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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-16T03:49:42+02:00</updated>
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   <title>Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique</title>
   <updated>2015-10-13T20:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-Harpagon-aux-bords-d-un-Accident-Vasculaire-Cerebral-silencieux-et-fatidique_a1458.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/8384055-13148341.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-13T19:02:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Point de ladrerie ostentatoire, point de vêtements râpés, point de rétrécissement arthrosique du geste. Cet avare-là, qui ne nourrit pas ses chevaux et décide d'épouser la fiancée de son fils, cet Harpagon vu par Jean-Louis Martinelli, et endossé par Jacques Weber, est certes débraillé, sans goût particulier pour son image mais il est puissant et se déploie à la fois en majesté et en violence physique froide.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13148341.jpg?v=1444750990" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      Sa modération de ton et de comportement, son &quot;avarice&quot; ressemblent fort à une forme de jouissance du pouvoir qui écrase plus petit que soi. Il appartient au monde contemporain. Harpagon accapare, réduit les frais et enferme : il a organisé son emprise sur les êtres et les choses. Comme autant de stocks à soi soustraits aux regards du monde extérieur.       <br />
              <br />
       Seules des fenêtres occultées par des stores à lamelles laissent filtrer quelques rares rais de lumières et laissent échapper le miroitement de sa fortune. Comme ce diamant porté au doigt, comme ces lapsus sur des montants cachés… Autant de jalousies, autant d'inquiétudes, autant de risques de regards qui, par le jeu même de leur mise à l'écart, installent sa force d'attraction et assoient sa suprématie.       <br />
              <br />
       Ou plutôt l'illusion de sa suprématie car dans cette économie dirigée, une manière qu'il a d'encourager la flatterie (pour mieux stocker les meilleurs de l'image de soi) est aussi sa faiblesse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13148345.jpg?v=1444759403" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      L'homme est vaniteux et son comportement engendre, dans son entourage, bien des perversités. Les tentations criminelles titillent l'entremetteuse qui lui présente une jeune fille à marier. Le fils et son valet qui intriguent pour lui piquer sa fortune et lui arracher un mariage. Son intendant roué qui est en réalité l'amant de sa fille. Tous ensemble mènent des attaques contre le magot et la tyrannie. Et les coups sont de plus en plus ajustés. Et efficaces. Dans cette pièce, un père manque d'étrangler son fils, un diamant bien réel est soustrait à la vigilance par la logique de la situation, le serviteur d'un fils exaspéré décide de voler la cassette, un mariage inopiné se décide et ses dépenses pas encore réalisées, simplement imaginées, créent le vertige.       <br />
              <br />
       La mise en scène de Jean-Louis Martinelli repose sur une forme moderne, légèrement intemporelle qui s'appuie sur une distribution équilibrée. La gestuelle intègre les tics contemporains sans trébucher sur les imparfaits du subjonctif. Chacun joue sa partition en ne cherchant pas à l'expliciter au public mais en agissant de manière continue d'une scène à l'autre sans rupture.       <br />
              <br />
       Et conséquence notable de ce parti pris, il n'y a pas de vrais apartés, pas d'adresses au public directes, pas d'intentions marquées. Le texte impose le rythme de son action, les comédiens se moulent avec un plaisir évident dans les plis de l'histoire. Et l'effet produit est celui d'une forme joyeuse, tout en légato et élasticité. Les moments de bravoure que le public attend se glissent dans le mouvement, naturels. L'exercice tient de l'eau forte pour les rôles d'Harpagon ou de Valère quand ces personnages atteignent la vraie violence ou de l'estompage plus ou moins marqué selon l'inflexion de couleur des différentes scènes des uns et des autres. Du drame à la farce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/8384055-13149544.jpg?v=1444759599" alt="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" title="Un Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique" />
