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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-15T21:55:15+02:00</updated>
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   <title>12/03/2012, Théâtre du Châtelet, Paris, "De vous à moi" Fragments inédits de Tennessee Williams</title>
   <updated>2012-03-10T11:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/12-03-2012-Theatre-du-Chatelet-Paris-De-vous-a-moi-Fragments-inedits-de-Tennessee-Williams_a558.html</id>
   <category term="À l'affiche" />
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   <published>2012-03-10T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Baker Street* est un éditeur spécialisé dans le domaine anglo-saxon qui, pour le lancement de ses nouveautés, organise des lectures et signatures dans des salles de théâtre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3972543-6013633.jpg?v=1331372910" alt="12/03/2012, Théâtre du Châtelet, Paris, "De vous à moi" Fragments inédits de Tennessee Williams" title="12/03/2012, Théâtre du Châtelet, Paris, "De vous à moi" Fragments inédits de Tennessee Williams" />
     </div>
     <div>
      Ainsi la sortie d’une biographie et de fragments inédits de Tennessee Williams ainsi que de l’autobiographie de Leslie Caron est-elle l’occasion de réunir au Théâtre du Châtelet, autour des figures quasi mythique de l’Amérique triomphantes du siècle dernier, un quatuor de rêve : Leslie Caron herself, Irène Jacob, Jérôme Kircher et Bruno Putzulu.         <br />
              <br />
       Tennessee Williams est immense dramaturge de Broadway dont l’œuvre ironique et critique devint incandescente par l’existence, au sein de ce mouvement industriel et artistique de fabrication des icônes qu’était  Hollywood, d’actrices et d’acteurs comme Ava Gardner et Richard Burton ou Élisabeth Taylor et Paul Newman.       <br />
              <br />
       Pris dans la lumière, Tennessee ne fut pas aveuglé. Lucide et plein d’humour sur le monde qui l’entourait et auquel il participait.       <br />
              <br />
       Tout comme Leslie Caron, <span style="font-style:italic">LA</span> comédienne française starifiée et ce au risque de sa carrière européenne. Son témoignage est précieux et enrichit la connaissance d’une Amérique qui offrait des jobs et la réalisation de rêves.       <br />
              <br />
       Il est bon de connaitre le quotidien de la fascination. Autour du décor.       <br />
              <br />
       [De vous à moi soirée exceptionnelle autour de textes inédits du dramaturge américain Tennessee Williams. NDLA]
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3972543-6013666.jpg?v=1331373774" alt="12/03/2012, Théâtre du Châtelet, Paris, "De vous à moi" Fragments inédits de Tennessee Williams" title="12/03/2012, Théâtre du Châtelet, Paris, "De vous à moi" Fragments inédits de Tennessee Williams" />
     </div>
     <div>
      Fragments inédits de Tennessee Williams.       <br />
       &quot;Tennessee Williams Une vie&quot; de Catherine Fruchon-Toussaint, éditions Baker Street.       <br />
       Mise en scène : Brice Cauvin.       <br />
       Avec : Leslie Caron, Irène Jacob, Jérôme Kircher, Bruno Putzulu.       <br />
              <br />
       &quot;Une Française à Hollywood&quot; de Leslie Caron, Mémoires, éditions Baker Street.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">12 mars 2012.</span>       <br />
       Lundi à 20 h.       <br />
       Théâtre du châtelet, Paris 1er, 01 40 28 28 40.       <br />
       <a class="link" href="http://www.chatelet-theatre.com/2011-2012/" target="_blank">&gt;&gt; chatelet-theatre.com</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">*Ainsi dénommé en hommage à Ely M. Liebow qui écrivit &quot;7 femmes contre Édimbourg&quot; et une biographie du Dr Joe Bell, &quot;L'homme qui était Sherlock Holmes&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>I’m Still Here : théâtre filmé...</title>
   <updated>2011-12-21T07:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/I-m-Still-Here -theatre-filme_a469.html</id>
   <category term="Coin de l’œil" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/3568994-5151546.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-12-20T18:08:00+01:00</published>
   <author><name>Gérard Biard</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Comment finir dans les égouts de la gloire du jour au lendemain quand on est une star de Hollywood ? Devant la caméra de Casey Affleck, Joaquin Phoenix paye de sa personne pour nous fournir le mode d’emploi détaillé. Et les deux complices de cette énorme mystification livrent par la même occasion un film-concept, qui prouve que théâtre et cinéma peuvent ne faire qu’un.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3568994-5151546.jpg?v=1324423815" alt="I’m Still Here : théâtre filmé..." title="I’m Still Here : théâtre filmé..." />
     </div>
     <div>
