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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T13:25:12+01:00</updated>
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   <title>"8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur</title>
   <updated>2025-11-27T18:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/8-m-Un-huis-clos-dejante-pour-une-bulle-de-rire-et-de-bonne-humeur_a4402.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2025-11-12T12:08:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans cette cellule de prison, la colocation est pour le moins atypique… Quatre types, pas vraiment coupables et pas tout à fait innocents, doivent cohabiter sous une apparente décontraction. Mais ils vont rapidement déchanter, car, Michel, le gardien des lieux, va tenter de faire régner l'ordre coûte que coûte, parfois de manière peu orthodoxe et plutôt inhabituelle.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92469810-64831459.jpg?v=1762859534" alt=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" title=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" />
     </div>
     <div>
      Si on vous dit &quot;univers carcéral, confinement, promiscuité, contraintes, bruit des trousseaux, nerfs à vif, ordres intempestifs, injonctions, cohabitation ou, même, mâles&quot;, pas certain du tout que vous vous esclaffiez ni riiez à gorge déployée !       <br />
              <br />
       Et pourtant ! Au cours de cette pièce de théâtre à mi-chemin entre le stand-up, la comédie burlesque de situation, le huis clos contemporain, le théâtre musical et humoristique totalement décalé, voire le théâtre de l'absurde, vous prendrez cependant un plaisir inégalé autour de ces thèmes en temps normal anxiogènes, et convoquerez à coup sûr tout votre éventail de rire et de bonne humeur. Votre automne en sera plus léger ! Et si le cœur vous en dit, retournez-y en prison ! Un peu avant l'hiver, par exemple….       <br />
              <br />
       Les choses sont curieuses, parfois, car ce spectacle est né pendant un autre confinement qu'en revanche, nous avons, toutes et tous, vécu, en novembre 2020, précisément, où quatre artistes fantaisistes se retrouvent dans le fond d'un cabaret obscur pour écrire, alors qu'ils ne peuvent plus jouer. C'est ainsi que &quot;8 m²&quot; voit le jour après la pénombre.       <br />
              <br />
       Les quatre compères, formés en collectif, ont été rejoints par Evelyn David et Alexandre Faitrouni. Evelyn David, qui s'est fait remarquer dans &quot;Les Apollons&quot;, pièce à succès au Festival d'Avignon 2022 et 2023, et Alexandre Faitrouni, proche du collectif à différents égards, spécialiste dans l'approche du Music-hall fantaisiste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92469810-64831477.jpg?v=1762859594" alt=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" title=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" />
     </div>
     <div>
      De toute évidence, la collaboration a porté ses fruits et les quatre comédiens, chanteurs, danseurs et performeurs ne ratent pas une seconde pour communiquer au public leur fougue et leur énergie, le tout dans un rythme effréné et virevoltant.       <br />
              <br />
       Chacun des comédiens endosse leur rôle respectif avec justesse, même si, par moments, l'accumulation de gags et autres caricatures l'emporte un peu sur le fond. Car le propos est bien là et, à bien y regarder, cette comédie tout aussi loufoque que déjantée – au cours de laquelle on rit beaucoup, encore une fois – peut être vue comme une forme allégorie d'un enfermement plus large que simplement carcéral…       <br />
              <br />
       Une forme d'enfermement qui, mine de rien, est parfois le nôtre lorsque la promiscuité, l'altérité, un niveau social précaire dû au manque d'argent ou la simple présence de l'autre dans la vie de tous les jours, fait partie de notre quotidien. Sans qu'on s'en aperçoive vraiment, généralement.       <br />
              <br />
       En tout cas, dans ces 8 m² du centre pénitentiaire du Chamois d'Or, les situations loufoques, rocambolesques ou totalement absurdes font pléthore, appuyées par un texte très souvent hilarant auquel le public est largement convié et adhère hauts les cœurs, comme lors de la scène de l'évasion. Un grand moment…       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Un avocat, en prison !        <br />
