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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-15T08:16:44+02:00</updated>
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   <title>"C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon</title>
   <updated>2025-03-14T12:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/C-est-si-simple-l-amour-nous-dit-Lars-Noren-avec-son-air-mi-ange-mi-demon_a4170.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-03-14T07:12:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Charles Berling se frotte à l'élégance dévastatrice de Lars Norén avec un appétit d'ogre puisqu'il présente, en ce début d'année, "C'est si simple l'amour" et créera la saison prochaine une deuxième pièce de l'auteur suédois : "Lost an Found". Les mots, les obsessions et les flèches enflammées lancées vers le monde bourgeois par l'auteur nordique seront donc le quotidien pour deux ans du directeur du théâtre Chateauvallon-Liberté de Toulon puisqu'il en sera à la fois le metteur-en-scène et l'un des interprètes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870187.jpg?v=1741803335" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      C'est dans un univers noir, mais également loufoque, que nous plongent les pièces de Lars Norén. Tel un démiurge s'amusant des égarements, des peurs et des doutes de ses créatures, il tire avec art et délectation les ficelles qui vont animer et faire vibrer les cœurs de ses personnages. Dans &quot;C'est simple l'amour&quot;, il choisit de jeter sur scène deux couples : un couple de comédiens dont c'était le grand retour à la célébrité, ce soir, qui reçoit un couple d'amis dont la femme est comédienne et le mari psychologue. C'est la fête. Une fête de première. L'ivresse des applaudissements et des louanges qui appellent la nécessité d'autres ivresses, celle des sens, celle de l'ébriété la plus systématique.       <br />
              <br />
       Monde des apparences que celui des notables, monde des illusions, celui des comédiennes et des comédiens, les deux mondes vont ici trouver un beau terrain de jeu où s'entendre, se croiser, se tordre et finir par se déchirer. Il y a en effet une soif de mettre en pièces l'apparat dans ces échanges de couples à couples et un appétit insatiable pour le vif, le sanglant, le vivant. Mais à aucun moment et dès les premiers échanges, les personnages n'acceptent la banalité. On se déchire avec amour et on se blesse par mégarde ou maladresse, droits dans les yeux, même si parfois ceux-ci sont aveugles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870188.jpg?v=1741803362" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      Tel un concerto qui débute dès les premières mesures en allegro, la pièce ne décolère jamais. Et pourtant, les variations sont nombreuses, rythmées, provocantes, avec une constante dans l'agressivité qui semble être le moteur du couple d'acteurs. L'écriture de Lars Norén parvient à faire des variations inattendues qui redonnent à chaque scène du sel et une saveur surprenante, et parvient à creuser profondément l'abîme que le temps creuse entre les êtres au fil des ans.       <br />
              <br />
       Le temps est ce bien précieux qui a enrichi et tué l'amour de ces couples qui, depuis vingt ans, vivent. Mais est-ce un show vaguement pervers que joue le couple d'acteurs devant le couple d'invité de première ? Peut-être, mais pas uniquement. Sous le gratuit de certaines répliques au langage le plus cru possible, on sent les sentiments frémir. Étouffés. Et refusant de mourir.       <br />
              <br />
