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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-20T14:40:21+02:00</updated>
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   <title>•Off 2024• "Double je, Berger et moi" Spectacle musical d'une douceur enveloppante et d'une grande sensibilité</title>
   <updated>2024-05-20T17:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2024-Double-je-Berger-et-moi-Spectacle-musical-d-une-douceur-enveloppante-et-d-une-grande-sensibilite_a3910.html</id>
   <category term="Avignon 2024" />
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   <published>2024-05-20T16:24:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Écrivain, auteur, compositeur et interprète, Joshua Lawrence, alias Joshua Laffont-Cohen, est un touche-à-tout qui a tous les talents. Lauréat du Grand Concours International de Piano Salle Cortot à Paris, créateur du Concours de Piano "Mouvement contraire", celui-ci est indissociable de l'instrument polyphonique. Ses créations en sont totalement dépendantes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80398839-58039320.jpg?v=1716217264" alt="•Off 2024• "Double je, Berger et moi" Spectacle musical d'une douceur enveloppante et d'une grande sensibilité" title="•Off 2024• "Double je, Berger et moi" Spectacle musical d'une douceur enveloppante et d'une grande sensibilité" />
     </div>
     <div>
      Influencé par Chopin, Schubert, le jazz, la pop, Barbara, William Sheller, Véronique Sanson, Pink Floy, Michel Berger, sans oublier bien entendu sa mère, également pianiste, il a déjà à son actif cinq albums, écrit son premier roman en 2020, &quot;Les Abîmés&quot;, des pièces de théâtre, des recueils de poésie, et il compte bien ne pas s'arrêter là…       <br />
              <br />
       Joshua est rentré dans la musique comme on entre dans les ordres. C'est cette passion qu'il partage dans ce spectacle, en toute humilité et sincérité.       <br />
              <br />
       Pour Joshua Lawrence, les mots et le piano sont des priorités indissociables, depuis toujours. Des mots, il en a fait son métier et les manie chaque jour auprès de ses élèves, via la littérature et des textes d'auteurs, poètes, romanciers et autres dramaturges. Être docteur ès lettres n'est pas donné à tout le monde…       <br />
              <br />
       Sur une autre scène que celle de son lycée, il les sublime aussi les mots, mais, agrémentés par le son mélodieux de son inséparable piano, ces derniers prennent forcément une autre dimension, en berçant son public et en le plaçant dans un écrin à la fois ouaté, presque magique. Un écrin que l'artiste a ressenti comme un besoin vital de créer, de transmettre et de partager ! Le tout, enveloppé d'une délicatesse toute particulière et d'un grand raffinement.       <br />
              <br />
       Dans son dernier spectacle &quot;Double je&quot;, en référence à l'album &quot;Double jeu&quot; de Michel Berger et France Gall, c'est d'emblée une ambiance à la fois surannée, douce et poétique qui s'installe.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Dans la voiture de mes parents, on écoutait les cassettes de Michel Berger en boucle et j'ai voulu que ce show soit une rêverie musicale ponctuée d'interviews de l'artiste. Parce que je me souviens de ces moments-là, d'autres aussi, mais moins grisants et plus difficiles. J'ai voulu faire ce métier d'auteur-compositeur en grande partie grâce à Michel Berger, à sa sensibilité et son parcours de vie qui, d'une certaine manière, n'est pas si éloigné du mien&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Spectacle créé au Festival d'Avignon en 2022, Joshua le propose à nouveau cette année et c'est un grand hommage à l'artiste trop tôt disparu qui s'en dégage. Rien de grandiloquent, d'ostentatoire dans ce moment intimiste et feutré. Bien au contraire. Il s'agit d'une bulle évanescente de mélodies radieuses interprétées avec élégance et de réflexions diverses sur l'art, l'amour, la mélancolie, le tout nimbé d'un romantisme finement présent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/80398839-58039329.jpg?v=1716217305" alt="•Off 2024• "Double je, Berger et moi" Spectacle musical d'une douceur enveloppante et d'une grande sensibilité" title="•Off 2024• "Double je, Berger et moi" Spectacle musical d'une douceur enveloppante et d'une grande sensibilité" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Il y a en lui quelque chose de Michel B.&quot;.