       Enchanté, j'adoooore le guacamole !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Plusieurs scènes, aux allures de séquences d'un film de Groucho Marx, d'un Jacques Tati, d'un Will Ferrell ou d'un Jerry Lewis, ou de bien d'autres illustres comiques, relèvent de jeux de comédiens remarquablement aguerris et très, très professionnels.       <br />
              <br />
       Soulignons notamment celui de Martin Heuzard dans le rôle de Dominique Boulain, agent scolaire et fromager à Goussainville, plutôt naïf et incapable de dire non, un jeu qui mériterait un meilleur premier rôle aux prochains Molières !       <br />
              <br />
       Ses quatre autres compères ne sont pas en reste, qui rivalisent de justesse, de performances scéniques et d'incarnation toute &quot;débridée&quot;. Yanis Nouidé dans le rôle d'André Melkawi, pétillant fils à papa, et visiteur occasionnel de WC pour le moins déconcertant, Vincent Robin dans le rôle de Maître François Calderedo, avocat commis d'office qui se rêve grand avocat pénaliste, et Benoît Laubier, masseur naturopathe originaire du Québec condamné pour trafic de volailles en partance pour le Québec.       <br />
              <br />
       N'oublions pas Jean-Michel Bamas incarnant musicalement un maton oscillant brillamment entre autorité et rigueur. Ses notes d'accordéon ponctuent bien agréablement les journées des quatre compères qui s'en emparent comme une chose logique dans cet univers, pourtant, où rien ne l'est.       <br />
              <br />
       Certes, ces quatre individus ne se seraient jamais rencontrés dans la vie de tous les jours. Il a fallu la prison pour que cela se fasse. Même en prison, des liens peuvent se tisser à bien y regarder. La faute individuelle est bien actée, mais d'autres paramètres viennent s'y greffer et fédèrent. Et s'il s'agissait là du message majeur de cette pièce : quel que soit le contexte, l'humain prévaut toujours.       <br />
              <br />
       &quot;8 m²&quot;  est un spectacle dont les comédiens peuvent être très fiers, revêtus de leurs combinaisons orange chatoyantes et de leur savoir-faire d'acteurs aguerris. Ils illuminent le plateau du Théâtre de la tour Eiffel, comme cette dernière le fait chaque soir pour donner aux promeneurs un peu de bonheur partagé. Si vous l'avez déjà vu, retournez-y. L'hiver approche à grands pas…       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"8 m²"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/92469810-64831485.jpg?v=1762859625" alt=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" title=""8 m²" Un huis clos déjanté pour une bulle de rire et de bonne humeur" />
     </div>
     <div>
      Texte : Jean-Michel Bamas, Martin Heuzard, Benoît Laubier, Yanis Nouidé, Vincent Robin.       <br />
       Avec : Jean-Michel Bamas, Martin Heuzard, Benoît Laubier, Yanis Nouidé, Vincent Robin.       <br />
       Mise en scène : Evelyn David.       <br />
       Collaboration artistique : Alexandre Faitrouni.       <br />
       Création musicale : Jean-Michel Bamas.       <br />
       Création lumières : Stéphane Vélard.       <br />
       Décors : Prod2be.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 10 octobre au 28 décembre 2025.</span>       <br />
       Dimanche à 17 h 30.       <br />
       Théâtre de la Tour Eiffel, 4, Square Rapp, Paris 7e.       <br />
       Réservations : 01 40 67 77 77.       <br />
       <a class="link" href="https://www.billetreduc.com/spectacle/8m%c2%b2-372597" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://theatredelatoureiffel.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredelatoureiffel.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/8-m-Un-huis-clos-dejante-pour-une-bulle-de-rire-et-de-bonne-humeur_a4402.html" />
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  <entry>
   <title>"Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire</title>