     </div>
     <div>
      Il flotte dans l'atmosphère comme la légèreté d'une jeunesse, celle d'une époque insouciante et heureuse qui triompherait du méchant. Une vraie porosité s'installe entre la scène et la salle. Le spectateur se trouve complice des discours à double sens, des contre jeux qui se développent devant lui et heureux de l'exploitation qui est faite des coups de théâtre qui sont par définition des coups du hasard.       <br />
              <br />
       Ainsi diverti le spectateur perçoit pleinement l'architecture de la pièce, l'enchainement des événements et la traversée des rôles. Il entend avec intérêt que, quand il s'agit de contrat de mariage avec ou sans dot, les non dépenses peuvent devenir des gains ou des pertes selon la capacité du beau parleur ; et qu'il y a bien au sein de la perception de la Valeur une différence, entre celle, affective, qui relie les êtres humains et celle de la représentation comptable et financière qui ne classifie que les objets.       <br />
              <br />
       Quand Harpagon pleure son trésor perdu, sa cassette, le public à l'unisson des personnages sait que son trésor perdu est bien sa fille. Que la thésaurisation est stérile. Que la dépense joyeuse d'un mariage enrichit. Stock stérile contre investissement… De la prescience moliéresque… de quelques grands argentiers, surintendants ou ministres…       <br />
              <br />
       Dans cette version de &quot;L'Avare&quot;, un air de folie douce conduit Harpagon aux bords d'un Accident Vasculaire Cérébral silencieux et fatidique. Sa fin prend des allures du naufrage d'un Don Corléone ou de celle d'un masque de carnaval : c'est selon.       <br />
              <br />
       La salle et la scène réunies fonctionnent comme une chambre noire où se révèle une vraie image d'Harpagon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"L'Avare"</b></div>
     <div>
      Texte : Molière.       <br />
       Mise en scène : Jean-Louis Martinelli.       <br />
       Avec : Jacques Weber, Christine Citti, Rémi Bichet, Sophie Rodrigues, Alban Guyon, Jacques Verzier ou Gilles Vajou, Vincent Debost, Marion Harlez Citti, Paul Minthe, Azize Kabouche.       <br />
       Scénographie : Gilles Taschet.       <br />
       Lumière : Jean-Marc Skatchko.       <br />
       Costumes : Ursula Patzak.       <br />
       Durée : 2 h 15 sans entracte.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 octobre 2015 au 2 janvier 2016.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 14 h 30.       <br />
       Théâtre Dejazet, Paris 3e, 01 48 87 52 55.       <br />
       <a class="link" href="http://www.dejazet.com/" target="_blank">&gt;&gt; dejazet.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court</title>
   <updated>2014-09-27T11:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Hotel-Europe-une-qualite-de-jeu-au-rendez-vous-sur-un-propos-un-peu-court_a1208.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7022281-10744745.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-09-26T07:15:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bernard-Henry Lévy reprend du service au théâtre. Dans sa dernière pièce, l'Europe est au centre mais son propos politique manque toutefois de pertinence bien que la qualité de jeu de Jacques Weber reste indéniable.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7022281-10744745.jpg?v=1411707436" alt=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" title=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" />
     </div>
     <div>
      Son ombre apparaît sur scène. Côté jardin, un bureau sur lequel un Macintosh trône. Jacques Weber investit la scène de toute sa présence corporelle et vocale. Il incarne un homme qui doit faire un discours sur l'Europe. C'est un monologue nourri de la présence d'un autre tiers… Google. Avec son ordinateur, il a deux heures pour concocter son discours et fait appel au moteur de recherche pour retrouver des noms, des événements, des souvenirs.        <br />
              <br />
       Le registre de jeu de Jacques Weber passe par différents stades d'émotions, d'élocution, alternant des phases de colères, d'agacement, de rire, de souvenirs, de réflexion. Il déploie un très beau jeu qui embrasse une large gamme de sentiments et d'expressions.       <br />
              <br />
