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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-16T19:50:22+01:00</updated>
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   <title>"Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum</title>
   <updated>2026-01-27T08:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pays-Bonheur-ou-le-mercredi-sans-retour-La-force-du-minimum-pour-atteindre-le-maximum_a4462.html</id>
   <category term="Théâtre" />
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   <published>2026-01-27T08:15:00+01:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il a fui son pays. Son terrible voyage, il nous le raconte. Lui, il y est arrivé au bout de ce voyage. Mais ici, la terre tant convoitée, le pays bonheur comme ils disent, se révèle sous son vrai jour, celui de la misère morale et matérielle. Il faut faire le ménage dans les hôtels, vivre dans des immeubles délabrés, travailler sur les chantiers. Il faut envoyer de l'argent au pays, coûte que coûte, même si la famille vous oublie un peu. Il était de là-bas. Il est venu ici.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552554.jpg?v=1769498321" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;Vous habitez cet abandon (…). Vous l'avez investi avec d'autres. Vous êtes là le temps que ça durera, peut-être que, d'ici peu, il vous faudra repartir, aller voir plus loin, autre abandon, ou alors vraie maison si la chance le veut. Si les papiers le veulent&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Thierry de Pina, nous en avions déjà entendu parler de façon élogieuse à l'occasion de son seul-en-scène adapté de la pièce d'Emmanuel Darley au titre éponyme, &quot;Mardi à Monoprix&quot;, et nous l'avions largement applaudi lors de son interprétation dans &quot;Qui va là&quot; autour du thème des SDF et de celles et ceux que personne ne regarde…       <br />
              <br />
       Cette fois-ci, c'est une grande fresque narrative qu'il choisit d'adapter au théâtre, encore une fois à partir d'un roman d'Emmanuel Darley, &quot;Le Bonheur&quot;, publié en 2007. Fidèle à l'écriture de l'auteur, malheureusement disparu bien trop tôt, le comédien metteur en scène a su préserver avec brio la voix de l'auteur, sobre et grandement efficace, bardée de discrétion et d'une grande dignité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552559.jpg?v=1769498367" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      Darley, c'est la poétique du témoignage, loin du théâtre d'action, sans lyrisme ni emphase, et Thierry de Pina la restitue avec une grande élégance, tout particulièrement dans cette nouvelle adaptation. Gageons qu'Emmanuel Darley serait honoré de cette adaptation de son &quot;roman&quot;, si sensible et si poignante. Rien de moins simple, on le sait, que d'adapter un roman sur les planches… Passer du narratif à du performatif, tous les comédiens n'y parviennent pas.       <br />
              <br />
       Avec &quot;Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour&quot;, le comédien Thierry de Pina y parvient &quot;haut-la-main&quot;, tant au niveau de la voix, du corps que du geste, en magnifiant littéralement le texte. L'espace scénique, quant à lui, devient un véritable acteur dramaturgique. Seules quatre chaises noires en métal campent tour à tour des espaces distincts – frontière, cale du cargo, chantier, espace de travail, bus vers le bonheur – et privilégient ainsi la parole et le corps du comédien sobrement vêtu d'un simple tee-shirt, d'un pantalon noir et pieds nus, comme pour mieux ancrer son propos dans la réalité âprement nue, elle aussi.       <br />
              <br />
       L'espace mental et métaphorique que suggèrent ces simples quatre chaises déplacées, empilées, rassemblées offrent au public un véritable voyage mental magnifié par la performance théâtrale du comédien, brillamment juste et puissamment sobre. Les lumières de Nicolas Thibault ainsi que la musique d'Hicham Chahibi y sont aussi magiquement entrelacées, formant un ensemble tout en délicatesse.       <br />
              <br />