   <updated>2025-09-05T21:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a4351.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/90926083-64028952.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-09-05T19:40:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Donner un cours de théâtre dans une maison centrale est un pari mais, avant de créer un personnage, un prisonnier a sans doute aussi envie de construire un nouveau départ. Dans une fable qui puise ses ressources entre mémoire et reconstruction, c'est à un jeu à double miroir que nous convie Alexis Michalik.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028952.jpg?v=1757097009" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Avec Alexis Michalik, il faut toujours s'attendre à quelques surprises. L'auteur et metteur en scène a la capacité d'imbriquer des histoires tel un mille-feuille garni d'originalité. Ainsi, d'un simple fait, à l'image d'un cours d'eau, il est capable de le faire embrancher sur un autre cours d'eau pour le déverser dans une rivière d'événements dans laquelle des cascades d'actions se suivent. C'est cet univers dramaturgique d'imbrications d'actions qui nourrit son théâtre, les personnages étant toujours entre la réalité et l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette règle a été une nouvelle fois respectée dans &quot;Intra muros&quot;. L'histoire est en somme assez banale… un cours de théâtre est donné dans une prison. Ce qui fait la force de cet art vivant est le récit qui peut en être décliné. Et dans ce domaine, Michalik possède de sérieux atouts.       <br />
              <br />
       Le spectateur est &quot;piégé&quot; d'heureuse façon car deux possibilités s'offrent à lui, soit se laisser porter par la narration de la fable, soit se laisser entraîner par le flux mnémonique d'un personnage plongé dans ses souvenirs. Cette démarcation est, à dessein, peu délimitée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028953.jpg?v=1757097486" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      C'est dans cet entre-deux temporel que se situe &quot;Intra Muros&quot;, un entre-deux où le passé fait la bise au présent avec un possible futur qui se profile à l'horizon. Ce sont les trois temps dramaturgiques de cette pièce. Le quatrième mur de Diderot a été brisé dès l'entame avec une interpellation du public par le metteur en scène (Paul Jeanson).       <br />
              <br />
       Les comédiens incarnent avec fougue et gourmandise des personnages antinomiques. Nous sommes dans des figures d'opposition qu'un milieu, celui de la prison, et une situation, celle dans un atelier théâtral, relient. Les rapports sont ainsi alimentés par des refus sur lesquels viennent se greffer une complicité.       <br />
              <br />
       À différents moments, les bascules émotionnelles fonctionnent très bien. C'est Fayçal Safi (Kevin) qui, derrière un masque plutôt conciliant, devient agressif avec des pulsions destructrices. C'est Bernard Blancan (Ange) qui, sous ses airs de roc, laisse transparaître une humanité d'un père de famille. Alice de Lencquesaing (Alice), une assistante sans expérience, elle, se protège derrière un professionnalisme sans failles. De son côté, Jeanne Arènes (Jeanne), par monts et par vaux, arrive à incarner des personnages de divers profils. Enfin, Paul Jeanson (Richard), le metteur en scène, est enthousiaste à souhait dans son rôle.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik lie le réel et la fiction comme deux faces d'un même visage, celui de la réalité théâtrale. Le drame est ainsi construit avec des vues aussi complémentaires qu'antinomiques, donnant lieu à des éclairages multiples qui montrent les coulisses des personnages et de leur histoire.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Spectacle vu une première fois en 2018.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028954.jpg?v=1757098364" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexis Michalik.       <br />
       Mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Marica Soyer.       <br />
       Avec (en alternance) : Clémentine Aussourd, Christopher Bayemi, Chloé Berthier, Raphaèle Bouchard, Hocine Choutri, Jérémie Covillault, Johann Dionnet, Janik Erima, Fleur Fitoussi, Jean Fornerod, Muriel Gaudin, Magali Genoud, Thibaut Gonzalez, Antoine Kobi, Aurélie Konaté, Christian Mulot, Jean-Philippe Ricci, Fayçal Safi, Marie Sambourg, Julien Urrutia.       <br />
       Musiciens (en alternance) : Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier, Mathias Louis, Killian Rebreyend.       <br />
       Création lumière : Arnaud Jung.       <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Raphael Charpentier.       <br />
       À partir de 10 ans.       <br />
