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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-14T21:32:27+02:00</updated>
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   <title>Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt</title>
   <updated>2026-04-29T09:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Promenade-musicale-souterraine-au-fond-du-Gouffre-de-Padirac-le-nouveau-challenge-du-pianiste-Marco-Poingt_a4541.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2026-04-28T19:38:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pianiste de jazz ô combien talentueux, compositeur inventif et généreux, sachant aussi bien naviguer dans les musiques improvisées que dans le répertoire classique ou dans les compositions latino-américaines, rencontré l'année dernière lors du festival Jazz Ô Château dans les Côtes-d'Armor, Marco Poingt se passionne pour les expériences variées, parfois audacieuses, toujours avec talent. Après avoir gravi le sommet du Kilimandjaro avec son piano électrique, il se produit, après une descente des plus spéléologiques, au fin fond du gouffre de Padirac.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96301232-67168947.jpg?v=1777405475" alt="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" title="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" />
     </div>
     <div>
      Chaque année, le Gouffre de Padirac propose un calendrier culturel audacieux et hors du commun. En 2026, le site phare du Lot invite le pianiste virtuose et voyageur Marco Poingt pour trois incroyables représentations dans ses profondeurs les 30 avril, 1ᵉʳ et 2 mai 2026.       <br />
              <br />
       <b>Pour commencer, pourriez-vous me donner un bref aperçu de l'origine de ce projet un peu fou ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marco Poingt :</b> Oui, bien sûr. Il se trouve que j'ai été contacté par l'équipe du Gouffre de Padirac en décembre dernier, car nous partageons la même implication dans l'association Mécénat Chirurgie Cardiaque. Moi, en tant qu'ambassadeur, eux en tant que mécène. Tous les ans, il sauve un enfant. La présidente du Gouffre de Padirac m'a vu en concert, il y a deux ans, à la Salle Gaveau à Paris lors du Gala du Cœur, dont je suis le directeur artistique, organisé par Mécénat Chirurgie Cardiaque.       <br />
              <br />
       Elle a commencé à me suivre, notamment l'ascension du Kilimandjaro (5 895 m) avec mon piano sur le dos (mars 2025). C'est ainsi qu'elle a eu l'envie de m'inviter au Gouffre pour imaginer un projet un peu insolite. En décembre dernier, l'équipe m'a contacté pour que l'on puisse imaginer un concept avec un concert mettant en valeur la beauté de ce gouffre absolument magnifique, avec des compositions concrétisant son aspect spectaculaire, unique et sa splendeur. Ils m'ont également proposé une résidence pour puiser l'inspiration directement dans le lieu… puis pour imaginer tout un spectacle, une création, avec des compositions originales et une scénographie spécifique. Il y a beaucoup de choses complètement folles qui vont se passer lors de ces trois concerts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96301232-67168954.jpg?v=1777407512" alt="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" title="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" />
     </div>
     <div>
      <b>Je crois que vous êtes resté trois jours en résidence…</b>       <br />
              <br />
       <b>M. P. :</b> En effet, trois jours, du 17 au 19 mars. Ainsi, j'ai pu vraiment m'imprégner de ce lieu. Je suis resté toute la journée dans le gouffre, dans la Salle du Grand Dôme, sur la rivière intérieure (nommée Rivière Plane) qui permet de circuler entre les salles, au sein des fissures verticales creusées au cours des deux derniers millions d’années… J'avais mon piano avec moi, un petit clavier électrique pour composer, pour essayer de trouver des idées, pour essayer d'être vraiment au cœur de mon inspiration… Et de pouvoir préparer au mieux les concerts.       <br />
              <br />
       Durant les trois jours de concerts, ce ne sera que des compositions inédites, que des compositions issues de cette résidence. Mais aussi de tous ces jours (7 au total, je crois) où je suis venu depuis janvier pour organiser cet événement. Je commence à le connaître plutôt bien.       <br />
              <br />
       <b>Pour avoir également effectué le parcours avec la barque, l'une des choses que l'on peut dire sans se tromper, c'est qu'il y a un son bien particulier…</b>       <br />
              <br />
       <b>M. P. :</b> Oui, il y a un son qui est complètement dingue. Dans ce contexte, j'ai réellement cherché à exploiter tout le gouffre, c'est-à-dire qu'il va y avoir plusieurs types de pianos, un ou plusieurs pianos sur un type de piano : un piano à queue en bas du gouffre, ayant ce son acoustique spécifique avec les marteaux… associé à cette sonorité très particulière. On a ici une résonance, c'est à la fois sourd en bas, au niveau du piano, mais le son monte et, du coup, on a une espèce de réverbération naturelle qui remonte tout en haut du gouffre. Cela donne une acoustique tout à fait singulière. C'est un peu comme lorsqu'on tape dans un tuyau, cela remonte. C'est étonnant.       <br />
              <br />
       Sur la rivière, on a imaginé un piano électrique. La traversée se fera en musique donc. Là, on a plutôt une sonorité très caverneuse, avec une musique qui se projette sur toute la rivière. Et, enfin, on a imaginé, dans la dernière salle, la Salle du Grand Dôme, d'installer un piano à queue sur une plateforme flottante sur l'eau. On retrouve ici une acoustique complètement dingue avec une reverb naturelle magnifique. Et surtout un paysage qui, pour moi, a été vraiment propice à la composition. C'était un paysage film. J'avais l'impression de composer des musiques de film, d'être dans un lieu qui a une histoire, qui a une âme. En trois jours de résidence, j'ai pu réellement développer un spectre de mélodies, de sons, qui est extrêmement riche, notamment parce que les recoins de ce gouffre ont quelque chose de particulier, que ce soient les lumières, la roche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96301232-67170294.jpg?v=1777410346" alt="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" title="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" />
     </div>
