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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T09:46:52+02:00</updated>
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   <title>"Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !</title>
   <updated>2022-04-28T11:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-bijoux-de-pacotille-Un-bijou-certainement-De-pacotille-Non-Brillantissime-_a3233.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2022-04-28T10:28:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2018, au théâtre du Rond-Point, loin du vacarme urbain, j'ai rencontré, de loin, une comédienne. Une jolie brune au visage fin portant sur elle bien plus qu'une robe, couleur pastel. Cette fillette, devenue femme, porte surtout avec elle, un hommage vibrant à ses parents, trop vite disparus, alors qu'elle n'était qu'une enfant… Étonnant ! D’être au rond-point quand il est question d’accident de la route, non ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64099934-46055850.jpg?v=1651139208" alt=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      Loin de ce vacarme urbain, un public varié - lycéens, actifs et retraités - s’imprègne dans le noir de la voix douce et envoûtante de ce petit bout de femme revenant sur le drame qui l’a frappée alors à peine âgée de 9 ans. Le drame, le vrai, celui qui surgit du jour au lendemain.       <br />
              <br />
       Le silence, puis la lumière et cette mère… la sienne, sa maman. <span style="font-style:italic">&quot;Maman&quot;</span> mot qu’elle ne prononcera pas, tout comme <span style="font-style:italic">&quot;papa&quot;</span>. Difficile de comprendre qu’on retire à une gamine de 9 ans les premiers mots sortis de sa bouche après les incontournables <span style="font-style:italic">&quot;areuh&quot;</span>… C’est vrai, qui des deux arrivent en tête ? <span style="font-style:italic">&quot;Papa&quot;, &quot;Mama&quot; &quot;maman&quot;</span> ?… Il y a la mère qu’elle raconte, et la mer qui remonte, pieds nus sur la plage de ses souvenirs. Il y a le père qu’elle évoque avec des mots tendres et sa voix de velours. Un lien fort, sincère, qui me prend au corps.       <br />
              <br />
       Perdre un parent, c’est une épreuve dans la vie d’un enfant, mais les deux… Et pourtant, on sourit, assez souvent même. Chaque détail est poignant. Son frère, le grand-père, le baby-sitter, tous acteurs d’un film dont le scénario vient briser les cœurs. Un frère, une sœur. Un cauchemar dont il faut se réveiller. C’est-à-dire, accuser le coup ! Encaisser le choc. Vivre, simplement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64099934-46055851.jpg?v=1651139259" alt=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      J’ai connu une femme, proche de moi, qui, elle, à la mort accidentelle de sa maman, a carrément perdu sa voix. Aphone pendant plus d’un mois. Impensable de ne plus jamais appeler son père &quot;papa&quot;, ni de lui tirer le bras pour aller au cinéma. Inimaginable de ne plus dire à sa mère :<span style="font-style:italic"> &quot;maman, tu me prêtes tes boucles d’oreilles ?&quot;</span>, si triste de se dire qu’un jour l’un et l’autre, en effet, ne seront plus là. Mais pas tout de suite, pas comme ça. Il n’y a que dans les mauvais films qu’on assiste à ça, n’est-ce pas ?       <br />
              <br />
       On suit son récit, encore, on sourit. De la douceur dans les mots, et puis soudain : le choc. L’accident, la sortie de route. Un élément surgissant de nulle part qui brise les tympans dans la salle Roland Topor de ce théâtre parisien. La sonnerie d’un téléphone portable a retenti. Une musique de &quot;d’jeun&quot; comme on dit ! Un morceau de <span style="font-style:italic">dance</span> pour les jeunes filles en fleur et Roland Topor qui n’aurait certainement pas ri.       <br />
              <br />
       La précieuse comédienne a étrangement réagi face à cet énergumène malpoli. Ni bien ni mal, juste un regard bien senti. Avec le sourire. Elle aurait pu arrêter le spectacle, se mettre en colère, critiquer cette mode qui peut foutre un spectacle en l’air. Elle aurait pu dire : <span style="font-style:italic">&quot;si j’étais ta mère …&quot;</span>. Mais non. Et puis, à quoi ça sert ? Alors, la comédienne, habile sur ses pointes, a repris le fil de son histoire. Le public, à l’exception de cette jeunette, lui rendait si bien.       <br />