</span> Osons l'allusion à la phrase d'une chanson plus célèbre qui se rapproche de celle-ci, pour témoigner qu'il y a des ressemblances troublantes entre Joshua Lawrence et Michel Berger, notamment la tessiture de la voix que nos méconnaissances dans le domaine en question nous empêcheront de qualifier davantage. Mais cela est troublant, émouvant. Mais pas que. C'est une douceur palpable et un charisme délicat qui se dégagent de l'interprétation l'artiste chanteur, proche d'une forme de mimétisme.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Mon inspiration part de la vie, de l'observation des autres, de moi-même, de la contemplation aussi, mais c'est le plaisir de dialoguer avec les gens qui me portent bien souvent et j'ai eu envie de créer un univers pour qu'on me comprenne et qu'on entre dans ce rêve en le partageant, ensemble, un instant&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le pari est largement gagné, cher Joshua, dans ce spectacle &quot;rêverie poétique et musicale&quot; dédié à Michel Berger et à ses chansons que tout le monde connaît et fredonne. Le public est littéralement embarqué dans cette rêverie <span style="font-style:italic">&quot;teintée de mélancolie, d'espoir et de bonheur, puisque, si le bonheur existe, c'est une épreuve d'artiste, comme le dit Michel Berger dans &quot;Cézanne peint&quot;.</span>       <br />
              <br />
       &quot;Double je&quot; est effectivement une bulle raffinée de pur bonheur, à l'image de Joshua Lawrence – ou de Joshua Laffont-Cohen… –, auréolée d'une sorte de fragilité qui se clôt par une de ses chansons écrites par lui dont on retiendra <span style="font-style:italic">&quot;qu'il faut vivre sa jeunesse avant qu'elle ne se froisse&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Ne ratez surtout pas ce bien joli moment de spectacle dans la jungle avignonnaise. Plusieurs moments vous parleront peut-être à vous aussi : l'absence de l'autre, les blessures qu'elle procure, l'amour forcément, les tourments de la vie, nos démons intérieurs, mais, en aucun cas, vous n'en ressortirez nostalgiques ou épleurés. Bien au contraire : la poésie domine et rassure sur la nécessité de toujours redresser la tête, d'avancer contre vents et marées, portée par l'acte créatif hautement nécessaire.       <br />
              <br />
       Le dialogue imaginaire imaginé par Joshua Lawrence avec Michel Berger enrobe le public d'une infinie douceur. Gageons que le célèbre artiste aurait été touché par l'hommage qui lui est rendu ici… Joshua Lawrence, comme un double de Michel Berger, mais qui reste malgré tout bien lui-même, délicat, sincère et si émouvant.       <br />
       Bravo l'artiste !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Double je, Berger et moi" </b></div>
     <div>
      Spectacle musical.       <br />
       Paroles et musiques : Michel Berger.       <br />
       Interprète, piano, voix : Joshua Lawrence.       <br />
       Narration : Joshua Lawrence.       <br />
       Arrangement : Joshua Lawrence et Gilles Clément.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2024•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 juin au 21 juillet 2024.</span>       <br />
       Tous les jours à 11 h 30. Relâche le jeudi.       <br />
       BA Café Théâtre (Ex Sham's), 25, rue Saint-Jean-le-Vieux (Place Pie), Avignon.       <br />
       Réservations : 04 65 87 54 40.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Passion et étoiles au programme de l’Orchestre de Paris</title>
   <updated>2013-09-23T07:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Passion-et-etoiles-au-programme-de-l-Orchestre-de-Paris_a977.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <published>2013-09-23T18:53:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La saison 2013-2014 de l’Orchestre de Paris, formation dirigée par le chef estonien Paavo Järvi, s’enrichit et nous propose de nouveaux horizons outre son répertoire de prédilection. Et les artistes invités ne sont pas de reste pour faire briller cette nouvelle année musicale à Paris.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5891942-8777503.jpg?v=1379870211" alt="Passion et étoiles au programme de l’Orchestre de Paris" title="Passion et étoiles au programme de l’Orchestre de Paris" />
     </div>
     <div>
      Avec l’énergie et l’enthousiasme d’un chef fêté aux BBC Proms à Londres récemment, Paavo Järvi a ouvert la saison à la tête de sa phalange parisienne réunie au grand complet. Avec le renfort du Chœur dirigé par Lionel Sow et de la Maîtrise de Paris, une grande soirée d’ouverture nous était offerte la semaine dernière. Avec un programme éclectique donnant le ton de l’année à venir : Bachara El Khoury, Serge Prokofiev, Carl Orff.       <br />
