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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T09:19:31+02:00</updated>
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   <title>Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !</title>
   <updated>2015-06-12T19:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Festival-d-Auvers-sur-Oise-fete-ses-35-ans-_a1363.html</id>
   <category term="Concerts" />
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   <published>2015-06-12T09:26:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le 29 mai et jusqu'au 9 juillet 2015, le Festival d'Auvers-sur-Oise ravit petits et grands mélomanes pour la 35e année consécutive. Pour fêter en beauté cet anniversaire, le festival fondé et dirigé par Pascal Escande nous offre une affiche de premier ordre et des rendez-vous passionnants comme toujours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7899079-12269787.jpg?v=1434094510" alt="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" title="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" />
     </div>
     <div>
      Imaginez un petit bourg charmant dans l'écrin du Parc naturel du Vexin dans le Val d'Oise. Auvers-sur-Oise est un de ces endroits qui paraissent n'avoir guère changé depuis le dix-neuvième siècle quand les peintres impressionnistes y venaient tels Corot, Cézanne et Pissarro. Construit en hauteur à même une falaise de calcaire, Auvers-sur-Oise abrita les derniers jours de Vincent Van Gogh - qui devait lui donner sa gloire actuelle. Vingt ans après la mort du génie hollandais, on commença à se presser sur les traces du peintre - d'autant plus que celui-ci est enterré dans le cimetière d'Auvers avec son frère Théo. Cette année, le plasticien Hervé Di Rosa est invité par le festival pour commémorer sa disparition il y a 125 ans.       <br />
              <br />
       Évidemment les champs de blés fameux, les petites rues désuètes et charmantes d'Auvers et les stations de la passion de l'Aztèque, désormais idolâtré pour son bleu cobalt et son jaune de chrome n°3, ne sont pas les seuls motifs de visite. Tous les amateurs de bonne musique vous le diront. Outre l'auberge Ravoux et le Musée Daubigny*, on peut pénétrer dans la fameuse Église Notre-Dame qu'immortalisa justement Van Gogh pour y écouter les meilleurs interprètes - jeunes et confirmés. Et les grands artistes n'ont pas manqué depuis trente-cinq ans : ils ont fait l'histoire du festival. Citons pêle-mêle Georges Cziffra, Christa Ludwig, Régine Crespin, Ruggero Raimondi et Aldo Ciccolini - et beaucoup d'autres encore.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7899079-12269793.jpg?v=1434094851" alt="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" title="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" />
     </div>
     <div>
      Pour ceux des générations suivantes qui sont fidèles au festival, l'affiche n'est pas moins délectable. Cette année, la pianiste Hélène Grimaud est revenue à Auvers-sur-Oise se souvenant qu'elle y avait débuté à dix-neuf ans. Renaud Capuçon et Maria-Joào Pires y sont attendus eux aussi en dignes habitués qu'ils sont. La chef Laurence Equilbey (en résidence au festival) viendra pour la deuxième année consécutive avec Insula Orchestra.       <br />
              <br />
       Outre la venue de jeunes talents déjà célèbres tels le Quatuor Modigliani et la soprano Sabine Devieilhe (et tous ceux à découvrir), trois productions exceptionnelles assurent la continuité de ce rendez-vous devenu incontournable. &quot;Le Messie&quot; de Haëndel par le King's Consort de Robert King a ouvert cette 35e édition, les Arts Florissants de William Christie accompagneront le 3 juillet Emmanuelle de Negri. L'Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi donnera en clôture l'imposante &quot;Missa Solemnis&quot; de Beethoven avec le renfort d'une pléiade de jeunes chanteurs prometteurs (dont le ténor Julien Behr). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7899079-12269823.jpg?v=1434095077" alt="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" title="Le Festival d'Auvers-sur-Oise fête ses 35 ans !" />
     </div>
     <div>
      Enfin, rappelons que le Festival d'Auvers-sur-Oise soutient la création contemporaine par des commandes (le compositeur invité est Jean-Charles Gandrille) et le soutien aux grands interprètes de demain grâce à son label &quot;DiscAuvers&quot;. C'est un petit génie russe découvert l'an dernier à Auvers qui se voit offrir son premier enregistrement français. Le pianiste Miroslav Kultyshev a ainsi gravé les 24 &quot;Études&quot; opus 10 et 25 de Chopin en l’Église Notre-Dame en 2014. Réentendu en mars 2015 à Paris à l'occasion de la sortie du CD, ce jeune prodige a fait vivre au public un de ces moments d'émotion forte qu'il n'est pas prêt d'oublier. À vérifier au récital enregistré en live.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Note : *Je recommande l'exposition consacrée à &quot;Van Gogh au cinéma&quot; jusqu'au 20 septembre 2015.</span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concerts jusqu'au 9 juillet 2015 à 21 h.</span>       <br />
              <br />
       Festival d'Auvers-sur-Oise, 01 30 36 77 77.       <br />
       Église Notre-Dame, Auvers-sur-Oise (95).       <br />
       <a class="link" href="http://www.festival-auvers.com" target="_blank">&gt;&gt; festival-auvers.com</a>        <br />
              <br />
       <b>● &quot;Miroslav Kultyshev - Chopin / 24 Etudes&quot;.       <br />
