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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-15T08:58:40+02:00</updated>
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   <title>"Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…</title>
   <updated>2024-03-13T18:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quartett-Quand-la-brulure-du-desir-embrase-corps-et-esprits_a3840.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/78890522-57213968.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-13T17:40:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment sortir indemne d'une telle représentation ? Comment échapper au tir nourri de mots choisis, faisant mouche sans coup férir, tant ils rivalisent de traits d'esprit acérés comme des lames d'épée ? Comment n'être pas bouleversé – et conquis ! – par le jeu cruel de ces deux ex-amants, libertins de haut vol échappés des "Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos revisitées par Heiner Müller, et incarnés ici superbement par Hélène Alexandridis, dans le rôle de la marquise de Merteuil, et Stanislas Nordey dans celui du vicomte de Valmont ? Un cocktail enivrant d'intelligence à vif et de sensations à faire tourner la tête.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57213968.jpg?v=1710349604" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      Si le poète maudit qu'était Mallarmé proclamait : <span style="font-style:italic">&quot;La chair est triste, hélas !, et j'ai lu tous les livres&quot;</span>, scellant dans ces mots la quête de l'inaccessible absolu qui hanta son existence, avant lui, Choderlos de Laclos, officier de carrière de petite noblesse et de constitution chétive, ayant souffert du peu de succès auprès de la gent féminine, écrivit les &quot;Liaisons dangereuses&quot; comme on a recours à un succédané. Sous prétexte de condamner les errements libertins de ses deux personnages, il assouvissait ainsi sur le papier ses désirs refoulés… Vade retro satanas, proclame haut et fort l'homme d'Église (et l'homme de lettres représentant de &quot;la haute&quot;)… pour tenter de ne pas succomber à la tentation chevillée au corps.       <br />
              <br />
       Heiner Müller, plus d'un siècle après, n'a eu lui que faire du jugement de Dieu pour réécrire sa version théâtrale des &quot;Liaisons&quot;. De plus, rompant avec le genre de la correspondance épistolaire, il réunit dans <span style="font-style:italic">&quot;un salon d'avant la Révolution française et/ou un bunker d'après la troisième guerre mondiale&quot;</span> (didascalies initiales) les deux magnifiques protagonistes incarnant, en supplément, les deux absents du plateau que sont la femme du Président de Tourvel et la vierge et innocente Cécile de Volanges, nièce de la marquise. Autant dire, une partie à quatre bandes (&quot;Quartett&quot;) dont les deux illustres libertins sont maîtres du jeu, les deux autres évoqués étant relégués au rang de jouets de leurs fantaisies sexuelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57213980.jpg?v=1710349643" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      Jacques Vincey, le deus ex machina de ces jeux à fleurets tirés, excelle ici dans sa capacité à rendre palpable, au travers d'un décorum très XVIIIe siècle (cf. les majestueux costumes d'époque, les volumineuses perruques et les monumentales tentures), les émois de la chair et des âmes en proie aux tourments du désir. Comme si l'immaculée noblesse de l'écrin avait pour fonction de faire ressortir, dans un contraste saisissant, le rouge vif des passions humaines à l'œuvre.       <br />
              <br />
       D'emblée, surgis de derrière le rideau de scène qui les dissimule à nos regards, les propos de Merteuil résonnent comme une répétition à haute voix du duel (à mort) qui se prépare. En effet, tout en affirmant expressément qu'elle ne se laissera plus prendre dans les rets voluptueux de Valmont, elle avoue que le plaisir (de sa peau) est lié à cette &quot;main ou griffe&quot; qu'il pose sur elle. Et de s'essayer à s'en préserver en polissant des saillies dévastatrices mettant directement en cause là où le bât blesse : la virilité du séducteur prédateur.       <br />
              <br />
