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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-10T20:06:25+02:00</updated>
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   <title>"Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé</title>
   <updated>2017-12-07T09:40:00+01:00</updated>
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   <category term="Lyrique" />
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   <published>2017-12-07T08:46:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jusqu'au 15 décembre, le Grand Théâtre du Liceu présente "Tristan und Isolde", la première production wagnérienne de La Fura dels Baus. Un spectacle magistralement réussi grâce à la vision onirique d'Alex Ollé, la direction inspirée de Josep Pons et à une distribution vocale de haut lignage emmenée par les fabuleux Irène Theorin et Albert Dohmen.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22799850.jpg?v=1512633504" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      Il est de rares œuvres qui nous tiennent exceptionnellement à cœur ; et parmi celles-là le &quot;Tristan&quot; domine tyranniquement. Quand une production tutoie le rêve que chacun porte en soi du grand-œuvre wagnérien, alors se précise l'idée de ce qu'est le Grand Soir, ou plutôt la Grande Nuit - l'opéra créé à Munich s'imposant depuis 1865 comme la plus enivrante nuit d'amour de l'histoire de l'opéra. Le spectacle proposé par le Grand Théâtre du Liceu est de cette classe en en proposant une version quasi parfaite (le Tristan de Stefan Vinke imposant quelques réserves).       <br />
              <br />
       Dès les premières vagues parfaitement lancées en tempo comme en équilibre des pupitres dans le Prélude, premières voluptés d'un philtre musical sensoriel et spirituel dont les effets ne cesseront pas avec le dernier accord d'une fantastique Liebestod au troisième acte, Josep Pons à la tête de l'orchestre symphonique maison s'impose en wagnérien de grande classe.       <br />
              <br />
       Maître de l'Art de la Transition cher au compositeur, le chef offre de la fosse sa connaissance intime des arcanes de la partition et sa battue dévouée à la richesse expressive, déliant précieusement ses incessantes altérations harmoniques et mélodiques. Un grand art de la captation des âmes que viennent renforcer les interventions dans les points nodaux de l'action dramatique (si on peut dire) du premier violon Kai Gleusteen ou du cor anglais de Carles Chorda Sanz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22799876.jpg?v=1512633537" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      Comme s'il avait relu Thomas Mann <span style="font-style:italic">(1)</span> avant de se lancer dans le projet, Alex Ollé propose une lecture fine, originale et non dénuée de grandeur du chef-d'œuvre, si délicat à transposer scéniquement (des génies comme Chéreau s'y sont cassé parfois les dents) pour une &quot;action&quot; entièrement intériorisée où les péripéties sont celles des étapes d'une dissolution charnelle et cosmique des amants dans l'infini de l'univers - à laquelle assistent, impuissants, les autres personnages.       <br />
              <br />
       Au premier acte, il fait tourner en une lente révolution un simple plancher figurant le navire qui fait route vers le royaume du Roi Marc, tandis que les protagonistes contemplent une nuit où les constellations apparaissent et disparaissent au gré des sentiments exprimés. Idée parfaitement juste, forte et géniale qui sera suivie d'autres, alors qu'une sphère qui ressemble à Saturne descend peu à peu des cintres.       <br />
              <br />
       Au deuxième acte, la planète, qu'habilleront les belles images symboliques d'arbres, de nuages ou d'ombres des éléments du décor, parcourant toutes les nuances du gris au noir d'ivoire <span style="font-style:italic">(2)</span> de la vidéo de Franc Aleu, s'évidera tantôt en château, tantôt en jardin, s'embrasant de pourpre au moment de l'extase des amants, juste avant que ne les surprennent Marc et sa cour. Les ténèbres s'effaçant par éclipse grâce aux lumières superbes d'Urs Schönebaum. C'est le mouvement de cette planète saturnienne, royaume des mélancoliques comme on le sait, qui illustrera le cheminement des personnages ; Tristan en subissant la gravité au troisième acte, prêt à retourner pour toujours dans le pays <span style="font-style:italic">&quot;où ne brille pas le soleil&quot;</span>. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22799878.jpg?v=1512633570" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      L'événement tient aussi pour ce spectacle à une distribution de chanteurs wagnériens surdoués, tels qu'on n'en entend guère, et qu'exige cette musique sublime (un chant épousant intimement les mots et les notes). Même si la Brangäne de Sarah Connolly ne convainc pas toujours (malgré un beau &quot;Einsam wachend in der Nacht&quot;), les autres planent dans les cieux wagnériens avec autorité et aisance. Stefan Vinke fait entendre au tout début, il est vrai, un timbre assez laid avec une voix nasale que l'échauffement embellira au fur à mesure.       <br />