       Live in Auvers-sur-Oise.</b>       <br />
       Label : DiscAuvers.       <br />
       Distribution : Socadisc.       <br />
       Sortie : 19 mars 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère</title>
   <updated>2015-01-17T11:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Laurence-Equilbey-une-chef-d-orchestre-de-caractere_a1268.html</id>
   <category term="Concerts" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7362348-11335187.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-17T10:40:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Actualité riche pour la chef d'orchestre Laurence Equilbey : elle dirige l'Orchestre de Chambre de Paris pour l'ouverture de la Philharmonie samedi 17 janvier. Et après le succès de son "Requiem" de Mozart à l'automne 2014, un nouveau CD sort le 26 janvier pour une œuvre rare, "Le Désert" de Félicien David avec le jeune ténor Cyrille Dubois nominé aux Victoires de la Musique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7362348-11335187.jpg?v=1421488718" alt="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" title="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" />
     </div>
     <div>
      Fondatrice du chœur Accentus et de Insula Orchestra, Laurence Equilbey est une femme à la tête bien faite et au caractère trempé. Pianiste de formation et flûtiste, il lui en a fallu pour s'imposer dans un monde presque exclusivement composé d'hommes : celui de la direction d'orchestre. C'est une femme souriante et posée qui me reçoit. Ce qui me frappe immédiatement, c'est son regard pénétrant et clair. On croit deviner à son contact les raisons qui ont poussé le Sénat et le Ministère de la Culture à la choisir comme interlocutrice dans une série de consultations portant sur la (non) mixité et la sous-représentation des femmes dans le monde de la culture et dans les productions artistiques. Elle est également membre d'une commission sur l'égalité au CSA.       <br />
              <br />
       Nous commençons par échanger autour des chiffres - accablants - que je viens de découvrir dans la brochure &quot;Où sont les femmes ?&quot; <span style="font-style:italic">(1)</span> publiée par la SACD et dont elle est l'inspiratrice. Laurence Equilbey commence par déplorer l'incapacité des partenaires publics à faire bouger les lignes malgré le vote d'une loi en août 2014 sur l'égalité d'accès aux moyens de production. La situation est catastrophique. &quot;Un pur scandale !&quot;, ajoute-t-elle.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq pour La Revue du Spectacle - Quand vous vous décidez à devenir chef d'orchestre dans les années quatre-vingt-dix, êtes-vous la seule femme ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Non, pas du tout ! Mais il y en avait déjà très peu. Actuellement, nous représentons 4 % des chefs d'orchestre programmés - 23 sur 572 <span style="font-style:italic">(1)</span> -, or nous pourrions représenter plutôt 10 à 12 % de nos jours. Un véritable empêchement s'exerce depuis des siècles sur les femmes dans l'art. Historiquement ce sont des milieux très fermés : la création musicale notamment, les solistes aussi. Aujourd'hui, je pense que si une structure est subventionnée, elle devrait avoir dans son cahier des charges la nécessité de favoriser la progression des femmes dans sa programmation. Pas ou très peu de metteuses en scène d'opéra, c'est un désastre. Les chefs d'orchestre femmes, je n'en parle même pas. Cela n'existe pas ou c'est tout comme ! Aujourd'hui une compositrice (tout aussi rare) a six fois plus de chance d'être programmée aux États-Unis qu'en France. Cette inégalité d'accès existe dans tous les secteurs de la culture. Pourtant, si ce milieu était plus ouvert, la société le serait aussi davantage.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7362348-11335215.jpg?v=1421489620" alt="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" title="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous jouissez maintenant d'une large reconnaissance comme chef.</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> En effet. Je ne prêche pas du tout pour ma chapelle. Je suis contente : j'ai un agenda bien rempli - j'aimerais pourtant diriger davantage à l'opéra où on trouve non pas un plafond de verre mais un mur en béton armé !       <br />
              <br />
       <b>Le chemin a-t-il été difficile pour accéder à cette reconnaissance ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Mon cas n'est pas emblématique mais cela a été difficile au quotidien. Parce qu'on doit d'abord lutter contre son propre doute. On nous a tellement dit que ce métier n'était pas fait pour nous les femmes ! On le lit encore tous les jours. Un jeune chef russe a déclaré qu'une femme chef d'orchestre était inenvisageable car elle déconcentrerait les musiciens pour des raisons érotiques ! Et d'autres remarques sexistes dans ce goût-là circulent partout. Jusqu'aux réticences des musiciens eux-mêmes nourris de cette tradition du chef masculin meneur d'hommes. Il m'a fallu de la volonté.       <br />
              <br />
       <b>Après le chœur Accentus en 1991, vous avez créé Insula Orchestra composé de jeunes musiciens en 2012. Était-ce pour contourner ces difficultés ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Pas du tout. Je désirais m'inscrire dans une démarche similaire à un John Elliot Gardiner, à un Emmanuel Krivine qui ont eu envie à un moment donné de créer un orchestre sur instruments d'époque.       <br />
