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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T17:53:51+02:00</updated>
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   <title>•Avignon Off 2018• Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète</title>
   <updated>2018-06-04T06:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2018-Dans-Une-saison-en-Enfer--Jean-Quentin-Chatelain-donne-sa-chair-a-un-Rimbaud-prophete_a2138.html</id>
   <category term="Avignon 2018" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22718536-25296091.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-06-04T06:06:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De l'ombre paraît, massif et solide, un chamane, un anachorète, ou bien un cénobite, un alchimiste peut-être… Quelque officiant puissant à coup sûr. Au centre de ce qui pourrait être un cratère de météorite, Jean-Quentin Châtelain s'aventure dans les dédales des différents textes qui composent "Une saison en Enfer" d'Arthur Rimbaud.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22718536-25296091.jpg?v=1489727619" alt="•Avignon Off 2018• Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" title="•Avignon Off 2018• Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" />
     </div>
     <div>
      Le comédien n'est que retenue et intensité. Contenant le flux de paroles, de raison et de sensations qui traverse le texte. Par un tâtonnement tout en tension, il est toutes les visions, raisons et obédiences et entretient par rapport à elles une hésitation maîtrisée, refusant d'exploiter des lignes d'interprétations forcément réductrices. Il est logos résistant à la perte du temps, à la matière, modelant ses univers.       <br />
              <br />
       Et, dans un étonnant phénomène de transsubstantiation, Arthur Rimbaud est là, délivrant son œuvre énigmatique. Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète en dépit de lui-même. Verbe d'une créature approchant de ses limites et qui éprouve une immense lassitude. Au seuil d'un épuisement constamment reconduit.       <br />
              <br />
       Dans ce dispositif, Jean-Quentin Châtelain, avec un calme inquiet, une inquiétude contenue, touche au point de création, un point &quot;poïétique&quot;. Sans panique, il est possédé par la Poésie, exprimant la plainte fière d'une vie, qui, dans son ressourcement continu, ne s'épuise pas. Il est en lévitation, sur un lac noir, comme animé de la lave qui l'a engendré et qui le reflète encore. Il interroge ses ancêtres, ses anges déchus, incubes et succubes de sa pensée. En rencontre de lui-même, il vit son état comme un enfer. &quot;Je est un autre&quot;.       <br />
              <br />
       Cet authentique travail artistique présente le texte de Rimbaud dans une clarté renouvelée. Comme un éblouissement, une apparition, déjà engagée, pas encore achevée. Comme une transfiguration.       <br />
              <br />
       Le spectateur (qu'il connaisse ou non l'œuvre) est impressionné. En signe de remerciements, il oppose à l'intensité du jeu du comédien, l'explosion d'énergie que sont ses applaudissements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Saison en Enfer"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22718536-25296092.jpg?v=1489727860" alt="•Avignon Off 2018• Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" title="•Avignon Off 2018• Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" />
     </div>
     <div>
      Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Textes : Arthur Rimbaud.       <br />
       Mise en scène : Ulysse di Gregorio.       <br />
       Avec : Jean-Quentin Châtelain.       <br />
       Production le K Samka.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2018•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2018.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h, relâche le lundi.       <br />
       Théâtre des Halles, Salle Chapelle,       <br />
       rue du Roi René, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 52 57/04 32 76 24 51.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredeshalles.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeshalles.com/</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.ksamka.com/index.php" target="_blank">&gt;&gt; ksamka.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète</title>
   <updated>2017-03-26T16:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dans-Une-saison-en-Enfer--Jean-Quentin-Chatelain-donne-sa-chair-a-un-Rimbaud-prophete_a1767.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11401025-19019884.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-03-17T06:11:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De l'ombre paraît, massif et solide, un chamane, un anachorète, ou bien un cénobite, un alchimiste peut-être… Quelque officiant puissant à coup sûr. Au centre de ce qui pourrait être un cratère de météorite, Jean-Quentin Châtelain s'aventure dans les dédales des différents textes qui composent "Une saison en Enfer" d'Arthur Rimbaud.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11401025-19019884.jpg?v=1489727619" alt="Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" title="Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" />
     </div>
     <div>
      Le comédien n'est que retenue et intensité. Contenant le flux de paroles, de raison et de sensations qui traverse le texte. Par un tâtonnement tout en tension, il est toutes les visions, raisons et obédiences et entretient par rapport à elles une hésitation maîtrisée, refusant d'exploiter des lignes d'interprétations forcément réductrices. Il est logos résistant à la perte du temps, à la matière, modelant ses univers.       <br />
              <br />