       Durée : 1 h 40.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64028955.jpg?v=1757099776" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 août 2025 au 4 janvier 2026.</span>       <br />
       Jeudi, vendredi et samedi à 21 h.       <br />
       Théâtre La Pépinière,  7 Rue Louis le Grand, Paris 2e.       <br />
       Téléphone : 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="https://indiv.themisweb.fr/0036/fChoixSeanceWidget.aspx?idstructure=0036&amp;EventId=239&amp;request=QcE+w0WHSuAU4cpKYUFSGpyAk+9jjn8brcATtqgPIA6OlDUzgiXh9tY3OInAUcch4NO4qeNdVaQ=" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/90926083-64029566.jpg?v=1757100013" alt=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros" Une possible évasion… théâtrale… entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !</title>
   <updated>2018-09-18T14:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-benediction-d-Alexis-Michalik-porteur-d-histoires-auteur-vivant-et-authentique-_a2239.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/25620656-26806490.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-18T14:45:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Michalik, lik, lik, lik, s'en va de bon matin, auteur, génial et inspiré… conquérir les salles du monde entier, en passant par Vibraye dans la Sarthe, et y déposer chacun de ses spectacles. Michalik, lik, lik, lik, que les spectateurs soient ou ne soient pas "cathos", trace sa route, redonnant au théâtre le sourire, tout comme un temps, cette "Sœur" à Dominique*.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806490.jpg?v=1537275894" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Peut-être ne le sait-il pas, Alexis, mais ce tube, &quot;Dominique, nique, nique&quot;, qui rime avec son nom Michalik, a lui aussi connu un immense succès. Détrônant même à son époque, Elvis Presley et les Beatles en tête des ventes. Succès mondial, millions en cascade mais fin nettement moins idyllique.       <br />
              <br />
       L'auteure du tube religieux s'en est allée rejoindre les cieux pendant qu'Alexis, lui, continue sa route avec, à l'affiche, trois pépites qu'il a lui-même écrites. C'est ce qu'on appelle un auteur prolifique.       <br />
              <br />
       Et c'est sur &quot;Intra Muros&quot; que je jette, en cette rentrée chaude et bordélique, mon dévolu.       <br />
       La Pépinière théâtre, non loin de la place de l'Opéra. Quartier chic. J'invite mon meilleur ami à m'accompagner voir la dernière création d'Alexis Michalik. Nouvelle, pas tout à fait. Elle a été créée l'an passé. J'ai loupé les premières, mais comme souvent Alexis revient et qu'il rafle en plus tous les &quot;Molière&quot;, je n'allais pas me priver d'une virée offerte à la Pépinière.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik est un auteur vivant. Auteur de théâtre vivant. C'est important. Je crois que, désormais, toute la famille du théâtre français s'accorde à dire qu'il est un incontournable, mais il aura fallu un peu de temps pour prouver à quelques fessiers bien calés dans leur fauteuil de velours, manquant un peu de curiosité, que le théâtre du XXIe siècle pouvait enfin compter sur de nouvelles têtes pour offrir au public un autre langage, une autre forme de théâtre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806518.jpg?v=1537275947" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Certes, il y aura toujours les éternelles reprises de nos classiques, de Molière à Musset, de Claudel à Racine puis Feydeau ou Courteline… Mais savoir que, dans notre monde moderne, les coups d'éclat d'un Visniec, Michalik ou Pommerat sont désormais identifiés, c'est une belle avancée. D'ici vingt ans, les femmes auteures pourront peut-être, elles aussi, s'inviter chez Ruquier.       <br />
              <br />
       &quot;Intra muros&quot;, c'est un puzzle, une autre belle histoire qui, cette fois, se passe dans le milieu carcéral. Un metteur en scène vient dispenser son premier cours de théâtre en centrale, seuls deux détenus se présentent. Autant dire que le challenge n'est pas gagné !        <br />
       Et pourtant…       <br />
              <br />
       Je ne vais pas m'attarder sur l'histoire parce qu'il faut la voir. Le théâtre, il faut y aller, c'est toujours compliqué de raconter. Je vais plutôt, et une nouvelle fois, applaudir de mes doigts dansant sur un clavier un peu abîmé les comédiens. Tous les comédiens que cet auteur et metteur en scène dégaine sur le plateau. Les comédiens sont bons. Excellents, même.       <br />