              <br />
       Au théâtre du Rond-Point, loin du vacarme urbain, j’ai enfin rencontré cette comédienne. Une jolie brune au corps gracile vêtue d’une robe, couleur pastel. Une ballerine, demoiselle devenue femme qui a offert sur un plateau un vrai bijou. Un solo d’or, admirablement maîtrisé par la subtile Céline Milliat-Baumgartner avec pour valeur ajoutée une mise en scène élégante et très soignée de Pauline Bureau.        <br />
       Un bijou, certainement.        <br />
       De pacotille ? Non.        <br />
       Brillantissime.       <br />
              <br />
       <b>Vu en mars 2018 au Théâtre du Rond-Point, Paris.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les bijoux de pacotille"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/64099934-46055852.jpg?v=1651139387" alt=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title=""Les bijoux de pacotille" Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Céline Milliat-Baumgartner (publié aux éditions Arléa).        <br />
       Mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Avec : Céline Milliat-Baumgartner.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Roy.       <br />
       Costumes et accessoires : Alice Touvet.       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Lumière et régie générale : Bruno Brinas.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Vidéo : Christophe Touche.       <br />
       Magie : Benoît Dattez.       <br />
       Travail chorégraphique : Cécile Zanibelli.       <br />
       Régie générale et son : Sébastien Villeroy.       <br />
       Régie Lumière : Pauline Falourd.       <br />
       Production La Part des Anges.       <br />
       Durée : 1 h 05.       <br />
       Spectacle conseillé à partir de 13 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 au 21 mai 2022.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 20 h, jeudi à 19 h, samedi à 16 h.       <br />
       Théâtre 14, Paris 14e, 01 45 45 49 77.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre14.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre14.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !</title>
   <updated>2018-04-03T10:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Un-bijou-certainement-De-pacotille-Non-Brillantissime-_a2085.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
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   <published>2018-04-03T08:34:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au théâtre du Rond-Point, loin du vacarme urbain, j'ai rencontré, de loin, une comédienne. Une jolie brune au visage fin portant sur elle bien plus qu'une robe, couleur pastel. Cette fillette, devenue femme, porte surtout avec elle, un hommage vibrant à ses parents, trop vite disparus, alors qu'elle n'était qu'une enfant… Étonnant ! D’être au rond-point quand il est question d’accident de la route, non ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21304904-24382629.jpg?v=1522739307" alt="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      Loin de ce vacarme urbain, un public varié - lycéens, actifs et retraités - s’imprègne dans le noir de la voix douce et envoûtante de ce petit bout de femme revenant sur le drame qui l’a frappée alors à peine âgée de 9 ans. Le drame, le vrai, celui qui surgit du jour au lendemain.       <br />
              <br />
       Le silence, puis la lumière et cette mère… la sienne, sa maman. <span style="font-style:italic">&quot;Maman&quot;</span> mot qu’elle ne prononcera pas, tout comme <span style="font-style:italic">&quot;papa&quot;</span>. Difficile de comprendre qu’on retire à une gamine de 9 ans les premiers mots sortis de sa bouche après les incontournables <span style="font-style:italic">&quot;areuh&quot;</span>… C’est vrai, qui des deux arrivent en tête ? <span style="font-style:italic">&quot;Papa&quot;, &quot;Mama&quot; &quot;maman&quot;</span> ?… Il y a la mère qu’elle raconte, et la mer qui remonte, pieds nus sur la plage de ses souvenirs. Il y a le père qu’elle évoque avec des mots tendres et sa voix de velours. Un lien fort, sincère, qui me prend au corps.       <br />