       La mise en scène imaginée par Charles Berling porte directement sur scène cette dimension exhibitionniste en invitant des spectateurs à s'installer dans le salon dans lequel se déroule l'action. Ils sont aux premières loges pour observer les heurts, les crises, les coups bas que vont s'infliger les personnages durant près de deux heures. Il n'y a rien de statique dans cette soirée. Les chaises, les bouteilles, les verres et les cœurs volent en éclats. Et les révélations qui naissent de leur ivresse sans cesse alimentée glacent, par moment, tous les sens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870193.jpg?v=1741803383" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      C'est un exercice périlleux, difficile, que réalisent là les quatre interprètes, car le texte de la pièce foisonne de passages savoureux qu'un jeu un peu détendu rendrait banal, voire vulgaire. Le jeu et la direction d'acteur évitent totalement cette perdition. L'humour un peu cynique chatoie, le violent coupe, l'ironie rutile, le loufoque rit à pleine gorge et en fond de tout cela, la peinture vitriolée du monde du théâtre bourgeois saute aux yeux.       <br />
              <br />
       La belle performance des quatre interprètes que de rester quasiment deux heures sur scène dans une tension sans intermède ! Il faut la saluer. Chacun parvient à créer un personnage qui n'est jamais caricatural. Chacun étant d'ailleurs aussi attachant que repoussant. D'une réalité touchante. Ni diable, ni ange, mais tout de même à la fois ange et diable.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>'C'est si simple l'amour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870218.jpg?v=1741803406" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      Texte : Lars Norén.       <br />
       Traduction : Aino Höglund et Amélie Wendling.       <br />
       Adaptation : Alain Fromager et Amélie Wendling.       <br />
       Mise en scène : Charles Berling.       <br />
       Collaboration artistique : Christiane Cohendy et Amélie Wendling.       <br />
       Avec : Charles Berling, Alain Fromager, Caroline Proust et Bérengère Warluzel.       <br />
       Scénographie : Charles Berling et Marco Giusti.       <br />
       Costumes : Bernadette Villard.       <br />
       Création lumières : Marco Giusti.       <br />
       Production : Châteauvallon-Liberté, scène nationale.       <br />
       Création le 5 mars 2025 au Liberté, scène nationale.       <br />
       Coproduction : Théâtre National de Nice - TNN.       <br />
       Pour tous dès 15 ans.       <br />
       Durée : 2 h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 5 au 21 mars 2025.</span>       <br />
       Du mardi au vendredi à 19 h 30, samedi à 21 h.       <br />
       Le Liberté - scène nationale,  Salle Fanny Ardant, Toulon, 09 800 840 40.       <br />
       <a class="link" href="https://www.chateauvallon-liberte.fr/" target="_blank">&gt;&gt; chateauvallon-liberte.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87144030-61870221.jpg?v=1741803431" alt=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" title=""C'est si simple l'amour" nous dit Lars Norén avec son air mi-ange, mi-démon" />
     </div>
     <div>
      <b>Tournée</b>       <br />
       16 et 17 mai 2025 : Maison des Arts du Léman, Thonon-les-Bains (74).       <br />
       3 au 7 mars 2026 : Théâtre du Jeu de Paume, Les Théâtres, Aix-en-Provence (13).       <br />
       10 au 21 mars 2026 : Espace des arts - Scène nationale, Chalon-sur-Saône (71).       <br />
       31 mars au 2 avril 2026 : Théâtre National, Nice (06).       <br />
       18 avril 2026 : Théâtre du Crochetan, Monthey (Suisse).       <br />
       21 avril 2026 : Théâtre de Beausobre, Morges (Suisse).       <br />
       23 avril 2026 : Théâtre, Aix-les-bains (73).       <br />
       25 avril 2026 : Théâtre Théo Argence, Saint-Priest (69).       <br />
       28 avril 2026 : Théâtres en Dracénie, Draguignan (83).       <br />
       Mai/juin 2026 : Théâtre de l'atelier, Paris.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Off 2022• "Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)" Sur les planches de l'ivresse</title>
   <updated>2022-07-06T09:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2022-Boire-baiser-ecrire-Un-air-de-Bukowski-Sur-les-planches-de-l-ivresse_a3329.html</id>