              <br />
       Hier soir, il y avait : Joël Zaffarano, Nicolas Martinez, Elizabeth Ventura, Marie Sang de Bourbe, Christopher Bayemi. Et un super musicien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806522.jpg?v=1537275965" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Alexis Michalik alterne ses équipes d'acteurs et, hier soir, je ne les connaissais pas tous. Moins identifiés (encore) mais magistralement bons. Voilà la réussite d'Alexis Michalik. Il maîtrise toujours son casting, et assure une direction d'acteurs soignée et précise.       <br />
              <br />
       Les comédiens s'amusent, donnent, redonnent. On rit, on s'émeut, le public n'a pas envie de les voir quitter le plateau.       <br />
              <br />
       C'est un pur moment de bonheur, c'est un grand instant de théâtre. Moderne. Avec de belles valeurs. La transmission, l'amour, les peurs, la vie quoi !       <br />
              <br />
       Je lui souhaite encore de belles heures, de l'envol, qu'il continue à remplir les salles de France, d'Amérique ou d'Océanie. Qu'il mette en valeur ce que le théâtre signifie aujourd'hui, sans lourdeur, sans cri, sans monologue qui dure des heures.       <br />
              <br />
       Sœur Sourire, et sa &quot;Dominique&quot;, a connu le succès et la malédiction. Alexis Michalik connaît le succès et, pour la France aujourd'hui, pour le théâtre, il est une vraie bénédiction.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Sœur Sourire, de son vrai nom Jeanine Deckers (1933-1985), a connu un succès mondial en 1963 avec sa chanson &quot;Dominique&quot; dont elle était auteure, compositrice et interprète.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra Muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/25620656-26806577.jpg?v=1537276149" alt="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" title="La bénédiction d'Alexis Michalik, porteur d'histoires, auteur vivant et authentique !" />
     </div>
     <div>
      Texte : Alexis Michalik.       <br />
       Mise en scène : Alexis Michalik.        <br />
       Avec, en alternance : Jeanne Arènes, Christopher Bayemi, Bernard Blancan, Sophie de Fürst, Alice de Lencquesaing, Paul Jeanson, Elisabeth Ventura, Nicolas Martinez, Fayçal Safi, Joël Zaffarano.       <br />
       Musiciens, en alternance : Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier et Mathias Louis.       <br />
       Création lumières : Arnaud Jung.        <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.        <br />
       Costumes : Marion Rebmann.        <br />
       Musique : Raphael Charpentier.        <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 28 août 2018 au 2 mars 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, matinée le samedi à 16 h.       <br />
       Relâches exceptionnelles les 8, 9, 10, 15 et 17 novembre 2018 ainsi que les 10, 11 et 12 janvier 2019.       <br />
       La Pépinière Opéra, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/La-benediction-d-Alexis-Michalik-porteur-d-histoires-auteur-vivant-et-authentique-_a2239.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire</title>
   <updated>2018-05-15T15:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a2117.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/22230236-25020312.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-05-15T15:57:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Donner un cours de théâtre dans une maison centrale est un pari mais, avant de créer un personnage, un prisonnier a sans doute aussi envie de construire un nouveau départ. Dans une fable qui puise ses ressources entre mémoire et reconstruction, c'est à un jeu à double miroir que nous convie Alexis Michalik.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020311.jpg?v=1508745563" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Avec Alexis Michalik, il faut toujours s'attendre à quelques surprises. L'auteur et metteur en scène a la capacité d'imbriquer des histoires tel un mille-feuille garni d'originalité. Ainsi, d'un simple fait, à l'image d'un cours d'eau, il est capable de le faire embrancher sur un autre cours d'eau pour le déverser dans une rivière d'événements dans laquelle des cascades d'actions se suivent. C'est cet univers dramaturgique d'imbrications d'actions qui nourrit son théâtre, les personnages étant toujours entre la réalité et l'imaginaire.       <br />