       Sur la scène du Guichet Montparnasse, Emmanuel Darley dans l'ombre de Thierry de Pina et de la Compagnie &quot;Ah le Zèbre !&quot; éveille les consciences sur le thème des migrants et de l'exclusion en mettant en lumière la violence que tous ces hommes, toutes ces femmes et ces enfants traversent au long de leur périple souvent interminable. Sans compter les méandres labyrinthiques de leur arrivée !       <br />
              <br />
       Porté avec grande justesse et sobriété mêlées par le comédien, ce roman d'Emmanuel Darley – le dernier –  résonne doublement. Son titre d'origine est ici revisité, non sans un trait d'humour léger que suggère le titre de la pièce. Le &quot;Pays Bonheur&quot; aux accents de liberté et de joie de vivre, d'espoir et de perspectives enjouées, mais qui se révèle malheureusement bien différent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552574.jpg?v=1769498548" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      Le comédien s'empare du texte de manière sensible en incarnant plusieurs personnages, et à aucun moment le public ne décroche. Bien au contraire. Il est comme happé par le récit de chacun d'entre eux et vit comme en 3D les scènes évoquées.       <br />
              <br />
       C'est fort, puissant, vertigineux à de nombreux moments du spectacle. Thierry de Pina nous transporte avec fougue dans ce récit poignant, tout bardé sans doute de cette volonté farouche qui a été la sienne, aussi, alors qu'il était encore épidémiologiste durant les pandémies, et qu'il a entamé des études théâtrales, contre vents et marées… Parce que lui aussi avait un voyage à accomplir !       <br />
              <br />
       Valère Novarina, qui vient de nous quitter, disait que le langage était le combustible du comédien, tout comme la part d'enfance qui est en lui. Il semblerait que Thierry de Pina ait eu vent de ces paroles. &quot;Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour&quot; est un seul-en-scène bouleversant, intime, en sobre confidence qui, à n'en point douter, ouvrira les consciences à l'endroit où, bien souvent, elles sont embrumées.       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pays Bonheur ou le mercredi sans retour"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/93918706-65552584.jpg?v=1769498574" alt=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" title=""Pays-Bonheur ou le mercredi sans retour" La force du minimum pour atteindre le maximum" />
     </div>
     <div>
      D'après Emmanuel Darley (Le Bonheur&quot;, Actes Sud-Papier, 2009).       <br />
       Adaptation et mise en scène : Thierry de Pina.       <br />
       Avec : Thierry de Pina.       <br />
       Création musicale : Hicham Chahidi.       <br />
       Création lumières : Nicolas Thibault.       <br />
       Direction d'acteur : Emmanuel Lorre.       <br />
       Regards extérieurs : Sylvie Dutheil et Carole Scotto Di-Fasano.       <br />
       Esthétique Marine : Cessat-Begler.       <br />
       Compagnie-Production Ah le Zèbre !       <br />
       Tout public à partir de 12 ans.       <br />
       Durée : 1 h 10.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 8 janvier au 2 avril 2026.</span>       <br />
       Jeudi à 19 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, 15, Rue du Maine, Paris 14e.       <br />
       Réservations : 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.vostickets.fr/Billet/FR/representation-GUICHET_MONTPARNASSE-32650-0.wb?REFID=t7I3AAAAAAACAQ" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront</title>
   <updated>2025-04-29T13:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Odile-lave-le-linge-des-autres-Seule-en-scene-emouvante-dans-laquelle-beaucoup-de-femmes-des-annees-cinquante-se_a4206.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/88223466-62493774.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-04-29T13:24:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Odile, née en 1920, vit dans un petit village avec sa maman qui travaille dans un lavoir. Celle-ci est fille-mère, Odile n'ayant jamais connu son père. Quand Odile a 14 ans, sa maman tombe malade. Il faut gagner des sous, alors elle va se faire embaucher au lavoir du village. Dès lors, elle ne pourra plus continuer à aller à l'école, alors qu'elle venait pourtant d'obtenir brillamment son certificat d'études. La pièce commence en 1938 quand elle a 18 ans. Le Deuxième Guerre mondiale n'est pas loin et, très vite, elle fera partie d'un réseau de résistants(es) tout en lavant le linge tâché du sang des soldats.