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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-09T20:16:03+02:00</updated>
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   <title>"Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages</title>
   <updated>2024-01-16T19:20:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Personne-Quelqu-un-plusieurs-la-quete-de-la-personnalite-d-un-pere-aux-multiples-visages_a3791.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2024-01-16T18:27:00+01:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un dialogue post-mortem. Un possible questionnement d'une fille pour son père disparu. Disparu tellement, tellement de fois différemment. Disparu de son vivant et disparu après son vivant. Disparu dans d'étranges contrées. Des pays mentaux, des défroques, des personnages où ce père tentait sans cesse des escapades imaginaires, se prenant pour espion, clown ou autre. Se prenant pour quelqu'un en quelque sorte. Et d'autres disparitions encore moins oniriques, mais bien concrètes dans la rue, devenant SDF, dans les sections psychiatriques, devenant patient.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77837458-56536894.jpg?v=1705428506" alt=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" title=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" />
     </div>
     <div>
      Sur scène, Sarah Karbasnikoff incarne cette fille largement adulte, le dos ployant sous le poids d'un héritage hétéroclite : un recueil de textes, de phrases, de pensées et surtout une sorte de carnet, un manuscrit intitulé &quot;Le mouton noir mélancolique&quot; avec l'indication : &quot;À romancer&quot;. Comme une injonction. Une façon de prolonger la vie et de la rendre autre que ce qu'elle a été. Car, dans ces feuillets méticuleusement rangés, c'est bien quelque chose d'intime dont ce père a laissé des traces.       <br />
               <br />
       Ce sont une rage, une colère, une déroute, tout cela mêlé et plus encore dans ces écrits découverts après sa mort. Mais on y trouve surtout l'intérieur d'une âme aussi tournoyant qu'une boule à facettes, si totalement opposé à l'existence extérieure de cet homme. Un avocat, un maître de conférences en université, issu d'une famille bourgeoise rigoriste, presque caricaturale, un notable, un intellectuel, conventionnel, marié avec femme rencontrée en enfance, père de deux filles et fou.       <br />
               <br />
       Elle mettra des années à pouvoir apposer qualifié ce père de ce mot malgré les séjours en hôpitaux psychiatriques, ces affabulations qui le mènent à se prendre pour un héros, qui le mènent en taule, qui le mènent au bord de la Seine pour s'y jeter. C'est ce long apprentissage, ce lent retour en arrière que le texte de Gwenaëlle Aubry raconte, ce besoin d'entendre mieux ce père, ses dérives, ses blessures, ses ruptures fracassantes avec le monde bourgeois qu'il honnit pour rejoindre une humanité humiliée certes, mais plus libre que l'esprit catholique aux œillères si fermées qu'elles rendent aveugles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77837458-56536897.jpg?v=1705428549" alt=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" title=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" />
     </div>
     <div>
      Sarah Karbasnikoff investit les deux rôles, alterne la parole du disparu avec celle de sa fille. D'un carton comme malle à souvenirs, elle extrait les objets qui la transportent d'époque en époque. Les phrases écrites par le père s'inscrivent sur l'un des deux vastes écrans qui forment le fond de scène tandis qu'elle les profère. Comme si l'encre passait le cordon filiale, comme s'il fallait qu'elle dise ces mots pour les rentrer en elle-même, les manger. Les pensées profondes alternent avec les délirantes, les affabulations farfelues, les révoltes contre l'ordre des gens normaux.       <br />
               <br />
       Une totale pureté se dégage de ce spectacle, une élégance diaphane. La scénographie découpe l'espace en deux rectangles précis, symétriques, symboles de la bipolarité qui ne cesse de roder dans les mots. Ils seront les écrans sur lesquels s'évoquent, en vidéo ou en texte, les thèmes de cet abécédaire. En transparence, loin, la réalité sous la forme d'un lit, celui où l'on a retrouvé le corps de ce père. Ils sont aussi comme un livre ouvert, recueil des rêveries et des imaginaires. Une scénographie signée Aurélie Thomas.       <br />
              <br />
       La bande son, elle aussi, est très pure. Elle intervient par moment et s'échappe. Ce sont des notes de guitare qui naissent et s'envolent, mélodies, et puis une fanfare lointaine et douce et d'autres apparitions qui ne font que suspendre quelques instants l'histoire. Une création de Madame Miniature.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77837458-56536904.jpg?v=1705428601" alt=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" title=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" />