              <br />
       Cette règle a été une nouvelle fois respectée dans &quot;Intra muros&quot;. L'histoire est en somme assez banale… un cours de théâtre est donné dans une prison. Ce qui fait la force de cet art vivant est le récit qui peut en être décliné. Et dans ce domaine, Michalik possède de sérieux atouts.       <br />
              <br />
       Le spectateur est &quot;piégé&quot; d'heureuse façon car deux possibilités s'offrent à lui, soit se laisser porter par la narration de la fable, soit se laisser entraîner par le flux mnémonique d'un personnage plongé dans ses souvenirs. Cette démarcation est, à dessein, peu délimitée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020312.jpg?v=1508745584" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      C'est dans cet entre-deux temporel que se situe &quot;Intra Muros&quot;, un entre-deux où le passé fait la bise au présent avec un possible futur qui se profile à l'horizon. Ce sont les trois temps dramaturgiques de cette pièce. Le quatrième mur de Diderot a été brisé dès l'entame avec une interpellation du public par le metteur en scène (Paul Jeanson).       <br />
              <br />
       Les comédiens incarnent avec fougue et gourmandise des personnages antinomiques. Nous sommes dans des figures d'opposition qu'un milieu, celui de la prison, et une situation, celle dans un atelier théâtral, relient. Les rapports sont ainsi alimentés par des refus sur lesquels viennent se greffer une complicité.       <br />
              <br />
       À différents moments, les bascules émotionnelles fonctionnent très bien. C'est Fayçal Safi (Kevin) qui, derrière un masque plutôt conciliant, devient agressif avec des pulsions destructrices. C'est Bernard Blancan (Ange) qui, sous ses airs de roc, laisse transparaître une humanité d'un père de famille. Alice de Lencquesaing (Alice), une assistante sans expérience, elle, se protège derrière un professionnalisme sans failles. De son côté, Jeanne Arènes (Jeanne), par monts et par vaux, arrive à incarner des personnages de divers profils. Enfin, Paul Jeanson (Richard), le metteur en scène, est enthousiaste à souhait dans son rôle.       <br />
              <br />
       Alexis Michalik lie le réel et la fiction comme deux faces d'un même visage, celui de la réalité théâtrale. Le drame est ainsi construit avec des vues aussi complémentaires qu'antinomiques donnant lieu à des éclairages multiples qui montrent les coulisses des personnages et de leur histoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Intra muros"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020313.jpg?v=1508745611" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Alexis Michalik.       <br />
       Assistante mise en scène : Marie-Camille Soyer.       <br />
       Avec (en alternance) : Jeanne Arènes, Christopher Bayemi, Bernard Blancan, Sophie de Fürst, Alice de Lencquesaing, Paul Jeanson, Chloé Lambert, Nicolas Martinez, Fayçal Safi, Joël Zaffarano et les musiciens Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier et Mathias Louis.       <br />
       Création lumières : Arnaud Jung.       <br />
       Scénographie : Juliette Azzopardi.       <br />
       Costumes : Marion Rebmann.       <br />
       Musique : Raphael Charpentier.       <br />
       Durée : 1 h 45.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">À partir du 14 septembre 2017.       <br />
       Prolongations jusqu'au 28 juillet 2018.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, matinée le samedi à 16 h.       <br />
       La Pépinière Opéra, Paris 2e, 01 42 61 44 16.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatrelapepiniere.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatrelapepiniere.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/22230236-25020314.jpg?v=1508745751" alt=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" title=""Intra Muros"… Une possible évasion théâtrale, entre réel et imaginaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Intra-Muros-Une-possible-evasion-theatrale-entre-reel-et-imaginaire_a2117.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…</title>