     <div>
      Une des choses qui m'a beaucoup marqué, ce sont, dans la Salle du Grand Dôme, ces pierres qui ressemblent à des méduses. Ce sont des concrétions calcaires millénaires qui sont sur le haut du dôme. C'est grandiose et magique. Les sons réfléchis par la roche m'ont aussi beaucoup inspiré, avec, à la fois, des silences, au début lorsque l'on commence à glisser en barque sur la rivière, et le bruit naturel des gouttes d'eau qui tombent sans cesse sous le dôme… Comme une pluie. C'est un endroit très riche et, pour un compositeur, c'est quelque chose qui est très inspirant.       <br />
              <br />
       <b>Donc, pouvons-nous dire que le public va, en quelque sorte, participer à une déambulation musicale, tout en découvrant les différentes circulations du gouffre sous un nouvel éclairage ?</b>       <br />
              <br />
       <b>M. P. :</b> C'est exactement ça. Ce que nous avons imaginé avec Magdalena Mauguéret (directrice Communication et Développement), c'est de repartir un peu des origines de la découverte du gouffre. Comme un clin d'œil à l'exploration réalisée par Édouard-Alfred Martel en 1889 à l'aide d'une simple échelle de cordes. Je vais faire pareil en effectuant une descente en rappel de 70 m pour rejoindre mon piano à queue en bas.  Le public y sera déjà et assistera à cette descente. Après avoir joué un peu, j'inviterai les gens à me suivre sur la rivière. Le &quot;voyage&quot; commencera le voyage dans le silence, ce dernier étant une partie de la musique de ma composition. Puis, au bout d'un moment, ils et elles entendront une petite mélodie sur l'eau. Cela nous mènera sous le Grand Dôme.       <br />
              <br />
       Là, ce sera vraiment le bouquet final. Le public découvrira alors le piano qu'on a installé sur l'eau, sur une plateforme flottante. Spectatrices et spectateurs seront tous autour. Pour moi, rien que le fait d'entrer dans cette salle provoque un &quot;waouh !&quot;, Tellement c'est grandiose. Compte tenu des moyens que l'établissement du gouffre a mis dans ce projet, cela va être colossal. Les équipes &quot;son et lumière&quot; ont totalement collaboré avec nous pour mettre le lieu en valeur et créer du grand spectacle avec des effets lumières très travaillés. Et l'ensemble sera sonorisé. Cette conception scénographique a pour objectif de ressentir quelque chose d'immersif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96301232-67170384.jpg?v=1777410879" alt="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" title="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" />
     </div>
     <div>
      <b>Combien de compositions vont naître de cette performance, physique au départ, puis très musicale ensuite ?</b>       <br />
              <br />
       <b>M. P. :</b> Il y a trois spots principaux. Sont donc nés trois œuvres un petit peu longues avec différents mouvements à l'intérieur… trois grandes ambiances… trois grands cycles de morceaux. C'est un événement unique. Pour moi, c'est encore plus grandiose que ce que j'ai fait au Kilimandjaro l'année dernière. On a vraiment exploité le lieu au maximum. Les équipes du gouffre (plus d'une cinquantaine de personnes pour ce spectacle) ont tout fait pour qu'il n'y ait aucune limite. Cela me permet de rester dans ma conduite artistique où la musique n'a aucune barrière, aucune frontière, aucune limite.       <br />
              <br />
       Ils m'ont donné tous les moyens pour que je puisse développer toutes mes idées et vraiment faire quelque chose d'artistique dans un lieu magnifique. De plus, tous nos échanges ont été chaleureux, constructifs et toujours agréables, avec une vraie stimulation pour aller le plus loin possible dans la création. Et j'ai eu de la chance quant à la bonne compréhension de mon identité artistique par Magdalena Mauguéret. Cela, d'une manière générale, a permis de concevoir le projet ensemble, de le construire avec facilité. Les idées pouvaient jaillir sans problème, les discussions étaient toujours ouvertes et, finalement, tout a été très fluide.       <br />
              <br />
       <b>◙ Propos recueillis par Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96301232-67170419.jpg?v=1777411146" alt="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" title="Promenade musicale souterraine au fond du Gouffre de Padirac… le nouveau challenge du pianiste Marco Poingt" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">30 avril, 1ᵉʳ et 2 mai 2026</span>       <br />
       <b>Une création inédite à 103 mètres sous terre…       <br />
       Un voyage unique avec Marco Poingt</b>       <br />
       Le Gouffre, Padirac (46).       <br />
       Tél. : 05 65 33 64 56.       <br />
       <a class="link" href="https://www.gouffre-de-padirac.com/" target="_blank">&gt;&gt; gouffre-de-padirac.com</a>       <br />
              <br />
       Un enregistrement est prévu ainsi qu'un clip de l'un des morceaux composés qui permettra, en 3 minutes 30, de résumer le spectacle, de la descente du gouffre en rappel jusqu'à l'arrivée au dôme, en passant par les différentes salles traversées. Les trois œuvres créées devraient être ensuite disponibles sur plusieurs plateformes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Promenade-musicale-souterraine-au-fond-du-Gouffre-de-Padirac-le-nouveau-challenge-du-pianiste-Marco-Poingt_a4541.html" />
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  <entry>
   <title>Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026</title>
   <updated>2026-04-20T20:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Proposer-un-condense-de-qualite-de-la-scene-jazz-actuelle-c-est-le-pari-du-Jazz-O-Chateau-edition-2026_a4536.html</id>
   <category term="Festivals" />
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   <published>2026-04-21T07:20:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 11ᵉ édition du festival Jazz Ô Château se déroulera cette année du 25 avril au 4 mai. Conçu depuis sa naissance, en 2015, dans un réel esprit d'ouverture afin d'offrir, chaque année, à des publics tant avertis que non avertis, un aperçu de la scène jazz actuelle, l'équipe de bénévoles concocte toujours une programmation exigeante qui met en valeur à la fois des formations régionales et des artistes nationaux comme internationaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96158415-67090267.jpg?v=1776708811" alt="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" title="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" />
