule le prénom du pantin par le public - qui sait bien sûr ce qu'il est venu voir ! -, le faisant réagir aussi sur les promesses vite oubliées du garnement à tête de bois. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83822398-59930468.jpg?v=1603795547" alt=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" title=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" />
     </div>
     <div>
      Cette option interactive est aussi un pédagogique prétexte à la rencontre avec l'étonnant et fabuleux univers du théâtre où sont convoquées plusieurs techniques théâtrales : magie, masques, théâtre d'ombres, marionnettes, conte, etc., et où l'imaginaire est un vecteur puissant puisant dans l’artisanat, l'ingéniosité, l'improvisation et générant des voyages imprévus, spectaculaires et ludiques pour les âmes d'enfants quel que soit leur âge.       <br />
              <br />
       Dans cette proposition riche de trouvailles scénographiques, d'idées de jeux et pleine d'humour, les deux comédiens (Alexandre Tourneur et Charlotte Fabre/Mathilde Puget/Amélie Gonin en alternance) revêtent tous les personnages avec conviction et enthousiasme, faisant de chaque séquence des aventures de Pinocchio des moments savoureux et dynamiques, aidé en cela par une réelle diversité des procédés et dispositifs utilisés.       <br />
              <br />
       Que ce soit les décors peints sur toile, mis en valeur par d'astucieux éclairages, ou le passage au théâtre d'ombres, aux fins découpages et aux formes imagées, en passant par tous les accessoires sortis d'une grande malle au trésor par monsieur Loyal, les surprises se succèdent à une cadence soutenue, ne laissant pas de répit aux jeunes spectateurs et à leurs parents. Les marionnettes, personnages complémentaires accompagnant les comédiens dans l'interprétation des nombreux rôles, sont issues de différentes techniques - plates et pleines pour l'ombre, type marotte pour Renard et Chat, articulé pour le grillon, etc. - et contribuent à la magie, au merveilleux, à la poésie de la narration.       <br />
              <br />
       Au final, la compagnie Élée nous propose un spectacle bien rythmé, généreux où se bousculent les images et les sons pour le plus grand bonheur du jeune public, heureux de participer à cette féérie chatoyante qui retrace les mésaventures de Pinocchio, tour à tour pendu, emprisonné, transformé en âne, mangé par un grand requin blanc… mais qui finira petit garçon… comme en auront décidé à l'unanimité les enfants !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pinocchio"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83822398-59930469.jpg?v=1603795831" alt=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" title=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" />
     </div>
     <div>
      D'après Carlo Collodi.       <br />
       Adaptation : Alexandre Tourneur.       <br />
       Mise en scène : Alexandre Tourneur.       <br />
       Avec : Charlotte Fabre, Mathilde Puget, Alexandre Tourneur.       <br />
       Masques : Marie Muyard.       <br />
       Costumes : Anne Ruault.       <br />
       Illustration : Jonathan Bousmar.       <br />
       Production Compagnie Élée.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
       Tout public à partir de 4 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 novembre 2024 au 5 janvier 2025.</span>       <br />
       Mercredi, samedi et dimanche à 14 h 30.       <br />
       Pendant les vacances de Noël, tous les jours à 14 h 30.       <br />
       Relâche : 24, 25 décembre et 1ᵉʳ janvier.       <br />
       À La Folie Théâtre, salle Grande Folie, Parie 11ᵉ, 01 43 55 14 80.       <br />
       <a class="link" href="https://folietheatre.com/" target="_blank">>> folietheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/83822398-59932861.jpg?v=1730217379" alt=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" title=""Pinocchio" Une adaptation interactive, divertissante et rythmée du conte de Collodi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>"Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles</title>
   <updated>2023-12-07T09:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Neige-Une-creation-sensible-donnant-la-place-a-des-paroles-feminines-a-la-fois-introspectives-et-universelles_a3775.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/77198850-56005211.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-07T07:25:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Neige est une adolescente de quatorze ans. Elle a hâte de grandir. Sa mère, quant à elle, s'étonne de vieillir. Quand du jour au lendemain, Neige disparaît dans la forêt, il n'y a pas d'autre solution que d'aller la chercher. Personne ne sortira de ce bois comme il en est entré…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77198850-56005211.jpg?v=1701888556" alt=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" title=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" />
