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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T03:56:42+02:00</updated>
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   <title>Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés</title>
   <updated>2026-05-07T19:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Studiolo-de-l-Exil-comme-une-cabane-refuge-dediee-a-la-reminiscence-au-precieux-souvenir-d-enfants-exiles_a4548.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
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   <published>2026-05-08T08:10:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La cabane… lieu de notre enfance, espace de refuge, de repos, de méditation et de réflexion parfois… de jeux aussi bien sûr… Dessiner sur ses planches. Ce refuge enfantin devient ici un studiolo de l'exil pour y inscrire la mémoire de celles et ceux qui ont dû partir de chez eux, fuir leur pays. Dans le grand hall du TNG à Lyon, se dressant extérieurement comme une fière bibliothèque éphémère de bois vêtue, l'on découvre à l'intérieur de ce studiolo les représentations des images mentales des enfants de l'exil magnifiquement dessinées par l'artiste pluridisciplinaire Stephan Zimmerli.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254562.jpg?v=1778174229" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Raconter la traversée en bateau qui s'est bien passée… puisqu'on est vivant, se remémorer la façon dont s'habillait le grand-père et sa drôle de coupe de cheveux, la couleur du lac où l'on pêchait près du village des grands-parents, les jeux innocents d'avant, se souvenir de la couleur des maisons, d'un paysage fait de collines desséchées, d'une maison, de l'abri des moutons et d'un puits dans le désert, de Kiev sans les bombardements, de détails insignifiants comme un filet de basket déchiré ou les petites tortues libres dans le jardin clos à Barquisimeto, se rappeler les vacances d'été avec les cousins en Ukraine, la chambre à Doha et le sol jonché de poupées décapitées… tous sont des fragments de puzzles à reconstituer, de vies défragmentées à reconstituer, de petits mondes d'enfants à reconstruire.       <br />
              <br />
       C'est cela que va retranscrire d'un trait virtuose l'artiste Stephan Zimmerli, devenu un dessinateur public afin de donner forme aux mémoires invisibles, aux instants oubliés, effacés, innommés qui ressurgissent par le talent de l'écoute, de l'échange empathique… <span style="font-style:italic">&quot;Comme un écrivain public, je deviens la main d’un autre esprit.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254567.jpg?v=1778174382" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Je suis artiste, dessinateur, architecte, scénographe, musicien*. Le projet &quot;Studiolo de l'exil&quot; est une sorte de synthèse de tout ça. Le studiolo est un petit espace, un endroit où on peut se concentrer et s'écouter. Une petite pièce inspirée de celles de la Renaissance. J'y invite des gens, des inconnus qui ont en commun d'être issus d'un parcours d'exil, de migration, de déplacement, volontaire ou non, qui vivent dans des villes européennes. Le premier a été créé à Florence en Italie, d'autres ont suivi dont un à Paris (Consulat Voltaire dans le 11ᵉ). D'autres apparaîtront notamment à Caen, Avignon, etc.&quot;,</span> indique Stephan Zimmerli.       <br />
              <br />
       Avec ces exilés qui vivent en France depuis un an pour certains ou depuis des décennies pour d'autres, il va essayer de replonger dans leur mémoire en illustrant, &quot;concrétisant&quot;, &quot;projetant&quot; celle-ci par le dessin. Ainsi Stephan Zimmerli leur demande de lui raconter un lieu qu'ils ont perdu, qu'ils aimeraient retrouver… <span style="font-style:italic">&quot;Et on va essayer de le reconstruire comme un portrait robot ou un storyboard en direct. Au fil du récit, je vais essayer de la redessiner.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Si, dans les autres projets de &quot;studiolo&quot; réalisés, Stephan s'adressait principalement à des adultes, cela est différent au TNG dont les actions et la programmation sont destinées au jeune public. Ce sont donc, pour la première fois, onze enfants exilés de 8 à 17 ans, venant des cinq continents, qui ont partagé leurs souvenirs avec l'artiste aux multiples talents.       <br />
              <br />