     </div>
     <div>
      L'autre point fort de l'événement breton est sa capacité à proposer de nombreuses animations, une exposition, deux séances de ciné-jazz, une conférence, un atelier recyclage, une master class chant, entre autres… Le tout dans différents lieux de Saint-Quay et dans l'élégant environnement du Château de Pommorio à Tréveneuc.       <br />
              <br />
       Cette onzième édition sera sans conteste un bon cru tant les offres sont variées. En effet, l'équipe de Jazz Ô Château ne se contente pas de programmer quelques concerts, mais se révèle une véritable force de proposition pour la population costarmoricaine (et régionale) en investissant des lieux du quotidien (bar, restaurant, place de village) comme des endroits plus prestigieux que sont le Kasino de Saint-Quay et, surtout, le château de Pommorio, en proposant des concerts gratuits et des payants, en donnant la possibilité d'assister à la projection de documentaires ayant pour sujet le jazz, et en écoutant une conférence sur la musique cubaine…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96158415-67090268.jpg?v=1776708908" alt="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" title="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" />
     </div>
     <div>
      … Mais pas que ! Ayant toujours pour objectif initial de rendre le jazz accessible au plus grand nombre, le festival offre également tout un éventail d’animations dont la mise en place d'un village d’instruments de musique (création et réparation), une master class de chant avec Laura Prince, un atelier recyclage avec Thalie (accessible aux enfants accompagnés), une animation "Circle Song" orchestrée par Pascale Branchu-Sedan, etc.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>       <br />
              <br />
       <b>Un programme riche et tout public</b>       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Samedi 25 avril à 19 h</strong></span> > concert à L'Escale à Tréveneuc : <b>'Ndiaz</b> (concert payant).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Dimanche 26 avril à 15 h</strong></span> > concert à la chapelle Sainte-Anne à Saint-Quay-Portrieux : <b>Sofly</b> (concert gratuit).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Dimanche 26 avril à 18 h</strong></span> > concert au bar La Marine à Saint-Quay-Portrieux : <b>Jazôroz</b> (concert gratuit).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Mercredi 29 avril à 19 h</strong></span> > au Kasino de Saint-Quay-Portrieux : <b>Dominique Carré Trio</b> (concert gratuit - réservation conseillée auprès du Kasino).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Jeudi 30 avril à 19 h</strong></span> > au Centre de Congrès de Saint-Quay-Portrieux : <b>Bal Swing avec Kannibal Swing</b> (concert payant).       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Du samedi 25 au mardi 28 avril</strong></span> > à la chapelle Saint-Marc de Tréveneuc : <b>Exposition des œuvres du plasticien Jean-Pierre Petit.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Samedi 25 avril</strong></span> > à 14 h 30 Au CLJ (Centre de loisirs des jeunes) :       <br />
       <b>Conférence sur la musique cubaine par Gildas Etevenard.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Vendredi 1ᵉʳ, samedi 2 et dimanche 3 mai </strong></span> > Au château de Pommorio : <b>Atelier recyclage avec Thalie (accessible aux enfants accompagnés).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96158415-67090269.jpg?v=1776709057" alt="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" title="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Vendredi 1ᵉʳ mai</strong></span> > Soirée concerts payants au château de Pommorio.       <br />
       <b>À 18 h</b> concert "Jazz Ô Jardin" : <b>Swing de Ouf</b>.       <br />
       <b>À 20 h</b> concert en salle : <b>mohs.</b>.       <br />
       <b>À 22 h</b> concert en salle : <b>Robinson Khoury</b>.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Samedi 2 mai</strong></span> > Soirée concerts payants au château de Pommorio.       <br />
       <b>À 18 h</b> concert "Jazz Ô Jardin" : <b>Tino Swing</b>.       <br />
       b[À 20 h] 30b concert en salle : <b>Shai Maestro</b>.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>>> Dimanche 3 mai</strong></span>       <br />
       <b>À 11 h</b> > au café Le Touzeg Ru (place du Bourg à Tréveneuc) : <b>Mesket</b> (concert gratuit).       <br />
       <b>À 14 h 30</b> > au château de Pommorio : <b>Scène ouverte aux écoles de musique</b> (gratuit).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/96158415-67092724.jpg?v=1776709083" alt="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" title="Proposer un condensé de qualité de la scène jazz actuelle, c'est le pari du Jazz Ô Château édition 2026" />
     </div>
     <div>
      <b>Atout non négligeable à noter.</b> Afin de découvrir la gastronomie bretonne, une restauration gourmande est proposée lors des soirées concerts des        <br />
       vendredi 1ᵉʳ et samedi 2 mai avec, à la carte : des huîtres locales, des noix de Saint-Jacques avec fondue de poireaux et sauce bretonne &quot;maison&quot;, les incontournables galettes saucisses et les crêpes garnies… et même du homard accompagné de crevettes et de tartare d'algues !       <br />
              <br />
       <b>Festival Jazz Ô Château 11ᵉ édition</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 avril au 3 mai 2026.</span>       <br />
       Saint-Quay-Portrieux - Tréveneuc (22).       <br />
       <a class="link" href="https://jazzochateau.fr/" target="_blank">&gt;&gt; jazzochateau.fr</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetweb.fr/jazz-chateau-2026" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://static1.squarespace.com/static/6672f874c046322127c1f71b/t/69b417fba943cb5f7eda4d27/1773410300570/PROGRAMME+JAZZ+O%CC%82+CHA%CC%82TEAU+2026.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Programme 2026 en version PDF</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>"Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"</title>