       Dès l'entrée dans l'arène de Valmont, le rideau découvrant un décor d'une blancheur virginale, Merteuil n'a de cesse de provoquer ses ardeurs… pour mieux les déclarer obsolètes. Ainsi du chiffon rouge qu'elle agite en la personne d'un amant plus jeune et vigoureux que lui… lui dont <span style="font-style:italic">&quot;elle a déjà oublié la courbe de la queue&quot;</span>. Quant à la Tourvel, celle dont il a fait sa nouvelle amante, elle a droit à cette appréciation : <span style="font-style:italic">&quot;Un sacré morceau de chair… Allez-vous vraiment tisonner ce triste rebut ?&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57213987.jpg?v=1710349676" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      Au-delà de la crudité éclatante des passions déshabillées de leurs atours convenables, c'est à une critique sans filtre de la religion dans tous ses états à laquelle on assiste. Ainsi, la présidente de Tourvel n'est-elle qu'<span style="font-style:italic">&quot;une bigote aux genoux rougis par les prie-Dieu et aux doigts enflés à force de se tordre les mains devant son confesseur, ces mains qui n'agrippent d'appareil génital sans la bénédiction de l'église…&quot;.</span> La critique politique de la religion, instrument d'asservissement, est redoublée de la critique sociale du mariage, institution dévastatrice de toute jouissance. Et le trait final de la tirade fait figure d'estocade portée à l'adversaire : <span style="font-style:italic">&quot;Pourquoi Valmont lever la patte devant un tronc d'église ? À moins que vous en soyez à mendier l'aumône du mariage…&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Valmont, nullement désarçonné par cette charge, n'est pas en reste pour lui renvoyer au visage sa jalousie de n'avoir pas été choisie par le Président. Quant au temps qui s'inscrit dans ses traits creusés, ses effets sont aggravés par le &quot;manque de pluie&quot; tombée sur elle. Refusant apparemment la proposition perverse de Merteuil de lui livrer Cécile de Volanges, sa jeune nièce virginale, il reprend à son compte la critique acerbe de l'éducation religieuse : <span style="font-style:italic">&quot;Qu'aura-t-elle appris dans son couvent, à part le jeûne et un peu de masturbation pieuse avec le crucifix ?&quot;,</span> pour terminer par ce trait sans appel : <span style="font-style:italic">&quot;Je parie qu'elle brûle de recevoir le coup de grâce. Elle se jettera sur mon couteau avant que je l'aie tiré&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57213988.jpg?v=1710350543" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      Ainsi initié, le débat entre les deux ex-amants va se dérouler sans fléchir d'intensité un seul instant, voyant fleurir moultes saillies plus incandescentes les unes que les autres ; autant de brûlots visant, au-delà de la personne de l'ex-amant(e), les institutions sacro-saintes de l'État et de l'Église confondus dans la même détestation. Un jeu de massacre orchestré par des mots les plus crus, enchâssés dans une prose des plus raffinées. La vertu étant &quot;une maladie infectieuse&quot;, l'existence ici-bas n'étant suivie d'aucune autre, il s'agit de s'affranchir des tabous de la bienséance castratrice des plaisirs charnels.       <br />
              <br />
       Mais le plaisir des jeux d'esprit partagés à deux pourrait finir par s'émousser… Aussi Merteuil et Valmont vont-ils intervertir leur rôle pour se glisser, non sans une jouissance exquise, dans la peau de l'autre… Quel pur ravissement alors d'entendre la marquise (jouant le vicomte) redoubler de circonvolutions pour séduire la prude et honorable épouse fidèle du Président de Tourvel. Et d'écouter Valmont-Merteuil (le vicomte ayant revêtu le panier de la robe de son interlocutrice) se lancer dans un plaidoyer pour convaincre la marquise de se donner à lui afin d'épargner le <span style="font-style:italic">&quot;réceptacle du mal, d'autant plus dangereux qu'il est innocent&quot;</span> de sa jeune nièce, se dandinant à l'approche du monstre.       <br />
              <br />
       Le point d'orgue de cet échange de rôles se trouvant sans nul doute dans le tableau où Merteuil (jouant Valmont) lui demande de poser sa main sur <span style="font-style:italic">&quot;l'espace vide entre ses cuisses&quot;</span> afin que ladite main puisse vérifier qu'aucune érection n'advient. La tension est alors si &quot;palpable&quot; que leurs bouches se rapprochent, prêtes à s'abandonner au baiser… qu'ils se refuseront tout en brûlant d'envie.       <br />