       Ainsi Meriem et Almayassa du Qatar, Oleksii, Yegor, Daniil, Mariia d'Ukraine, Elham et Sanaga d'Afghanistan, Aboubacar de Côte d'Ivoire, Malika du Kazakhstan, Isabella du Venezuela ont accepté d'évoquer ces souvenirs – qui peuvent se révéler douloureux, mais dont l'image reproduite peut être un remède apaisant – d'un lieu d'origine perdu, enfoui dans leur mémoire, qu'elles et ils aimeraient retrouver.       <br />
              <br />
       Guidé par leurs récits, construits de bribes d'histoires vécues, d'anecdotes, de séquences humoristiques, de représentations lointaines de paysages jusqu'alors oubliés, l'artiste Stephan Zimmerli en esquisse en temps réel les images mentales. Reliés entre eux, ces dessins forment une fresque collective installée dans une cabane, dans le hall du TNG.  Se trouve alors à découvrir le singulier témoignage d'une mémoire façonnée par l'exil, la perte et la reconstruction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254589.jpg?v=1778174487" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Ce projet réalisé au Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon, a été commandé par Odile Grosset-Grange, metteure en scène et directrice du TNG. Celle-ci développe un projet artistique dédié à l'enfance et à la jeunesse. C'est un lieu de création et de transmission autour des nouveaux récits et des auteurs vivants, un lieu d'émergence artistique et de rencontres entre les générations, les disciplines et les imaginaires. Sa programmation, résolument ouverte, interroge le monde et l'humain, et croise théâtre, danse, musique, cirque, magie, marionnettes et formes nouvelles.       <br />
              <br />
       Odile Grosset-Grange a découvert le studiolo conçu par Stephan Zimmerli au Consulat Voltaire à Paris. En arrivant au TNG en juillet 2025, elle a imaginé qu'un projet identique pourrait émerger à Lyon, considérant notamment que la cabane était un symbole caractéristique de l'enfance et que la thématique de l'exil entrait en résonance avec sa création &quot;Le Garçon à la valise&quot; (jouée en mars dernier). Cette pièce de Mike Kenny, qui raconte l'histoire de deux enfants migrants, fait entrer le studiolo dans la continuité de cette réflexion et de ce travail de la nouvelle directrice sur l'enfance exilée… La question étant : comment s'adresser aux enfants sur ce type de sujets en restant ancré dans l'enfance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254599.jpg?v=1778174545" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Le résultat donne un ensemble de grands dessins réalisés au fusain s'affichant comme une grande fresque collective, présentée sur les murs en bois intérieur de la cabane, installée dans le hall du TNG, qui raconte l'exil d'enfants à travers la mémoire et fait renaître des lieux de leur pays d'origine qu'ils ont dû quitter et qu'ils aimeraient retrouver. Le jeune public lyonnais – mais pas que –, après s'être déchaussé, peut s'asseoir à l'intérieur sur des coussins, peut admirer les œuvres de Stephan Zimmerli, visualiser les mondes perdus de leurs camarades exilés, mais également méditer, réfléchir sur ce monde à construire demain… qui leur appartient !       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">* Stephan Zimmerli est un artiste transdisciplinaire qui travaille à la croisée de l'architecture, de la scénographie, des arts visuels et de la musique. Formé comme scénographe à l'ENSAD et comme architecte auprès de Peter Zumthor à l'Accademia di Mendrisio en Suisse, il a conçu plus de 90 scénographies théâtrales avec “La Boutique Obscure”, cofondé le groupe Moriarty en tant que contrebassiste-guitariste, et construit des architectures hybrides mêlant espace, son et narration dans des structures légères. Son travail visuel, exposé à Londres, Paris, Florence, Venise &amp; Berlin, évolue aujourd'hui vers des projets de micro-architecture et de performances, où le dessin matérialise en temps réel les espaces mentaux, les souvenirs invisibles, les mémoires disloquées de personnes en exil.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Studiolo de l'exil au TNG</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96447713-67254681.jpg?v=1778175188" alt="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" title="Le Studiolo de l'Exil, comme une cabane refuge dédiée à la réminiscence, au précieux souvenir d'enfants exilés" />
     </div>
     <div>
      Création du projet et scénographie : Stephan Zimmerli.       <br />
       Construction : Charlotte Camus, Guillaume Ponroy.       <br />