              <br />
       Perdre un parent, c’est une épreuve dans la vie d’un enfant, mais les deux… Et pourtant, on sourit, assez souvent même. Chaque détail est poignant. Son frère, le grand-père, le baby-sitter, tous acteurs d’un film dont le scénario vient briser les cœurs. Un frère, une sœur. Un cauchemar dont il faut se réveiller. C’est-à-dire, accuser le coup ! Encaisser le choc. Vivre, simplement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21304904-24382630.jpg?v=1522739332" alt="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      J’ai connu une femme, proche de moi, qui, elle, à la mort accidentelle de sa maman, a carrément perdu sa voix. Aphone pendant plus d’un mois. Impensable de ne plus jamais appeler son père &quot;papa&quot;, ni de lui tirer le bras pour aller au cinéma. Inimaginable de ne plus dire à sa mère :<span style="font-style:italic"> &quot;maman, tu me prêtes tes boucles d’oreilles ?&quot;</span>, si triste de se dire qu’un jour l’un et l’autre, en effet, ne seront plus là. Mais pas tout de suite, pas comme ça. Il n’y a que dans les mauvais films qu’on assiste à ça, n’est-ce pas ?       <br />
              <br />
       On suit son récit, encore, on sourit. De la douceur dans les mots, et puis soudain : le choc. L’accident, la sortie de route. Un élément surgissant de nulle part qui brise les tympans dans la salle Roland Topor de ce théâtre parisien. La sonnerie d’un téléphone portable a retenti. Une musique de &quot;d’jeun&quot; comme on dit ! Un morceau de <span style="font-style:italic">dance</span> pour les jeunes filles en fleur et Roland Topor qui n’aurait certainement pas ri.       <br />
              <br />
       La précieuse comédienne a étrangement réagi face à cet énergumène malpoli. Ni bien ni mal, juste un regard bien senti. Avec le sourire. Elle aurait pu arrêter le spectacle, se mettre en colère, critiquer cette mode qui peut foutre un spectacle en l’air. Elle aurait pu dire : <span style="font-style:italic">&quot;si j’étais ta mère …&quot;</span>. Mais non. Et puis, à quoi ça sert ? Alors, la comédienne, habile sur ses pointes, a repris le fil de son histoire. Le public, à l’exception de cette jeunette, lui rendait si bien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21304904-24382666.jpg?v=1522739375" alt="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      Au théâtre du Rond-Point, loin du vacarme urbain, j’ai enfin rencontré cette comédienne. Une jolie brune au corps gracile vêtue d’une robe, couleur pastel. Une ballerine, demoiselle devenue femme qui a offert sur un plateau un vrai bijou. Un solo d’or, admirablement maîtrisé par la subtile Céline Milliat-Baumgartner avec pour valeur ajoutée une mise en scène élégante et très soignée de Pauline Bureau.        <br />
       Un bijou, certainement.        <br />
       De pacotille ? Non.        <br />
       Brillantissime.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les bijoux de pacotille"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21304904-24382672.jpg?v=1522739422" alt="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" title="Un bijou, certainement. De pacotille ? Non… Brillantissime !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Céline Milliat-Baumgartner (publié aux éditions Arléa).        <br />
       Mise en scène : Pauline Bureau.       <br />
       Avec : Céline Milliat-Baumgartner.       <br />
       Scénographie : Emmanuelle Roy.       <br />
       Costumes et accessoires : Alice Touvet.       <br />
       Composition musicale et sonore : Vincent Hulot.       <br />
       Lumière et régie générale : Bruno Brinas.       <br />
       Dramaturgie : Benoîte Bureau.       <br />
       Vidéo : Christophe Touche.       <br />
       Magie : Benoît Dattez.       <br />
       Travail chorégraphique : Cécile Zanibelli.       <br />