              <br />
       Certes, il est plus Siegfried que Tristan, tout en force et en vaillance, manquant singulièrement des déchirements et de la morbidezza attendus. Mais Wagner gagne toujours à la fin et la lave en fusion que déverse l'orchestre au troisième acte emporte tout, même le chanteur et nos réserves. Greer Grimsley est un très beau Kurwenal. Et quand apparaît Albert Dohmen, le sol s'ouvre sous les pas des héros et l'opéra gagne une nouvelle cime, s'il était possible. On ne se souvient pas d'avoir vu sur scène un König Marke plus noble, plus charismatique, doté d'une voix à la profondeur interminable et aux inflexions aussi bouleversantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22799882.jpg?v=1512633598" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      Et il est aussi un miracle nommé Irène Theorin. Seule actuellement capable de donner l'idée de ce que pouvait signifier entendre sur scène les Flagstad, les Grob-Prandl, les Nilsson, la soprano est une Isolde idéale. Capable des nuances les plus subtiles, s'autorisant des piani orfèvres, la chanteuse au souffle sans limite, à la diction princière, à la puissance jamais écrasante, domine la soirée sans jamais donner l'impression de la moindre fatigue jusqu'au Liebestod final, anthologique. Nulle surprise pour celle qui a toujours défendu un chant quasi chambriste. Une soirée d'art total.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Rien là qu'une philosophie érotique, une métaphysique athéiste, le mythe d'une cosmogonie où le motif du désir fait apparaître l'univers.&quot;       <br />
       (2) Noir d'ivoire ou de Mars (si bien nommé).</span>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 2 décembre 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22800075.jpg?v=1512635674" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      <b>Prochaines dates :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Jeudi 7, dimanche 10, mardi 12, vendredi 15 décembre 2017 à 19 h.</span>       <br />
       Gran Teatre del Liceu.       <br />
       51-59 La Rambla, 08002 Barcelona.       <br />
       <a class="link" href="http://www.liceubarcelona.cat/#" target="_blank">&gt;&gt; liceubarcelona.cat</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Tristan und Isolde&quot; (1865).</b>       <br />
       Drame musical en trois actes.       <br />
       Livret et musique de Richard Wagner (1813-1883).       <br />
       En langue allemande sous-titrée en espagnol et en anglais.       <br />
       Durée : 4 h 30 avec deux entractes.       <br />
              <br />
       Josep Pons, direction musicale.       <br />
       Alex Ollé (La Fura dels Baus), mise en scène.       <br />
       Alfons Flores, scénographie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18726209-22800081.jpg?v=1512635701" alt=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" title=""Tristan et Isolde" au Liceu, un poème saturnien rêvé" />
     </div>
     <div>
      Josep Abril, costumes.       <br />
       Urs Schönebaum, lumières.       <br />
       Franc Aleu,vidéo.       <br />
              <br />
       Stefan Vinke, Tristan.       <br />
       Albert Dohmen, Marke.       <br />
       Irène Theorin, Isolde.       <br />
       Greer Grimsley, Kurwenal.       <br />
       Francisco Vas, Melot.       <br />
       Sarah Connolly, Brangäne.       <br />
       Jorge Rodriguez Norton, Un Berger, Un Marin.       <br />
              <br />
       Orchestre Symphonique et Chœurs du Grand Théâtre du Liceu.       <br />
       Conxita Garcia, Chef des chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Autour de Tristan : encore et toujours Wagner !</title>