              <br />
       Le jeu hautement sulfureux se poursuivra jusqu'à faire endosser par Merteuil les habits de sa nièce, la vierge Cécile de Volanges, courtisée de manière éhontée par Valmont, jusqu'à s'écrier, rose d'émotion : <span style="font-style:italic">&quot;Que cherche votre main paternelle ? Monsieur, sur ces parties de mon corps que la mère supérieure m'a interdit de toucher&quot;</span>… Jusqu'à ce que les ravissements des avatars de &quot;la petite mort&quot;, démultipliés en traits d'esprit cruels, s'épuisent… Aucun vainqueur ne se détachant de cette battle enivrante, seules les vertus de l'auto-destruction portée à son incandescence pourront en effet délivrer les protagonistes dans une chute à la hauteur de ce que furent leurs amours défuntes.       <br />
              <br />
       Qu'ajouter à ce tableau si ce n'est que Jacques Vincey, le subtil metteur en jeu de ces joutes sans frein, a trouvé en ces deux interprètes les comédiens &quot;idéaux&quot; pour incarner la sensualité des corps et la spiritualité des mots. Le but suprême, au-delà de la confrontation de ces deux libertins haut de gamme, étant d'exposer à nu la force du désir dynamitant l'ordre social et religieux… Un régal libertaire pour l'esprit et &quot;les sens&quot;. Un brûlot dans un écrin de soie.       <br />
              <br />
       <b>Vu le mercredi 6 mars dans la Salle Vauthier du TnBA à Bordeaux.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Quartett"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57214095.jpg?v=1710350569" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Heiner Müller.       <br />
       &quot;Quartett&quot; est publié aux Éditions de Minuit.       <br />
       Traduction française : Jean Jourdheuil et Béatrice Perregaux       <br />
       Mise en scène : Jacques Vincey       <br />
       Avec : Hélène Alexandridis, Stanislas Nordey et Alexandre Meyer (musicien).       <br />
       Collaboration artistique : Blanche Adilon-Lonardoni.       <br />
       Conseil dramaturgique : Irène Bonnaud.       <br />
       Scénographie : Mathieu Lorry-Dupuy.       <br />
       Lumière : Dominique Bruguière.       <br />
       Musique : Alexandre Meyer.       <br />
       Costumes : Anaïs Romand.       <br />
       Perruques et maquillage : Cécile Kretschmar.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
       Production : Centre Dramatique National de Tours - Théâtre Olympia.       <br />
              <br />
       <b>A été représenté du mardi 5 au vendredi 8 mars au TnBA de Bordeaux.</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       12 avril 2024 : MA scène nationale - Pays de Montbéliard, Montbéliard (25).       <br />
       16 et 17 avril 2024 : Comédie de Colmar, Colmar (68).       <br />
       Du 14 au 16 mai 2024 : Maison de la Culture, Bourges (18).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/78890522-57214249.jpg?v=1710351975" alt=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" title=""Quartett" Quand la brûlure du désir embrase corps et esprits…" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour</title>
   <updated>2023-06-19T16:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-La-Breve-liaison-de-Maman-ou-se-croisent-la-petite-et-grande-histoire-dans-l-univers-decapant-de-l-humour_a3613.html</id>
   <category term="Avignon 2023" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73582076-51199941.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-19T09:09:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Attention ! Humour juif ! Mieux encore, humour juif new-yorkais ! Le plus connu de cet humour est le fameux Woody Allen, mais l'auteur de la pièce, Richard Greenberg, s'inscrit dans ce même registre. Ses personnages sont caractérisés non seulement par des caractères très marqués, excessifs, mais également par des névroses et autres chaos psychologiques qui sont tellement présents qu'ils en deviennent des moteurs de l'action.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73582076-51199941.jpg?v=1687160483" alt="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" title="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" />
     </div>
     <div>
