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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-17T12:48:44+01:00</updated>
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   <title>Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris</title>
   <updated>2026-03-11T08:48:00+01:00</updated>
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   <category term="Festivals" />
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   <published>2026-03-11T08:10:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 6 au 15 mars 2026 se déroule la cinquième édition de "Africapitales", création originale du Lavoir Moderne Parisien qui a eu l'idée de marier artistiquement une capitale du continent africain avec Paris. Cette année, Conakry est à l'honneur. Durant près d'une dizaine de jours, théâtre, contes, danse, conférence, films et exposition sont au programme pour présenter des artistes guinéens ou franco-guinéens. Nous avons fait une incursion, lors de la première soirée, avec le conteur comédien Petit Tonton et la chanteuse Aïssata Kouyaté et son groupe Kobenawati.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95244078-66662281.jpg?v=1773213331" alt="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" title="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" />
     </div>
     <div>
      Le festival &quot;Africapitales&quot; est comme une oasis qui apporte de la fraîcheur et une ouverture vers l'Autre et l'Ailleurs dans une actualité politique aride et morose, en proposant, chaque année depuis 2022, une rencontre artistique entre une capitale d'un pays du continent africain et Paris. Des artistes parisiens font aussi le trajet pour jouer et exposer leurs œuvres dans cette capitale étrangère. C'est une double alliance entre deux villes, deux pays et deux cultures pour une découverte mutuelle.       <br />
              <br />
       Après Bamako (2022), Kigali (2023), Cotonou (2024) et Dakar (2025), Conakry est invitée à Paris pour cette édition. &quot;Africapitales&quot; est organisé et a été créé par l'équipe du Lavoir Moderne Parisien avec à sa tête Khalid Tamer, accompagné de Julien Favart, le codirecteur et directeur artistique.       <br />
              <br />
       Fidèle à une ligne directrice dont il est l'un des rares représentants, le Lavoir Moderne Parisien est un théâtre de quartier dans sa plus noble expression. Ouvert directement à son environnement social adjacent et au monde, il marie des exigences artistiques avec ses combats citoyens.       <br />
              <br />
       Pour cette première soirée du 6 mars, contes et concert sont au programme dans deux lieux différents de la rue Léon dans le 18ᵉ arrondissement de Paris, avec, pour les premiers, l'institut des cultures d'Islam et pour le second, le Lavoir Moderne Parisien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95244078-66662285.jpg?v=1773213362" alt="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" title="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" />
     </div>
     <div>
      Les griots sont à l'honneur. On l'est par le sang, de père en fils ou de mère en fille. Cela concerne uniquement certaines familles dont des artistes comme Salif Keïta, Youssou N'Dour, Toumami Diabaté ou Aïssata Kouyaté en sont issus. De classe sociale parfois marginalisée ou crainte du fait de leurs relations avec le pouvoir, ils sont des conseillers politiques. Ils ont aussi un rôle de médiateurs entre chefs et lors de conflits. Ils sont porteurs de la culture de leur communauté et dépositaires de leur Histoire en racontant la généalogie des familles sur une dizaine de générations, les épopées, les faits d'armes et les royaumes. Ils transmettent les valeurs morales via des mythes fondateurs à travers leurs récits et leurs chants.       <br />
              <br />
       La classe des griots, appelée Jeli en Guinée ou gewel au Sénégal, se répartit dans les pays d'Afrique de l'Ouest, en Guinée, au Mali, au Sénégal, en Gambie, au Burkina Faso, en Guinée-Bissau, en Mauritanie, au Libéria et en Sierra Leone.       <br />
              <br />
       Petit Tonton, alias Moussa Doumbouya, est debout, face au public. Il est comédien et conteur. Il est accompagné par le musicien Mohamed Sefoudi Kayouté avec une kora qui accompagne souvent les récits des griots en Guinée. C'est une harpe-luth à 21 cordes, jouée en pinçant les cordes avec les doigts. Elle est pratiquée dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest. Il dit quatre contes dont &quot;L'ingratitude&quot; qui raconte, au travers de figures animales, les diverses relations qu'elles entretiennent avec elles-mêmes et avec l'homme, une mauvaise nature selon elles. Des contes traitent aussi de l'égoïsme, de l'appât du gain et de ses travers.       <br />