       Production La Part des Anges.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       A été joué notamment du 6 au 31 mars 2018 au Théâtre du Rond-Point, Paris.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">6 avril 2018 :</span> Le Théâtre, Chelles (77).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"La petite soldate"</title>
   <updated>2017-12-05T12:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-soldate_a1998.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
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   <published>2017-12-05T12:12:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Armée d'élégance, de poésie et de tendresse, la metteur en scène - Anne Hérold – propose, au Théo Théâtre, une petite perle sertie d'or et d'argent. Perle pour petits et grands qu'il ne faut absolument pas mélanger à certains bijoux plastiques ou artificiels très exposés médiatiquement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22750835.jpg?v=1512464993" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Ma grand-mère est une rose d'un rose qui n'existe pas… Mes plus lointains souvenirs remontent jusque dans ses bras…&quot; Mickey 3 D.</span>       <br />
       En avant-poste, sur la scène, une petite fille de 8 ans est incarnée admirablement par une plus grande enfant, qui a peut-être 20 ou 25 ans, Marguerite Courcier… peu importe, son visage espiègle et touchant met en lumière un regard ultra pétillant. Pétillante, elle l'est, cette petite &quot;Ami&quot;, le personnage que la comédienne défend.       <br />
              <br />
       Pas de champ de bataille sur le plateau malgré son étroitesse, quant à la jeune comédienne, elle a troqué le treillis pour une salopette en jean. Elle est accompagnée par un musicien - Hugo Proy - qui, parfois, donne la note, et rythme le débit de cette jeune combattante.       <br />
       &quot;Ami&quot;, cette petite gamine, ne veut pas être hôtesse de l'air, ni institutrice ou infirmière, mais se rêve en soldate. Pour sauver sa grand-mère.       <br />
              <br />
       Soldate ? Tiens, c'est marrant ça ! Évidemment ! Une gamine, qui se rêve en femme de terrain explosant au passage les frontières du ménage et du repassage, qui plus est en tenue de combat, se heurte aux idées reçues. Mais elle n'en démord pas. Pas le choix, c'est son karma.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754579.jpg?v=1512464976" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Elle s'accroche, et finit même par convaincre les plus butés en bombardant arguments et mots bien placés. Touché ! Et coulés les clichés, elle remporte la première bataille. Plus le temps de rigoler.       <br />
              <br />
       Escadron à former. Elle tient bon la petite et compose son armée à l'aide de petites poupées. Aucun poste ne passe à l'as, chacun des camarades se motive et notre commandante &quot;Ami&quot; n'a qu'une mission : sauver sa mamie.       <br />
              <br />
       La sauver ? De quoi ? On ne sait pas trop mais est-ce important finalement ? Non. On imagine bien que la vie l'a abîmée, qu'elle a vieilli, ou que, peut-être, aussi, la maladie l'a attrapée comme ça, un jour, et qu'elle n'a plus jamais réussi à se lever. Sa mamie.       <br />
       La mamie d'Ami. Qui pourrait être la &quot;Omi&quot; d'un petit garçon en Allemagne, &quot;Safta&quot; en hébreu, &quot;Babouchka&quot; en Russe, &quot;Nonna&quot; en Italie puis &quot;Buni&quot; en Roumanie.       <br />
              <br />
       Dans chaque grand enfant, il y a le petit. En chacun de nous, il y a ou il y a eu une &quot;mamie&quot;, qui nous a gardés, surveillés, fait la leçon, amenés au parc, en vacances, à l'école. Une &quot;Buni&quot; qui nous a aidés à faire notre premier gâteau ou à faire les devoirs. Une &quot;Nonna&quot; qui criait parfois ou qui nous consolait d'un petit chagrin. Une mamie qu'on n'oublie pas. Et tellement plus parfois…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754609.jpg?v=1512465066" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Là, c'est le cas. &quot;Ami&quot; a un papa et a eu une maman aussi. Mais, très brièvement, on s'aperçoit que tout son univers, c'est la grand-mère. Alors la sauver… apparaît bien plus que nécessaire à ce petit bout de caractère, à cette fillette, amusante militaire.       <br />