       Montage : Hafid Chouaf, Tom Homsombath, Stephen Vernay.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 23 avril 2026 au 30 juin 2027.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi de 14 h à 18 h.       <br />
       TNG - Théâtre Nouvelle Génération, CDN de Lyon.       <br />
       23, Rue de Bourgogne, Lyon 9ᵉ.       <br />
       Téléphone : 04 72 53 15 15.       <br />
              <br />
       D'autres projets sont en cours. En effet, Stephan Zimmerli installera d'autres cabanes aux quatre coins de la France…       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">22 mai 2026.</span>       <br />
       Comédie de Caen - CDN, Théâtre d'Hérouville, Hérouville-Saint-Clair (14).       <br />
       <a class="link" href="https://www.comediedecaen.com/studiolo-de-lexil/" target="_blank">&gt;&gt; comediedecaen.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Du 16 au 25 octobre 2026.</b>       <br />
       Parcours de l'art – Festival d'Art contemporain, Avignon (84).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels</title>
   <updated>2026-04-06T14:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-Entre-Parentheses--Pauline-Bureau-prend-a-bras-le-corps-les-blessures-ouvertes-et-les-traumas-causes-par-les_a4524.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/95871048-66922293.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-08T07:14:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Librement adaptée du récit d'Adélaïde Bon, "La Petite Fille sur la banquise", par Pauline Bureau, la pièce suit deux parcours : l'enquête policière et la quête de vérité d'Alma. Cette dernière a été victime d'une agression sexuelle alors qu'elle avait 9 ans. Un viol. Dans l'escalier de son immeuble. Par un inconnu. La pièce commence trente ans après cet événement dont Alma n'a pas de souvenir conscient. L'enquête brise alors le sarcophage de glace où la petite fille puis la jeune femme avaient enfermé ce trauma.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95871048-66922293.jpg?v=1775474193" alt="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" title="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" />
     </div>
     <div>
      Pendant un peu plus de deux heures, nous allons suivre le travail des enquêtrices qui décident de rouvrir un cold-case, une série d'agressions de petite fille dans une rue de Paris, des années auparavant. Une enquête qui les mène sur la piste d'un agresseur en série après la découverte de dizaine de cas semblables. Alma est l'une de ces victimes. Parallèlement à l'enquête, la pièce nous emporte à la suite d'Alma dans la découverte des séquelles qui ont transformé une partie de sa vie en enfer, sans que jusqu'à alors, elle n'en comprenne la cause.       <br />
              <br />
       C'est tout le domaine de l'inconscient, de la mémoire du corps qui est en acte alors. Provoquant insomnies, boulimies, prises de poids, crises d'angoisse… et toutes sortes de mal-être, de difficultés à vivre, de difficultés sociales, de non-dit. Lorsque l'une des enquêtrices annonce à Alma que leur démarche a abouti à l'interpellation d'un homme et que la plainte déposée avec ses parents lorsqu'elle avait 9 ans a été requalifiée en viol sur mineur, la déflagration de cette annonce est telle que tout ce qui entravait sa vie sans qu'elle comprenne pourquoi, déchire soudain le voile impénétrable qui recouvrait ce passé, et libère soudain la parole.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95871048-66922297.jpg?v=1775474236" alt="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" title="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" />
     </div>
     <div>
      C'est par la parole, la possibilité de mettre des mots sur la violence effroyable subie dans l'enfance, qu'Alma parvient à supporter les épreuves du procès du pédocriminel. En finir s'il vous plaît avec le terme pédophile (&quot;qui aime les enfants&quot; étymologiquement) et le remplacer par pédocriminel ! C'est l'un des souhaits que finit par réclamer Alma. Un souhait qui déchire enfin un silence de trente années.       <br />
              <br />
       Le sujet de &quot;Entre parenthèses&quot; est effroyable et délicat. La mise en scène de Pauline Bureau dispose de trois espaces sur scène. D'un côté le bureau des inspectrices, de l'autre la maison d'Alma et, au centre, un espace qui sera plus dévolu à l'intime, le cheminant d'Alma vers ce lieu de silence qui git dans son être. Une scène vaste qui laisse de grands espaces devant un immense mur de fond de scène ; si haut, si large, et qui devient par moment support de projections qui emportent la scène dans la chambre d'enfant ou dans des paysages glaciaux de banquise (en écho à la blessure enfouie). Tous les personnages paraissent étrangement petits dans ces grands espaces.       <br />