      C'est l'histoire d'une famille dont les enfants, des jumeaux homme et femme, sont déjà grands et dont les vies sont achevées, mais pour lesquels les liens familiaux sont encore extrêmement brûlants. Une famille tout à fait normale, disons-le, même si les deux enfants sont homosexuels, une homosexualité qu'ils vivent très bien. Ce qu'ils vont moins bien vivre, c'est d'apprendre tout à coup que leur mère (jouée par Francine Bergé incroyable de fluidité, de fragilité et de rouerie) a eu un amant et que, soudain, elle leur en dévoile l'existence.       <br />
              <br />
       Pour les enfants, cette révélation explose comme un cataclysme dans le ronron de l'histoire estampillée raisonnable de cette mère juive qu'ils croyaient totalement dévouée à leur famille. Au point qu'ils en doutent, qu'ils la soupçonnent de mythomanie, d'affabulation, voire de sénilité. La drôlerie de l'histoire est de voir ces deux personnages choqués par l'existence possible de cet amant qui semble avoir traversé leur jeunesse sans qu'ils n'en sachent rien. Alors qu'eux-mêmes sont un peu borderline. La fille (interprétée par Anne Leguernec, toujours aussi pertinente dans cette interprétation avec l'élégance sensuelle qu'on lui connaît) qui s'est mis en tête de lire à son bébé des histoires d'holocauste pour l'endormir. Le fils, dont le métier est d'écrire exclusivement des nécrologies (Frédéric Andrau est très attachant dans ce rôle où il développe une belle humanité)…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73582076-51199963.jpg?v=1687160523" alt="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" title="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" />
     </div>
     <div>
      &quot;La Brève liaison de Maman&quot; nous fait donc assister à cette &quot;enquête&quot; autour de cet ancien amant (Jean-Jacques Vanier, fantôme très joliment incarné) qui finira par s'inscrire dans la grande Histoire en révélant un lien très étroit avec le drame des époux Rosenberg (couple qui fut exécuté par l'État américain pour raison d'espionnage dans les années cinquante).       <br />
              <br />
       Ode au bonheur possible malgré le monde et ses jugements, mais ode également aux secrets pour que ce bonheur existe, &quot;La Brève liaison de maman&quot; est comme une sonate pleine d'humour, de tendresse et de gravité, joliment mise en scène par Isabelle Starkier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Brève liaison de Maman"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73582076-51199965.jpg?v=1687160610" alt="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" title="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" />
     </div>
     <div>
      Texte : Richard Greenberg.       <br />
       Traduction : Francine Bergé, Franck Pelabon et Éric Sanniez.       <br />
       Mise en scène : Isabelle Starkier.       <br />
       Avec : Frédéric Andrau, Francine Bergé, Anne Le Guernec, Jean-Jacques Vanier.       <br />
       Musique : Alain Territo.       <br />
       Lumières : Julia Grand.       <br />
       Décor : Goury       <br />
       Costumes : Anne Bothuo.       <br />
       Par la compagnie Isabelle Starkier.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
       Tout public.       <br />
              <br />
       <b>Sélection officielle Phénix Festival</b>       <br />
       Vu au Studio Hébertot.       <br />
       <a class="link" href="https://phenixfestival.com/" target="_blank">&gt;&gt; phenixfestival.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73582076-51199967.jpg?v=1687160645" alt="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" title="•Off 2023• "La Brève liaison de Maman" où se croisent la petite et grande histoire dans l'univers décapant de l'humour" />
     </div>
     <div>
      <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 29 Juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 15 h 50. Relâche le mercredi.       <br />
       Théâtre du Petit Louvre, Chapelle des Templiers, 23, rue Saint-Agricol, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 32 76 02 79.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre-petit-louvre.fr/avignon/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-petit-louvre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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