   <updated>2014-02-11T10:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Autour-de-Tristan-encore-et-toujours-Wagner-_a1059.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2014-02-11T10:42:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Airs et duos d’opéras wagnériens sont au programme le 15 février salle Pleyel avec la soprano Anja Kampe, le ténor Robert Dean Smith et l’Orchestre national de Lille sous la direction de notre cher Jean-Claude Casadesus. Fêtons encore et toujours le compositeur allemand en 2014 !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6315189-9523577.jpg?v=1392112012" alt="Autour de Tristan : encore et toujours Wagner !" title="Autour de Tristan : encore et toujours Wagner !" />
     </div>
     <div>
      Bonne nouvelle pour nous, les &quot;Wagnerolâtres&quot; ! Robert Dean Smith a accepté de remplacer Gary Lehman souffrant pour le récital du samedi 15 février à Paris. Avant de le retrouver à l’Opéra national de Paris en avril dans le rôle de Tristan, nous sommes plutôt pressés de pouvoir entendre le heldentenor dans ce rôle ainsi que dans celui de Siegmund - lesquels ont déjà été défendus par lui sur toutes les grandes scènes. Dans des extraits de &quot;La Walkyrie&quot; et de &quot;Tristan et Isolde&quot;, il chantera seul et en duo avec la Sieglinde remarquée d’Anja Kampe - que nous découvrirons donc en Isolde aussi.       <br />
              <br />
       Il faut dire qu’après ses débuts en Walther von Stolzing des &quot;Maîtres Chanteurs de Nüremberg&quot; à Bayreuth, le baryton devenu ténor dramatique Robert Dean Smith a fait du chemin. Il a d’ailleurs décroché l’Orphée d’Or de l’Académie du Disque Lyrique pour un enregistrement d’airs wagnériens. Il succédera à Clifton Forbis à Bastille dans une troisième reprise de la superbe production de Peter Sellars (avec les vidéos de Bill Viola) du mythique &quot;Tristan&quot;. Ceci après un récital prévu en mars consacré aux &quot;Gurre Lieder&quot; d’Arnold Schönberg. Décidément, c’est déjà le printemps. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6315189-9523578.jpg?v=1392112012" alt="Autour de Tristan : encore et toujours Wagner !" title="Autour de Tristan : encore et toujours Wagner !" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Récital le samedi 15 février à 20 h.</span>       <br />
       Salle Pleyel, 01 42 56 13 13.       <br />
       252, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e.       <br />
       <a class="link" href="http://www.sallepleyel.fr" target="_blank">&gt;&gt; sallepleyel.fr</a>       <br />
              <br />
       Programme : Richard Wagner (1813-1883).       <br />
       &quot;La Walkyrie&quot; (extraits, 1870).       <br />
       &quot;Tristan et Isolde&quot; (extraits, 1865).        <br />
              <br />
       Anja Kampe, soprano.       <br />
       Robert Dean Smith, ténor.       <br />
       Orchestre national de Lille.       <br />
       Jean-Claude Casadesus, direction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>06/03 et 11/03/2012, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, Bayreuth à Paris !, "Parsifal" et "Tristan et Isolde"</title>
   <updated>2014-03-31T11:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/06-03-et-11-03-2012-Theatre-des-Champs-Elysees-Paris-Bayreuth-a-Paris--Parsifal-et-Tristan-et-Isolde_a544.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3925711-5918320.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-29T09:57:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Déchaînement des passions au Théâtre des Champs-Elysées ! Ne manquez pas les chefs-d’œuvre du cycle Wagner avec trois opéras en version concert, programmés pour la saison 2012. Dès la semaine prochaine, "Parsifal" et "Tristan und Isolde".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3925711-5918320.jpg?v=1330506874" alt="06/03 et 11/03/2012, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, Bayreuth à Paris !, "Parsifal" et "Tristan et Isolde"" title="06/03 et 11/03/2012, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, Bayreuth à Paris !, "Parsifal" et "Tristan et Isolde"" />
     </div>
     <div>
      Avec <span style="font-style:italic">Parsifal</span>, c’est véritablement l’esprit de Bayreuth qui va souffler sur Paris. Le chef Daniele Gatti, invité tous les ans depuis 2008 à diriger ce &quot;festival scénique sacré&quot; dans le haut lieu dédié au plus grand musicien de tous les temps (c’est bien évidemment une wagnérienne fanatique qui écrit !), sera à la tête de l’Orchestre national de France. Daniele Gatti dirigera les mêmes chanteurs qu’à Bayreuth le mardi 6 et le vendredi 9 mars. Christopher Ventris interprétera le rôle-titre, Mihoko Fujimura celui de Kundry, et Lucio Gallo, le magicien Klingsor. Cela tombe très heureusement.       <br />