   <updated>2018-04-07T11:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Tous-mes-reves-partent-dans-un-imaginaire-collectif-petite-republique-ephemere_a2091.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/21401227-24453118.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-04-07T11:15:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quel bel espace de liberté que cette bibliothèque là ! Dans "Tous mes rêves partent de gare d'Austerlitz" (mise en scène de Marjorie Nakache), l'auteur Mohamed Kacimi donne à partager les instants de liberté de Zélie, Rosa, Lily, Barbara, Frida, Marylou. Ce petit groupe d’amies qui se rencontrent à l'abri des regards, pour suivre un programme simple : rire, fumer, boire et rêver. Le spectateur partage leur vitalité, leur joie, leur gaîté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21401227-24453118.jpg?v=1523094382" alt=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" title=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" />
     </div>
     <div>
      La salle est un peu grise, elle est celle d'une prison, et les amies, au passé très chargé, sont des détenues condamnées. Provocatrices ou trop nature, extraverties, elles forment une micro-société où s'agglutinent toutes les tensions de la société contemporaine. La prison comme un chaudron. Le club bibliothèque comme exutoire. Qui prend très vite l'allure d'un club happening avant de se polir en club théâtre : découverte de l’œuvre d'Alfred de Musset aidant.       <br />
              <br />
       Les allées et venues des filles, leurs tempéraments, leurs petits vices et leurs gros soucis, les trafics qui passent sous les tables, les récits trop à durs à dire pour n'être pas enfouis profond, tout cela perturbe les opérations de récolement. L'ensemble prend la forme d'un vaudeville trépidant.       <br />
              <br />
       C'est que les comédiennes sont pétulantes, explosives, subtiles. Elles s'emparent avec gourmandise et respect de leurs personnages : ces femmes, ces prisonnières. Elles osent aborder sans complexe, par une forme de réalisme pur, les différents tabous, préjugés et interdits qui enferment les femmes et plus précisément les êtres humains d’aujourd’hui dans des catégories et des archétypes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21401227-24453202.jpg?v=1523094412" alt=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" title=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" />
     </div>
     <div>
      Chaque scène est l'occasion de les faire exploser au profit de véritables caractères animés par le sens de la justice et de la fraternité (pardon sororité). Grâce à leur action, les récits dormant dans les pages des livres, les désirs inavoués fusionnent dans un imaginaire collectif. Celui du théâtre, cette petite république éphémère.       <br />
              <br />
       Le spectateur ébloui assiste à l'apparition de vrais personnages contemporains, populaires, qui choisissent de dissoudre, par le rire partagé, les murs imaginaires. C'est ce chemin de la catharsis qu'ont choisi de suivre ces Scapins au féminin. Le spectateur applaudit très fort.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Tous mes rêves partent de gare d'Austerlitz"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/21401227-24453216.jpg?v=1523094449" alt=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" title=""Tous mes rêves partent…" dans un imaginaire collectif… petite république éphémère…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Mohamed Kacimi.       <br />
       Mis en scène : Marjorie Nakache.       <br />
       Avec : Jamila Aznague, Gabrielle Cohen, Olga Grumberg, Marjorie Nakache, Marina Pastor et Irène Voyatzis.       <br />
       Décor : Jean Michel Adam.       <br />
       Costumes : Nadia Remond.       <br />
       Lumière : Lauriano De La Rosa.       <br />
       Son : Théo Errichiello.       <br />
       Régisseurs : Hervé Janlin et Rachid Baha.       <br />
       À partir de 13 ans.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 29 mars au 13 avril 2018.</span>       <br />
       Mardi, vendredi et samedi à 20 h 45, jeudi à 14 h, dimanche à 16 h.       <br />
       Studio-Théâtre, Stains (93), 01 48 23 06 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.studiotheatrestains.fr/newsite/" target="_blank">&gt;&gt; studiotheatrestains.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Tous-mes-reves-partent-dans-un-imaginaire-collectif-petite-republique-ephemere_a2091.html" />
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