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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-13T02:24:09+02:00</updated>
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   <title>Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique</title>
   <updated>2016-10-25T19:11:00+02:00</updated>
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   <category term="Concerts" />
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   <published>2016-10-25T17:55:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si Paris n'attire plus autant de touristes en cette période délicate, son offre en matière de beaux lieux dédiés au concert classique ne cesse cependant de s'enrichir. Outre les grandes salles réputées telle la Philharmonie, le public plébiscite aussi de belles scènes plus confidentielles, pensées pour des formats de concerts plus intimistes. Rencontre avec Philippe Maillard, artisan du retour du classique au Théâtre Grévin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155309.jpg?v=1477412295" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      Dans le domaine du spectacle vivant, en particulier dans le monde de la musique classique, certains acteurs se signalent par une activité inlassable au service des artistes et du public - sans être forcément connu de ce dernier. Philippe Maillard est un de ceux-là. Cet homme discret et affable occupe une place non négligeable dans le paysage classique français depuis plus de vingt ans.        <br />
              <br />
       Il est non seulement un découvreur (et agent parfois) de stars tels Philippe Jaroussky ou Andreas Scholl, d'artistes déjà reconnus (les chanteuses Emöke Barath, Blandine Staskiewicz, Hasnaa Bennani ou Camille Poul, les instrumentistes Jean Rondeau, Alexandre Paley et Sonia Wieder-Atherton, entre autres), mais aussi producteur de concerts et créateur du label de disques La Mùsica - en pleine déconfiture des majors du disque.       <br />
              <br />
       Son moteur dans un secteur qui ne va pas de soi et qui nécessite un engagement sans faille ? La passion. Pourtant, rien ne prédisposait ce diplômé en études financières à devenir ce fin connaisseur de la vie musicale française, très lucide quant à tous les problèmes qui se posent dans son secteur : les nouveaux comportements du public, sa désaffectation du disque, les réussites ou échecs des carrières d'artistes ou des concerts. Philippe Maillard entame sa vingt-sixième saison et avoue pourtant ne pas savoir à l'avance si les concerts qu'il propose marcheront ou pas, car &quot;rien ne se passe jamais comme prévu&quot;, nous rappelle-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155632.jpg?v=1477413607" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      <b>Christine Ducq - Comment êtes-vous devenu producteur de concerts ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Philippe Maillard -</b> Je voulais agir et vivre de ma passion pour la musique. J'ai dirigé un journal dans le domaine de la presse financière jusqu'en 2000 et je m'occupais parallèlement d'une association produisant des concerts au Théâtre Grévin. Un jour, j'ai décidé de faire de la production à part entière pour en faire mon métier. Je pouvais ainsi mettre mon expertise dans le domaine de la finance au service d'une cause qui m'enthousiasmait. Bien-sûr, je n'étais pas sûr que je pourrais exister comme acteur privé dans ce milieu quand je me suis lancé.       <br />
              <br />
       <b>Quels objectifs vous êtes-vous fixés alors ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Philippe Maillard -</b> Je voulais (et c'est toujours ma mission) programmer des concerts alternatifs dans des lieux atypiques. Des concerts qui ne viendraient pas concurrencer une offre déjà existante, mais qui enrichiraient le paysage de la musique classique - et qui trouveraient son public bien entendu. Il s'agissait par exemple de mettre en avant le répertoire sacré (disons de Bach au XXIe siècle) dans des lieux adéquats, comme les églises Saint-Roch ou l'Oratoire du Louvre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155692.jpg?v=1477414137" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      Aujourd'hui, ma réflexion est identique : beaucoup de concerts à Paris sont programmés dans de (très) grandes salles. Et on ne trouve que très peu de salles petites ou intermédiaires. Or certains formats de concerts nécessitent l'intimité de ces dernières : le répertoire baroque n'a pas sa place ailleurs. Je pense à un récital de clavecin ou de luth.        <br />