              <br />
       L'enjeu de la pièce est sans aucun doute de prendre conscience de la lutte qu'il faut à ces victimes enfant pour se lever chaque jour, se coucher chaque soir, après avoir traversé des jours parfois frappés de troubles, d'angoisses, de mal qui cherchent des appuis, et tiennent debout dans une solitude incassable. Ce sont 72 petites filles qui ont déposé plainte, victimes du même pédocriminel qui a sévi durant trente ans. Dix-neuf témoignent aux assises.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Entre Parenthèses"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95871048-66922298.jpg?v=1775474256" alt="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" title="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" />
     </div>
     <div>
      Texte : Pauline Bureau.       <br />
       Librement adapté de &quot;La Petite Fille sur la banquise&quot; d'Adélaïde Bon (Éditions Livre de poche - mars 2019).       <br />
       Mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Assistante mise en scène : Clara Haelters.       <br />
       Avec : Sabrina Baldassarra, Salomé Benchimol, Maxime Dambrin, Rébecca Finet, Héloïse Janjaud, Sergio Longobardi, Céline Milliat-Baumgartner, Coraly Zahonero de la Comédie-Française.       <br />
       Scénographie et accessoires : Emmanuelle Roy.       <br />
       Costumes : Alice Touvet.       <br />
       Composition musicale et sonore : Victor Belin et Raphaël Aucler.       <br />
       Vidéo : Clément Debailleul.       <br />
       Lumières : Laurent Schneegans.       <br />
       Collaboration artistique Sabrina Baldassarra.       <br />
       Maquillages et perruques : Françoise Chaumayrac.       <br />
       Cheffe opératrice tournage : Florence Levasseur.       <br />
       Fabrication des décors : Paradis Décors et les ateliers de La Colline.       <br />
       Fabrication des accessoires : les ateliers de La Colline.       <br />
       Durée : 2 h 15.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95871048-66922299.jpg?v=1775474282" alt="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" title="Dans "Entre Parenthèses", Pauline Bureau prend à bras-le-corps les blessures ouvertes et les traumas causés par les pédocriminels" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 27 mars au 19 avril 2026.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 20 h 30, mardi à 19 h 30 et dimanche à 15 h 30.       <br />
       La Colline - Théâtre national, Grand théâtre, 15, rue Malte-Brun, Paris 20ᵉ.       <br />
       Téléphone : 01 44 62 52 52.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.colline.fr/fr/manifestation/166/entre_parentheses" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.colline.fr/" target="_blank">&gt;&gt; colline.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 avril 2026 :</span> Scène nationale 61- Alençon-Flers-Mortagne, Flers (61).       <br />
       6 et 7 mai 2026 : Maison des Arts, Créteil (94).       <br />
       17 au 22 novembre 2026 : CentQuatre-Paris, Paris 19ᵉ.       <br />
       13 et 14 janvier 2027 : La Passerelle - Scène nationale, Saint-Brieuc (22).       <br />
       21 et 22 janvier 2027 : Théâtre de Sartrouville - CDN, Sartrouville (92).       <br />
       29 janvier 2027 : Théâtre Roger Barat, Herblay-sur-Seine (95).       <br />
       11 et 12 mars 2027 : Théâtre du Beauvaisis - Scène nationale, Beauvais (60).       <br />
       18 et 19 mars 2027 : Bateau feu - Scène nationale, Dunkerque (59).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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  <entry>
   <title>"Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme</title>