      On a beaucoup disserté, lors de sa présentation aux festivals de Toronto et de Venise, puis de sa sortie en salles, sur le fantastique canular que constitue <span style="font-style:italic">I’m Still Here</span>. Il est vrai que la farce est goûteuse. Résumons. En 2008, alors qu’il fait désormais partie du tout-Hollywood, qu’il a décroché un Golden Globe et un Grammy Award pour son interprétation de Johnny Cash dans <span style="font-style:italic">Walk The Line</span>, que la critique l’encense pour ses rôles dans <span style="font-style:italic">La Nuit nous appartient</span> et <span style="font-style:italic">Two Lovers</span>, Joaquin Phoenix annonce qu’il met un terme à sa carrière d’acteur pour se lancer dans le rap. Suite à quoi, il se laisse pousser une barbe de gourou indien et une ceinture abdominale en graisse de hamburger, avant d’enchaîner les apparitions publiques gênantes et les prestations lamentables.       <br />
              <br />
       Fringues improbables, allure cradingue, narines ostensiblement poudrées, aisselles odorantes, comportement tantôt éteint, tantôt agressif, bafouillant plutôt que parlant, l’ex-chouchou du showbiz se transforme en objet de dérision pour le public et en embarras pour ses proches. Le tout sous l’objectif de la caméra de son beau-frère Casey Affleck, qui immortalise la déchéance de la star au jour le jour, pour en tirer, dit-il, un témoignage sur une reconversion. Avant d’avouer, une fois le film bouclé et monté, qu’il s’agit évidemment d’une supercherie. Comme le titre l’indique, Joaquin Phoenix est &quot;toujours là&quot;. <span style="font-style:italic">I’m Still Here</span> n’est pas le journal intime de son suicide professionnel, mais bien son dernier rôle en date, un rôle de loser grandiose et émouvant, pour lequel, au passage, il mériterait largement un autre Golden Globe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3568994-5152842.jpg?v=1324424692" alt="I’m Still Here : théâtre filmé..." title="I’m Still Here : théâtre filmé..." />
     </div>
     <div>
      Bobard gigantesque, donc, mais pas seulement. Au-delà du pied de nez crotté au système hollywoodien et du faux-docu trash qui voit une vedette reconnue et acclamée par ses pairs bousiller son image et sa carrière, <span style="font-style:italic">I’m Still Here</span> est d’abord une expérience inédite, qui mêle jusqu’à la symbiose les deux arts vivants que sont le cinéma et le théâtre. Pour son premier passage derrière la caméra, Casey Affleck filme une double performance. Une performance d’acteur, bien sûr, qui ferait presque passer les techniques de l’Actor Studio pour de l’amateurisme, mais aussi une <span style="font-style:italic">performance</span> au sens purement théâtral du terme.       <br />
              <br />
       Pendant deux ans, Joaquin Phoenix a fait de sa vie intime et publique un spectacle de théâtre de rue. Avec la complicité de ses proches, de ses amis et, sans doute, de quelques confrères complices - Ben Stiller, Natalie Portman et P. Diddy sont probablement dans le coup -, il a joué au public et à toute la profession une magistrale représentation <span style="font-style:italic">live</span>, au cours de laquelle comédiens incognito et spectateurs étaient sur la même scène itinérante, sans que l’on sache vraiment qui faisait quoi. Exercice périlleux, puisqu’au cours de ces longs mois où ce <span style="font-style:italic">work in progress</span> se jouait, il n’était bien entendu pas question pour quiconque, dans la &quot;troupe&quot;, de laisser transparaître un quelconque signe de faiblesse ou de connivence qui aurait compromis la crédibilité du projet. Certes, l’éventualité d’un canular a été parfois avancée par les médias, mais sans que ceux-ci parviennent, au bout du compte, à trancher.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/3568994-5152864.jpg?v=1324425595" alt="I’m Still Here : théâtre filmé..." title="I’m Still Here : théâtre filmé..." />
     </div>
     <div>
      De son côté, Casey Affleck s’imposait les règles très strictes du faux documentaire - rien ne demande plus de précision que de feindre l’improvisation - pour mettre en boîte cette expérimentation théâtrale <span style="font-style:italic">in vivo</span>, qu’il parvient à transformer, par le regard qu’il pose sur son personnage principal, en véritable film d’auteur.        <br />
              <br />
       Double succès, donc, pour un objet filmique déroutant et pas toujours confortable à regarder, c’est vrai, mais indéniablement unique. Ne serait-ce que parce qu’avec l’expérience <span style="font-style:italic">I’m Still Here</span>, Joaquin Phoenix et Casey Affleck ont battu le record du spectacle le plus long de l’histoire : deux ans sans entracte, qui dit mieux ?       <br />
              <br />
       <b>● I’m Still Here,</b>       <br />
       un film de Casey Affleck.       <br />
       Scénario : Casey Affleck et Joaquin Phoenix.       <br />
       Avec : Joaquin Phoenix, Antony Langdon, Carey Perloff, et tout Hollywood dans son propre rôle.       <br />
       Édité en DVD et en Blu-ray par CTV International.       <br />
       Disponible depuis le 24 novembre 2011.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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