              <br />
       Ils ont toujours un aspect un peu humoristique avec une morale ancestrale, simple et toujours profonde sans qu'elle soit moralisatrice. Petit Tonton joue de silences et de ruptures pour capter l'auditoire. Sa voix fluette, son large sourire et sa présence rendent les contes ludiques et pleins de sagesse. Ceux-ci dessinent en effet le relief parfois accidenté des sentiments humains, positifs ou négatifs, que tout un chacun peut avoir en l'habillant d'une narration où les animaux prennent la parole, où le malin est naïf et le voleur volé. Un monde dans lequel de temps en temps tout est inversé et où la simplicité et l'honnêteté finissent toujours par avoir gain de cause.       <br />
              <br />
       La seconde partie de la soirée est le concert d'Aïssata Kouyaté avec son groupe Kobenawati créé en 2021. Issue d'une famille de griots, elle a préféré suivre le chemin de la musique, de la danse et de la chanson. Elle est accompagnée par Amina Mezaache à la flûte traversière, par Sona Diabaté à la guitare, par Losseni Koné à la percussion et par Bako Système Daou à la kora.        <br />
               <br />
       Artiste polyvalente, elle est une héraut de la musique traditionnelle africaine. Elle l'innove toutefois en mêlant des instruments occidentaux avec la flûte traversière, qui l'accompagne depuis une vingtaine d'années, et la guitare électrique qui contrebalancent le rythme cadencé du Djembe. D'une voix aussi forte que mélodieuse, Aïssata Kouyaté enchaîne des mouvements de danse durant tout le concert. Et elle assure des ateliers de danse durant le festival.       <br />
              <br />
       L'Ailleurs s'est épris de l'Ici dans le XVIIIᵉ arrondissement de Paris. La soirée fut belle, douce et festive et &quot;Africapitales&quot; se poursuit jusqu'au 15 mars.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival Africapitales</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/95244078-66662303.jpg?v=1773213391" alt="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" title="Festival Africapitales… Rencontres des arts entre Conakry et Paris" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 6 au 15 mars 2026.</span>       <br />
       Le Lavoir Moderne Parisien, 35, rue Léon, Paris 18e.       <br />
       Tél. : 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lmp-billetterie.mapado.com/event/672252-8-novembre" target="_blank">>> Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com/" target="_blank">>> lavoirmoderneparisien.com</a>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Ingratitude"</strong></span>       <br />
       Et autres contes.       <br />
       Dits par Petit Tonton (Moussa Doumbouya).       <br />
       Kora : Mohamed Séfoudi Kouyaté.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Concert Kobenawati</strong></span>       <br />
       Chanteuse : Aïssata Kouyaté.       <br />
       Flûte traversière : Amina Mezaache       <br />
       Guitare : Sona Diabaté.       <br />
       Percussion : Losseni Koné.       <br />
       Kora : Bako Système Daou.       <br />
       Durée : 1 h 30.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident</title>
   <updated>2023-07-05T10:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Sabar-Babakar-Samb-Un-spectacle-sensible-et-poetique-aux-confins-de-l-Afrique-et-de-l-Occident_a3646.html</id>
   <category term="Avignon 2023" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/73883453-51391211.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-07-05T09:46:00+02:00</published>
   <author><name>Brigitte Corrigou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Sénégal et en Gambie, le Sabar est un terme Wolof désignant un instrument de percussion, mais également un style de musique et une danse sensuelle populaires, signes de grande fête et de nombreuses réjouissances. En tant qu'instrument, le sabar est un terme générique désignant toute une famille de tambours similaires qui font partie de la culture Wolof. Il occupe aussi une place de choix dans la musique traditionnelle et contemporaine. Sa notoriété internationale doit beaucoup à Doudou N'diaye Rose et aux musiques à la mode tel le Mbalax.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73883453-51391211.jpg?v=1688544972" alt="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" title="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" />