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493774.jpg?v=1745926428" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Martine Ladoire-Tornil, directrice du Théâtre de l'Éperon à Angoulême, responsable de la Compagnie des Arceaux, mais aussi dramaturge, comédienne, metteuse en scène et chorégraphe, n'en est pas à sa première pièce sur le thème des lavoirs en France. Thème qui pourrait revêtir des allures anodines, s'il ne contenait pas aussi, en filigrane, celui de l'eau, vitale et ô combien essentielle, et dont la présence, de nos jours, nous paraît si évidente !       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Depuis plusieurs années, je travaille sur le thème des lavoirs de nos villages et j'ai déjà écrit &quot;Jours de lessive&quot;. Alors, pourquoi cette insistance, me direz-vous ? Parce qu'on oublie trop souvent que le XIXe siècle a été le siècle de la conquête de l'eau et qu'encore, au début du XXe, l'accès à l'eau restera placé sous le signe de l'inégalité sociale et culturelle. Dans les quartiers populaires, il faut encore aller la chercher à la fontaine et laver son linge aux lavoirs&quot;,</span> précise la comédienne.       <br />
              <br />
       Le théâtre sert aussi à cela, heureusement : à se souvenir… et lorsqu'il est interprété avec élégance et sincérité, comme c'est le cas dans ce spectacle, les choses nous paraissent évidentes alors que bien souvent, on les a oubliées ou plus largement qu'on les ignorait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493775.jpg?v=1745926483" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Dans son spectacle, Martine Ladoire retrace surtout l'évolution du rôle des femmes dans la société, et le fait, en grande partie grâce à son écriture et avec une intelligence qui provoque le respect. Son professionnalisme, tant dans le texte que dans son jeu, leur rend un bel hommage qui conquiert le public.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Ensemble, lançons dans le vent nos jupes, nos foulards comme des étendards. Que, main dans la main, ensemble, nous les femmes, vous les hommes, nous jetions tous les préjugés qui nous empêchent d'aimer, qui nous privent d'amitié. Voilà le combat&quot;,</span> proclame Odile, alias Martine Ladoire-Tornil.       <br />
              <br />
       Il s'agit là d'une pièce qui devrait être diffusée dans les établissements scolaires afin d'ouvrir les esprits aux jeunes, filles et garçons confondus, tant la narration, limpide et pointillée de chansons interprétées par la comédienne elle-même, est émouvante à plusieurs niveaux. Cela dit, les auteurs des chansons ne sont pas uniquement des femmes et ce choix pertinent, à bien y regarder, est en filigrane tout au long de la pièce. <span style="font-style:italic">&quot;Les hommes sont là, à nos côtés. Heureusement&quot;</span> (sic).       <br />
              <br />
       Ce n'est pas une pièce féministe &quot;à tu et à toi&quot; avec le public, même si par moments quelques redondances pourraient être estompées, ce qui n'ôterait en rien la qualité d'interprétation de la comédienne qui cache bien son âge…       <br />
              <br />
       Du lavoir à la machine à laver, en passant par celle à gaz – un moment de cette seule en scène pétillant et chargé d'enseignements –, en passant par l'avortement et les faiseuses d'anges auxquelles les blanchisseuses appartenaient, les filles-mères, les droits des femmes sur le plan salarial et bancaire ou encore la vieillesse que les Québécois appellent &quot;l'âge d'or&quot;, ce spectacle propose un très bel hommage à &quot;La&quot; femme, interprété avec une sincérité mêlée à une certaine &quot;sobriété poétique&quot; très touchante.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Nous, les femmes travaillant dans les lavoirs, on savait garder la tête haute, contrairement aux filles des usines sur lesquelles les patrons avaient le droit de cuissage, et qui devaient coucher avec les contremaîtres pour se faire embaucher&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Désormais, au hasard de vos pérégrinations dans les campagnes et les villages, si vous croisez un lavoir, restauré ou pas, il y a de fortes chances que vous repensiez à ce spectacle, et que, peut-être, une femme se tiendra bien droite à côté, comme elle l'a été depuis toujours, et le restera !       <br />