   <updated>2026-02-19T10:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Dance-Theatre-of-Harlem-ne-un-jour-de-1969-d-un-coup-de-grace_a4483.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/94655479-66138659.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-02-19T10:09:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si le pasteur afro-américain Martin Luther King n'avait pas été assassiné l'année précédente par un suprémaciste blanc… peut-être qu'Arthur Mitchell – premier danseur étoile afro-américain du New York City Ballet ayant déjà, à l'époque, attiré les foudres d'une Amérique ségrégationniste pour avoir été choisi dans un duo avec une ballerine blanche – ne serait pas revenu au lendemain du 4 avril 1968 dans le quartier noir de son enfance cabossée pour créer, dans le sous-sol d'une église de Harlem, "Dance Theatre of Harlem"… première Compagnie de ballet classique afro-américaine.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94655479-66138659.jpg?v=1771492764" alt=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" title=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" />
     </div>
     <div>
      Débutant sa tournée par Bordeaux avant trois autres villes – Roubaix, Paris et Lyon –, cette troupe animée par des valeurs humanistes chevillées au corps revient en France après une longue absence de quelque quarante années. À son programme deux menus en alternance, l'un et l'autre tissés de compositions musicales et dansées à dé-concerter tous les conservatismes établis… si toutefois – improbable vu la réelle politique d'ouverture de l'Opéra National de Bordeaux –, certains de leurs représentants se seraient égarés, ce soir de première, dans les loges du théâtre à l'italienne de la Cité dont Montaigne fut maire (il y a belle lurette, certes…).       <br />
              <br />
       En ouverture des deux programmes (un par soirée), une intervention de Robert Garland, actuel directeur artistique de la troupe, souligne, non sans à-propos, l'ADN de la Compagnie, de ses origines à nos jours. S'exprimant en anglais, puis sa voix doublée en français – belle intention s'inscrivant dans le droit fil de démocratisation du monde du Ballet, chacun n'ayant pas vocation à avoir &quot;naturellement&quot; accès à la langue de Shakespeare –, il rappelle la profession de foi de &quot;Dance Theatre of Harlem&quot; : re-présenter des œuvres classiques, néo-classiques et contemporaines en ayant pour ambition de faire du ballet <span style="font-style:italic">&quot;un langage pour toutes et tous, le ballet appartenant à tout le monde&quot;…</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94655479-66138660.jpg?v=1771492825" alt=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" title=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" />
     </div>
     <div>
      Marque de fabrique indéfectible du DTH, la synthèse de la rigueur classique et de l'innovation contemporaine de ballets inspirés présentement par des musiques alternant Carolyn Franklin, Radiohead, Jean-Sébastien Bach et James Blake annonce en ce soir d'ouverture (Programme A) un mixte audacieux propre à exciter l'intérêt.       <br />
              <br />
       La pièce inaugurale, &quot;Return&quot;, nous plonge d'emblée dans la soul explosive de James Brown, l'une des figures du mouvement Black Power, pour des instants de danse radieuse où les corps exultent, dans une alternance de mouvements d'inspiration classique et de dancefloor, de pointes et de déhanchés sensuels. Hommage chorégraphié à &quot;la musique de l'âme&quot;, cette musique adulée dès les années soixante par la jeunesse noire contestataire pour réagir face à la domination de la communauté blanche américaine.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Take me with you&quot;, un duo hypnotique, l'inspiration résolument contemporaine s'affirme sur une musique rock alternatif de Radiohead… quand dans &quot;New Bach&quot;, la tradition du ballet classique est complètement assumée, non sans, là encore, quelques clins d'œil à la modernité.       <br />
              <br />
       C'est dans la pièce de clôture, &quot;Blake Works IV (The Barre Project)&quot;, que le point de fusion entre classique et contemporain semble parfaitement atteint. Dans un jeu acrobatique et extatique, William Forsythe invite chaque danseur à &quot;affronter&quot; la barre, symbole de travail et d'exigence. Chacun, en tête-à-tête, dialogue avec elle, se débat puis… s'échappe. L'émotion est palpable.       <br />
              <br />
       Comptant dans le monde clos du Ballet parmi les noms les plus prisés, &quot;Dance Theatre of Harlem&quot; est devenu au cours de ces soixante dernières années une institution incontournable. Offrant jusqu'à notre époque – l'Histoire ayant fâcheuse tendance à bégayer – un démenti aux visées ségrégationnistes de l'Amérique trumpiste, la venue de &quot;Dance Theatre of Harlem&quot; – dans l'Hexagone menacé lui aussi par des relents nauséabonds – fait figure d'événement politique, mais aussi artistique… lui qui s'est donné comme mantra de promouvoir ce dont Jean Vilar et Antoine Vitez rêvaient pour le Théâtre : <span style="font-style:italic">&quot;Un Ballet élitaire pour tous&quot;.</span>       <br />
       <b>◙ Yves Kafka</b>       <br />
              <br />
       Vu le mercredi 11 février 2026, soir de Première, à l'Opéra National de Bordeaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Dance Theatre of Harlem"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94655479-66138697.jpg?v=1771493010" alt=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" title=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" />
     </div>
     <div>
      <b>Représenté du 11 au 15 février 2026 à l'Opéra National de Bordeaux.       <br />
       Programme A (11, 13, 14 et 15 février).</b>       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Return"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Garland.       <br />
       Musique : James Brown, Alfred Ellis, Aretha Franklin, Carolyn Franklin.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Take Me With You"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Bondara,        <br />
       Musique : Radiohead.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"New Bach"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Garland.       <br />
       Musique : Jean Sébastien Bach.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Blake Works IV (The Barre Project)"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : William Forsythe.       <br />
       Musique : James Blake.       <br />