              <br />
       Elle se défend bien la gamine et sait parfaitement utiliser son humour comme arme de combat. On rit, souvent, parce qu'ils sont marrants les mots que lancent spontanément les enfants, sans barrière, sans chichi et avec infinie tendresse, le plus souvent.       <br />
              <br />
       &quot;Ami&quot; est une petite fille blessée, un petit oiseau fragilisé et la beauté de ce spectacle (de l'écriture à la mise en scène) est de démontrer à quel point l'enfant regorge d'inventivité pour apaiser son âme, sans déni, sans larme mais avec une arme imbattable : l'amour.       <br />
              <br />
       &quot;Ami&quot; porte à sa grand-mère un amour considérable et cette immense affection est sa plus grosse munition. Bien que la mission soit compliquée et que l'armée puisse paraître un peu trop légère pour sauver sa grand-mère, cette &quot;petite soldate&quot; est un canon que j'embrasse avec toute mon admiration, sur le front.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La petite soldate"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18669596-22754647.jpg?v=1512465085" alt=""La petite soldate"" title=""La petite soldate"" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mihaela Michalov.       <br />
       Traduction : Alexandra Lazarescou.       <br />
       Mise en scène : Anne Hérold.       <br />
       Avec : Marguerite Courcier, Hugo Proy (clarinette).       <br />
       Compagnie Alouette Productions.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 14 octobre au 23 décembre 2017.</span>       <br />
       Samedi à 19 h 30.       <br />
       Théo Théâtre, Paris 15e, 01 45 54 00 16       <br />
       <a class="link" href="http://theotheatre.com/" target="_blank">&gt;&gt; theotheatre.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-petite-soldate_a1998.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Popeck : toujours là... Même pas mort !</title>
   <updated>2017-11-04T18:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Popeck-toujours-la-Meme-pas-mort-_a1965.html</id>
   <category term="Humour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/18022345-22337196.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-11-04T18:45:00+01:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"To be or not to be has been ? That is the question." Pour les plus de 75 ans, traduction : "Être ou ne pas être dépassé ? Telle est la question". Pour les moins de 15 ans, traduction : "Est-il mieux d’être dépassé de mode ou d’avoir son caleçon qui dépasse, à la Kev Adams ?"     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18022345-22337196.jpg?v=1509816323" alt="Popeck : toujours là... Même pas mort !" title="Popeck : toujours là... Même pas mort !" />
     </div>
     <div>
      Je souris. Je ris, rigole, m’éclate, me tape une bonne tranche de rigolade. Aïe aïe aïe…       <br />
       Je fais rire avec des gros clichés, j’écris mes textes à la pâte à modeler, j’ai loupé mon brevet et je lève le poing pour exister.       <br />
              <br />
       En attendant… Popeck résiste à tous ces nouveaux comiques. Respectant au mieux son public.       <br />
              <br />
       L’autre soir dans ce théâtre, il a failli ne pas jouer. Non pas qu’il ne le voulait pas, c’est son producteur qui a hésité. Le monde a changé. Le théâtre aussi. Je vous fais un résumé :        <br />
       Popeck a quitté pour quelques soirées le théâtre Daunou pour la Province. Normal. Puis, il est revenu à la capitale. Dans la même salle. Et là : bizarrerie de la direction ou décision bien consentie : son décor et les pendrillons avaient disparu, le plateau était mal fichu. Changement radical. Un autre spectacle se jouait après le sien, plus rentable ? Sûrement. Popeck ne rapporterait-il pas assez de : kopeck ! Pour la direction de cette agence de spectacle immobilière ? Probablement.       <br />
              <br />