              <br />
       &quot;Orages&quot;, une création contemporaine du compositeur libanais, un des deux concertos pour violon (le n°2 en sol mineur) du russe et enfin la fameuse cantate profane de Carl Orff, &quot;Carmina Burana&quot;, étaient donnés. Disons le rapidement, la suite orchestrale commandée à El Khoury par Paavo Järvi pour l’Orchestre nous a semblé une excellente musique de film et la violoniste hollandaise Janine Jansen, malgré son grand talent, un tant soit peu trop sage. Malgré sa virtuosité, la complice de longue date du directeur musical de l’Orchestre de Paris n’a pas totalement rendu justice à ce très beau concerto, composé entre 1934 et 1935 à Paris, alors que Prokofiev se préparait à retourner en URSS après un long séjour en Occident. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5891942-8777504.jpg?v=1379870747" alt="Passion et étoiles au programme de l’Orchestre de Paris" title="Passion et étoiles au programme de l’Orchestre de Paris" />
     </div>
     <div>
      Heureusement, le &quot;Carmina Burana&quot; du controversé Carl Orff* (devenu un vrai hit depuis le film &quot;Excalibur&quot; de John Boorman) nous a réveillés - ainsi que l’orchestre… Ces rites païens sauvages, ces rafales orchestrales et vocales diaboliquement sensuelles laissant la place par moment à de purs églogues célestes constituent une jouissance rare. C’est avec une maestria toute fiévreuse que Paavo Järvi a dirigé tout son monde (plus  de deux cents artistes !) ainsi que les solistes. Tous convaincants à commencer par la soprano norvégienne Mari Eriksmoen lumineuse, et notre baryton national Ludovic Tézier excellent.       <br />
              <br />
       De même se succèderont cette saison encore de grands interprètes, des chefs prestigieux - avec une découverte de talents venus d’Amérique du Sud, y compris des compositeurs. Outre le répertoire fétiche de l’orchestre (la musique française, Brahms, Beethoven, Sibélius, etc.), le directeur musical dirigera des chefs-d’œuvre moins joués - le &quot;Hans Heiling&quot; de Heinrich Marschner par exemple - et accordera une large place à la musique du XXe siècle comme aux créations contemporaines. Une saison sous le signe de la passion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">* Carl Orff (1895-1982) ne s’est pas signalé par une attitude très résistante sous le Troisième Reich (c’est un euphémisme).</span>       <br />
              <br />
       <b>Concert entendu le 11 septembre 2013.</b>       <br />
       Rediffusé pendant un mois sur <a class="link" href="http://www.citedelamusiquelive.tv" target="_blank">&gt;&gt; citedelamusiquelive.tv</a>       <br />
              <br />
       Programme complet de la saison 2013-2014 : <a class="link" href="http://www.orchestredeparis.com" target="_blank">&gt;&gt; orchestredeparis.com</a>       <br />
               <br />
              <br />
       Bachara El Khoury(1957), &quot;Orages&quot;, ouverture de concert pour orchestre, opus 93.       <br />
       Serge Prokofiev(1891-1953), Concerto pour violon en sol mineur, opus 63.       <br />
       Carl Orff(1895-1982), &quot;Carmina Burana&quot;, &quot;Cantiones profanae&quot; pour soprano, ténor, baryton, chœur mixte, chœur d’enfants et orchestre.       <br />
              <br />
       Paavo Järvi, direction.       <br />
       Janine Jansen, violon.       <br />
       Mari Eriksmoen, soprano.       <br />
       Max-Emanuel Cencic, contre-ténor.       <br />
       Ludovic Tézier, baryton.       <br />
              <br />
       Chœur de l’Orchestre de Paris.       <br />
       Lionel Sow, direction.       <br />
       Maîtrise de Paris.       <br />
       Patrick Marco, chef de chœur.       <br />
       Orchestre de Paris.       <br />
       Philippe Aïche, violon solo.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion</title>
   <updated>2013-01-16T18:48:00+01:00</updated>
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   <category term="Paroles &amp; Musique" />
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   <published>2013-01-15T18:37:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau et Laurence Navarro</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le week-end des 15-16 décembre 2012, le cabaret de L'Escale à Migennes recevait, pour deux concerts, Isabelle Aubret. Salle comble dans ce cabaret mythique qui organisera une grande fête en mars 2013 liée à son incroyable histoire : celle d'une ancienne salle de music-hall qui a vu passer les plus grands noms de la chanson en son temps. Ces festivités seront aussi l'occasion de fêter les cinquante ans de carrière d'Isabelle Aubret : un parcours hors du commun, engagé et poétique... comme un ode à la vie !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5131018-7657085.jpg?v=1358358659" alt="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" title="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" />
