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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-22T22:17:29+02:00</updated>
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   <title>"La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant</title>
   <updated>2017-11-11T15:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-flute-enchantee--opera-et-film-muet-en-chantant_a1972.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2017-11-11T14:42:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Première française à l'Opéra Comique de "La Flûte enchantée" dans la production de Barrie Kosky et du Collectif 1927, créée à la Komische Oper. L'ultime chef-d'œuvre de Mozart, revisité à la mode du cinématographe farceur et poétique d'un Méliès ou d'un Tim Burton et du cabaret expressionniste berlinois, redonne à sa façon iconoclaste les natives couleurs du grand spectacle populaire créé en 1791.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421388.jpg?v=1510408000" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      Tout a déjà été écrit sur le dernier opéra de Mozart composé sur un livret d'Emmanuel Schikaneder, acteur et chanteur à la tête d'une troupe (le Papageno de la création en septembre 1791 à Vienne) et compagnon de la même loge maçonnique : son mélange virtuose de registres seria et buffa avec ses couples frappés au coin du grotesque et du sublime. Une bigarrure génialement mariée dans l'écriture musicale d'un compositeur exceptionnel (à qui il reste deux mois à vivre).       <br />
              <br />
       Son livret a également fait couler beaucoup d'encre, avec son intrigue problématique due à sa réécriture en urgence - pour se démarquer d'un concurrent qui venait de créer une œuvre au sujet identique. Les personnages apparemment positifs du premier acte (La Reine de la Nuit et ses Dames) devenant les méchants du second. Et vice-versa, avec un Grand Prêtre égyptien, Sarastro, plutôt inquiétant de prime abord. Mal servi par un fourbe licencieux (Monostatos), il fait subir aux héros Tamino et Pamina une initiation plutôt cruelle, inspirée lointainement des rites de la franc-maçonnerie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421403.jpg?v=1510408038" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      Une œuvre en tout cas de son temps, celui du Siècle des Lumières, avec son idéal de société fraternelle où l'amour triomphe, et ses préceptes rousseauistes d'une Nature forcément bonne attelée à la Raison. Mais &quot;La Flûte enchantée&quot; est aussi conçu, dès sa création, comme un grand spectacle populaire destiné avant tout à divertir. C'est un triomphe en 1791, jamais démenti depuis, avec ses arias devenus de véritables hits partout repris. C'est l'origine de ce plaisir simple et jouissif qu'on retrouve dans cette production originale et poétique créée à Berlin en 2012. Comment faire du neuf avec un opéra aussi célèbre et dont les multiples exégèses scéniques sont dans toutes les mémoires ?       <br />
              <br />
       Barrie Kosky, metteur en scène et directeur du Komische Oper, a trouvé, en faisant appel au Collectif 1927 qui mêle théâtre et vidéo, références au cinéma des années vingt, à l'univers de la bande dessinée, aux arts plastiques et au music-hall. Le résultat est frais comme le verre de vin rose que boit Papageno au deuxième acte, entraînant la vision d'une cohorte de petits éléphants roses volants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421407.jpg?v=1510408071" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      Tamino et Papageno sont des jumeaux du personnage burlesque de Buster Keaton. Pamina ressemble comme deux gouttes d'eau à l'actrice Louise Brooks, alors que le méchant Monostatos est un nouveau Nosferatu. Le prêtre Sarastro emprunte tout aux mages et hommes de sciences des romans de Jules Verne (on songe au &quot;Château des Carpathes&quot;) et la Reine de la Nuit terrifie en araignée géante. Nulle place dans cette production, on l'aura compris, à l'interprétation maçonnique de l'opéra.       <br />
              <br />
       Et le charme opère dans cette lanterne magique qui nous est proposée - dès qu'on s'habitue au mur blanc qui occupe tout l'espace, faisant écran pour la vidéo. Les chanteurs surviennent de trappes qui s'ouvrent dans ce mur. Ce qui les oblige souvent à l'immobilité alors même qu'ils s'insèrent (mimant la course par exemple) dans de petites séquences inventives et colorées à la Méliès, illustrant drôlement les péripéties de l'intrigue. Parfois ils traversent la scène, toujours poursuivis par les images.        <br />