       N’est pas Kev Adams qui veut. On a affaire à Popeck. Vous savez celui que certains professionnels traitent de &quot;has been&quot;. Popeck que les pros voudraient voir finir en discothèque au milieu des teenagers se déhanchant sur  &quot;Billy Jean&quot; sans bretelles et sans élastiques, pour tenir leurs denim’s ! Popeck l’amuseur, le clown, le poète… peu vu à la télé ces dernières années cédant sa place aux comiques mal sapés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18022345-22337197.jpg?v=1509816378" alt="Popeck : toujours là... Même pas mort !" title="Popeck : toujours là... Même pas mort !" />
     </div>
     <div>
      Has been Popeck ? Je réponds, en anglais : no, he is not has been.       <br />
              <br />
       Popeck a joué et la salle était pleine. J’y étais. Une chance. Popeck le roi de l’élégance dans son costume trois pièces et ses chaussures blanches. Il en a du style. À 76 ans.       <br />
              <br />
       76 ans et plus de 40 ans de carrière. Has been ?       <br />
              <br />
       Quand il a démarré dans les cabarets, ça se bousculait moins à l’entrée. Aujourd’hui, la télévision s’y est mise. Il y a tellement de nouvelles têtes qu’on ne sait plus à quel comique se vouer. &quot;Comique&quot;, encore faut-il qu’ils nous fassent marrer. L’émission, qui justement se pose cette question, fait un carton. Elle fabrique à la semaine les nouveaux &quot;show, surtout, men&quot; qui viendront enfler les théâtres de Paris et le festival d’Avignon. Même les animateurs de radio explosent en tournée. Nous aurons bientôt droit aux journalistes du JT présentant leur spectacle comique sur les faits d’actualité. 30 Représentations exceptionnelles à la Comédie des Champs-Élysées.       <br />
              <br />
       Après &quot;juste pour rire&quot;, on aura juste le droit de pleurer…       <br />
              <br />
       Avant, il y a 40 ans à peu près… Popeck démarrait. Le public venait pour passer une bonne soirée sans trop savoir à quelle sauce &quot;humoristique&quot; il serait mangé. Il riait ou pas. Se retournait ou pas. Applaudissait ou pas. Donnait ou pas. Et le comédien continuait. Ou pas. Popeck a continué. Pourtant ce n’est pas au métier &quot;d’humoriste&quot; qu’il se destinait. Il voulait être un comédien. Simplement. Et son humour, sa poésie ont pris les devants. C’est ainsi et c’est bien aussi.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18022345-22337198.jpg?v=1509816425" alt="Popeck : toujours là... Même pas mort !" title="Popeck : toujours là... Même pas mort !" />
     </div>
     <div>
      Aujourd’hui, on parle audience, rentabilité. Les théâtres enchaînent les spectacles, comptant d’abord leurs billets, avant de s’intéresser au sujet.       <br />
              <br />
       Ainsi va le monde, ainsi va la vie. Popeck l’a bien compris et il fait avec. Il n’est ni lassé, ni aigri. Il aime jouer la comédie. Il chante, il rit. Il est émouvant parfois, tordant le plus souvent.       <br />
              <br />
       Il parle de son métier, des rencontres qu’il a faites, de ses petites curiosités et pousse la chansonnette.       <br />
              <br />
       Il assure un spectacle de 90 minutes, sans entracte ou pause démesurée. Il ne se moque pas de son public, porte un micro casque et, bien qu’il y soit un peu &quot;allergique&quot;, avoue grandement que &quot;pour garder sa voix, sur la durée, c’est bien pratique.&quot;       <br />
              <br />
       &quot;Sur la durée&quot; il a dit. Oui. 40 ans de carrière. On peut le dire ou l’écrire. Il a duré. Il a une longue carrière, en effet. Il a prouvé qu’il avait du talent et un certain savoir-faire. Il a &quot;surfé&quot; sur les années. Il a donné. Il a &quot;mouillé la chemise&quot;, il a assuré. Il a traversé des décennies. Quoiqu’on en dise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/18022345-22337199.jpg?v=1509816581" alt="Popeck : toujours là... Même pas mort !" title="Popeck : toujours là... Même pas mort !" />
     </div>
     <div>