   <category term="Avignon 2022" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/65870171-46911700.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-07-07T07:33:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y a chez Oldan, cet homme en noir au regard malicieux et un peu fuyant, quelque chose de Bukowski. La carrure imposante, peut-être, et une grandeur toute délicate, sans doute moins perceptible au premier abord. Et s'ils s'étaient rencontrés ces deux-là ! Que se seraient-ils dit ? Qu'auraient-ils tu d'eux-mêmes par pudeur ou par humilité ? Leurs regards acerbes sur le monde et la nature humaine auraient-ils eu quelques points de convergence, chacun interrogeant l'autre à sa manière ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65870171-46911700.jpg?v=1657090537" alt="•Off 2022• "Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)" Sur les planches de l'ivresse" title="•Off 2022• "Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)" Sur les planches de l'ivresse" />
     </div>
     <div>
      Autant de questions que le spectateur se pose tout au long de ce &quot;spectacle-performance&quot; unique en son genre. Du théâtre ? Peut-être pas. Plutôt une confidence intime, celle d'un homme passionné par les mots, de ceux qui touchent l'âme en profondeur si on les écoute bien. Un OVNI. Un électron libre comme on les aime parce qu'on y éprouve en XXL la vie avec un grand V quand elle est mêlée à l'art. Car comme disait si admirablement Bertolt Brecht, <span style="font-style:italic">&quot;Tous les arts contribuent au plus grand de tous les arts, celui de vivre&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Oldan, s'inspirant de Charles Bukowski, c'est de l'eau de roche qui s'écoule dans un tourbillon de liquide rouge. C'est brut ou très raffiné au contraire. Chaque spectateur jugera.       <br />
              <br />
       Oldan a déjà joué &quot;Boire, baiser, écrire&quot; dans le Off d'Avignon il y a quelques années. En ces temps d'avant le Covid où les choses et les gens se sentaient plus légers. Et c'est un coup de cœur artistique que nous avions vécu déjà à ce moment-là. Alors, on en redemande…       <br />
              <br />
       Parmi les inconditionnels de la TV et les amoureux des émissions littéraires, qui ne se souvient pas du passage remarqué de Charles Bukowski sur le plateau d'Apostrophe animé par Bernard Pivot ? C'est par la projection de ce moment médiatique culte que commence le spectacle, un moment médiatique où Charles Bukowski, quitte le plateau ivre, comme souvent, prononçant tant bien que mal à l'animateur des &quot;Au revooooir&quot; cotonneux et distants. L'alcool ayant été sa muse et son combustible toute sa vie durant, et ce, dès ses 16 ans.       <br />
              <br />
       Oldan quittera le plateau lui aussi à un moment du spectacle, laissant les spectateurs seuls dans la salle juste <span style="font-style:italic">&quot;pour aller pisser, parce que la bière, ça fait pisser&quot;</span> comme un hommage affiché et quelque peu provocateur à cet incontournable romancier, nouvelliste, poète américain mort en 1994.       <br />
              <br />
       Mais pour l'instant, il est bien là, Oldan, et il boit lui aussi. Il boit beaucoup, beaucoup. Du vin rouge, puis de la bière, à nouveau du vin rouge. Il ne fait pas semblant. Et comme pour s'excuser de façon subliminale, il grignote à même le sachet quelques chips pour <span style="font-style:italic">&quot;tenir au ventre&quot;</span>.       <br />
              <br />
       Et il raconte Buko. En tout cas, il se l'approprie. Il se métamorphose en lui. À ce titre, on peut se demander ce qui pousse l'artiste de manière générale (comédien, acteur, auteur, danseur) dans ses choix intrinsèques et profonds. Nous n'avons pas interrogé Oldan à ce sujet. Nous l'aurions pu. Nous avons fait le choix de préserver cette part de mystère qui guide le processus créatif de l'artiste et qui le fait avancer chaque jour, encore et encore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65870171-46911709.jpg?v=1657090612" alt="•Off 2022• "Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)" Sur les planches de l'ivresse" title="•Off 2022• "Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)" Sur les planches de l'ivresse" />
     </div>
     <div>
      Car Oldan est aussi chanteur, parolier, auteur, compositeur et, là aussi, c'est une autre performance : trois spectacles par jour à son actif tout au long du festival. Un exploit…. Oldan s'en défend et il semblerait que lui non plus <span style="font-style:italic">&quot;ne savait pas que c'était impossible. Alors, il le fera&quot;.</span>       <br />