     </div>
     <div>
      C'est un bien joli spectacle que cette création conçue avec grande élégance par la Compagnie de la Clarencière, compagnie menée de main de maître par la metteure en scène Fabienne Govaerts. Et, il ne pouvait en être autrement d'un spectacle programmé dans ce petit écrin du Verbe Fou littéraire, car sa directrice, depuis de nombreuses années, est une femme passionnée des mots et du Verbe dans tous ses états. Et des mots, il y en a dans cette création.       <br />
              <br />
       Ici, c'est un grand saut vers l'Afrique et un hommage émouvant aux &quot;conteurs chanteurs griots&quot; du continent qui nous est proposé. Le corps tout en lianes de Babakar Samb, aux gestes d'une beauté notoire et d'une plastique déroutante, s'associe avec une grande justesse à ceux de Sabine Resenterra, artiste chorégraphe de la région vauclusienne.       <br />
              <br />
       Babakar Samb, artiste pluridisciplinaire, est issu depuis plusieurs générations d'une famille d'artistes et a été élève de la célèbre école Blaise Senghor de Dakar. Tantôt cracheur de feu, conteur griot, percussionniste, danseur, chorégraphe, il est aussi maître de ballet et directeur artistique de la Compagnie Nguewel Gui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73883453-51391222.jpg?v=1688545010" alt="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" title="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" />
     </div>
     <div>
      Un parcours a priori aux antipodes de celui de Sabine Resenterra qui, le temps de quelques pas chorégraphiques délicats et hautement soignés, partage pourtant avec élégance et sensualité les notes de la kora africaine et du djembé.       <br />
              <br />
       Sabine Resenterra est issue de la danse classique, mais enchaîne sa carrière avec le modern jazz, le hip-hop et les danses latines jusqu'au jour où elle découvrira la danse africaine et embrassera vite et avec passion la danse traditionnelle africaine dans la célèbre école des Sables de Germain au Sénégal lors de nombreux stages.       <br />
              <br />
       Pendant une heure, l'ensemble de ce spectacle transporte le spectateur, dans une juste sobriété, entre Afrique et Occident lui laissant une place tout ouverte et virevoltante à l'évasion et au voyage. Rien d'ostentatoire, loin de là, mais une mise en scène qui offre aux regards et aux oreilles de très beaux moments.       <br />
              <br />
       Une sorte d'état hypnotique nous envahit quelque peu, nous invitant à de beaux rêves qui nous emporteront joliment et sûrement vers l'Afrique.       <br />
              <br />
       C'est bien là aussi la magie du conte, de l'oralité et de ses passeurs griots éternels dont on peut déplorer l'absence flagrante en Occident où l'oralité devrait occuper une place bien plus grande !       <br />
       Puisse ce bien joli spectacle, dans lequel le public est pris en confident d'un choc des cultures incontournables, nous enseigner que de choc, peut-être, il n'y en a pas ! Parce que ce qui prédomine, c'est l'Art et que, sans lui, il n'y a pas de lendemains.       <br />
              <br />
       Merci au Verbe Fou, théâtre littéraire, de revendiquer encore et toujours la place essentielle que doivent conserver les mots dans la vie et de nous proposer en ce nouveau festival 2023 un spectacle dans lequel ces derniers, mêlés à la danse et aux notes de musique, emportent les spectateurs l'espace de quelques instants magiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Sabar - Babakar Samb"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/73883453-51391244.jpg?v=1688545231" alt="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" title="•Off 2023• "Sabar - Babakar Samb" Un spectacle sensible et poétique aux confins de l'Afrique et de l'Occident" />
     </div>
     <div>
      Théâtre musical. Spectacle traditionnel du Sénégal (danse, chant, percussions).       <br />
       Auteur :  Babakar Samb       <br />
       Mise en scène : Fabienne Govaerts.       <br />
       Avec : Babakar Samb (jeu, chant, kora, percussions) et Sabine Resenterra (chorégraphie).       <br />
       Coaching : Florine Eslande.       <br />
       Création lumières : Augustin Pitrebois.       <br />
       Par la Compagnie de la Clarencière.       <br />