   <updated>2026-01-05T17:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Bonne-Esperance-Quand-de-petites-marionnettes-nous-parlent-du-monde-des-grands-Un-plaisir-haut-de-gamme_a4443.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-01-05T16:25:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un monde peuplé de marionnettes sur tables apparaît unique… en son genre. En effet, ni créatures vivantes, ni matières inanimées, leurs gestes et propos distillent une inquiétante étrangeté propre à nous embarquer, enfants et adultes confondus, dans un lâcher prise enivrant… Lorsque Le Liquidambar – qui comme l'arbre flamboyant fait figure d'ouvroir poétique – explore dans son laboratoire marionnettique les mille et une ressources offertes par ses créatures à nulles autres pareilles, on se retrouve immergé dans un univers aux confins du réel. Ainsi "Des Paniers pour les Sourds" ou encore de "La part des anges" dont le charme, toujours prégnant, semble pourtant détrôné ici par leur dernier opus en tous points… fabuleux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93541827-65356236.jpg?v=1767627200" alt=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" title=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" />
     </div>
     <div>
      Avec un humour consommé, on suivra les aventures marines de Clarisse, une adorable marionnette-fillette qui ne voit pas d'un bon œil l'anniversaire qu'on lui prépare. En effet, huit ans, c'est plus que l'âge de raison, <span style="font-style:italic">&quot;c'est le début d'une vie de raison&quot;</span>. C'est l'âge du renoncement aux jouets et jeux de l'enfance, aux câlins de maman et à l'histoire du soir. C'est entrer dans le monde des adultes, et ça, ce n'est pas très excitant si l'on en croit <span style="font-style:italic">&quot;la tête à l'envers&quot;</span> de maman épuisée par son travail, et les infos pleines de catastrophes planétaires diffusées dans le poste…        <br />
              <br />
       Heureusement, il y a son Papy qui – comme elle le confie à sa petite copine Maureen, une marionnette-philosophe en herbe, de trois mois sa cadette – est, lui aussi, un enfant… <span style="font-style:italic">&quot;mais en vieux&quot;</span>. Avec lui, on ramasse des <span style="font-style:italic">&quot;coquillages qui puent la marée&quot;</span>, le mercredi sur la plage, et même quand il pleut, on va se promener !       <br />
              <br />
       Juchée sur le haut du placard de la cuisine, seul endroit où la marionnette sur table puisse apercevoir la mer entre les tours du voisinage, Clarisse rêve d'aventures lointaines… Aussi, quand son Papy lui offre pour cadeau d'anniversaire une vieille radio chinée dans une brocante, elle l'accueille illico dans le bateau qu'elle s'est construite dans sa tête… Et quand, dans le poste branché, elle capte la voix d'un vrai (?) marin parti pour un tour du monde en solitaire à la voile, l'imaginaire s'envole sur les flots… et nous avec lui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93541827-65356251.jpg?v=1767627283" alt=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" title=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" />
     </div>
     <div>
      Par la brèche ouverte, dans la réalité recomposée par les désirs de l'enfant-marionnette, va s'engouffrer un poème en actes où le monde des adultes – vus à hauteur d'enfants, c'est-à-dire de paires de jambes – apparaîtra tel qu'en lui-même… Un monde où la maîtresse, figée dans ses doctes savoirs, ne comprendra pas grand-chose à la richesse inventive de ses deux petites élèves naturellement douées d'un sens critique (de la raison pure) à faire pâmer de plaisir le plus austère des pères jésuites.        <br />
              <br />
       Un monde dans lequel Elias, le loup de mer aguerri aux rudes traversées au long cours, apprendra de la petite fille – avec qui il est en dialogue à travers les ondes – à remettre en cause l'objectif de son exploit maritime, dont il changera radicalement le cap. Un monde où le seul adulte resté en lien avec les valeurs de l'enfance est le grand-père, prônant en toute sérénité la subversion des injonctions adultes. Un monde enfin à hauteur d'enfant… c'est-à-dire à reconstruire de fond en comble &quot;avec des rêves et de l'espoir&quot;.       <br />
              <br />
       Et pour nous conter cette fable à haute valeur philosophique (sic), accompagnées d'une petite musique envoûtante reproduisant les bruits de la mer ou de la salle de classe, des marionnettes sur table manipulées avec grâce par deux comédiennes et un comédien leur insufflant voix et vie… Discrets manipulateurs-humains dont on entrevoit parfois la silhouette pour aussitôt l'oublier, dissimulés qu'ils sont dans l'ombre de leurs créatures magnifiées elles par le halo lumineux qui les sculpte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93541827-65356280.jpg?v=1767627420" alt=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" title=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" />