     </div>
     <div>
      La lumière d'Olivier Oudiou joue du chaud et du froid, projette parfois une ombre double sur les écrans, plaque des figures géométriques au sol qui accompagnent la volonté de mettre en ordre pensées et sentiments que ne cesse de dissiper l'histoire.       <br />
               <br />
       La mise en scène d'Élisabeth Chailloux donne à sa comédienne un parcours très précis. Des traversées, un jeu avec un micro pour incarner la parole du père, des costumes et des accessoires lui permettent de donner rythme et vie à son personnage. Touchant personnage dont on ne sait si la part d'hommage, la part d'incompréhension ou la part de regrets dominent les autres.       <br />
               <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;À romancer : telle est l'injonction sous laquelle s'est écrit &quot;Personne&quot;. Ces mots impérieux et opaques figuraient sur un manuscrit trouvé à la mort de mon père : des feuillets organisés en chapitres, numérotés, rangés dans une chemise bleue où se lisait, outre ces mots, un titre - &quot;Le mouton noir mélancolique&quot;. Un manuscrit, donc, un &quot;livre&quot;, disait mon père quand il m'en parlait, un livre qu'il souhaitait voir publié, pas un cahier ni un journal intime… Ce travail, il allait falloir le mener, en même temps que celui du deuil&quot;,</span> extrait du texte &quot;À romancer&quot; de Gwenaëlle Aubry.       <br />
               <br />
       Ce sont chacun de ces éléments qui donnent à ce spectacle un aspect mélodieux, cristallin, délicat et cette urgence à dire le trouble que l'on ressent face à la liberté et l'enfermement de la folie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Personne"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/77837458-56536907.jpg?v=1705428647" alt=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" title=""Personne"… Quelqu'un, plusieurs, la quête de la personnalité d'un père aux multiples visages" />
     </div>
     <div>
      Texte : Gwenaëlle Aubry.       <br />
       Adaptation : Sarah Karbasnikoff en collaboration avec Élisabeth Chailloux.       <br />
       Mise en scène : Élisabeth Chailloux en collaboration avec Sarah Karbasnikoff.       <br />
       Avec : Sarah Karbasnikoff et la voix de Frédéric Cherbœuf.       <br />
       Collaboration artistique : Thierry Thieû Niang.       <br />
       Scénographie : Aurélie Thomas.       <br />
       Lumières : Olivier Oudiou.       <br />
       Son : Madame Miniature.       <br />
       Costumes : Dominique Rocher.       <br />
       Video : Michaël Dusautoy.       <br />
       Régie générale : Simon Desplebin.       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
       En partenariat avec le Théâtre de la Ville.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 9 au 27 janvier 2024.</span>       <br />
       Mardi, mercredi et vendredi à 20 h, jeudi à 19 h, samedi à 16 h.       <br />
       Théâtre 14, Paris 14e, 01 45 45 49 77.       <br />
       <a class="link" href="https://theatre14.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre14.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie</title>
   <updated>2020-10-13T12:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/La-Gioia-Voyage-au-bout-de-la-joie-florilege-debride-au-doux-parfum-de-melancolie_a2810.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/50554077-38992841.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-10-13T12:37:00+02:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pippo Delbono occupe une place à part dans le paysage artistique, lui qui - à une exception près, son inclassable "Henry V" d'après Shakespeare - ne fait pas matière théâtrale des textes consacrés mais puise dans son vivier existentiel le suc de ses créations. Présentement, redonnant à l'expression resucée "homme de théâtre" toute sa saveur originelle, il invite sur un plateau jonché de fleurs ses comédiens complices pour rendre un hommage vibrant à son fidèle acteur Vincenzo Cannavacciuolo dit Bobò.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50554077-38992841.jpg?v=1602586625" alt=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" title=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" />
     </div>
     <div>