     </div>
     <div>
      Salle comble pour ces deux concerts, un public tout acquis et enthousiaste est présent, certains venant avec des fleurs et prêts pour les dédicaces (préparant affiches et feutre) ! &quot;La boîte à chanson&quot;, c'est ainsi qu'Isabelle Aubret nomme le cabaret de l'Escale - lieu de référence en matière de chanson française (50 % de sa programmation) -, fait un accueil chaleureux à la grande artiste qui est, en quelque sorte, une habituée des lieux.       <br />
              <br />
       En effet, Isabelle Aubret fit ses débuts sur cette même scène les 21 et 22 avril 1962 ainsi qu'un certain Jean Ferrat. Une date importante puisqu'elle remporte le Grand Prix de l'Eurovision avec &quot;Un premier Amour&quot; et rencontre Ferrat dont elle assure la première partie de sa tournée cette année-là... Ce dernier deviendra l'un de ses plus fidèles amis (avec Jacques Brel).       <br />
       Isabelle Aubret était venu également à L'Escale en décembre 2006 pour fêter les 25 ans de la radio locale Triage FM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5131018-7657087.jpg?v=1358358660" alt="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" title="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" />
     </div>
     <div>
      Tout en légèreté sur scène, une voix puissante - sûr et sans hésitation -, des textes sus par cœur, pas de set-liste, pas de bla-bla inutile, accompagnée par Jacky Delomme au piano électrique, Isabelle Aubret offre un récital emplie de passion, de douceur et de poésie. Elle interprète les chansons de Claude Lemesle, Jean Ferrat, Jacques Brel, Aragon... des êtres importants dans sa vie professionnelle, qui l'ont marqué tant par leurs engagements que par leur aura artistique. Deux heures de chansons sans entracte ! Un florilège de succès, repris en cœur par le public.       <br />
              <br />
       Son tour de chant ressemble à une ode à la vie mais aussi à la mort, une grande émotion passe... (&quot;Je suis comédien&quot;, &quot;La Quête&quot;, &quot;Ma France&quot;, &quot;Deux enfants aux soleil&quot;, &quot;Des Cornouailles à l'Oural&quot; et... &quot;La Fanette&quot; dont Jacques Brel lui céda les droits. Magnifique également sa version du &quot;Petit bal perdu&quot; (titre officiel &quot;C'était bien&quot; de Robert Niel/Gabrielle Vervaecke), chanson rendue célèbre par Bourvil.       <br />
              <br />
       Le rappel : &quot;La Source&quot; a capella ! Pour la petite histoire, c'est cette chanson, interprété par Isabelle Aubret qui donnera la 3e place à la France à l'Eurovision en 1968.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/5131018-7657091.jpg?v=1358358660" alt="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" title="Isabelle Aubret, entre légèreté et puissance, une voix au cœur de l'émotion" />
     </div>
     <div>
      La belle dame en noir, aux yeux d'un bleu profond et à l'éternel silhouette de jeune fille, a gardé sa voix (voie), celle des poètes ; et a offert un récital digne de celle qui appartient au club très fermé des grandes interprètes de la chanson française.       <br />
              <br />
       <b>• Isabelle Aubret &quot;L'Arche de Noël&quot;.</b>       <br />
       CD sorti le 2 novembre 2012.       <br />
       Productions Gérard Meys. Distribution : Sony Music.        <br />
              <br />
       <b>Concerts :</b>       <br />
       16 janvier 2013 : Espace Albert Camus, Bron (69).       <br />
       20 janvier : Cathédrale Saint-Étienne, Toul (54).       <br />
       24 janvier : Église Saint-Matthieu, Colmar (68).       <br />
       25 janvier : Église Saint-Jacques, Lunéville (54).       <br />
       26 janvier : Collégiale Notre-Dame-en-Vaux, Chalons-en-Champagne (51).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega</title>
   <updated>2012-11-23T11:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Du-chaos-naissent-les-etoiles-et-de-la-scene-nait-Carmen-Maria-Vega_a787.html</id>
   <category term="Paroles &amp; Musique" />