              <br />
       Parsifal est un chevalier appartenant à la confrérie des chevaliers protecteurs du Saint-Graal. Le père de Lohengrin nous est mieux connu sous son nom français : le fameux &quot;Perceval&quot; du roman de Chrétien de Troyes. Le livret du compositeur y trouve une de ses influences, ainsi que de celui du troubadour Wolfram von Eschenbach, entre autres. Chef-d’œuvre de haute spiritualité, l’ultime opéra de Wagner, créé en1882, met en scène un chevalier ignorant le Mal, il est &quot;l’Innocent au cœur pur&quot;, seul capable de délivrer les autres chevaliers des maléfices impies du magicien Klingsor, et de guérir le roi de la sainte ligue chargée de veiller sur le Graal. Trois actes donc d’une musique à la beauté surnaturelle, qui par moment hisse les esprits loin, très loin de ce monde prosaïque.        <br />
              <br />
       Le dimanche 11 mars, la messe aura lieu à 18 h exceptionnellement avec <span style="font-style:italic">Tristan und Isolde</span>, et toujours au Théâtre des Champs-Élysées. Cet opéra en 3 actes, créé en 1865 à Munich grâce à Louis II, va déployer son orchestration démesurée, ses harmonies ambiguës et richement chromatiques, ses envoûtantes lignes mélodiques. Et les officiants du culte wagnérien ne manqueront pas à l’appel de la passion tragique du neveu du roi Marc et de la belle princesse irlandaise, et… épouse de ce même roi Marc.        <br />
              <br />
       Culte, disais-je, ce ne sont pas des spectateurs ordinaires qui assisteront à la version concert du drame, conçu selon la théorie wagnérienne de l’art total, mais des fanatiques. Tous liés secrètement par le même désir inextinguible de se noyer dans les accents sublimes du philtre musical, génialement novateur du Maître : ce sera bien l’inégalable &quot;formule magique&quot; dont parlait Franz Liszt. Redoutable charge donc que celle qui pèsera sur les épaules du jeune chef letton Andris Nelson, avec l’Orchestre symphonique de Birmingham. Redoutable défi vocal aussi pour Liouba Braun (Isolde), Stephen Gould (Tristan) et Matthiew Best (le roi Marc).        <br />
              <br />
       Kent Nagano sera à la baguette pour une <span style="font-style:italic">Walkyrie</span> interprétée par Nina Stemme le 24 avril. Nous en reparlerons aussi bien sûr… 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Parsifal" et "Tristan und Isolde"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3925711-5918321.jpg?v=1330535452" alt="06/03 et 11/03/2012, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, Bayreuth à Paris !, "Parsifal" et "Tristan et Isolde"" title="06/03 et 11/03/2012, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, Bayreuth à Paris !, "Parsifal" et "Tristan et Isolde"" />
     </div>
     <div>
      Livrets : Richard Wagner.       <br />
              <br />
       <b>● Mardi 6 mars à 18 h.</b>        <br />
       &quot;Parsifal&quot;, opéra en trois actes (1882), d’après le &quot;Parzival&quot; de Wolfram Von Eschenbach.        <br />
       Direction : Danièle Gatti.       <br />
       Avec : Christopher Ventris (Parsifal), Mihoko Fujimura (Kundry), Kurt Rydl (Gurnemanz), Lucio Gallo (Klingsor), Detler Roth (Amfortas), Andreas Hârl (Titurel), Michaël Laurenz, Robert Jezierski.       <br />
       Orchestre National de France.               <br />
       Concert en allemand, surtitré en Français.        <br />
       Coproduction Théâtre des Champs-Élysées et Radio-France.        <br />
              <br />
       <b>● Dimanche 11 mars à 18 h.</b>       <br />
       &quot;Tristan et Isolde&quot;, opéra en trois actes (1865), d’après Gottfried von Strasburg.       <br />
       Direction : Andris Nelsons.       <br />
       Avec : Lioba Braun (Isolde), Stephen Gould (Tristan), Matthew Best (Marc), Brett Polegato (Kurwenal), Christianne Stotijn  (Brangäne), Ben Johnson  Melot (un berger), Benedict Nelson (un marin et un timonier).       <br />
       Orchestre Symphonique de Birmingham       <br />
       Concert en allemand, surtitré en Français.        <br />
       Production Théâtre des Champs-Élysées.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrechampselysees.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatrechampselysees.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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