              <br />
       <b>Le public est-il au rendez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Philippe Maillard -</b> Oui, car le public aime assister à un concert programmé dans un lieu patrimonial - et c'est le cœur de ma proposition. Il est intéressé par les répertoires plus rares que je soutiens, les musiques médiévale et renaissante par exemple. Et je lui offre les meilleurs artistes, connus ou pas.       <br />
              <br />
       C'est une affaire d'équilibre. Pour une œuvre rare, le nom de Philippe Herreweghe rassure le public. Si cet immense monsieur, artisan du renouveau baroque avec quelques autres dans les années 70/80, défend une œuvre peu connue (&quot;Israëls Brünnlein&quot; de J. H. Schein à l’Église Saint-Roch en novembre 2016, NDLR) alors le public suit. Pour des soirées dédiées à des œuvres populaires, il est également prêt à prendre le risque de découvrir de nouveaux artistes.       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi recréer des concerts au Théâtre Grévin aujourd'hui après vingt ans d'interruption ? Vous proposez déjà des concerts dans les salles Cortot, Gaveau et dans trois églises.</b>       <br />
              <br />
       <b>Philippe Maillard -</b> Cet endroit est magnifique. C'est un tout petit théâtre, une vraie bonbonnière où ont chanté pour leur première fois Philippe Jaroussky et Andreas Scholl ! Patricia Petibon y a chanté aussi à ses débuts. Cette scène a été un véritable laboratoire de découverte d'artistes de moins de trente ans, dont certains sont aujourd'hui au sommet. Il est rare de pouvoir programmer cinq ou six musiciens sur scène pour des récitals lyriques dans une salle de deux-cents places. Et je désire vivement poursuivre dans cette voie, le succès des concerts que j'organise le permet - même si rien n'est jamais gagné. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155793.jpg?v=1477414539" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      <b>Comment envisagez-vous votre rôle auprès des artistes que vous soutenez ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Philippe Maillard -</b> Je suis depuis plus de vingt ans leurs débuts, leur évolution et même leurs adieux pour certains. C'est une expérience unique. J'aime discuter avec eux, les aider à faire les bons choix et à assumer ce rôle très important qu'ils tiennent auprès du public : offrir au disque ou au concert des émotions très fortes en se faisant les passeurs des œuvres. C'est pour cela que les gens viennent encore au concert. Ils y éprouvent un moment de grâce, une parenthèse enchantée dans leur vie souvent pleine de soucis.        <br />
              <br />
       <b>Sélection de concerts programmés en novembre 2016 :</b>       <br />
              <br />
       Haendel, le <span class="fluo_jaune">7 novembre 2016 à 20 h 30.</span>       <br />
       Stéphanie Varnerin, soprano.       <br />
       Les Folies Françoises.       <br />
       Patrick Cohën-Akenine, violon et direction.       <br />
       Théâtre Grévin, 10 bd Montmartre Paris (9e).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155889.jpg?v=1477415054" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      Arvo Pärt, le <span class="fluo_jaune">9 novembre 2016 à 20 h 30.</span>							       <br />
       Cappella Amsterdam.       <br />
       Daniel Reuss, direction.       <br />
       Oratoire du Louvre, 145 rue Saint-Honoré Paris (1er).       <br />
              <br />
       Beethoven, Moussorgski, le <span class="fluo_jaune">18 novembre 2016 à 20 h 30.</span>       <br />
       Ilya Rashkoskiy, piano.       <br />
       Salle Gaveau, 45 rue de La Boétie Paris (8e).        <br />
              <br />
       Mozart, le <span class="fluo_jaune">21 novembre 2016 à 20 h 30.</span>       <br />
       Marianne Crebassa, mezzo-soprano.       <br />
       Les Ambassadeurs.       <br />
       Alexis Kossenko, flûte et direction.        <br />