       Durée : 1 h.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2023•</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 29 juillet 2023.</span>       <br />
       Tous les jours à 21 h 40. Relâche le mercredi.       <br />
       Au verbe Fou, 95, rue des Infirmières, Avignon.       <br />
       Réservations : 04 90 85 29 90.       <br />
       <a class="link" href="http://www.leverbefou.fr/festival2023/festival.html" target="_blank">&gt;&gt; leverbefou.fr</a>       <br />
              <br />
       Théâtre associé au Théâtre littéraire La Clarencière à Bruxelles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Off-2023-Sabar-Babakar-Samb-Un-spectacle-sensible-et-poetique-aux-confins-de-l-Afrique-et-de-l-Occident_a3646.html" />
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   <title>Roukiata Ouedraogo intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown</title>
   <updated>2019-02-08T08:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Roukiata-Ouedraogo-integre-avec-une-facilite-deconcertante-les-facettes-de-l-art-du-comedien-et-du-clown_a2340.html</id>
   <category term="Humour" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/30503581-29097846.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-02-08T07:30:00+01:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Roukiata Ouedraogo présente son spectacle "Je demande la route". Difficile de ne pas lui répondre que la route est droite et belle en saluant tout le talent dont elle fait preuve sur scène.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30503581-29097846.jpg?v=1549561768" alt="Roukiata Ouedraogo intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown" title="Roukiata Ouedraogo intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown" />
     </div>
     <div>
      Roukiata Ouedraogo est pour ainsi dire une princesse qui, ayant découvert le secret des griots et leur art de raconter, donne corps et parole à tous les personnages qui ont marqué sa vie. Elle fait ainsi cadeau de l'humour africain et le fait savoir dans la joie de jouer.       <br />
              <br />
       Allant bien au-delà d'un soliloque moqueur ou sarcastique, Roukiata fait œuvre picaresque. En faisant vivre toutes ses ombres, en partant du village, quittant son enfance, sa famille : partant à la conquête du monde. Le public l'accompagne dans le rire.        <br />
              <br />
       Les récitations ânonnées à l'école communale, les conseils du grand frère, son arrivée en France, son grand-père ancien de la guerre, sa hantise du froid, son premier appart au dernier étage avec vue sur les chéneaux. De la bureaucrate de l'état civil aux femmes du salon de coiffure à Château-rouge, des métiers de gardienne d'enfants à celui de comédienne, tout fait conte, conte moderne, conte initiatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/30503581-29097870.jpg?v=1549561808" alt="Roukiata Ouedraogo intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown" title="Roukiata Ouedraogo intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown" />
     </div>
     <div>
      Partant d'une humble servante, presque à la lueur d'une chandelle, la comédienne occupe la scène en souplesse et détermination, intègre avec une facilité déconcertante les facettes de l'art du comédien et du clown, consciente de ses effets et la première amusée de l'effet produit sur le public et sa propre apparence.       <br />
              <br />
       Le récit et le corps s'unissent pour faire sens. Sous le récit haut en couleur, la gravité affleure. Tous ces états d'âme que concrétisent les images d'Épinal sur les noirs… Roukiata les retourne, les pousse jusqu'à imiter Michel Leeb imitant un noir imitant Michel Leeb. Ou offrir dans la fulgurance de son surgissement le fantôme exubérant de Joséphine Becker dansant à &quot;la revue nègre&quot;.       <br />
              <br />
       Il y a dans tout cela comme un art de la métamorphose. La comédienne peut bien s'offrir, pour un instant seulement, quelques tics du &quot;seul en scène&quot; contemporain, et céder à ce besoin d'arpentage de l'avant-scène : cela fait partie du jeu.       <br />
              <br />
       Le spectateur ébloui se souvient du sourire complice et amusé, le mouvement de la révérence fière et discrète. La Grâce.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Je demande la route"</b></div>
     <div>
      Texte et mise en scène : Stéphane Eliard et Roukiata Ouedraogo.       <br />