       Durée : 1 h 45.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94655479-66138790.jpg?v=1771493825" alt=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" title=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" />
     </div>
     <div>
      <b>Programme B (14 et 15 février).</b>       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Higher Ground"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Garland.       <br />
       Musique : Stevie Wonder.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Take Me With You"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Bondara.       <br />
       Musique : Radiohead.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Donizetti Variations"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : George Balanchine.       <br />
       Musique : Gaetano Donizetti.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Nyman String Quartet n° 2"</strong></span>       <br />
       Chorégraphie : Robert Garland.       <br />
       Musique : Michael Nyman.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       Du 19 au 21 février 2026 : Le Colisée, Roubaix (59).       <br />
       Du 26 au 28 février 2026 : Palais des Congrès, Paris (75).       <br />
       Du 5 au 7 mars 2026 : Bourse du Travail, Lyon (69).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/94655479-66138806.jpg?v=1771493919" alt=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" title=""Dance Theatre of Harlem"… né un jour de 1969… d'un "coup de grâce"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Dance-Theatre-of-Harlem-ne-un-jour-de-1969-d-un-coup-de-grace_a4483.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux</title>
   <updated>2026-01-13T20:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Jeremy-Rollando-Zef-Un-vent-d-ouest-doux-et-agreable-alliant-fougue-et-delicatesse-souffle-sur-nos-sillons-musicaux_a4451.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/93681702-65433204.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-14T06:51:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le zéphyr souffle dans les voiles… léger, parfois frais, parfois tiède, quelques fois osant des envolées fougueuses… De ses bouffées sonores, il ne cesse d'inspirer l'imaginaire musical du talentueux Jérémy Rollando. Inspirations maritimes et éoliennes, pour des mélodies aériennes qui fleurent bon les influences harmoniques jazz, flamenco, arabes ou latines qui sillonnent l'Azur de l'Atlantique à la Méditerranée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433203.jpg?v=1768328892" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      Le guitariste de jazz (mais pas que) Jérémy Rollando a révélé &quot;Zef&quot;, son deuxième album, à l'occasion de sa sortie digitale le 9 janvier 2026. Celui sortira en CD le 6 février 2026. La veille, il se produira sur la scène du Café de la Danse (Paris, 11ᵉ) lors d'un concert de lancement exceptionnel. Celui-ci, originaire de la région toulousaine, est tombé dans le chaudron de la musique dès le plus jeune âge… nourri dès l'enfance par un riche héritage musical.       <br />
              <br />
       Ayant pour père le percussionniste Pascal Rollando – maître du cajón péruvien qu'il pratique depuis plus de trente ans –, il grandit au contact d'artistes comme Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Renaud Garcia Fons (contrebassiste jazz spécialiste de la contrebasse à cinq cordes) ou Kiko Ruiz (guitariste), figures emblématiques des musiques du monde et du flamenco. Très tôt attiré par la guitare et affirmant rapidement de l'intérêt pour le jazz, le flamenco, la musique classique et les musiques de films, Jérémy va développer un univers personnel, alliant fougue et délicatesse, avec un jeu clair, limpide, précis, recherchant la pureté dans les sonorités harmoniques et proposant toujours des compositions aux couleurs variées, basant son langage sur la curiosité et l'ouverture au monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433204.jpg?v=1768329426" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      Artiste curieux et généreux, il multiplie les collaborations et enregistrements aux côtés d'Agnès Jaoui, Francis Cabrel, Jean-Pierre Mader &amp; Richard Seff, Naima Chemoul, Sylvain Cazalbou Alsina, ou encore au sein du label Baboo Music (Aurélie Cabrel, Esthen Dehut). Il intervient également comme arrangeur et guitariste sur de nombreux projets mêlant chanson, jazz, musiques latines ou traditionnelles.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ce deuxième album marque une étape de maturation artistique, mais aussi un véritable projet de structuration professionnelle. Il s'inscrit dans la continuité de mon travail avec mon équipage – Pascal Rollando, Jean-Luc Amestoy, Emmanuel Forster –, tout en s'ouvrant à de nouveaux univers, avec la participation de précieux invité(e)s : Bernardo Sandoval, Serge Lopez, Cuarteto Tafi, Pablo Fagundes, Guillaume Lopez, et le quatuor à cordes Les Impromptueuses&quot;,</span> indique Jérémy Rollando.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, avec &quot;Zef&quot;, Jérémy vogue vers le grand large et, porté par le souffle du vent, nous offre onze compositions qui constituent une odyssée instrumentale d'une grande richesse, empreinte de liberté, bénéficiant d'arrangements fouillés et bien détaillés… et d'une réalisation studio pure et lumineuse. Ainsi, dans la lignée d'artistes tels que Renaud Garcia-Fons, Louis Winsberg (guitariste de Sixun) ou Vicente Amigo (référence de la guitare flamenca contemporaine), Jérémy Rollando cultive un jeu de guitare à la fois lyrique et incandescent, où le jazz dialogue avec le flamenco, la musique classique et les musiques du monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433311.jpg?v=1768329503" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      De nombreuses compositions dans cet opus définissent ce jeu particulier et la qualité des arrangements. Dès &quot;Premier souffle&quot;, titre ouvrant l'album, la respiration est prise avec un phrasé d'une grande précision qu'accompagne avec délicatesse l'accordéon de Jean-Luc Amestoy. Instrument qui, haletant, introduit &quot;Ben Armor&quot;, morceau suivant qui porte une forme de fougue &quot;guitaristique&quot; andalouse du fils… et du père aux percussions.       <br />
              <br />