              <br />
       Raccourci d'un bon vingt minutes (avec des airs rabotés et des récitatifs remplacés par des cartons du type de ceux du cinéma muet), l'opéra file son train sans temps mort, comme rajeuni. La musique d'un piano-forte lie les scènes avec des extraits de deux &quot;Fantaisies&quot; de Mozart (les n° 3 et 4), à la façon d'un piano de bastringue. On se croirait à Berlin dans les Années Folles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421415.jpg?v=1510408110" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      Il ne faut pas pour autant attendre l'interprétation du siècle. On a entendu mieux, évidemment. D'autant plus que le jeune chef Kevin John Edusei a des partis-pris sur la partition, qui laissent pantois (avec par exemple une ouverture jouée à cent à l'heure, comme si l'orchestre avait un dernier métro à prendre). Mais la sublime musique de Mozart vient à bout de tout, c'est connu, même des interprètes les plus fâchés avec elle. Humour et émotion sont donc bien là.        <br />
              <br />
       On notera aussi la très bonne tenue de la plupart des (jeunes) chanteurs de cette production* des plus insolentes ; s'apprécient sans aucune restriction la Pamina alerte et charmante de Kim-Lillian Strebel, le Papageno lunaire de Richard Sveda et la superbe basse Andreas Bauer dans le rôle de Sarastro.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*La production propose en alternance deux distributions des rôles.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421419.jpg?v=1510408157" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      <b>Opéra Comique.</b>       <br />
       1 Place Boïeldieu 75002 Paris.       <br />
       Tél. : 0825 01 01 23.       <br />
       <a class="link" href="https://www.opera-comique.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-comique.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Die Zauberflöte&quot; (1791).</b>       <br />
       Singspiel en deux actes.        <br />
       Musique de Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret d'Emmanuel Schikaneder.       <br />
       En langue allemande surtitrée en français.       <br />
       Durée : 2 h 40 avec un entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421504.jpg?v=1510408707" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      Kevin John Edusei, direction musicale.       <br />
       Suzanne Andrade, Barrie Kosky, mise en scène.       <br />
       Paul Barritt, animation.       <br />
       Collectif 1927 (S. Andrade, P. Barritt), Barrie Kosky, conception.       <br />
       Esther Bialas, décors et costumes.       <br />
       Ulrich Lenz, dramaturgie.       <br />
       Diego Leetz, lumières.       <br />
              <br />
       Kim-Lillian Strebel, Pamina.       <br />
       Adrian Strooper, Tamino.       <br />
       Olga Pudova, la Reine de la Nuit.       <br />
       Andreas Bauer, Sarastro, L'Orateur.       <br />
       Richard Sveda, Papageno.       <br />
       Martha Eason, Papagena.       <br />
       Johannes Dunz, Monostatos.       <br />
       Tölzer Knabenchor, Trois Garçons.       <br />
       Arnold Schönberg Chor.       <br />
       Orchestre du Komische Oper Berlin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18148937-22421517.jpg?v=1510408772" alt=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" title=""La flûte enchantée", opéra et film muet en chantant" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Un peu Pluche" ou le cinéma revisité pour les tout-petits</title>
   <updated>2014-02-18T09:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-peu-Pluche-ou-le-cinema-revisite-pour-les-tout-petits_a1063.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6333286-9551980.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-02-17T10:13:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À ne pas manquer ! Jeudi 20 février est organisé au Forum des Images, pour tout public (à partir de 18 mois), un ciné-concert. Deux musiciens de talent nous invitent, avec nos enfants, à découvrir (ou redécouvrir) des œuvres restaurées (pour l'occasion) allant de Georges Méliès à Rudolf Ising, dans un univers rythmé et enjoué. Une belle façon de faire connaître à nos tout-petits quelques trésors du patrimoine cinématographique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6333286-9551980.jpg?v=1392705855" alt=""Un peu Pluche" ou le cinéma revisité pour les tout-petits" title=""Un peu Pluche" ou le cinéma revisité pour les tout-petits" />