     </div>
     <div>
      Un plaisir intense des sens qui nous subjugue de part en part, y compris jusqu'à la chute, tant le réel se trouve réenchanté… le temps d'une représentation peuplée à l'envi par ces marionnettes resplendissantes de vie.       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le samedi 13 décembre 2025 au Glob Théâtre de Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bonne Espérance"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93541827-65356281.jpg?v=1767627474" alt=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" title=""Bonne Espérance" Quand de petites marionnettes nous parlent du monde des grands… Un plaisir haut de gamme" />
     </div>
     <div>
      Texte : Aurore Cailleret.       <br />
       Mise en scène : Aurore Cailleret.       <br />
       Création Marionnettes : Lolita Barozzi et Caroline Dubuisson.       <br />
       Création son : Julien Lafosse.       <br />
       Création lumière : Yannick Anché.       <br />
       Jeu et manipulation : Maïlys Habonneaud, Pierrick Lefèvre et Aurore Cailleret.       <br />
       Voix : Vincent Schmitt et Alice Fillias.       <br />
       Violoncelle : Barbara Le Liepvre.       <br />
       Fabrication des tables : Lucie Nevers, La Boisselière.       <br />
       Par Le Liquidambar Laboratoire Marionnettique.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <b>Représenté du 10 au 13 décembre 2025 au Glob Théâtre, Bordeaux (33).</b>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 janvier 2026 :</span> M270, Floirac (33).       <br />
       <span class="fluo_jaune">28 janvier 2026 :</span> Festival Méli Mélo, Léognan (33).       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 janvier 2026 :</span> Journée professionnelle du festival Méli Mélo, Léognan (33).       <br />
       6 février 2026 : Espace Quérandeau, Saint-Jean-d'Illac (33).       <br />
       26 février 2026 : Le Dôme, Talence (33).       <br />
       4 et 5 mars 2026 : Théâtre du Cloître, Bellac (87).       <br />
       15 et 16 mars 2026 : Le Comedia, Marmande (47).       <br />
       12 avril 2026 : Espace Mendi Zolan, Hendaye (64).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Bonne-Esperance-Quand-de-petites-marionnettes-nous-parlent-du-monde-des-grands-Un-plaisir-haut-de-gamme_a4443.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment</title>
   <updated>2025-11-05T09:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/L-Aventure-du-petit-flutiste-de-rien-du-tout-Quand-les-incontournables-freres-Joubert-nous-enchantent-toujours-aussi_a4397.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/92307906-64762037.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-11-05T08:50:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Madame Gentille, femme mélomane et bienveillante, apprend un jour, par le crieur des rues, qu'un flûtiste, un petit flûtiste de rien du tout, vient de s'échapper de l'orchestre symphonique. Ordre est donné par la fanfare des assassins de ne jamais lui offrir l'hospitalité… Seulement, un jour, on frappe à sa porte et elle ouvre. Madame Gentille bravera-t-elle l'interdit et le dénoncera-t-elle comme cela l'est exigé ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92307906-64762037.jpg?v=1762275191" alt=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" title=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" />
     </div>
     <div>
      Quel meilleur moyen que celui du conte musical et théâtral pour faire découvrir aux enfants la musique classique ! Surtout lorsque celui-ci est parsemé d'humour, de drôleries et de clowneries fantasques… Quelle idée ingénieuse, aussi, que de faire côtoyer Gabriel Fauré, Vivaldi, Mozart, Beethoven, Debussy, Albinoni ou encore Rimski-Korsakov avec des standards musicaux de variétés comme ceux des &quot;Démons de Midi&quot; du groupe Images ou &quot;Quand on va à Rio&quot; de Dario Moréno.       <br />
              <br />
       Il fallait y penser. Les frères Joubert l'ont fait et d'une manière dont eux seuls ont la recette : ludique, divertissante, réjouissante et libératoire. <span style="font-style:italic">&quot;C'est un spectacle qui semble plausible, mais qui nous transporte dans le rêve sans qu'on s'en rende compte&quot;.</span> Il ne pouvait en être autrement avec ces deux frangins musicalement érudits, Clément et Julien, qui n'en sont pas à leur première en la matière… Loin de là !       <br />
              <br />