       <b>◙ Brigitte Corrigou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Odile lave le linge des autres Un combat de 1938 à 1998"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/88223466-62493883.jpg?v=1745926590" alt=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" title=""Odile lave le linge des autres" Seule en scène émouvante dans laquelle beaucoup de femmes des années cinquante se reconnaîtront" />
     </div>
     <div>
      Texte : Martine Ladoire-Tornil.       <br />
       Mise en scène : Martine Ladoire-Tornil.       <br />
       Avec : Martine Ladoire-Tornil.            <br />
       Musicien : Philippe Péaud (guitare).       <br />
       Par la Compagnie des Arceaux.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 25 avril au 1er juin 2025.</span>       <br />
       Vendredi et samedi à 19 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre Le Guichet Montparnasse, Paris 14e, 01 43 27 88 61.       <br />
       <a class="link" href="https://www.guichetmontparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; guichetmontparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>"Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle</title>
   <updated>2022-02-21T12:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Lucernaire-Bonjour--Chroniques-dessinees-savoureuses-et-humoristiques-d-une-caissiere-finement-observatrice-et_a3181.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
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   <published>2022-02-21T11:06:00+01:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Derrière le guichet d'un théâtre peut parfois se cacher une personne "extra-ordinaire" possédant d'autres talents que celui consistant à accueillir, avec une humeur dotée d'une bienveillance et d'une patience toutes professionnelles, les spectateurs, espèce aux multiples caractères… Aptitudes ou dons insoupçonnés qui peuvent se dévoiler de manière inattendue comme ce fut le cas au Lucernaire, célèbre lieu culturel du sixième arrondissement parisien, avec Céline Ena, responsable de billetterie, qui se révèle aujourd'hui autrice et dessinatrice !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62515816-45288983.jpg?v=1645439395" alt=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" title=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" />
     </div>
     <div>
      Originaire de Pau, Céline Ena &quot;monte à la capitale&quot; pour suivre des études de Lettres Classiques et prendre des cours de théâtre. En quête d'un petit boulot, en attendant le décollage de sa carrière artistique et/ou littéraire, elle se retrouve embauchée au Lucernaire, encore alors sous la direction des créateurs du lieu, Christian Le Guillochet et Luce Berthommé. Pour Céline, c'est un heureux signe du destin qui lui ouvre une nouvelle voie professionnelle.       <br />
              <br />
       Ainsi depuis plus de vingt-six ans, derrière son guichet du Lucernaire, Céline Ena répond au téléphone, prend des réservations, se remaquille, vend des tickets de théâtre ou de cinéma, boit du café, donne des renseignements, puis recommence. Ce qui pourrait paraître routinier s'avère riche de rencontres éphémères, parfois surprenantes, de répliques imprévues, voire déconcertantes. Bref, elle ne s'ennuie jamais, transportée par les saynètes qui se jouent tous les jours à son comptoir, drôles, tragiques, inquiétantes… captivantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62515816-45289025.jpg?v=1645439498" alt=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" title=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" />
     </div>
     <div>
      Au fil des années, le sourire toujours rivé aux lèvres, l'œil pétillant, le regard aiguisé et les oreilles affutés, Céline Ena relève, note, consigne ces échanges vécus de visu ou au téléphone dans un petit cahier. Petit à petit, celui-ci s'étoffe d'anecdotes amusantes, touchantes mais aussi agaçantes. Et c'est là qu'interviennent la crise sanitaire et le premier confinement. Le Lucernaire, comme tous les théâtres, ferme ses portes et Céline, comme nous tous, est dans l'obligation de &quot;s'enfermer&quot; chez elle.       <br />