   <published>2012-11-23T11:26:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau et Laurence Navarro</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du chaos naissent les étoiles et de la scène est née une chanteuse qui s'est affranchie du cliché réducteur de "Piaf Manouche" acquis lors de ses débuts en 2010 (nommée pour le Prix Constantin cette même année). Elle est de retour avec un nouveau disque (sorti au printemps) plus personnel, plus flamboyant et surtout un show au registre plus large (tant au niveau des textes que de la musique) et plus rock qui laisse éclater sa personnalité d'artiste hors norme, à l'énergie endiablée et douée d'une présence scénique décoiffante.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4954877-7396821.jpg?v=1353667712" alt="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" title="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" />
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      Après avoir sorti, en 2009, un premier album aux accents jazz manouche, Carmen Maria Vega ouvre son répertoire et son univers musical dans un second opus, &quot;Du chaos naissent les étoiles&quot;, plus varié, mêlant chanson, rock, ambiances latines ou country. Surfant sur le succès estival des deux premiers singles issus de celui-ci - &quot;On s'en fout&quot; et &quot;Invité chez moi&quot; -, elle poursuit une grande tournée française programmée jusqu'en février 2013. Lors de son passage au Silex d'Auxerre, nous avons pu découvrir une chanteuse volcanique au look vintage et un nouveau show très rock, bourré de groove et... carrément swing.       <br />
              <br />
       Installée sur au moins 12 cm de talon, coupe à la garçonne, Carmen Maria Vega a donné et s'est donnée à son public, venu nombreux assister à un super spectacle le 26 octobre dernier, dans la &quot;capitale&quot; de l'Yonne. De l'énergie et encore de l'énergie ! C'est sidérant ! Personnage haut en couleur, la guatémaltèque-lyonnaise n'est plus à classer dans la rubrique découverte, c'est vraiment une grande dame sur scène. Look un brin rétro, très sexy et &quot;piquante&quot;, elle s'amuse à bousculer les stéréotypes de la chanson française en jouant la dérision, l'humour - avec notamment le délirant &quot;On s'en fout&quot; - ou la séduction coquine avec &quot;Miiaou&quot;, écrite par Mathias Malzieu, leader de Dionysos.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4954877-7396823.jpg?v=1353667756" alt="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" title="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" />
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      Tous ses textes sont forts, drôles, mais rudes aussi parfois. Voire désenchanté dans &quot;Sans rien&quot; où elle déclare &quot;Donne moi envie d'être demain...&quot; ou légèrement désabusé le temps d'une nuit d'amour avec un beau militaire (&quot;Le soldat&quot;). Mais l'humour est toujours là et sait être caustique dans le refus d'être une femme classique et aimante (&quot;Nan-nan&quot;) ou dans les aventures tragiques d'une chanteuse à l'avenir country (&quot;Country&quot;). Ironie et malice suivent sous l'effet des vapeurs alcooliques &quot;Au mariage de Christine&quot; et dérision à la Boris Vian dans l'histoire d'un singe savant qui voulait être président (&quot;Singe savant&quot;).       <br />
              <br />
       Carmen Maria Vega a gardé sa puissance de feu humoristique tout en sachant mettre superbement en valeur des textes (écrits par son fidèle guitariste Max Lavegie) aux sujets plus sérieux comme &quot;Papa&quot; ou &quot;À La Guerre&quot;. Interprète ayant acquis une certaine maturité, elle sait jouer aussi bien de la voix de tête que de la voix grave (évident pour &quot;La Marquise) et maîtrise aujourd'hui une prestation scénique complète, sous les feux d'une mise en lumière réussie, très rock allant jusqu'au bain de foule, Carmen Maria Vega se faisant porter par tous ses fans dans la salle. Une tournée à suivre donc, d'autant plus que sur certaines dates une place est faite aux premières parties.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4954877-7396834.jpg?v=1353667806" alt="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" title="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" />
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      <b>• Carmen Maria Vega &quot;Du chaos naissent les étoiles&quot;.</b>       <br />
       Sortie mars 2012.       <br />
       Label : AZ. Distribution : Universal Music France.       <br />
              <br />
       Lumières : Sophie Besse.       <br />
       Max Lavegie : guitare, textes et musique.       <br />
       Toma Milteau : batterie.       <br />
       Olivier Smith : contrebasse et basse.        <br />
       Sébastien Collinet : guitare.