       Salle Gaveau, Paris (8e).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10460145-17155967.jpg?v=1477415236" alt="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" title="Le Théâtre Grévin s'ouvre à nouveau à la musique classique" />
     </div>
     <div>
      J. H. Schein, le <span class="fluo_jaune">29 novembre 2016 à 20 h 30.</span>       <br />
       Solistes du Collegium Vocale Gent.       <br />
       Philippe Herreweghe, direction.        <br />
       Eglise Saint-Roch, 296 rue Saint-Honoré Paris (1er). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay</title>
   <updated>2013-09-05T19:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Machine-a-Reves-du-Festival-d-Ambronay_a973.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <published>2013-09-05T18:32:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 13 septembre au 6 octobre 2013, le Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay célèbre la musique ancienne pour la 34e édition de son festival avec une programmation et une affiche de rêve. C’est aussi pour fêter brillamment les vingt ans de la création de son Académie baroque européenne, son projet européen de formation de jeunes musiciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681384.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Que nous propose-t-on pour cette nouvelle édition ? Des concerts exceptionnels dans des lieux chargés d’Histoire, des cartes blanches à de jeunes ensembles, des Nuits du Rêve, des master-classes, un bal Renaissance, entre autres. Et un plateau extraordinaire d’artistes déjà grands voire légendaires : Sébastien Daucé avec son ensemble Correspondances, Hervé Niquet et Le Concert Spirituel, Christophe Rousset avec ses Talens (sans t !) lyriques, William Christie et Les Arts Florissants, Jordi Savall et Le Concert des Nations, René Jacobs… j’en passe.        <br />
              <br />
       Cependant le festival, fidèle à l’esprit d’ouverture du Centre d’Ambronay, multiplie les expériences vagabondes : une soirée avec la chanteuse grecque Angélique Ionatos, une autre consacrée au mythe Carlos Gardel, le plus français des maîtres du tango à Buenos Aires, ou encore des voyages orientaux, occitans et gitans en musique. Et on peut compter sur la présence et l’inventivité talentueuse d’un grand nombre de jeunes ensembles invités - dont certains sont en résidence à Ambronay. Qui a dit que la musique ancienne sentait la poussière ? Que nenni !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5822793-8681385.jpg?v=1378400854" alt="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" title="La Machine à Rêves du Festival d’Ambronay" />
     </div>
     <div>
      Entre le récital &quot;Farinelli&quot; du contre-ténor Philippe Jaroussky, celui de la mezzo-soprano Stéphanie d’Oustrac consacré aux mélodies françaises, les opéras de Purcell, Haendel, Mozart - dont un opéra &quot;Tito Manlio&quot; récemment retrouvé de Vivaldi ! - en version concerts (ou pas), et beaucoup d’autres rendez-vous, le public ne saura où donner de la tête et des oreilles ! D’autant plus que le chef argentin dont tout le monde parle, Leonardo Garcia Alarcon, récemment applaudi par la critique pour son enregistrement du &quot;Requiem&quot; de Mozart, va faire briller avec feu les prestiges de deux œuvres de son compositeur fétiche, Claudio Monteverdi.        <br />
              <br />
       Le jeune chef, en résidence à Ambronay depuis 2010, a choisi de livrer son interprétation des &quot;Vêpres à la Vierge&quot; du compositeur italien, un recueil de pièces chorales et musicales novatrices. Leonardo Garcia Alarcon livrera aussi son premier &quot;Orfeo&quot;, œuvre dont on a coutume de dire qu’elle marque véritablement les débuts du genre de l’opéra en 1607. Une 34e édition du festival de RÊVE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 13 septembre au 6 octobre 2013.</span>       <br />
              <br />
       Festival d’Ambronay, 04 74 38 74 04.       <br />
       Centre Culturel de Rencontre d’Ambronay.       <br />
       Place de l’Abbaye, Ambronay (01).       <br />
       <a class="link" href="http://www.ambronay.org/" target="_blank">&gt;&gt; ambronay.org</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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