<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.larevueduspectacle.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.larevueduspectacle.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.larevueduspectacle.fr/</id>
 <updated>2026-05-21T21:42:03+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.6710424</geo:lat>
  <geo:long>2.3340589</geo:long>
  <icon>https://www.larevueduspectacle.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique</title>
   <updated>2017-05-04T14:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Enchanteresse-Alcione-a-l-Opera-Comique_a1796.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12993569-19737350.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-05-04T14:20:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour la réouverture de la Salle Favart, le vieux rêve de Jordi Savall se réalise avec cette nouvelle version scénique de l'opéra de Marin Marais, jamais redonné à Paris depuis 1771. Dans une production originale de Louise Moaty, qui fait la part belle aux arts du cirque, une troupe de jeunes chanteurs formidables et Le Concert des Nations dirigés par le Maître revivifient ce chef-d'œuvre du baroque français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12993569-19737350.jpg?v=1493872802" alt="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" title="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" />
     </div>
     <div>
      Dès l'ouverture, &quot;Alcione&quot;, tragédie lyrique de Marin Marais en un Prologue et cinq actes, déploie la magnificence de sa texture Grand Siècle et ravive les prestiges de l'opéra baroque dans la mise en scène pleine de fougue et de jeunesse de Louise Moaty. Ce spectacle, si éloigné pouvait-on craindre a priori de notre goût (à tort), revit de surcroît dans le nouvel écrin d'un Opéra Comique rénové, petit bijou fastueux d'or et de pourpre.       <br />
              <br />
       À la pure élévation suscitée par le chant de belles âmes emportées par les passions avec le souci du naturel annonçant le grand opéra du XVIIIe siècle, ce chef-d'œuvre créé en 1706 témoigne encore de l'héroïsme mythologique en vogue dans ceux de Lully : un héroïsme fait de sentiments pourtant touchants dans cette intrigue pleine de magiciennes, de faunes, de bergers, de dieux et de nymphes entourées de dryades.        <br />
              <br />
       Pour le public du &quot;plus grand roi de l'univers&quot; (Louis XIV, l'Apollon du Prologue), Marin Marais a brodé une partition toute de grandeur, de tendresse et de raffinement, entre allégresse des danses, déchaînement des éléments (avec une Tempête restée fameuse) et mélancolie des plaintes amoureuses - dont les préludes entre les actes se font aussi l'écho.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12993569-19737356.jpg?v=1493872839" alt="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" title="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" />
     </div>
     <div>
      Tombé amoureux du violiste et compositeur dès 1965, Jordi Savall rêvait de redonner vie à sa tragédie sur scène, lui qui en avait enregistré les suites instrumentales au disque. C'est chose faite dans une collaboration fructueuse avec Louise Moaty, qui a elle-même fait appel à la chorégraphe et circassienne Raphaëlle Boitel pour une quasi recréation d'&quot;Alcione&quot;.        <br />
              <br />
       Le résultats se savoure dans cette production contemporaine et pourtant subtilement irriguée par les allégories baroques picturales qu'on peut admirer à Versailles ou à Marly. On pense ici à cette joute initiale entre Pan et Apollon, aux luthistes aux manches nuageuses du Temple de Junon ou à l'apparition du Sommeil tout droit descendu des cintres et de l'&quot;Atys&quot; de Lully.        <br />
              <br />
       Avec une troupe de danseurs et de circassiens qui réinterprète pour notre époque (un Cirque du Soleil façon Illustre Théâtre) avec énergie et grâce les ballets de la tragédie lyrique, les trouvailles et tableaux marquants ne manquent pas sur une scène nue envahie par les cordes et filins rappelant ceux du théâtre à machines et le bateau sur lequel doit embarquer le roi des Trachines et amant d'Alcione, Ceix. Amours contrariées, intrigues malfaisantes, interventions divines et déplorations des amants acquièrent aussi une nouvelle jeunesse grâce à une distribution d'une incroyable fraîcheur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12993569-19742239.jpg?v=1493895724" alt="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" title="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" />
     </div>
     <div>
      La mezzo Léa Desandre, à seulement vingt-trois ans, déploie dans le rôle-titre un talent de tragédienne inné. Son chant noble coule comme une eau pure auquel nul ne peut résister. Ni son amoureux sur scène, Cyril Auvity, Ceix élégant et raffiné, ni le Pélée du baryton Marc Mauillon, dont le charisme et la voix d'une séduction exceptionnelle sauvent le personnage convenu de rival malheureux.        <br />
              <br />
       Le chœur et les seconds rôles cueillent sans peine nos faveurs tels Hanna Bayodi-Hirt en Prêtresse de Junon, Sebastian Monti (Apollon - Le Sommeil) et Gabriel Jublin (Phosphore) - pour ne citer qu'eux - tandis que le Concert des Nations impose de la fosse sa science musicienne et l'invention mélodique idoine sous la baguette de son mythique chef, Jordi Savall.       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 28 avril 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12993569-19742257.jpg?v=1493895770" alt="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" title="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" />
     </div>
     <div>
      Prochaines dates : <span class="fluo_jaune">jeudi 4, samedi 6 mai à 20 h. Dimanche 7 mai à 15 h.</span>       <br />