      Popeck, un soir de février, s’est donné la peine de jouer. Un public très attentif l’attendait et l’a applaudi comme il le méritait. Des minutes et des minutes sans s’arrêter. Ah ! Ce qu’on a rigolé. Jamais de vulgarité, des bons mots, toujours bien placés.        <br />
              <br />
       On serait bien tous restés mais dans ce théâtre, il faut se dépêcher. Oui. Après il y a un autre spectacle. Je ne sais pas si lui aussi affichait complet.       <br />
              <br />
       Ce qu’il est gentil Popeck, c’est lui qui nous a demandé d’arrêter d’applaudir pour laisser la place aux artistes d’après. Il nous a remerciés. Les derniers claquements de mains se sont assagis, les lumières de la salle se sont rallumées, les applaudissements ont cessé. On n’allait pas désobéir à un grand artiste aux 40 ans de métier.       <br />
              <br />
       &quot;On est pas des sauvages tout de même !&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Même pas mort !"</b></div>
     <div>
      De et par Popeck.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 22 septembre 2017 au 13 janvier 2018.</span>       <br />
       Vendredi à 19 h et samedi à 17 h.       <br />
       Théâtre L'Archipel, Salle Rouge, Paris 10e, 01 73 54 79 79.       <br />
       <a class="link" href="http://www.larchipel.net/bienvenue/" target="_blank">&gt;&gt; larchipel.net</a>       <br />
              <br />
       <b>Première publication : 22 février 2013, suite à la programmation au Théâtre Daunou, puis au Théâtre L'Archipel (du 1er mars au 14 avril 2013).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Popeck-toujours-la-Meme-pas-mort-_a1965.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"</title>
   <updated>2017-12-04T20:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Si-Emma-si-si-Emma-si-Emma-si-tu-voyais-ta-vie_a1918.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/17223102-21742195.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-09-20T06:37:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Moi qui pensais voir Metallica dans la salle, j'ai, en fait, passé un moment avec Charles et un certain François Truffaut, il a été question de Chabrol puis d'Emma, évidemment. Moi qui aime plutôt le métal, j'ai entendu de l'électro. Mais il y avait Cendre Chassanne. Quel beau prénom ! Très répandu au XIXe… j'ai vu. "Bovary", si je résume, ça donne ça. Ce sera moins joli que ce que Cendre dit, mais je suis plus jeune aussi. J'ai 15 ans, je suis élève en Seconde, à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742195.jpg?v=1505832176" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      Emma, elle ne se marre pas beaucoup dans la vie. Elle est jeune mais ne vit rien de spécialement fun ! Elle est maquée avec un type sur lequel elle a craqué mais son cœur n'est plus très emballé. Non pas qu'il n'assure pas le gars. Loin de là. Il est plutôt attentionné et sympa. Il est plus âgé qu'Emma et a une bonne situation. Il est médecin.       <br />
              <br />
       Emma, ne travaille pas. D'ailleurs pourquoi ?       <br />
              <br />
       Emma s'est marié, un peu jeune, et avait des rêves plein la tête.        <br />
       Elle a dévoré des tas de romans et d'histoires d'amour alors qu'elle était au couvent.       <br />
       Prince charmant, château, cheval et toute une vie mondaine. Théâtre, balades, passion, rencontres et amour inconditionnel.       <br />
              <br />
       Elle a fantasmé un bout de cette vie-là ! Mais avec Charles - son mari -, ce n'est pas tout à fait ça et malgré sa gentillesse, son boulot honorable, Emma songe à quelques escapades.       <br />
       Charles ronfle, ça l'agace. Quand on aime, on s'en moque bien mais il faut qu'il y ait tout le reste, là ! Avec Charles, c'est le vide, le rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742202.jpg?v=1505832225" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      Charles ronfle et Emma ne l'aime pas, donc ça la gonfle. Elle le fuit, elle court de lit en lit et, des ragots sur sa double vie, Emma s'en fiche bien.       <br />
              <br />
       Son mec est médecin mais n'assure pas toujours et, de cela, Emma, ne s'en remet pas.       <br />