       Compositeur, pianiste, violoncelliste et chanteur à ses heures, Julien ne semble jamais s'arrêter, lui qui a déjà composé de nombreuses œuvres pour enfants, comédies musicales, opéras, ou encore des musiques de théâtre, sans compter des adaptations de textes littéraires en musique. Dans un souci de transmission permanent, il a le don de rendre des œuvres connues ou moins connues, intelligibles, vivantes et beaucoup moins formelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92307906-64762051.jpg?v=1762330414" alt=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" title=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" />
     </div>
     <div>
      On se souvient bien sûr de son spectacle &quot;Tout le monde écrit des chansons&quot; ou &quot;Une histoire de la musique en 80 minutes&quot;, balayant plus de 50 000 ans de musique. Une expérience unique qui éveille le sens créatif et les connaissances musicales, même chez les non-mélomanes. Inclassable, intarissable, touche-à-tout, Julien Joubert joue de la musique &quot;debout&quot;, la tête musicalement bien droite et pleine, tout le temps, et peut-être même quand il dort !       <br />
              <br />
       Son frère Clément, quant à lui, est chef d'orchestre et pédagogue. Formé à la flûte, au piano, à la musique de chambre, à l'orchestration, il est salué par de nombreux prix et dirige la Fabrique Opéra Val-de-Loire qui produit, chaque année, un opéra d'envergure à Orléans dans un esprit collaboratif d'amateurs et amatrices avec des musiciennes et musiciens plus aguerris(es). Cette année, c'est à &quot;Carmen&quot; qu'il a accordé la priorité, rassemblant plus de 15 000 spectateurs et spectatrices. Son approche personnelle, misant sur excellence artistique et transmission pédagogique notoires, est une ligne de conduite à laquelle il n'est pas prêt de déroger…       <br />
              <br />
       Alors, comment ne pas être sous le charme de cette nouvelle production du duo Joubert, d'autant plus que, cette fois-ci, ils sont tous les deux sur le plateau, dans une complicité toute aussi émouvante que loufoque. Un besoin de partage, sans doute, pour Julien. Un désir de sororité palpable, d'un côté comme de l'autre, que l'ensemble des interprétations soulève de façon sensible.       <br />
              <br />
       Petits et grands, flûtistes ou pas, mélomanes ou pas, sauront apprécier à leur juste mesure le mélange de légèreté de ce spectacle, sa dimension divertissante, et un fond bien plus profond, oscillant entre narration, musique virevoltante et virtuose.       <br />
              <br />
       Sous les traits du petit flûtiste, Clément Joubert se détache ici loin de &quot;Carmen&quot;, mais enchante le public de ses notes virevoltantes à la flûte, secondées avec brio par les notes de son frère complice au piano.       <br />
              <br />
       Petits et grands rient beaucoup lors de ce spectacle à la dramaturgie bien huilée – même lors de la Première, le 15 octobre. On suit avec attention les péripéties du petit flûtiste qui rechigne à se cacher dans la cave, ou dans la réserve de décors, pour échapper aux assassins de la fanfare. On savoure le texte sensible et très original d'Éric Herbette, entre le &quot;sorbet d'adagio&quot;, le &quot;tournedos presto&quot; ou encore l'ivresse communicative du fou rire du petit flûtiste éméché.       <br />
              <br />
       Le tout parsemé d'une poésie bien présente, par exemple lors de l'évocation de la théière en argent et porcelaine, et du petit flûtiste amoureux. Saluons aussi le passage des tables de multiplications ! Un grand moment du spectacle qui prend à ce moment-là des allures musicales pédagogiques drôlement intelligentes.       <br />
              <br />
       En sortant de la Comédie Saint-Michel, il est fort probable que vous ne gardiez pas en tête uniquement les clowneries fantasques des deux frères complices, mais bien davantage l'envie de musique, encore et encore, celle qui apporte à la vie une dimension toute nécessaire, bien loin des diktats négationnistes et autoritaires comme celle de la fanfare.        <br />
       Parce que cette dernière est essentielle pour vivre décemment…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92307906-64768250.jpg?v=1762330443" alt=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" title=""L'Aventure du petit flûtiste de rien du tout" Quand les incontournables frères Joubert nous enchantent toujours aussi intelligemment" />
     </div>
     <div>