     </div>
     <div>
      La nouvelle création de l'autrice et metteuse en scène, Pauline Bureau, inspirée en partie de Blanche-Neige, célèbre conte des Frères Grimm, est un véritable bijou scénographique, mené de main de maître par Emmanuelle Roy. Cela dit, il n'est pas si nécessaire que cela de savoir que la pièce s'en est inspirée, tant le message principal qui s'en dégage se suffit à lui-même : celui de la quête de soi et de notre rapport aux autres pour tenter d'y accéder, notamment nos rapports à nos parents. Il est même probable qu'en avoir connaissance retire à l'ensemble de la représentation une forme de magie particulière.       <br />
              <br />
       Pas besoin de références à bien y regarder. Ni à Blanche-Neige ni aux contes, de manière plus générale. Quand bien même &quot;Neige&quot; y fait allusion à quelques reprises. <span style="font-style:italic">&quot;J'avais envie d'écrire un spectacle qui soit à la fois un conte et un teen movie (…) et donc c'est &quot;Neige&quot; qui a vu le jour. La pièce raconte combien c'est dur et beau d'être l'enfant de quelqu'un, tout comme d'être le parent de quelqu'un. Et parfois, on est les deux à la fois&quot;,</span> Pauline Bureau.       <br />
              <br />
       La jeune adolescente de la pièce, remarquablement interprétée par Camille Garcia, n'est finalement pas si &quot;blanche comme neige&quot; que cela, car il y a en elle un désir brûlant de s'émanciper, de &quot;bouger les lignes&quot; pour partir à la découverte d'elle-même et échapper aux règles strictes que sa mère lui impose.       <br />
              <br />
       Vêtue de son tutu, d'un gilet matelassé sans manches et de bottines en cuir fauve, elle a des allures punk et, à bien y regarder, Neige est semblable à bon nombre d'adolescentes contemporaines en proie à leurs désirs d'émancipation et de liberté.       <br />
              <br />
       C'est dans une forêt resplendissante, presque plus vraie que nature, qu'elle va s'engouffrer et se confronter à elle-même. Ce pourrait être la jungle. Mais, bien au contraire, l'atmosphère y est douce et feutrée, bien loin de sa chambre et du miroir devant lequel elle répète ses mouvements de danse classique et dans laquelle sa mère lui réclame autoritairement de cambrer davantage, ou lui fait remarquer que, dans ses cheveux, il y a trop de nœuds…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77198850-56005222.jpg?v=1701888583" alt=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" title=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" />
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     <div>
      Encore une fois, au risque de nous répéter, la scénographie de ce spectacle est éblouissante. Une biche passe en fond de plateau, nous regarde, plus vraie que nature grâce aux vidéos de Clément Dubailleul, puis c'est au tour d'un loup et plus tard d'une meute galopante.       <br />
              <br />
       Sous la houlette si sensible et poétique de Pauline Bureau, la magie opère à nouveau dans cette nouvelle création, comme ce fut le cas dans &quot;Dormir cent ans&quot;. La forêt devient un personnage à part entière, donnant envie au spectateur de s'y plonger aussi, pour peut-être ne pas en ressortir, ou alors pour espérer y être un tant soit peu métamorphosé.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce spectacle est sûrement le plus visuel que j'ai imaginé (…). La forêt et l'eau ont de multiples visages et les acteurs et actrices sont plongés dans un rapport organique&quot;,</span> Pauline Bureau. Les images subaquatiques projetées sur le mur en béton d'une citerne pourtant massive et sans âme, subliment un ensemble déjà d'une grande poésie.       <br />
              <br />
       On peut s'interroger sur la nécessité de l'enquête policière qui s'ajoute à la dramaturgie. Selon nous, cette dernière dénature quelque peu le message global qui convoque incontestablement une très grande poésie, laquelle se suffit à elle-même.       <br />
              <br />
       Le réalisme poétique est à paroxysme vers la fin du spectacle, lorsque la mère de Neige – brillamment interprétée par Marie Nicolle – parle d'elle-même et confie à son enfant tout ce qu'elle ne lui a jamais dit, parce qu'ainsi va la vie dans le rapport mère-fille, bien souvent, faite de chaos, de soubresauts, de doutes monumentaux, d'incompréhension réciproque, de déchirures. Le tout piétinant l'amour pourtant toujours bien présent !       <br />
              <br />
       La neige tombe sur le plateau, les chaussures crissent sous les pas, au sein de la forêt, les mots prennent enfin leur liberté, tamisés, durs et doux à la fois, pour convoquer un magnifique moment de théâtre dont on se dit, dans notre for intérieur, qu'il serait apaisant s'il venait aussi à nous, un jour prochain…       <br />
              <br />