       Elle court encore Emma, toujours, elle court après l'amour mais l'amour ne lui sourit pas.       <br />
       Pourtant elle y croit. Lui ? Oh ! Oui… il a des cheveux bien coupés, des ongles bien taillés, elle a envie de l'aimer.       <br />
              <br />
       Mais ce ne sera pas lui, cet idéal, l'idée du mâle dans son esprit.       <br />
       Emma est maman, elle devrait pouvoir se consoler mais elle le trouve laid son gosse ! Et elle le dit ouvertement.       <br />
              <br />
       Charles est gentil, voire un peu nigaud comme on dit ! il s'en occupera bien de la gamine.        <br />
       Mais de sa gosse, Emma s'en moque. Elle, elle veut du baiser, des corps enlacés dans les prés, elle tombe sur Rodolphe ! Comme tout paradis artificiel, les premiers effets sont tonitruants. Ils s'aiment passionnément. Et puis… l'ennui, d'elle, lui n'en veut plus. Alors sans elle, il s'enfuit.       <br />
              <br />
       Et là, gros bordel ! Emma déprime, dort 43 jours, quand elle se réveille celui qu'elle voit, elle ne l'aime pas. L'homme qu'elle s'est inventé dans ses rêves de gamine, elle ne le connaîtra pas.       <br />
              <br />
       Emma est fatiguée et son enfant ne l'a pas non plus sauvée.       <br />
              <br />
       Emma souffre, Emma est affamée d'amour mais son corps est fragilisé et son mental bien trop perturbé. Alors, Emma veut mourir. Elle va se suicider en avalant de l'arsenic, elle ne voulait pas se louper. Sinon, elle n'aurait bouffé que trois antibiotiques.       <br />
              <br />
       Emma, ça pourrait être tellement d'autres à la fois.        <br />
              <br />
       Chabrol n'est pas Truffaut, Truffaut n'est pas Chabrol, peut-être, mais à la fois, je suis un peu jeune. Je ne les connais pas trop. En revanche, si à Jean Rochefort on avait préféré Cendre Chassanne pour donner à ma génération une version chic de &quot;Madame Bovary&quot; sur le réseau social, j'aurais, comme avec Cendre Chassanne ce soir, Maison des Métallos, été en fusion totale ! Pour revenir au métal… <span style="font-style:italic">(rires)</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bovary, les films sont plus harmonieux que la vie"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17223102-21742267.jpg?v=1505832257" alt=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" title=""Si, Emma si, si Emma si, Emma si tu voyais ta vie…"" />
     </div>
     <div>
      D’après &quot;Madame Bovary&quot; de Gustave Flaubert.       <br />
       Texte, mise en scène et jeu : Cendre Chassanne.       <br />
       Co-mise en scène et jeu à l’écran : Pauline Gillet Chassanne.       <br />
       Création lumière : Sébastien Choriol.       <br />
       Régie lumière : Pierre-Yves Boutrand.       <br />
       Création et régie son : Édouard Alanio.       <br />
       Vidéo : Octave Paute.       <br />
       Costumes : Pauline Gillet Chassanne, Marie-Sol Camus.       <br />
       Texte publié aux éditions Rhubarbe.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
       Compagnie Barbès 35.       <br />
              <br />
       <b>Tournée :</b>       <br />
       24 novembre 2017 : Auditorium Jean Cocteau (en partenariat avec La Ferme du Buisson, Scène nationale de Marne-La-Vallée), Noisiel (77).       <br />
       28 novembre 2017 : Théâtre des Pénitents, Montbrison (42).       <br />
       14 décembre 2017 : La Ferme des Jeux, Vaux-Le-Pénil (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">18 janvier 2018</span> : La Nef, Wissembourg (67).       <br />
       <span class="fluo_jaune">25 janvier 2018</span> : Théâtre de Thouars, Thouars (79).       <br />
       <span class="fluo_jaune">11 février 2018</span> : Act'Art - Scènes Rurales, Beton-Bazoches (77).       <br />
       <span class="fluo_jaune">15 et 16 février 2018</span> : Théâtre des Halles, Avignon (84).       <br />
       <span class="fluo_jaune">23 mars 2018</span> : Théâtre André Malraux, Chevilly-Larue (94).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Si-Emma-si-si-Emma-si-Emma-si-tu-voyais-ta-vie_a1918.html" />
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