              <br />
       D'un naturel plutôt généreux, c'est alors qu'elle décide de partager ces petites histoires patiemment collectées… et en sélectionne les meilleures, les plus représentatives de l'imagination, de la créativité sans limites de ses clients futurs spectateurs ou simples badauds de passage. Sans compter que ceux-ci peuvent se révéler de véritables et étonnants comédiens… involontaires ! Bien que dessinatrice autodidacte, c'est sous la forme d'un album dessiné qu'elle va retranscrire ces chroniques, historiettes, nous emmenant ainsi à la rencontre de personnages singuliers, parfois drôles, ridicules, exaspérants, naïfs, incultivés ou simplement émouvant.       <br />
              <br />
       Céline Ena s'avère être une fine observatrice et une talentueuse croqueuse des différents caractères du genre humain, de leurs diverses humeurs (irritabilité, extravagante, colère, impatience, séduction, etc.) qu'elle traduit avec finesse grâce à un trait clair, sobre mais suffisamment détaillé pour être éminemment expressif, esquissant avec justesse attitudes, gestique, voire grimaces, laissant le lecteur entrer dans les différentes et courtes séquences (traitement type &quot;planches&quot; BD) et n'hésitant à user d'un humour espiègle pour rendre tous ces personnages encore plus humains, parfois pitoyables, parfois attachants, toujours intéressants… car nous avons peut-être été l'un d'eux un jour…       <br />
              <br />
       Céline Ena est dotée d'un vrai coup de crayon, maîtrisé et créatif - si les textes sont issus d'une collecte de la réalité, les visages des protagonistes ont été &quot;imaginés&quot; - et d'un sens de l'observation doublé (triplé !) d'humour et d'autodérision. Un nouveau talent à découvrir, scrutatrice de comportements théâtraux dans un univers dont on se préoccupe peu habituellement, celui occupé par le public. À quand un deuxième volume ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/62515816-45289839.jpg?v=1645442782" alt=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" title=""Lucernaire Bonjour !" Chroniques dessinées, savoureuses et humoristiques d'une caissière finement observatrice et joyeusement espiègle" />
     </div>
     <div>
      <b>• &quot;Lucernaire Bonjour !&quot;</b>       <br />
       Autrice : Céline Ena.       <br />
       Éditeur : L'Harmattan.       <br />
       Date de publication : 1er septembre 2021.       <br />
       Broché - format : 15,5 x 24 cm, 72 pages.       <br />
       <a class="link" href="https://www.editions-harmattan.fr/livre-Lucernaire_bonjour_celine_ena-9782343221847-68339.html" target="_blank">&gt;&gt; editions-harmattan.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Lucernaire-Bonjour--Chroniques-dessinees-savoureuses-et-humoristiques-d-une-caissiere-finement-observatrice-et_a3181.html" />
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   <title>Concerts, festoù noz, théâtre et spectacles de rue dans les territoires bretons… Soutien à l'emploi des artistes</title>
   <updated>2021-05-04T08:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Concerts-festou-noz-theatre-et-spectacles-de-rue-dans-les-territoires-bretons-Soutien-a-l-emploi-des-artistes_a2932.html</id>
   <category term="Coulisses &amp; Cie" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/55997104-41782460.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-05-04T08:39:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Cet été, la Région va aider des organisateurs occasionnels à employer des artistes. Alors qu'un déconfinement progressif et prudent a été annoncé, l'horizon s'éclaircit pour les acteurs culturels. Afin d'aider les artistes à "se remettre en scène", la Région Bretagne propose à toute personne morale désireuse d'accueillir un spectacle une aide financière pour l'embauche d'artistes et de techniciens(nes), dans le respect des mesures sanitaires en vigueur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55997104-41782460.jpg?v=1620055054" alt="Concerts, festoù noz, théâtre et spectacles de rue dans les territoires bretons… Soutien à l'emploi des artistes" title="Concerts, festoù noz, théâtre et spectacles de rue dans les territoires bretons… Soutien à l'emploi des artistes" />