       Cette nouvelle création de Pauline Bureau, après déjà vingt mises en scène, tant de ses propres textes que de ceux d'autres auteurs, est à ne rater sous aucun prétexte. On y découvre une créatrice profondément sensible qui donne encore une fois place à des figures féminines à la parole introspective et universelle à la fois.       <br />
              <br />
       Dès son entrée dans la salle, le spectateur est immergé au sein de la forêt grâce aux projections grandioses de vidéos. Dans le hall, le ton sylvestre est donné également.       <br />
       Rendez-vous à la Colline, dévalez-en vite les pentes pour vous engouffrer comme Neige dans cet univers si propre à Pauline Bureau et savourez le silence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Neige"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77198850-56005227.jpg?v=1701888624" alt=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" title=""Neige" Une création sensible donnant la place à des paroles féminines à la fois introspectives et universelles" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Léa Fouillet.       <br />
       Avec : Yann Burlot, Camille Garcia, Régis Laroche, Marie Nicolle, Anthony Rouillier, Claire Toubin.       <br />
       Scénographie et accessoires : Emmanuelle Roy.       <br />
       Costumes : Alice Touvet.       <br />
       Perruques : Julie Poulmain;       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Vidéo et magie : Clément Debailleul.       <br />
       Lumières : Jean-Luc Chanonat.       <br />
       Maquillages et perruqyes : Julie Poulain.       <br />
       Collaboration artistique: Valérie Nègre.       <br />
       Cheffe opératrice tournage subaquatique : Florence Levasseur.       <br />
       Décor réalisé par Les ateliers de La Comédie de Saint-Étienne.       <br />
       Production : La Part des Anges.       <br />
       Tout public à partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1ᵉʳ au 22 décembre 2023.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       Mardis 5 et 12, jeudis 7 et 14 : séances supplémentaires à 14 h 30.       <br />
       Théâtre national de la Colline, Grand Théâtre, Paris 20ᵉ, 01 44 62 52 52.        <br />
       <a class="link" href="https://www.colline.fr/" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       11 et 12 janvier 2024 : Le Bateau Feu - Scène nationale, Dunkerque (59).       <br />
       25 janvier 2024 : Théâtre Le Cratère, Alès (30).       <br />
       5 et 6 février : Scène nationale 61, Alençon (61).       <br />
       11 et 12 avril 2024 : Espace des Arts - Scène nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       17 et 18 avril 2024 : Théâtre de Cornouaille - Scène nationale, Quimper (29).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Neige-Une-creation-sensible-donnant-la-place-a-des-paroles-feminines-a-la-fois-introspectives-et-universelles_a3775.html" />
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  <entry>
   <title>"L'Effet Papillon" Se laisser emporter au fil d'un simple vol de papillon pour une fascinante expérience</title>
   <updated>2024-01-17T19:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Effet-Papillon-Se-laisser-emporter-au-fil-d-un-simple-vol-de-papillon-pour-une-fascinante-experience_a3725.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/75103997-52554882.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-09-08T09:52:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vous pensez que vos choix sont libres ? Que vos pensées sont bien gardées dans votre esprit ? Que vous êtes éventuellement imprévisibles ? Et si ce n'était pas le cas ? Et si tout partait de vous… Ouvrez bien grands les yeux et vivez pleinement l'expérience de l'Effet Papillon !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75103997-52554882.jpg?v=1694160917" alt=""L'Effet Papillon" Se laisser emporter au fil d'un simple vol de papillon pour une fascinante expérience" title=""L'Effet Papillon" Se laisser emporter au fil d'un simple vol de papillon pour une fascinante expérience" />
     </div>
     <div>
      Vous avez certainement entendu parler de &quot;l'effet papillon&quot;, expression inventée par le mathématicien-météorologue Edward Lorenz, inventeur de la théorie du chaos, à partir d'un phénomène découvert en 1961. Ce phénomène insinue qu'il suffit de modifier de façon infime un paramètre dans un modèle météo pour que celui-ci s'amplifie progressivement et provoque, à long terme, des changements colossaux.       <br />
              <br />
       Par extension, l'expression sous-entend que les moindres petits événements peuvent déterminer des phénomènes qui paraissent imprévisibles et incontrôlables ou qu'une infime modification des conditions initiales peut engendrer rapidement des effets importants. Ainsi, les battements d'ailes d'un papillon au Brésil peuvent engendrer une tornade au Mexique ou au Texas !       <br />
              <br />
       C'est à partir de cette théorie que le mentaliste Taha Mansour nous invite à nouveau, en cette rentrée, à effectuer un voyage hors du commun. Son spectacle a reçu un succès notoire au Sham's Théâtre lors du Festival d'Avignon cet été dernier.       <br />