       &quot;Tafi&quot;, troisième de la playlist, offre une complexité généreuse, au carrefour d'instruments méditerranéens (oud et bouzouki) et de vagues vocales aériennes. Le phrasé mélodique du &quot;Désert bleu&quot; nous emporte avec son chaloupé très oriental, avec des percussions qui assurent le groove et un développement pianistique un rien jazzy. Ça tourne, comme plusieurs autres titres, &quot;du feu de dieu&quot; ! À noter l'esprit espiègle (définition encore à inventer concernant le domaine musical !), joyeux, festif de &quot;Tio Sergio&quot;.       <br />
              <br />
       Artiste invité, Serge Lopez, guitariste flamenco virtuose, dans un jeu plein de flamboyance, donne ici tout son sens à cette &quot;hommage. Le son de la guitare est limpide. Cette pureté nous permet d'apprécier tout le spectre sonore, basse, médium et aigu. L'orchestration, très précise, aérée, laisse entendre avec une grande netteté chaque instrument.       <br />
              <br />
       C'est à un véritable voyage musical que nous convie Jérémy Rollando, avec plein d'étapes qui nourrissent notre curiosité et notre appétit musical. La réalisation est vraiment remarquable et ravit nos oreilles par la clarté et la pureté des enregistrements. L'espace est habité par tous les instruments et, pour ceux qui possèdent encore un équipement Hifi avec des enceintes dignes de ce nom, le plaisir est absolu et on ne se lasse pas de le renouveler.       <br />
       <b>◙ Gil Chauveau</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433360.jpg?v=1768330173" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      <b>● Jérémy Rollando &quot;Zef&quot;.</b>       <br />
       Label : Label Montgolfière.       <br />
       Distribution : InOuïe Distribution.       <br />
       Sortie digitale : 9 janvier 2026.       <br />
       Sortie CD : 6 février 2026       <br />
       Couverture CD : © Jérémy Averbuj.       <br />
              <br />
       Jérémy Rollando : guitares, composition, arrangements, réalisation, direction artistique ;       <br />
       Pascal Rollando : percussions, prises de son, réalisation ;       <br />
       Jean-Luc Amestoy : piano, accordéon ;        <br />
       Emmanuel Forster : contrebasse.       <br />
              <br />
       <b>Invités :</b>       <br />
       Bernardo Sandoval : voix ; Gabriel Sandoval : auteur du texte &quot;La Victoria&quot; ; Serge Lopez : guitares ; Élsa Lopez, Luce Lopez, Victoria : voix sur &quot;Tio Sergio&quot; ; Estelle Besingrand, Camille Antona, Édith Feytel : Trio cordes sur &quot;Tabarly&quot; et &quot;Zef&quot; ; Guillaume Lopez : flûtes et voix sur &quot;Désert Bleu&quot; et &quot;Tabarly&quot; ; Léo (voix), Ludo (bouzouki), Mateito (oud) et Fred du Cuarteto Tafi : tous les quatre sur &quot;Tafi&quot; ; José Montealegre, Victoria, Famille Lopez : voix sur &quot;Premier Souffle&quot; ; Pablo Fagundes : harmonica sur &quot;Dernière Balade ?&quot; ; Chœurs d'ami(e)s sur &quot;L'Amandier&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93681702-65433366.jpg?v=1768330254" alt="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" title="Jérémy Rollando "Zef". Un vent d'ouest, doux et agréable, alliant fougue et délicatesse, souffle sur nos sillons musicaux" />
     </div>
     <div>
      <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">5 février 2026 à 19 h 30.</span>       <br />
       Café de la Danse, 5, passage Louis-Philippe, Paris 11ᵉ.       <br />
       <a class="link" href="https://billetterie.seetickets.fr/jeremy-rollando-release-party-zef-concert-cafe-de-la-danse-paris-05-fevrier-2026-css5-lecafedeladanse-pg101-ri11431537.html" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.cafedeladanse.com/" target="_blank">&gt;&gt; cafedeladanse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Jeremy-Rollando-Zef-Un-vent-d-ouest-doux-et-agreable-alliant-fougue-et-delicatesse-souffle-sur-nos-sillons-musicaux_a4451.html" />
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  <entry>
   <title>Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles</title>
   <updated>2025-09-16T15:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Irene-Amata-Sembianze-Une-nouvelle-voix-pour-le-jazz-a-l-elegance-toute-italienne-aux-tonalites-chaleureuses-et_a4357.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/91140459-64124949.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-09-16T13:10:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après un premier album, "Luz" – salué par la critique –, qu'elle interprète au sein du duo Sabumca (avec Roberto Stimoli), Irene Amata revient en ce mois de septembre avec un nouvel opus où l'on découvre onze compositions très personnelles. Ainsi démarre l'histoire d'un nouveau départ et d'une affirmation de soi, avec un projet dans lequel Irène Amata se révèle leadeuse d'un quartet de jazz, compositrice, autrice et chanteuse dans sa langue maternelle, l'italien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124911.jpg?v=1758021312" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      S'inscrivant dans la tradition du jazz vocal avec les instruments acoustiques que sont le piano, la contrebasse et la batterie, &quot;Sembianze&quot; dévoile immédiatement, dès les premiers morceaux, un univers sonore, instrumental, à la fois puissant et intime, élégant et lumineux, original et déjà essentiel. Chaque séquence musicale, entre partition très écrite et improvisation empreinte de liberté, dévoile un son épuré, sans artifices, avec des mélodies, des harmonies tout en finesse, voire tout en délicatesse émotionnelle. Les arabesques gracieuses du piano s'associent à la perfection avec le jeu, fringant, à la caisse claire et le phrasé de la contrebasse.       <br />
              <br />