       L'Europe… Lévy en parle mais son propos politique manque de pertinence. L'Europe n'a ni voix, ni visage ? L'Union Européenne (UE) a dû mal à se faire entendre dans le théâtre du Monde ? Il suffit de suivre l'actualité pour en être persuadé. Et après ? Lévy pose juste un constat, commun, partagé par beaucoup.        <br />
              <br />
       La pièce est intéressante car elle traite d'un sujet politique d'actualité, pratique, encore trop rare aujourd'hui. Elle est bien construite en alternant des moments de colère et d'humour. Et Weber porte avec talent un texte très charpenté. Il le fait vivre, le bouscule, le renverse en faisant osciller son jeu entre différents registres d'émotion. De l'humour à la colère, le corps de Weber est porté, dans ses différentes phases émotionnelles, par une voix qui épouse les sentiments du personnage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7022281-10744757.jpg?v=1411811246" alt=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" title=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" />
     </div>
     <div>
      La mise en scène avec le Net, au premier abord peut sembler légère et facile mais est intéressante dans l'approche. Les événements du monde sont vus, par le biais de Google, de façon insensible, lointaine, comme l'UE qui semble tenue à distance des événements qui se passent même sur son continent. Peu ou pas de réaction. C'est l'homme, vous et moi, incarné par Weber, qui réagit.        <br />
              <br />
       Le choix des événements meurtriers, comme le massacre de Srebrenica, ou anecdotiques, et là le sexe pointe le bout de son nez, brouille le message de la pièce. Est-ce la constitution politique de l'UE qui la rende souvent inefficace face aux événements du monde ou est-ce ses chefs d'États avec ses représentants qui font défaut ?        <br />
              <br />
       Comme le massacre de Srebrenica qui marque l'histoire de l'Europe d'une encre indélébile, comme si l'UE l'avait malheureusement digéré, les événements peuvent être vus de façon rapide et banale à l'ombre d'un monstre virtuel (le Net) qui déshumanise notre rapport au monde, en mettant le quidam à la fois partout et nulle part. La voix de l'Europe doit se faire entendre, ce sont les mots du personnage… Oui l'Europe doit faire entendre sa voix. Merci M. Lévy de nous le rappeler. Mais encore…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hôtel Europe"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7022281-10745767.jpg?v=1411811206" alt=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" title=""Hôtel Europe"… une qualité de jeu au rendez-vous sur un propos un peu court" />
     </div>
     <div>
      Texte : Bernard-Henri Lévy.       <br />
       Mise en scène : Dino Mustafić.       <br />
       Assistant à la mise en scène : Damir Žiško.       <br />
       Scénographie : Dragutin Broz.       <br />
       Avec : Jacques Weber.       <br />
       Lumières : André Diot.       <br />
       Costumes : Vanessa Seward, assistée de Caroline Tavernier.       <br />
       Musique : Arturo Annecchino.       <br />
       Vidéo : Vojta Janyska.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       Du 9 septembre 2014 au 3 janvier 2015.       <br />
       Mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 15 h 30.       <br />
       Théâtre de l'Atelier, Paris 18e,01 46 06 49 24.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-atelier.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-atelier.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce</title>
   <updated>2013-04-05T16:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Prix-Martin-Ou-comment-passer-de-la-dimension-melancolique-a-la-pure-farce_a873.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/5389735-8040412.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-04-05T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En ces temps-là de deuil, les prussiens venaient de partir. Et les ruines du château des Tuileries, silencieuses, devenaient un paradis pour flore et faune sauvages, un conservatoire des rêves. Une belle au bois dormant aujourd’hui disparue. En 1876, date de création du "Prix Martin" d’Eugène Labiche, pour ceux qui l’avaient connue, la gaité du second empire s’était évanouie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040412.jpg?v=1365169454" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      C’est ainsi que, dans &quot;Le Prix Martin&quot;, maris, femmes, amants ont traversé la vie. Le temps a passé et calmé les cavalcades endiablées à travers Paris, les restaurants à la mode, les mariages bruyants, les portes qui claquent, les baisers volés au risque des fureurs du cocuage. Les chapeaux de paille ? Évanouis. Et les cagnottes ? Épuisées. C’est par le tourisme en l'Alpe Suisse que se pensent les vengeances et les désirs de meurtres.        <br />