     </div>
     <div>
      Georges Méliès, &quot;grand-père&quot; de l’illusion cinématographique, truqueur génial, inventeur de la magie de l’image, n'aurait certainement pas imaginé que ses films puissent être montrés à des enfants à partir de dix-huit mois. C'est bien à cela que croient Pascal Pallisco, accordéoniste, et Bruno Desmouillières, percussionniste. En partenariat avec Lobster Films, ils ont sélectionné 9 films courts créés au début du XXe siècle par les pionniers du cinéma. Ils les ont entièrement restaurés, retirant parfois des copies neuves quand certains n'avaient plus de négatifs. C’est ainsi que des trésors du cinéma français retrouvent une nouvelle jeunesse dans les yeux des enfants du XXIe siècle.        <br />
              <br />
       Mais il ne s’agit pas que de films. La démarche va au-delà… Avec la présence de musiciens sur scène à côté de l'écran, ils vont être le lien, la virgule musicale entre le réel et l'image projetée. Plus ! Les deux musiciens s’accompagnent, se parlent, se répondent, se questionnent et s’interpellent en illustrant les films des pionniers qu'ils mettent en valeur. Ils vont donc théâtraliser cinéma et musique, donnant un aspect vivant au spectacle.        <br />
              <br />
       En s'appuyant sur une qualité d'image époustouflante, ils interprètent en direct, avec un <span style="font-style:italic">instrumentarium</span> riche et surprenant, une musique métissée aux accents de jazz et de musiques du monde. Le choix des percussions et de l’accordéon, en tant qu'instruments très visuels et généreux, assure une convivialité forte, gaie, chaleureuse et festive.        <br />
              <br />
       Conçu pour les enfants dès 18 mois mais aussi pour les plus grands, deux versions de longueurs différentes permettent d'adapter la séance à l'âge des enfants. Et si les parents se laissent inviter au cinéma par leurs enfants, eux aussi se laisseront emporter par le rythme, l'humour et la danse réunis dans &quot;Un peu Pluche&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Un peu Pluche"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6333286-9552049.jpg?v=1392629871" alt=""Un peu Pluche" ou le cinéma revisité pour les tout-petits" title=""Un peu Pluche" ou le cinéma revisité pour les tout-petits" />
     </div>
     <div>
      Musique originale et interprétation : Pascal Pallisco, accordéon,       <br />
       Bruno Desmouillières, percussions.        <br />
              <br />
       Les extraits cinématographiques :       <br />
       &quot;The Dish ran away with the spoon&quot; de Rollin Hamilton.        <br />
       &quot;Little Titch&quot; de Clément Maurice.       <br />
       &quot;Congo jazz&quot; de Hugh Arman.       <br />
       &quot;Danse serpentine&quot;, version colorisée au pinceau de la célèbre &quot;Danse serpentine&quot; créée par Loïe Füller en 1892.       <br />
       &quot;The maestro Do.Mi.Sol.Do&quot; de Georges Méliès.        <br />
       &quot;Moonlight for two&quot; de Rudolf Ising.       <br />
       &quot;Le Farfale&quot; (anonyme).       <br />
       &quot;It’s got me again&quot; de Rudolf Ising.        <br />
       &quot;In vaudeville&quot; de Paul Terry.       <br />
              <br />
       <b>Ciné-concert tout public dès 18 mois.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 20 février à 10 h 30 (version dès 18 mois) : 30 minutes.        <br />
       Jeudi 20 février à 16h (version pour tout public avec des actions pédagogiques proposées).</span>       <br />
       Forum des Images, Paris 1er.       <br />
       <a class="link" href="http://www.forumdesimages.fr/" target="_blank">&gt;&gt; forumdesimages</a>       <br />
              <br />
       <b>Autres dates :</b>       <br />
       Mardi 25 Mars 10 h et 14 h30.        <br />
       Mercredi 26 Mars 10 h 30.       <br />
       Espace Jean Vilar, 1 rue Paul Signac 94110 Arcueil.        <br />
       <a class="link" href="http://www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/espace-jean-vilar/" target="_blank">&gt;&gt; Espace Jean Vilar</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès</title>