       Quant à la voix d'Irene Amata, que dire si ce n’est qu’elle jaillit soudainement comme un éclair dans le ciel, avec un phrasé qui laisse pantois. Du bel ouvrage, pourrait-on dire. Rien ne lasse. Sans surenchère musicale. Beaucoup de fluidité et d'élégance, un esthétisme tout en subtilité, une voix sensible, attachante, à certains moments envoûtante, parfois empreinte d'une mélodie glissant sur une trame nostalgique, mais point de tristesse... chaque mot portant son sens sur le fil de l'accent chantant et ensoleillé de l'Italie.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124949.jpg?v=1758021386" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>Gil Chauveau : Supposons que je n’ai rien lu sur vous, que je ne vous connaisse pas, comment pourriez-vous vous présenter ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Irene Amata :</b> Je suis italienne, en France depuis 2014, chanteuse, autrice et compositrice de jazz, avec une formation initiale de pianiste classique. &quot;Sembianze&quot; est mon deuxième album, mais le premier avec l'ensemble des titres composés et écrits par moi. Le fait de m'être installé à Paris m'a permis de concrétiser le projet (et le rêve) de devenir une artiste professionnelle. Le chant a toujours fait partie de ma vie et, plus jeune, j'ai participé à différents groupes, de reggae notamment. J'ai donc toujours pratiqué et cultivé le chant, mais je ne pensais pas alors que cela deviendrait mon travail, mon activité principale. Puis, au fil de mes voyages, à partir de 2006, petit à petit, la musique a pris de plus en plus de place. Après cette période de &quot;maturation&quot;, le choix de ne faire que ça s'est imposé.       <br />
              <br />
       Mon premier album, en duo avec le guitariste Roberto Stimoli, consacré à la musique brésilienne, m'a mis professionnellement le pied à l'étrier, grâce aussi aux concerts qui ont suivi la sortie de ce premier disque. C'était le début d'une carrière et j'en ai profité pour suivre des stages, des masterclass, participer à des jam-sessions. Le fait d'habiter à Paris a facilité mon entrée dans le milieu du jazz. J'ai alors commencé à écrire, non pas dans l'optique d'un projet discographique, mais comme un processus de création – de recherche également – sans l'ambition d'aboutir à un disque. Au fur et à mesure, je me suis rendu compte que je composais des chansons. Je prenais énormément de plaisir à les chanter et, en public, cela marchait. C'est ainsi que le projet s'est construit et, en 2019, j'ai décidé de faire un album. Cela a pris du temps, bien sûr, mais il existe aujourd'hui.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124960.jpg?v=1758021451" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>G. C. : Si vous en avez, comment pourriez-vous définir ou parler de vos influences principales ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Sûrement la musique du Brésil qui a été très importante à une époque de ma vie. J'en écoutais énormément. J'étais plongé dans cet univers de la bossa nova et de la samba, du jazz brésilien. C'est à partir de là que j'ai étudié et pratiqué le jazz vocal. En même temps, dès mon plus jeune âge, j'ai été ouverte à toutes sortes de styles différents, allant de la pop anglaise ou le reggae au classique, en passant par le jazz instrumental. Je pense que je me nourris de toutes ces influences sans en préférer aucune. &quot;Sembianze&quot; est le résultat d'un travail de recherche très intime, très personnel, où il y a le mélange, les inspirations de toutes ces ambiances, de tous ces genres musicaux.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Les parties de piano sont très importantes et je trouve qu'il y a beaucoup d'élégance et de finesse dans les orchestrations, de belles harmonisations. Est-ce dû à votre formation musicale classique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Oui. Tous mes morceaux naissent au piano. Dans le sens où mes musiques sont composées sur cet instrument, les mélodies apparaissent et les paroles arrivent à la fin. Ce sont des compositions avec du texte, mais la base reste &quot;moi&quot; devant le piano avec mes recherches et de l'harmonie entre tout ça. J'écris tout ce que je fais noir sur blanc sur les partitions que je procure ensuite aux musiciens. C'est à partir de celles-ci que va se faire la construction de l'orchestration en quartet avec eux.       <br />
              <br />
       J'ai la chance d'avoir des musiciens de qualité (Fady Farah au piano, Maurizio Congiu à la basse, JB Perraudin à la batterie) – compétents, sensibles et merveilleux humainement – qui ont su comprendre mon univers… J'adore leur laisser une place dans chaque morceau pour qu'ils expriment leur part d'improvisation. J'apprécie à la fois qu'ils respectent ma partition tout en aimant les écouter concrétiser leur désir d'explorations, de voyages dans chaque titre. Nous travaillons ensemble depuis 2019. C'est vraiment un parcours de construction effectué en commun que nous avons réalisé pour aboutir à ce CD, avec un son qui s'est élaboré au fil des concerts.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : En effet, on sent réellement une connivence entre vous ainsi que le plaisir que vous avez de jouer ensemble. Et cela sur tous les titres. Sans tous les aborder, peut-on parler de certains qui m'ont particulièrement touché comme &quot;Solu Tu&quot; qui ouvre &quot;Sembianze&quot;, dont on perçoit encore quelques accents brésiliens ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Oui, tout à fait… avec un rythme brésilien, comme un clin d'œil à ma passion première. C'est un morceau que j'ai dédié à mes amis en Italie. Il est né en pensant à mes amitiés de jeunesse. Ce &quot;Solo tu&quot; – seulement toi en français – est en réalité collectif, car je ne m'adresse pas à quelqu'un en particulier. Je m'adresse à plusieurs personnes qui ont partagé ma vie, sur qui je peux encore compter. Quand je retourne à Rome, nous nous appelons et nous nous voyons, nous discutons comme si nous nous étions quittés seulement la veille.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Comme pour se guérir d'une pointe de nostalgie…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Totalement. C'est quelque chose d'un peu &quot;douce-amère&quot;. C'est une musique dansante certes, mais il y a des consonances mélancoliques tout en gardant le sourire sur les souvenirs.