      Micro en main, décalé en bord de plateau - où un jardinier, sourire infantile et radieux aux lèvres, vient arroser les fleurs d'un carré de pelouse sous lequel, on le devine, repose l'ami disparu récemment -, l'acteur-metteur en scène annonce, voix traversée d'émotions : <span style="font-style:italic">&quot;ce spectacle renaît de la mort de Bobò&quot;.</span> Et il s'agira bien en effet, plus d'une heure durant, d'une ode à la renaissance, d'un chemin vers la joie, conçu non comme une donnée à espérer mais comme une conquête mentale sur les vicissitudes et la mort.       <br />
              <br />
       Comme il l'écrit dans &quot;Le Don de soi&quot; : <span style="font-style:italic">&quot;grâce à la pratique du bouddhisme, j'ai toujours su que, quoi qu'il arrive, on doit dire merci à la vie, car toute chose quelle qu'elle soit est un don&quot;.</span> Ainsi, aux antipodes des &quot;regrets éternels&quot; ornant les dalles funéraires froides comme le marbre, c'est le flux vivant des anecdotes ayant irrigué son existence qui va être revécue in situ, avec tendresse et mélancolie. Au cœur de celles-ci, la rencontre essentielle avec l'acteur microcéphale sourd et muet qu'il a extrait naguère de l'hôpital psychiatrique près de Naples.       <br />
              <br />
       Bobò était un être d'exception s'exprimant par bribes inarticulées, renvoyant d'emblée Pippo Delbono au théâtre essentiel dont il rêvait. Un théâtre reposant sur l'action d'acteurs qui ne jouent pas mais qui sont. Un théâtre qui ne fait qu'un avec l'existence. À lui seul, cet homme exceptionnel mais terriblement humain dans les fragilités qui le caractérisaient, cristallise son idéal d'un &quot;théâtre à la première personne&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50554077-38992846.jpg?v=1602586653" alt=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" title=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" />
     </div>
     <div>
      Les acteurs - auxquels étaient dédiés à sa création ce spectacle, avec Bobò sur scène - vont un à un ou collectivement présenter, et non représenter, les heurs et malheurs de la vie comme elle va. Ainsi Ilaria, dans sa moulante robe bleue, ouvre-t-elle le bal en esquissant avec une infinie grâce et légèreté quelques pas de tango, elle qui eut à souffrir de son compagnon fou sombré dans le coma… La folie ? Celle des autres par définition, chacun restant étranger à la sienne. Éclairé alors par des flashs intermittents, un étrange ballet réunissant les comédiens en habits de scène va surgir des abysses pour clamer le droit à leur folie, le lieu où tout existe.       <br />
              <br />
       Il y aura aussi la présence fidèle de Pepe Robledo, rescapé de la dictature argentine, autre personnage central de cette troupe réunissant des marginaux rejetés socialement du fait de leur &quot;anormalité&quot;. Ainsi Gianluca Ballaré, trisomique, acteur avant tout et adepte de play-back. Mais ce qui résonne le plus, c'est la présence-absence de Bobò au travers notamment de ses paroles sibyllines diffusées par les haut-parleurs, une voix inarticulée, profondément vivante, chaleureuse. Ou encore l'évocation mimée de trois de ses mimiques savoureuses, effectuées en toute innocence et grande intelligence, lors de la mort libératrice de son austère tutrice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/50554077-38992857.jpg?v=1602586718" alt=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" title=""La Gioia" Voyage au bout de la joie, florilège débridé au doux parfum de mélancolie" />
     </div>
     <div>
      Pêle-mêle, les tableaux distillant une douce mélancolie s'enchainent, poèmes lyriques empruntés à l'auteur ou à d'autres comme Erri de Luca, sarabandes dansées, intermèdes silencieux, formes inspirées par le désir ardent de dire la beauté du monde par-delà les différences, la peur, la solitude et les pertes.       <br />
              <br />
       Apothéose de cette cérémonie inspirée par la sagesse bouddhiste, les compositions florales descendues des cintres complètent les milliers de pétales recouvrant le plateau. Point d'orgue extatique conduisant Pippo à rejoindre sur &quot;leur&quot; banc Bobò dont il a senti la présence…       <br />
              <br />
       Célébration de l'acteur défunt qui, tel le phénix, renaît de ses cendres au terme de ce florilège de témoignages sensibles portés avec extrême sensibilité, célébration d'un théâtre choral puisant son énergie dans l'existence de ceux qui le font vivre, &quot;La Gioia&quot; réalise ces deux performances. Réunissant atypiques et normés, ce &quot;théâtre brut&quot; (cf. Peter Brook) tire de ses imperfections sa force d'adhésion, un théâtre où chacun – interprète créateur et spectateur assemblés - poursuit sa quête de la gioia.       <br />
              <br />
       <b>Présenté du 6 au 9 octobre 2020 au TnBA de Bordeaux dans le cadre du FAB (2 au 17 octobre).</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"La Gioia"</b></div>
     <div>
      Spectacle surtitré en français.       <br />