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      Avec le concours du GIP Cafés Culture, ce coup de pouce (100 000 € au total) permettra aux associations, petites communes, commerces ou professionnels du tourisme, de contribuer à la relance d'un secteur culturel durement touché par la crise et privé de public depuis de trop longs mois.        <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Une expérimentation unique en France</strong></span>       <br />
              <br />
       À l'exception des particuliers, des collectivités de plus de 3 500 habitants et des entreprises de spectacle dont c'est le métier, toute personne morale volontaire pourra dès cet été accueillir des spectacles et voir une partie des coûts salariaux des artistes pris en charge par la Région.       <br />
              <br />
       Ce dispositif original, réservé à l'emploi d'intermittents(es) du spectacle (plus de 10 000 en Bretagne), s'appuie sur un outil, actif en Bretagne depuis 2017 : le GIP Cafés Cultures. Il permettait déjà aux bars et cafés d'obtenir cette aide à l'embauche d'artistes et techniciens(nes) pour des concerts et autres spectacles occasionnels. En juillet 2020, le périmètre des organisateurs éligibles avait été élargi, mais l'initiative avait été stoppée net dès l'automne par le deuxième confinement et la fermeture des lieux de culture…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/55997104-41782461.jpg?v=1620055105" alt="Concerts, festoù noz, théâtre et spectacles de rue dans les territoires bretons… Soutien à l'emploi des artistes" title="Concerts, festoù noz, théâtre et spectacles de rue dans les territoires bretons… Soutien à l'emploi des artistes" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Un outil simple, des versements rapides</strong></span>       <br />
              <br />
       Pour être accompagné, l'employeur occasionnel devra recourir au <b>Guichet Unique du Spectacle Occasionnel (GUSO)</b> et en faire la demande sur le site du GIP Cafés Cultures après avoir réglé salaires et cotisations.        <br />
       <a class="link" href="https://gipcafescultures.fr/" target="_blank">>> gipcafescultures.fr</a>       <br />
       Quelques minutes lui suffiront à se faire connaître et l'aide lui sera versée sur son compte, quelques jours après le dépôt de son dossier.       <br />
              <br />
       Plus le nombre d'artistes et techniciens(nes) embauchés(es) sera important, plus l'aide sera généreuse. Calculée sur la base d'un cachet générant un coût employeur d'environ 160 €, l'aide pour l'emploi d'un artiste sera de 62 €. <b>Et pour l'embauche de cinq artistes ou techniciens, elle atteindra plus de 100 € par salaire !</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Une riposte pour relancer le spectacle vivant</strong></span>       <br />
              <br />
       L'objectif de la Région est triple : <b>relancer l'emploi artistique, inciter les structures de proximité à animer leur territoire et contribuer à ce qu'en Bretagne, l'été soit théâtral, musical et dansant !</b>        <br />
              <br />
       Au-delà des arts de la scène, elle souhaite que le fest-noz et les arts de la rue, en particulier, parce qu'ils ont été frappés de plein fouet par la crise, y trouvent un soutien immédiat et réconfortant.       <br />
              <br />
       <b>En savoir plus sur les modalités du dispositif sur</b> <a class="link" href="https://www.bretagne.bzh/" target="_blank">>> bretagne.bzh</a>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Pour mémoire : depuis mars 2020, la Région a maintenu toutes les subventions habituellement versées aux manifestations, quelles soient annulées ou reportées, afin qu'elles survivent à la crise et rémunèrent leurs équipes. Les acteurs et actrices culturels(les) ont pu aussi faire appel à un fonds d'urgence dédié aux associations (5 M€) ou aux prêts à taux zéro du fonds COVID Résistance.        <br />
              <br />
       Source : La Région Bretagne.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Concerts-festou-noz-theatre-et-spectacles-de-rue-dans-les-territoires-bretons-Soutien-a-l-emploi-des-artistes_a2932.html" />
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