              <br />
       Eugène Labiche met à nu le siècle et seuls subsistent dans ce vaudeville assagi le regard social aiguisé, les relations sèches entre serviteurs et bourgeois, une forme de mélancolie et le sens de la farce qui en découle. En apparence statique, la dynamique de la pièce repose sur un humour qui dépasse, en les faisant grincer, les lois du genre comique. Et l’auteur en toute discrétion de se décerner à lui-même, par l’entremise de son personnage principal, son propre prix littéraire ! Le Prix Martin : du nom que portait un vieil ami dramaturge. Et comme de bien entendu, il n’y a pas qu’un âne qui s’appelle Martin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040413.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Montée par Peter Stein, &quot;Le Prix Martin&quot; n’a rien perdu de sa puissance.       <br />
              <br />
       Et le spectateur découvre de manière très claire les tenants et les aboutissants de cette histoire. Le  mari trompé par le meilleur ami amant de sa femme qui découvre dans la réciprocité la valeur de la vieille  amitié qui les relie et la vanité des amours. Ils se découvrent l’un et l’autre amis inséparables que les femmes ont déjà oubliés.        <br />
              <br />
       Les deux héros, qui par mimétisme avaient intériorisé leurs héros Dumas Alexandre et Hugo le député, qui avaient vécu les vagues du romantisme, se révèlent au bout du compte remarquables dans l’art d’être bête et très mauvais dans l’art du crime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040416.jpg?v=1365169455" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Revenus de tout, ils se révèlent les Bouvard et Pécuchet du vaudeville (ce que Gustave Flaubert avait justement pressenti).       <br />
              <br />
       Et aujourd’hui comme hier &quot;Le Prix Martin&quot; mérite le prix de la meilleure comédie.       <br />
       Le public est conduit, dans la joie et la bonne humeur, de la dimension mélancolique à la pure farce, par le plaisir de l’acteur et de l’émotion vraie.       <br />
              <br />
       C’est dans la rigueur et le plaisir que la totalité des acteurs du spectacle (décors, costumes,  jeu) jubilent à l’unisson de caricatures familières où chacun reconnaît les siens.       <br />
              <br />
       De l’art et de l’effet théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Prix Martin"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040418.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      Texte : Eugène Labiche.       <br />
       Mise en scène : Peter Stein.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Sara Abbasi.       <br />
       Collaboration artistique : Jean-Romain Vesperini.       <br />
       Conseiller dramaturgique : Jean Jourdheuil.       <br />
       Avec : Jean-Damien Barbin, Rosa Bursztein, Julien Campani, Pedro Casablanc, Christine Citti, Manon Combes, Dimitri Radochevitch, Laurent Stocker, Jacques Weber.       <br />
       Décor : Ferdinand Woegerbauer.       <br />
       Costumes : Anna Maria Heinreich.       <br />
       Lumière : Joachim Barth.       <br />
       Maquillages et coiffures : Cécile Kretschmar.       <br />
       Effets spéciaux de maquillage : Emmanuel Pitois.       <br />
       Durée : 2 h 30 (avec un entracte).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5389735-8040426.jpg?v=1365169456" alt="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" title="Le Prix Martin... Ou comment passer de la dimension mélancolique à la pure farce" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 22 mars au 5 mai 2013.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h, dimanche à 15 h.        <br />
       Théâtre de l'Odéon, Paris 6e, 01 44 85 40 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-odeon.eu/fr" target="_blank">&gt;&gt; theatre-odeon.eu</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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