       Création de Pippo Delbono.       <br />
       Avec : Dolly Albertin, Gianluca Ballarè, Margherita Clemente, Pippo Delbono, Ilaria Distante, Simone Goggiano, Mario Intruglio, Nelson Lariccia, Gianni Parenti, Pepe Robledo, Grazia Spinella… et avec la voix de Bobò.       <br />
       Composition florale : Thierry Boutemy.       <br />
       Musique : Pippo Delbono, Antoine Bataille, Nicola Toscano et différents compositeurs.       <br />
       Création lumières, Orlando Bolognesi.       <br />
       Régisseur, Orlando Bolognesi, Alejandro Zamora.       <br />
       Son : Pietro Tirella, Giulio Antognini       <br />
       Costumes : Elena Giampaoli.       <br />
       Chef machiniste : Gianluca Bolla, Enrico Zucchelli.       <br />
       Traduction : Serge Rangoni.       <br />
       Production : Emilia Romagna Teatro Fondazione - Compagnie Pippo Delbono.       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>Autres dates</b>       <br />
       12 octobre 2020 : Temporada Alta, Girona (Espagne).       <br />
       <span class="fluo_jaune">14 octobre 2020 :</span> Théâtre de l'Olivier, Istres (13).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>TED interprète "Poil dans la main", un hommage confiné à Jacques Higelin</title>
   <updated>2020-04-25T15:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/TED-interprete-Poil-dans-la-main--un-hommage-confine-a-Jacques-Higelin_a2720.html</id>
   <category term="RV du Jour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/45312888-36652802.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-04-25T14:57:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Voilà déjà deux ans que le Grand Jacques nous a quitté, heureux sans doute de ne pas avoir à être confiné. Sourire malicieux et humour incisif, il aurait sans doute su prendre la situation actuelle avec humour et détachement mais son grand cœur n’en aurait pas été moins touché, meurtri. C'est donc sous forme de clin d'œil que cette reprise de "Poil dans la main"* nous est livrée sans prétention par Ted et Noémie Chevaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/8vStiuGMiP4" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      On y découvre le texte d’origine agrémenté de quelques images qui, subtilement ou pas, nous font réfléchir à la gestion de tout ça… à tous ces discours… et pose la vraie question de la légitimité et d’une certaine compétence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/45312888-36652802.jpg?v=1587820666" alt="TED interprète "Poil dans la main", un hommage confiné à Jacques Higelin" title="TED interprète "Poil dans la main", un hommage confiné à Jacques Higelin" />
     </div>
     <div>
      Cette adaptation est le préambule d’un single en préparation qui devrait sortir dans les semaines à venir. Ce clip vidéo est pour TED le moyen d’apporter un peu de sourire et de bonne humeur en cette période tendue. Mais chasser le naturel n’est jamais chose simple avec TED et il était difficile de ne pas le laisser reprendre le dessus en distillant quelques piqures de rappel sur ce qu’il pense de la situation actuelle.       <br />
              <br />
       Multifacette et charismatique, Ted est un artiste qui porte un regard acidulé sur la grisaille environnante et éprouve un besoin viscéral de le partager avec les autres. Noémie Chevaux, électron libre rafraîchissante, est à la fois le petit ange et le diable sur son épaule… Et quand il se plaint, elle en rajoute ! Elle est sa muse et ensemble ils s’amusent et transforment le quotidien le temps d’une chanson.       <br />
              <br />
       &quot;TED&quot; est un duo, en collaboration avec Noémie Chevaux au chant et aux claviers, qui se dévoile d’abord en concert, livrant ses tranches de vies dans un véritable échange intimiste avec le public, tantôt acoustique et poétique, tantôt électrique et brute. Il met le doigt là où ça chatouille et parfois là où ça démange.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Titre paru sur l’album &quot;Tombé du ciel&quot; sorti en 1988.</span>       <br />
              <br />
       À découvrir sur Spotify, en attendant la suite, &quot;Mi amor&quot;, un album de 11 titres de 2014.       <br />
              <br />
       Chant, Guitare : Noémie Chevaux, Ted.       <br />
       Guitare : Ted.       <br />
       Basse : Le bassiste mystère.       <br />
       Batterie : Ced Machi.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.webdeted.com/" target="_blank">&gt;&gt; webdeted.com</a>       <br />
              <br />
       Copyright @ EMI Group.       <br />
       Production : www.tryanddyerecords.com.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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