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64124963.jpg?v=1758021481" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>G. C. : Sourire que l'on retrouve dans le titre suivant, &quot;Coloriamo&quot;, presque pétillant, son pot de couleurs tout neuf et sa rythmique appuyée et sautillante assurée par la caisse claire…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est une chanson que j'ai écrite avec ma fille aînée un jour avant mon premier concert en relation avec le projet &quot;Sembianze&quot;, au Sunside (rue des Lombards à Paris, septembre 2021). Ce soir-là, je devais faire un seul set, une sorte de baptême de luxe, mais je n'étais pas sûr d'avoir assez de morceaux pour &quot;remplir&quot; celui-ci. Ne voulant pas faire de reprise, car je ne souhaitais chanter que ma musique, j'ai donc voulu travailler la veille sur une mélodie que je jouais en boucle au piano. Or, ce jour-là était un mercredi et ma fille n'allait pas à l'école. Elle voulait que je m'occupe d'elle comme tous les enfants. J'ai abandonné le piano, me suis mise sur le tapis avec elle pour dessiner avec des feutres… et c'est là que l'idée m'est venue. Nous nous sommes mises au clavier ensemble. Je l'ai fait participer… et c'est ainsi qu'est né &quot;Coloriamo&quot;…       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Magnifique jeu de Fady Farah au piano, à la fois vif, très présent et tout en légèreté, fluide et en subtil appui mélodique, et votre voix à la fois cristalline et d'une réelle intensité… sur &quot;Inizi&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> Inizi… débuts… point de départ… C'est le premier morceau que j'aie écrit pour cet album en 2017. Il fait référence au décès de mon père en décembre 2016. Cette composition est restée longtemps dépourvue de texte. Lorsque je l'ai écrit, dans une période à la fois de deuil et pleine d'activité, j'ai voulu parler de lui, sans tristesse, comme une personne absente, mais très présente, qui reste auprès de moi. Mes pensées pour lui, mes souvenirs de lui sont des parties constituant ce que je suis aujourd'hui.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : &quot;Sembianze&quot;… Une ambiance très organique, presque mystérieuse, féérique et également bien chaloupée au son aérien des cymbales et du phrasé romantique du piano… Est-ce une utopie pour la nature et une dystopie pour les humains ?</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est ici ma préoccupation pour le changement climatique, les sujets liés à l'environnement, comme pour beaucoup de gens autour de moi. Cela fait malheureusement partie de notre actualité au quotidien maintenant, le fait de prendre conscience où en est notre humanité actuellement. C'est un texte court revenant plusieurs fois qui est une ode à la force de la nature, à sa capacité d'adaptation, de reprendre vie même dans le désert. C'est en fait un scénario post-humanité issu de mon imagination… J'ai mis des mots sur des images que je visualisais dans ma tête au moment où je composais la musique. C'est un peu comme une &quot;miniature&quot; textuelle posée sur un voyage musical, une exploration sur monde sans plus aucun signe de civilisation… portée par un regard qui aurait pris un peu de hauteur… Avec une approche pianistique très romantique, très émotionnelle.       <br />
              <br />
       <b>G. C. : Pour moi, deux titres correspondent parfaitement à ce regard que vous avez sur le monde : &quot;Parlami Di Te&quot; et &quot;La Vita Nel Mare&quot;, tant par les sujets abordés que par les particularités musicales. Le premier traite de la détresse humaine et fait appel à un tempo plus rapide, plus agressif, mais néanmoins lumineux… apportant un relief différent à l'album… très complémentaire…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> C'est effectivement la composition Uptempo du disque avec son rythme latin. Le texte est vraiment inspiré des rencontres très fréquentes que tout le monde peut faire dans les grandes villes, et que j'ai faites à Paris et en Île-de-France, de personnes en détresse, celles sans domicile fixe. Elles font partie de notre quotidien et ce n'est plus, en aucun cas, des figures romantiques du clochard… Maintenant, nous voyons des familles, des enfants dans la misère et dans la rue… Cela me semble horrible, insupportable. Dans mon texte, j'imagine un dialogue, comme une invitation à l'échange, comme une demande : &quot;raconte-moi ton histoire&quot;. Souvent, on passe devant, on les ignore… alors que ce sont des êtres humains, tous avec une histoire, un passé, une enfance… Et je pense aussi que ces situations peuvent aujourd'hui arriver à n'importe qui !
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/91140459-64126832.jpg?v=1758029744" alt="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" title="Irene Amata "Sembianze" Une nouvelle voix pour le jazz, à l'élégance toute italienne… aux tonalités chaleureuses et émotionnelles" />
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      <b>G. C. : Pour le second, le thème reste malheureusement d'actualité puisqu'il nous parle des migrants traversant la Méditerranée, avec une partition très riche, très dense, avec une grande finesse d'orchestration…</b>       <br />
              <br />
       <b>I. A. :</b> L'écriture est ici très émotionnelle – mon dernier texte écrit en janvier 2024 –, partant tout d'abord de la pensée positive que j'ai de la Méditerranée, &quot;ma mer&quot;, de sa beauté, de sa diversité… Puis arrive ce qu'elle supporte, vit actuellement, et cela, depuis pas mal d'années, avec indissociable la notion de deuil, d'injustice, de tragédie… de tous ces morts qu'elle accueille involontairement. Et de tous ces rêves que portent les migrants qui traversent ou n'arrivent pas à traverser, avec l'espoir d'une vie meilleure…       <br />
              <br />
       Je considère que c'est ma composition la plus aboutie par rapport à mon travail général. L'intro ostinato, avec cette répétition qui finira par clore la partition. Cela a été fait note par note, que j'ai élaboré avec un immense plaisir. Cela m'a rendue très heureuse et c'est ce qui fait que c'est un opus très personnel où je me reconnais complètement…       <br />
              <br />
       <b>● Irene Amata &quot;Sembianze&quot;.</b>       <br />
       Label : Prodastar.       <br />
       Distribution : Inouïe Distribution.       <br />
       Sortie : 5 septembre 2025.       <br />
              <br />
       Irene Amata : voix, compositions et textes.       <br />
       Maurizio Congiu : contrebasse.       <br />
       Fady Farah : piano.       <br />
       JB Perraudin : batterie.       <br />
              <br />
       <b>Concert de sortie d'album :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">29 septembre 2025 à 20 h 30.</span>       <br />
       Au New Morning, 7-9, rue des Petites Écuries, Paris 10e.       <br />
       <a class="link" href="https://www.newmorning.com/" target="_blank">&gt;&gt; newmorning.com</a>
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