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4954877-7396868.jpg?v=1353667844" alt="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" title="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" />
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      <b>Tournée</b>       <br />
       29 novembre 2012 : La Vapeur, Dijon (21).       <br />
       1er décembre 2012 : La Cartonnerie, Reims (51).       <br />
       6 décembre 2012 : Des lendemains qui chantent, Tulle (19).       <br />
       7 décembre 2012 : File 7, Magny-Le-Hongre (77).       <br />
       14 décembre 2012 : La Rodia, Besançon (25).       <br />
       25 janvier 2013 : La Tannerie, Bourg-en-Bresse (01).       <br />
       26 janvier 2013 : Usine à Gaz, Nyon (Suisse).       <br />
       7 février 2013 : Théâtre Charles Dullin, Le Grand Quevilly (76).       <br />
       9 février 2013 : Centre culturel Marc Sangnier, Montigny-lès-Metz (57).       <br />
       10 février 2013 : Le Sax, Achères (78).
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      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/4954877-7396885.jpg?v=1353667866" alt="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" title="Du chaos naissent les étoiles et de la scène naît Carmen Maria Vega" />
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   <title>Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly</title>
   <updated>2011-12-13T09:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Mustang-un-nouveau-V6-booste-au-rockabilly_a422.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3476385-5004468.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-09T15:00:00+01:00</published>
   <author><name>Clément Rastoul</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après le succès de leur premier disque "A71" en 2009, le groupe clermontois revient avec un album attendu, "Tabou". Le groupe a mûrit que ce soit dans la musique ou dans les paroles. Un jeune groupe avec seulement cinq ans de carrière derrière lui mais qui en laisserait paraître vingt de plus avec des chansons recherchées et travaillées. Mustang aurait sa place sur une affiche de "Salut les Copains" !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3476385-5004468.jpg?v=1322316408" alt="Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly" title="Mustang, un nouveau V6 boosté au rockabilly" />
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      Ce groupe de rock'n'roll formé en 2006 revient avec un deuxième album intitulé &quot;Tabou&quot;. On retrouve une fois de plus le son des sixties. Des chansons assez courtes, qui ne dépassent pas plus de 3 minutes pour la plupart mais c'est ce qui donne un charme aux paroles très bien écrite. Beaucoup de jeux de mots, notamment dans &quot;Mathématiques&quot;. Tabou marque la passerelle entre Elvis Presley et Les chaussettes noires. Mais Mustang est bien sûr unique, surtout dans les paroles. Beaucoup de sons yéyé mais aussi quelques ballades comme &quot;Qu'est ce qui se passe ?&quot; où l'on pourrait penser à une reprise d'un standard américain des années soixante... Eh bien non, c'est bien d'eux ! &quot;Tu mens&quot;, duo &quot;masculin féminin&quot; - assez envoûtant - sur le couple, donne un certain break au rythme de l'album en général.        <br />
              <br />
       Mis à part ces quelques morceaux plus posés, on retrouve la patte &quot;rock'n'roll&quot;, que ça soit dans les mots ou dans les notes. Le titre &quot;Tabou&quot; en est le meilleur exemple, quatrième morceau de l'album. Ici les paroles relèvent d'un certain humour mais assènent, a contrario, quelques vérités - la pollution, les phoques mourant, sauvetage des chimpanzés et des alligators, l'écologie, etc., - avec un refrain non dénué d'autodérision : &quot;Tout est tabou tabou partout... Et moi je suis à bout... Ce monde est maboule il est fou... Moi je ne suis qu’à vous&quot;.. L'album se termine également par une ballade, &quot;Ou devrais-je aller&quot;, c'est la remise en question. L'on cherche sa place. C'est la chanson la mieux placée dans cet album... le départ qui sonne comme un adieu envoûtant et ensorcelant, mais bien sûr c'est une suite, la suite de ce groupe qui est sûrement l'une des relèves du véritable rock français et qui est à suivre de très près.       <br />
              <br />
       <b>● CD Mustang &quot;Tabou&quot;. Sortie 24/10/2011.</b>       <br />
       A*Rag/Jive Epic/Sony Music.       <br />
       <a class="link" href="http://www.legroupemustang.com" target="_blank">&gt;&gt; www.legroupemustang.com</a>
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     <br style="clear:both;"/>
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