              <br />
        &quot;L'Homme inouï&quot; à 19 h 45 au Théâtre du Verbe Fou, &quot;Oldan en concert, scène occupation&quot; toujours au Verbe Fou à 21 h 45 et, bien sûr, &quot;Boire, baiser, écrire&quot; au Sham's Théâtre à 23 h 15. Relâche les mardis quand même ! À l'occasion de cette performance bukowskienne et anarchique, Oldan propose un verre aux spectateurs du premier rang comme un partage nécessaire à l'acte créatif ou encore un hommage tangible à l'écrivain et à son public. Un public frileux au départ mais qui l'a très vite reconnu comme un grand écrivain.       <br />
              <br />
       Le spectateur ressent de façon palpable le plaisir du comédien à dire Buko (probablement que cet homme-là quand il aime il ne compte pas). Ou peut-être bien qu'il ne nous dit rien à bien y regarder ! Qu'il nous laisse carte blanche et nous laisse à penser librement l'écrivain tourmenté.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;L'idéal serait que Bukowski soit là, sur scène, à lire ses poésies. Mais c'est impossible. Il est mort. Mauvaise nouvelle. Bukowski mort ? Non !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Le ton est donné par ces mots d'ouverture car Oldan aime les mots, passionnément et du haut de sa voix caverneuse qui n'est pas sans rappeler celle d'un Bashung ou d'un Arno (eux sont malheureusement morts mais Oldan est bien là), le spectateur se laisse bercer par les confidences du comédien rendant hommage à sa manière à cet écrivain tourmenté, anticonformiste qui, encore une fois, aura mis beaucoup de temps à être reconnu et publié. Osons ici un parallèle entre les deux hommes comme un clin d'œil, car Oldan l'artiste mériterait lui aussi d'être connu bien davantage tant son univers est foisonnant, parfois un peu sombre, mais cet univers cerne tellement finement l'âme humaine. Impossible d'y rester indifférent.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je suis l'ange noir perché sur mes doutes. Je surveille la route, écrasé, empêché de voler. Je supporte ce corps de cloporte. Dans vos peurs, je me glisse avec douleur et délice&quot;,</span> extrait de &quot;L'Ange Noir&quot;, titre de l'album &quot;Serial K.&quot; d'Oldan sorti en 2015.       <br />
              <br />
       Dans ce spectacle, la dimension littéraire du romancier poète aurait peut-être mérité d'être soulevée davantage. Quelques mots supplémentaires jetés par-ci, par-là, entre deux verres de vin ou deux canettes de bière pour nous enivrer encore plus.       <br />
              <br />
       L'ombre de Charles Bukowski plane sur le plateau du Sham's aux côtés d'Oldan qui susurre et murmure l'homme à sa manière, confronté à sa propre vérité créatrice. C'est tout en délicatesse anarchique. Probablement que Buko aurait apprécié et serait monté sur le plateau pour boire un verre avec lui. Oldan vit. Il boit donc il est en vie. Charles Bukowski n'est plus là. Quoique !       <br />
              <br />
       <b>Vu en avant-première en avril dernier au Théâtre du Verbe Fou dans le cadre de la 3e édition du Festival des Théâtres indépendants à Avignon.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Boire, baiser, écrire (Un air de Bukowski)"</b></div>
     <div>
      Texte : Oldan.       <br />
       Mise en scène : Daniel Olive, Roland Abbatecola.       <br />
       Avec : Oldan.       <br />
       Création visuelle : Léo Sam.       <br />
       Par la Compagnie Okside.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2022•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 23 h 15, relâche le mardi.       <br />
       Sham's Théâtre, 25, rue Saint-Jean le Vieux, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 65 87 88 88 ou 06 60 96 84 82.       <br />
       <a class="link" href="https://www.festivaloffavignon.com/programme/2022/boire-baiser-ecrire-un-air-de-bukowski-s30060/" target="_blank">&gt;&gt; festivaloffavignon.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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