      Texte : Éric Herbette.       <br />
       Mise en scène : Clément et Julien Joubert.       <br />
       Avec : Clément et Julien Joubert.       <br />
       Pour toute la famille dès 5 ans.       <br />
       Durée : 50 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 15 octobre 2025 au 29 avril 2026.</span>       <br />
       Mercredis 15, 20 et 29 octobre, 17 décembre à 16 h 30 ; mercredis 7, 14 et 28 janvier, 4 et 11 février, 22 et 29 avril à 15 h 15 ; mardi 11 novembre à 14 h ; samedi 22 novembre à 17 h 30 ; dimanche 21 décembre à 15 h 15 ; lundi 6 avril à 15 h 15 et 16 h 30.       <br />
       La Comédie Saint-Michel, 95, boulevard Saint-Michel, Paris 5e.       <br />
       Téléphone : 01 55 42 92 97.       <br />
       <a class="link" href="http://www.comediesaintmichel.fr/?q=node/21" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.comediesaintmichel.fr/" target="_blank">&gt;&gt; comediesaintmichel.fr</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Des représentations supplémentaires auront lieu pendant les vacances de la Toussaint 2025 ainsi que celles de Pâques. Contacter la billetterie du Théâtre pour les connaître.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/L-Aventure-du-petit-flutiste-de-rien-du-tout-Quand-les-incontournables-freres-Joubert-nous-enchantent-toujours-aussi_a4397.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Avignon OFF 2025 >> "La Relève"</title>
   <updated>2025-07-21T13:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-OFF-2025-La-Releve_a4287.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/89713846-63391190.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-07-03T23:06:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En emmenant les enfants vers une connaissance approfondie d'une culture populaire ''vieille ' de 40 ans, "La Relève" cherche à transmettre aux enfants des outils théoriques et pratiques pour exercer une pensée critique face à l'offre de consommation de musique hip-hop parfois peu adaptée à leur âge. À travers ce spectacle, les jeunes apprennent à devenir des citoyens de l'écoute, ouverts aux autres en prenant conscience de la place de l'art dans la société, à rebours de l'image de la ''starification".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89713846-63391190.jpg?v=1751577291" alt="Avignon OFF 2025 >> "La Relève"" title="Avignon OFF 2025 >> "La Relève"" />
     </div>
     <div>
      Forte d'une équipe de jeunes artistes de moins de 30 ans, &quot;La Relève&quot; mêle création, action artistique et diffusion dans une transversalité moderne pour du spectacle jeune public. Ce collectif d'artistes présente un spectacle ambitieux à la fois pédagogiquement et artistiquement, dans les codes esthétiques chers à cette culture hip-hop en constant renouvellement.        <br />
              <br />
       Quelque part en France, trois jeunes font leur rentrée. Ils se rencontrent à la sortie des cours et se découvrent une passion en commun : la musique. Ils ont alors une idée folle, créer leur propre groupe de hip-hop ! À travers leur musique, ils abordent les thèmes du quotidien : l'amitié, l'apprentissage, les réussites, ou encore l'écologie. Au cours de leurs aventures, ils vont découvrir l'histoire du hip-hop, ses origines, ses disciplines, ses valeurs originelles… peace, love, unity and having fun !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/89713846-63391191.jpg?v=1751577350" alt="Avignon OFF 2025 >> "La Relève"" title="Avignon OFF 2025 >> "La Relève"" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;La Relève&quot;</b>       <br />
       Avec : Kelly Carpaye, Fanny Privat, Quentin Perrette.       <br />
       Mise en scène : D' de Kabal et Jeanne Coquereau.       <br />
       Création sonore : Onhee, Quentin Perrette.       <br />
       Régisseur : Omig Migo.       <br />
       Durée : 45 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 26 juillet 2025.</span>       <br />
       Tous les jours à 9 h 50. Relâche les lundis 7, 14 et 21.       <br />
       Théâtre des Vents, 63, rue Guillaume Puy, Avignon.       <br />
       Réservation : 06 11 28 25 42.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0752/fListeManifs.aspx?idstructure=0752" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatredesvents.fr/spectacle/la-releve/" target="_blank">&gt;&gt; theatredesvents.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-OFF-2025-La-Releve_a4287.html" />
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