   <updated>2013-01-17T18:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Protee-dans-un-monde-d-operette-quelque-part-entre-Offenbach-et-Georges-Melies_a818.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5133980-7661493.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-01-16T15:38:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Œuvre satirique, farcesque, Protée est pure comédie. L’auteur, Paul Claudel, diplomate et écrivain, ouvrier de la restauration chrétienne, reconstitue, de manière toute hypothétique, la dernière partie comique des tragédies grecques. Il entraîne le spectateur dans une tradition de l’illusion comique et dévoile un sens profond d’un théâtre populaire. Une érudition affichée lui permet de le faire passer en catimini.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661493.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Dans Protée, le personnage de Ménélas, revenant de guerre et ramenant son épouse Hélène arrachée de haute lutte aux Troyens, est manipulé par le magicien d’une île imaginaire et nomade. Hélène devenue une icône, miroir de sa légende et plongée en quasi catatonie, est arrachée à son destin domestique. Son époux est tout tourneboulé par l’image trompeuse d’une petit satyre.       <br />
              <br />
       Ni kitsch, ni barbant, le Protée mis en scène par Philippe Adrien est réjouissant. Avec beaucoup de pertinence, de verve et de fantaisie, l’action se situe dans un monde d’opérette quelque part entre Offenbach et Georges Méliès et donne à partager le songe d’un Ménélas en bourgeois guindé et au débraillé de fin de repas spectaculaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661494.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Ça trucule à l’unisson d’une douce ébriété par laquelle la vision des petites nymphes de l’opérette, qui encanaillent, attendrit le cœur du bourgeois et le soulage des divas extravagantes qui se sentent dignes des étoiles de Jupiter. Du spiritueux et spirituel, c’est le souvenir d'une jeune fille charmante, charmante qui agite le cœur des hommes .       <br />
              <br />
       Le spectateur goûte ce plaisir, ce bouffe très parisien, élégant où le merveilleux se nourrit du pittoresque et fonde un mode burlesque d’où la cruauté de regard n’est pas absente.       <br />
              <br />
       Tel qu’il est, multiple, le Protée de Claudel par Philippe Adrien provoque le rire spontané.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Protée"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661495.jpg?v=1358434311" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
     <div>
      Texte : Paul Claudel.       <br />
       Mise en scène : Philippe Adrien.       <br />
       Avec : Pierre Alain Chapuis en alternance avec Jean-Jacques Moreau (Protée), Dominique Gras (Satyre-Major), Éléonore Joncquez (Nymphe Brindosier), Matthieu Marie (Ménélas), Marie Micla (Hélène).       <br />
       Décor et costumes : Eléna Ant.       <br />
       Lumières : Pascal Sautelet assisté de Maëlle Payonne.       <br />
       Musique et son : Stéphanie Gibert et Ensemble Musiverre Jean-Claude Chapuis.       <br />
       Vidéo : Olivier Roset assisté de Michaël Bennoun.       <br />
       Maquillages : Sophie Niesseron.       <br />
       Collaboration costumes : Léa Delmas.       <br />
       Collaboration artistique : Clément Poirée.       <br />
       Durée : 1 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661496.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
     </div>
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      <span class="fluo_jaune">Du 10 janvier au 24 février 2013</span>       <br />
       En janvier : jeudi 10, vendredi 11, samedi 12, mardi 15, mercredi 16 à 20 h ; mardis 22 et 29, samedis 19 et 26 à 18 h ; dimanches 13, 20 et 27 à 15 h 30.       <br />
       En février : samedis 9, 16 et 23 à 18 h* ; dimanches 10, 17 et 24 à 15 h 30*.       <br />
       <span style="font-style:italic">*À ces dates, les spectacles &quot;Protée&quot; et &quot;Partage de midi&quot; (également mis en scène par Philippe Adrien) peuvent être vus dans la même soirée.</span>       <br />
       Théâtre de la Tempête, Cartoucherie de Vincennes, Paris, 01 43 28 36 36.       <br />
       <a class="link" href="http://www.la-tempete.fr/" target="_blank">&gt;&gt; la-tempete.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5133980-7661520.jpg?v=1358434312" alt="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" title="Un Protée dans un monde d’opérette, quelque part entre Offenbach et Georges Méliès" />
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Protee-dans-un-monde-d-operette-quelque-part-entre-Offenbach-et-Georges-Melies_a818.html" />
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