              <br />
       Diffusion en direct sur Culture Box et Mezzo Live HD le <span class="fluo_jaune">6 mai 2017</span>.       <br />
       Diffusion sur France Musique le <span class="fluo_jaune">21 mai 2017</span>.       <br />
              <br />
       Opéra Comique - Salle Favart.        <br />
       1, place Boieldieu Paris 2e.       <br />
       Tél. : 0 825 01 01 23.        <br />
       <a class="link" href="http://www.opera-comique.com/" target="_blank">&gt;&gt; opera-comique.com</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Alcione&quot; (1706).</b>       <br />
       Tragédie lyrique en cinq actes.       <br />
       Musique de Marin Marais (1656-1728).       <br />
       Livret d'Antoine Houdar de la Motte d'après Ovide.       <br />
       En langue française surtitrée en français.       <br />
       Durée : 3 h avec un entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12993569-19742269.jpg?v=1493895803" alt="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" title="Enchanteresse "Alcione" à l'Opéra Comique" />
     </div>
     <div>
      Jordi Savall, direction musicale.       <br />
       Louise Moaty, mise en scène et décors.       <br />
       Tristan Baudoin, décors.       <br />
       Raphaëlle Boitel, chorégraphie.       <br />
       Alain Blanchot, costumes.       <br />
       Armand Lavisse, lumières.       <br />
              <br />
       Léa Desandre, Alcione.       <br />
       Cyril Auvity, Ceix.       <br />
       Marc Mauillon, Pélée.       <br />
       Lisandro Abadie, Pan, Phorbas.       <br />
       Antonio Abete, Tmole, Grand-Prêtre, Neptune.       <br />
       Hasna Bennani, Ismène, Première Matelote.       <br />
       Hanna Bayodi-Hirt, Bergère, Deuxième Matelote, Prêtresse.       <br />
              <br />
       Chœur et Orchestre : Le Concert des Nations.       <br />
              <br />
       À l'Opéra Royal de Versailles du <span class="fluo_jaune">8 au 11 juin 2017</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Enchanteresse-Alcione-a-l-Opera-Comique_a1796.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay</title>
   <updated>2013-09-05T19:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Machine-a-Reves-du-Festival-d-Ambronay_a973.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <published>2013-09-05T18:32:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 13 septembre au 6 octobre 2013, le Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay célèbre la musique ancienne pour la 34e édition de son festival avec une programmation et une affiche de rêve. C’est aussi pour fêter brillamment les vingt ans de la création de son Académie baroque européenne, son projet européen de formation de jeunes musiciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681384.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Que nous propose-t-on pour cette nouvelle édition ? Des concerts exceptionnels dans des lieux chargés d’Histoire, des cartes blanches à de jeunes ensembles, des Nuits du Rêve, des master-classes, un bal Renaissance, entre autres. Et un plateau extraordinaire d’artistes déjà grands voire légendaires : Sébastien Daucé avec son ensemble Correspondances, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Christophe Rousset avec ses Talens (sans t !) lyriques, William Christie et Les Arts Florissants, Jordi Savall et Le Concert des Nations, René Jacobs… j’en passe.        <br />
              <br />
       Cependant le festival, fidèle à l’esprit d’ouverture du Centre d’Ambronay, multiplie les expériences vagabondes : une soirée avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos, une autre consacrée au mythe Carlos Gardel, le plus français des maîtres du tango à Buenos Aires, ou encore des voyages orientaux, occitans et gitans en musique. Et on peut compter sur la présence et l’inventivité talentueuse d’un grand nombre de jeunes ensembles invités - dont certains sont en résidence à Ambronay. Qui a dit que la musique ancienne sentait la poussière ? Que nenni !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681385.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Entre le récital &quot;Farinelli&quot; du contre-ténor Philippe Jaroussky, celui de la mezzo-soprano Stéphanie d’Oustrac consacré aux mélodies françaises, les opéras de Purcell, Haendel, Mozart - dont un opéra &quot;Tito Manlio&quot; récemment retrouvé de Vivaldi ! - en version concerts (ou pas), et beaucoup d’autres rendez-vous, le public ne saura où donner de la tête et des oreilles ! D’autant plus que le chef argentin dont tout le monde parle, Leonardo Garcia Alarcon, récemment applaudi par la critique pour son enregistrement du &quot;Requiem&quot; de Mozart, va faire briller avec feu les prestiges de deux œuvres de son compositeur fétiche, Claudio Monteverdi.        <br />
              <br />
       Le jeune chef, en résidence à Ambronay depuis 2010, a choisi de livrer son interprétation des &quot;Vêpres à la Vierge&quot; du compositeur italien, un recueil de pièces chorales et musicales novatrices. Leonardo Garcia Alarcon livrera aussi son premier &quot;Orfeo&quot;, œuvre dont on a coutume de dire qu’elle marque véritablement les débuts du genre de l’opéra en 1607. Une 34e édition du festival de RÊVE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 13 septembre au 6 octobre 2013.</span>       <br />
              <br />
       Festival d’Ambronay, 04 74 38 74 04.       <br />
       Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay.       <br />
       Place de l’Abbaye, Ambronay (01).       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org/" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-Machine-a-Reves-du-Festival-d-Ambronay_a973.html" />
  </entry>
</feed>