              <br />
       Impossible que quiconque sorte &quot;indemne&quot; de cette phénoménale prestation, ni que nos certitudes sur &quot;le monde comme il va&quot;, et surtout sur nous-mêmes, ne soient bousculées, chamboulées, contrariées.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le mystérieux est le plus beau sentiment que l'on peut ressentir&quot;,</span> Albert Einstein. Et si le plus beau spectacle de mentalisme du moment, en cette rentrée parisienne, c'était celui-là ? Car Tahar Mansour y est fascinant à plusieurs niveaux, lui qui voulait devenir ingénieur, pour qui &quot;Centrale&quot; n'a aucun secret, mais qui, pourtant, a toujours eu une âme d'artiste bien ancrée au fond de lui. Le secret de ce spectacle exceptionnel et époustouflant serait-il là, niché au cœur du rationnel et de la poésie ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/75103997-52554891.jpg?v=1694160965" alt=""L'Effet Papillon" Se laisser emporter au fil d'un simple vol de papillon pour une fascinante expérience" title=""L'Effet Papillon" Se laisser emporter au fil d'un simple vol de papillon pour une fascinante expérience" />
     </div>
     <div>
      Tours de magie, défilé de mode sur la théorie du chaos, principe d'influence, notion de voyance ou d'hypnose, s'enchaînent et se répondent dans une mise en scène intimiste, sombre et feutrée qui, à n'en point douter, renforce le sentiment d'incompréhension et de fascination du spectateur.       <br />
              <br />
       Mais rassurez-vous : Tahar Mansour n'est pas David Copperfield ! Vous ne verrez pas disparaître la Tour Eiffel sous vos yeux et il est fort probable que ce soient vos convictions qui vont s'étioler et s'envoler, emportées au fil d'un simple vol de papillon, loin, très loin de votre moi d'avant. N'oublions pas d'évoquer la poésie omniprésente de ce show fascinant qui, encore une fois, vous fera chavirer et vous invitera à laisser en coulisses vos convictions cartésiennes les plus rationnelles.       <br />
              <br />
       L'enthousiasme avec lequel le comédien mentaliste agence son moment de spectacle s'affiche dès les premières secondes et il vous emporte sans commune mesure. Mais ne pensez pas que Tahar Mansour possède une longue expérience de plusieurs années ! C'est au contraire un tout jeune homme souriant et communicatif pour qui l'idée de spectacle est née lors de son année de Terminale. Une âme bien née qui, de toute évidence, n'a pas attendu le nombre des années pour briller et être au firmament. Ne pensez pas non plus qu'il vous en dira beaucoup ! Loin de là. Laisse-vous porter par la magie et le talent de Taha et vous oublierez certainement les convictions que vous aviez en entrant dans la salle.       <br />
              <br />
       Au moment des funérailles d'Edward Lorenz en 2008, un de ses proches a dit de lui qu'il était <span style="font-style:italic">&quot;un gentleman, un modèle d'intelligence (…) et de modestie&quot;</span>. Osons rapporter à Tahar Mansour ce bien joli compliment, car il le mérite amplement.       <br />
              <br />
       Si vous n'avez toujours pas assisté à &quot;L'Effet Papillon&quot;, courez vite au Studio Hébertot, à la reprise de ce spectacle hors du commun, pour y faire la connaissance de Tahar Mansour, &quot;détective de la pensée&quot; comme il se nomme lui-même.       <br />
              <br />
       Son charisme envoûtant, son humour et son aisance communicative vous séduiront sans commune mesure. Et surtout, dites-vous que la décision que vous aurez prise en allant assister à ce spectacle aura des conséquences notoires sur vous-même !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Effet papillon Et si tout partait de vous ?"</b></div>
     <div>
      Spectacle mentaliste.       <br />
       Texte et conception : Taha Mansour.       <br />
       Mise en scène : Taha Mansour.       <br />
       Avec : Tahar Mansour (et la participation du public).       <br />
       Composition musicale : Antoine Piolé.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       Spectacle magique de l'Année 2023 (Fédération Française des Artistes Prestidigitateurs).       <br />
       Prix d'argent du meilleur mentaliste européen et prix du public (Nostradamus 2021).       <br />
               <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 septembre 2023 au 31 mars 2024.</span>       <br />
       Mercredi et dimanche à 19 h.       <br />
       Relâche : 28 janvier, 14 février et 17 mars.       <br />
       Studio Hébertot, Paris 17e, 01 42 93 13 04.       <br />
       <a class="link" href="https://studiohebertot.com/" target="_blank">&gt;&gt; studiohebertot.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Effet-Papillon-Se-laisser-emporter-au-fil-d-un-simple-vol-de-papillon-pour-une-fascinante-experience_a3725.html" />
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