       Avec : Roukiata Ouedraogo.       <br />
       Collaboration artistique : Ali Bougheraba.       <br />
       Durée : 1 h 20.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 30 janvier au 24 avril 2019.</span>       <br />
       Mercredi à 21 h.       <br />
       Théâtre de l'Œuvre, Paris 9e, 01 44 53 88 88.       <br />
       <a class="link" href="https://www.theatredeloeuvre.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredeloeuvre.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       8 février 2019 : Senas (13).       <br />
       2 mars 2019 : Cornillon (13).       <br />
       8 mars2019 : Sainte-Geneviève-des-Bois (91).       <br />
       15 mars 2019 : Villeneuve Saint-Georges (94).       <br />
       25 mai 2019 : Palaiseau (91).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Roukiata-Ouedraogo-integre-avec-une-facilite-deconcertante-les-facettes-de-l-art-du-comedien-et-du-clown_a2340.html" />
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   <title>Quand l'art du comédien interroge la magie et renvoie à l’art des griots !</title>
   <updated>2014-04-09T21:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Quand-l-art-du-comedien-interroge-la-magie-et-renvoie-a-l-art-des-griots-_a1096.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/6510571-9820216.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-04-09T20:39:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Philippe Dormoy est conteur. Et un peu plus. Lorsqu’il entreprend, pour la grande joie d’un public (érudit ou non), de rendre compte du roi Lear dans son spectacle "Lear, conte à rebours", il le fait à sa manière méthodique et réjouissante. Installe les personnages, le roi, ses filles, ses conseillers, les bâtards le bouffon et… le conteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6510571-9820216.jpg?v=1397070032" alt="Quand l'art du comédien interroge la magie et renvoie à l’art des griots !" title="Quand l'art du comédien interroge la magie et renvoie à l’art des griots !" />
     </div>
     <div>
      Multipliant les voix et les apartés, les dialogues entre les personnages ou le public, il suit l’intrigue et ses multiples tiroirs et, immanquablement, se perd dans les méandres du texte et, avec lui, le spectateur qui ne peut que rire.       <br />
              <br />
       Et de cette histoire déraisonnable monte une autre histoire qui sous-tend l’œuvre de Shakespeare, celle de la conscience même du bouffon (du fou) qui s’empare du corps et de la conscience du conteur qui s’empare de Lear. Ou comment l’art du comédien interroge la magie. Et renvoie à l’art des griots et du désensorcellement.       <br />
              <br />
       Avec ce &quot;Lear, conte à rebours&quot;, dans cette chaîne de l’interprétation qui est proposée, il n’est, au bout du conte, de sagesse que dans l’acceptation de cette possession fantastique du corps accaparé par une fiction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Qui est Lear ? Qu’est-ce que Lear ? Mais aussi qu’est-ce que lire ? Qu’est-ce que jouer pour un comédien ? Qu’est-ce qu’un spectateur ?       <br />
              <br />
       Les questions sont réjouissantes et appellent une seule réponse : les hommes sont si fous qu’il serait fou de n’être pas fou. Et de partager dans le rire cette évidence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Lear, conte à rebours"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/6510571-9820220.jpg?v=1397070079" alt="Quand l'art du comédien interroge la magie et renvoie à l’art des griots !" title="Quand l'art du comédien interroge la magie et renvoie à l’art des griots !" />
     </div>
     <div>
      Auteur et œuvre : Philippe Dormoy, d’après William Shakespeare.       <br />
       Mise en scène : Hassane Kassi Kouyaté.       <br />
       Avec : Philippe Dormoy (comédien), Valérie Joly (Musique, chant).       <br />
       Scénographie lumière : Yves Collet.       <br />
       Mise en son : Thierry Balasse, Inouie.       <br />
       Régie lumière : Christelle Toussine.       <br />
       Durée : 1 h 25.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 1er au 13 avril 2014.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 h.       <br />
       Théâtre de l’Épée de Bois, Cartoucherie de Vincennes, Paris 12e, 01 48 08 39 74.       <br />
       <a class="link" href="http://www.epeedebois.com/" target="_blank">&gt;&gt; epeedebois.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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