              <br />
       De par ma formation à Vienne et mon travail avec Nikolas Harnoncourt j'adore les répertoires qui vont du baroque aux préromantiques. Pour cette musique, je préfère un orchestre sur instruments d'époque pour ses couleurs musicales, son style. Justement, le conseil général des Hauts-de-Seine souhaitait financer un orchestre pour son nouvel établissement (le futur équipement musical sur l'île Seguin NDLR), ce fut Insula Orchestra. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7362348-11335245.jpg?v=1421490314" alt="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" title="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" />
     </div>
     <div>
      <b>Pour un répertoire plus tardif, vous dirigez l'Orchestre de Chambre de Paris...</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> J'ai une relation privilégiée avec deux orchestres dits &quot;modernes&quot; : l'Orchestre de Chambre de Paris et l'Orchestre de l'Opéra de Rouen Haute-Normandie. Ce sont des orchestres de chambre et symphonique. Avec eux, je privilégie le répertoire d'après 1850 et beaucoup de musique romantique française. Je suis aussi invitée par d'autres orchestres symphoniques régulièrement.        <br />
              <br />
       <b>Parlez-nous de cette ode symphonique de Félicien David, &quot;Le Désert&quot;, que vous avez gravé pour le label Naïve. C'est un compositeur méconnu ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Félicien David a peu écrit. Cette œuvre l'a desservi de surcroît en raison de son grand succès en 1844 puisqu'on lui a sans cesse reproché ensuite de n'avoir pas su l'égaler. C'est une rareté que nous avons exhumée avec le Palazetto Bru Zane <span style="font-style:italic">(2)</span> et qui le mérite.        <br />
              <br />
       <b>Vous dirigez un concert d'ouvertures romantiques samedi 17 janvier pour l'inauguration de la Philharmonie de Paris. Pourquoi programmer celle de Fanny Mendelssohn ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Dans une démarche un peu militante, je pense qu'il faut jouer régulièrement des œuvres rares du patrimoine. Et Fanny représente un cas particulièrement émouvant comme compositrice empêchée. Elle était aussi douée que son frère Félix mais a été muselée par son père. De son vivant (et elle est morte jeune), elle n'a pu diriger son Ouverture en Ut qu'une fois avec peu de musiciens. C'est une ouverture très vive, efficace, assez rossinienne. Ce concert s'intitule &quot;Ouvrez !&quot;. Je souhaite dire ainsi : ouvrons cette belle salle, et ouvrons aussi la porte au répertoire rare, aux femmes, notamment aux compositrices.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7362348-11335264.jpg?v=1421490948" alt="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" title="Laurence Equilbey, une chef d'orchestre de caractère" />
     </div>
     <div>
      <b>Vous avez été à l'origine d'un projet musical original &quot;Private domain. Iko invites&quot; ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> C'était un chemin de traverse tout à fait personnel. Sous le pseudo Iko - pour iconoclaste -, j'ai voulu enregistrer des airs baroques avec des musiciens de la scène électro. Le CD est le résultat d'une collaboration créative avec des DJ, des arrangeurs et des artistes comme Émilie Simon. Nous nous sommes produits en shows lumière dans des cathédrales et à la Cité de la Musique avec la chanteuse du groupe Moriarty. Un jour, je referai un projet de ce type !       <br />
              <br />
       <b>Quelles sont les dates phares de votre saison 2015 ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Laurence Equilbey -</b> Ce que j'aime, c'est qu'avec Accentus, Insula Orchestra et mes autres partenaires, nous sommes au plus près des territoires : les Hauts-de-Seine, la Haute-Normandie, maintenant le nord de Paris avec la Philharmonie. Mais nous avons aussi des concerts très excitants à l'étranger dans les semaines ou les mois qui viennent : le Barbican à Londres, le Theater an der Wien - à Vienne où j'ai habité et que j'adore. Nous partons bientôt à Salzbourg pour la Mozartwoche. Je reviens de Leipzig avec le MDR Orchester (ou Mittel deutscher Rundfunk). Se produire sur de grandes scènes internationales représente aussi des enjeux forts.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Notes :       <br />
       (1) Brochure &quot;Où sont les femmes ?&quot; éditée par la SACD en téléchargement libre sur le net.       <br />
       (2) Fondation vouée à la résurrection et à la défense du patrimoine romantique français. </span>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Concert le samedi 17 janvier 2015 à 18 h 30 (entrée libre).</span>       <br />
       Philharmonie de Paris, 01 44 84 44 84.       <br />
       221, avenue Jean Jaurès 75019.       <br />
       <a class="link" href="http://www.philharmoniedeparis.fr/fr/saison-2015/decouvrir" target="_blank">&gt;&gt; philharmoniedeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>● &quot;Le Désert&quot; de Félicien David. </b>       <br />
       2 CD. Label : Naïve.       <br />
       Sortie : 26 janvier 2015.        <br />
              <br />
       <b>Orchestre de Chambre de Paris.</b>       <br />
       Laurence Equilbey, direction.       <br />
       Cyrille Dubois, ténor.        <br />
       Zachary Wilder, ténor.       <br />
       Jean-Marie Winling, récitant. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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