       Et, dans un étonnant phénomène de transsubstantiation, Arthur Rimbaud est là, délivrant son œuvre énigmatique. Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète en dépit de lui-même. Verbe d'une créature approchant de ses limites et qui éprouve une immense lassitude. Au seuil d'un épuisement constamment reconduit.       <br />
              <br />
       Dans ce dispositif, Jean-Quentin Châtelain, avec un calme inquiet, une inquiétude contenue, touche au point de création, un point &quot;poïétique&quot;. Sans panique, il est possédé par la Poésie, exprimant la plainte fière d'une vie, qui, dans son ressourcement continu, ne s'épuise pas. Il est en lévitation, sur un lac noir, comme animé de la lave qui l'a engendré et qui le reflète encore. Il interroge ses ancêtres, ses anges déchus, incubes et succubes de sa pensée. En rencontre de lui-même, il vit son état comme un enfer. &quot;Je est un autre&quot;.       <br />
              <br />
       Cet authentique travail artistique présente le texte de Rimbaud dans une clarté renouvelée. Comme un éblouissement, une apparition, déjà engagée, pas encore achevée. Comme une transfiguration.       <br />
              <br />
       Le spectateur (qu'il connaisse ou non l'œuvre) est impressionné. En signe de remerciements, il oppose à l'intensité du jeu du comédien, l'explosion d'énergie que sont ses applaudissements.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une Saison en Enfer"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11401025-19019897.jpg?v=1489727860" alt="Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" title="Dans "Une saison en Enfer",  Jean-Quentin Châtelain donne sa chair à un Rimbaud prophète" />
     </div>
     <div>
      Textes : Arthur Rimbaud.       <br />
       Mise en scène : Ulysse di Gregorio.       <br />
       Avec : Jean-Quentin Châtelain.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 mars au 6 mai 2017.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Lucernaire, Paris 6e, 01 45 44 57 34.        <br />
       <a class="link" href="http://www.lucernaire.fr/" target="_blank">&gt;&gt; lucernaire.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences</title>
   <updated>2016-11-24T22:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Comme-une-metaphore-et-un-exorcisme-des-non-dits-qui-hantent-les-consciences_a1489.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8574318-13507502.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-11-25T19:54:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"C'est la vie". Dans ce texte de Peter Turrini, il est question de tranches de vie. Celle de la vie d'un fils d'immigré italien vivant en Carinthie (Autriche) qui a trouvé dans l'écriture un calme et une reconnaissance. De sa naissance à nos jours. Moqué par ceux qui appartiennent à un monde proto rural, là où s'écorche le cochon. Louangé par ceux qui, urbains, pourtant s'offusquent devant le récit des crudités de la vie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8574318-13507502.jpg?v=1448478466" alt="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" title="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" />
     </div>
     <div>
      Les textes écrits par l'auteur pour le metteur en scène Claude Brozzoni sont tantôt poèmes, tantôt récits, simples pensées, anecdotes ou chansons. Ils témoignent des difficultés, des désirs, des expériences, des découvertes. Égrenées au cours du temps, au cours du quotidien.       <br />
              <br />
       L'auteur connaît la capacité d'ironie et de provocation que recèle une écriture descriptive, nue et crue, simple et ouvertement autobiographique. Jean-Quentin Châtelain la reprend à son compte. Et une magie opère.       <br />
              <br />
       Le corps ancré au sol, rivé au micro comme enté sur les fondamentaux. Les yeux quasi fermés, le corps semble pris entre le désir de vie et une gangue de pesanteur qui lui résiste, le freine et qui, dans son effort et son labeur, procure et la puissance et la force.       <br />
              <br />
       La parole accompagnée, soutenue, poussée, par des pièces de guitare et de clavier, monte en salves, incantatoire, monte en limite de psalmodie au bord du chant ou du feulement. Entre en intimité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8574318-13507518.jpg?v=1448478677" alt="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" title="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" />
     </div>
     <div>
      Le spectacle suit les évolutions et les involutions d'un concept album rock incandescent dont le <span style="font-style:italic">&quot;no future&quot;</span> prend dans l'espace scénique une dimension de &quot;no man's land&quot; borné par la seule expressivité de l'acteur. Qui butte sur un écran où se miroitent des images extérieures comme autant de projections d'images intimes. Qui passe la rampe et adresse au spectateur sa vigueur…       <br />
              <br />
       Jean-Quentin Châtelain oriente les forces, les guide. Son chef oscille secouée par le vent des idées des images et des mots. Et toute sa manière, des grandes tempêtes qui rejoignent les grands calmes, concourt à la sève, fait vivre un désir de vivre constant. &quot;C'est une vie&quot; agit comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences autrichiennes et témoigne de l'épanouissement d'une personnalité hors norme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"C'est la vie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8574318-13507531.jpg?v=1448478776" alt="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" title="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" />
     </div>
     <div>
      Texte : Peter Turrini.       <br />
       Mise en scène : Claude Brozzoni.       <br />
       Avec : Jean-Quentin Châtelain.       <br />
       Composition et interprétation musicale : Grégory Dargent, Claude Gomez.       <br />
       Traduction : Silvia Berutti-Ronelt, Jean-Claude Berutti.       <br />
       Adaptation : Dominique Vallon, Jean-Quentin Châtelain, Claude Brozzoni.       <br />
       Assistanat à la mise en scène : Dominique Vallon.       <br />
       Scénographie : Élodie Monet.       <br />
       Lumière : Nicolas Faucheux.       <br />
       Son : Titou Victor.       <br />
       Costumes : Pascale Robin.       <br />
       Montage vidéo : Gwenaëlle Rabin.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8574318-13507545.jpg?v=1448478844" alt="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" title="Comme une métaphore et un exorcisme des non-dits qui hantent les consciences" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 17 novembre au 13 décembre 2015.</span>       <br />
       Du mardi au dimanche à 18 h 30.       <br />
       Théâtre du Rond-Point, Salle Jean Tardieu, Paris 8e, 01 44 95 98 00.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredurondpoint.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatredurondpoint.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>"Bourlinguer"... Jean-Quentin Châtelain, debout, immobile, transmute un éternel retour douloureux en poésie pure</title>
   <updated>2015-05-11T06:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Bourlinguer-Jean-Quentin-Chatelain-debout-immobile-transmute-un-eternel-retour-douloureux-en-poesie-pure_a1342.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7772723-12040275.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-05-11T06:43:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'homme est debout comme fonte en fusion. Jean-Quentin Châtelain, les pieds plantés en terre, la tête dans les étoiles, contemple Naples, cette baie de carte de postale avec son volcan immobile et son pin maritime qui veille sur le tombeau de Virgile*...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7772723-12040275.jpg?v=1431255214" alt=""Bourlinguer"... Jean-Quentin Châtelain, debout, immobile, transmute un éternel retour douloureux en poésie pure" title=""Bourlinguer"... Jean-Quentin Châtelain, debout, immobile, transmute un éternel retour douloureux en poésie pure" />
     </div>
     <div>
      Il est Blaise Cendrars qui raconte le début de son histoire, celle de sa petite enfance d'où tout commence, d'où tout part. Où il revient à vingt ans, blessé, pour avoir fait la contrebande de perles. Cachées dans une canne flexible décorée de roses gravées. Une épine d'Ispahan. Une épine aussi dans le souvenir.       <br />
              <br />
       Car l'auteur est hanté par ce paysage. Naples fut bucolique alors qu'il ne le savait pas. Alors qu'un coup de feu d'un chasseur anonyme tua sous ses yeux Élena. Et que l'amour comme un brutal arrachement fut coupé à sa racine. Alors que lui était apportée, trop tard, la preuve de la naissance de l'amour partagé.        <br />
              <br />
       Épreuve d'une vie qui souffle l'impossible retour à un âge d'or. Du paysage qui accompagna Élena, l'auteur en connaît trop les dessous et les puanteurs. Ce retour à Naples est le point de cristallisation d'une crise qui ne pourra se résoudre qu'en une pérégrination ultérieure. Bourlinguer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Jean-Quentin Châtelain, immobile, semble ne se mouvoir que par le travail des mots. Le comédien se nourrit des mots. Incorpore ce qui grouille et résiste à son être. Jusqu'à l'émerveillement. Comme, au pied du Vésuve, le tracé d'une charrue fait jaillir les terres fertiles du <span style="font-style:italic">Vomara</span>. en évacuant des puanteurs de soufre. Comme une pointe d'épine de rose d'Ispahan, rose du poète, fait disparaître la douleur en perçant les bubons du passé.       <br />
              <br />
       Dans un fascinant phénomène d'amplification, comme une puissance tellurique, Jean Quentin Châtelain est debout et avec les moyens de la littérature et de la scène transmute un éternel retour douloureux en poésie pure.       <br />
              <br />
       Il est une sculpture de Rodin prête à accompagner celle de Virgile.       <br />
              <br />
       Le spectateur reste saisi. Avant d'applaudir à tout rompre.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Virgile : Immense auteur latin qui écrivit sous Auguste, les &quot;Bucoliques&quot;, les &quot;Géorgiques&quot; et &quot;l'Énéide&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bourlinguer"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7772723-12040290.jpg?v=1431255610" alt=""Bourlinguer"... Jean-Quentin Châtelain, debout, immobile, transmute un éternel retour douloureux en poésie pure" title=""Bourlinguer"... Jean-Quentin Châtelain, debout, immobile, transmute un éternel retour douloureux en poésie pure" />
     </div>
     <div>
      Texte : Blaise Cendrars.       <br />
       Adaptation &amp; mise en scène : Darius Peyamiras.       <br />
       Scénographie : Gilles Lambert.       <br />
       Jeu : Jean-Quentin Châtelain.       <br />
       Lumière : Jonas Bühler.       <br />
       Son : Michel Zürcher.       <br />
       Compagnie Argos* Théâtre.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du mercredi 6 mai au 31 mai 2015.</span>       <br />
       Mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 20 h et dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre du Grand Parquet, Paris 18e, 01 40 05 01 50.       <br />
       <a class="link" href="http://www.legrandparquet.net/" target="_blank">&gt;&gt; legrandparquet.net</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Bourlinguer-Jean-Quentin-Chatelain-debout-immobile-transmute-un-eternel-retour-douloureux-en-poesie-pure_a1342.html" />
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