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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-13T10:38:35+02:00</updated>
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   <title>"Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes</title>
   <updated>2016-12-09T08:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Iphigenie-en-Tauride-a-Garnier-ou-le-miroir-de-nos-songes_a1718.html</id>
   <category term="Lyrique" />
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   <published>2016-12-09T07:22:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Jusqu'au 25 décembre, l'Opéra national de Paris programme le dernier succès français de Gluck avec la reprise de la belle et foisonnante mise en scène de Krzysztof Warlikowski, le scandale de la saison 2006. Encore six représentations pour aller entendre un superbe duo de chanteurs, Étienne Dupuis et Stanislas de Barbeyrac, ainsi que d'excellents seconds rôles issus de l'Académie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728532.jpg?v=1481264979" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      Invité à Paris par la reine Marie-Antoinette depuis 1773, Christoph Willibald Gluck décide de donner une suite à son &quot;Iphigénie en Aulide&quot; (1772) en 1779. Cette &quot;Iphigénie en Tauride&quot; marque l'aboutissement de sa réforme de l'<span style="font-style:italic">opera seria</span> : vérité des sentiments et des caractères, fin des conventions à la mode et artifices du chant, choix d'une action dramatique intense et ramassée, rôle primordial de l'orchestre traduisant musicalement les passions et conflits.       <br />
              <br />
       Paul Dukas notera plus tard à son sujet qu'il est bien le premier compositeur ayant &quot;vécu le drame comme un tout organique.&quot; <span style="font-style:italic">(1)</span>. D'une pièce écrite par Guymond de la Touche, (qui n'a pas survécu pour la postérité à son inspirateur, Euripide), le compositeur allemand impose à son librettiste Guillard sa vision, inventant une nouvelle alliance entre texte et musique. Un gros succès in fine, qui enterre son (faux) rival Piccini - dans la fameuse querelle.       <br />
              <br />
       Pour sa première mise en scène à l'opéra en 2006, à l'invitation de Gerard Mortier, Krzysztof Warlikowski frappa fort et le scandale fut à la hauteur (sans doute) des espoirs du rénovateur de la scène internationale. Son &quot;Iphigénie&quot; au milieu des carreaux froids d'une salle de bains de maison de retraite, au design regietheater années soixante, n'épargnait rien ni personne <span style="font-style:italic">(2)</span>, et surtout pas le public âgé (en partie) et privilégié de l'Opéra Garnier. Ne lui tendait-il pas un miroir corrosif et peu amène ? Pourtant l'émotion était bien là, au-delà de cette nouvelle bataille d'Hernani, comme la profondeur de sa relecture.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728538.jpg?v=1481265031" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      C'est ce qui frappe surtout, aujourd'hui : l'intelligence de cette vision radicale d'un opéra aimable et charmant, lyrique et efficace - pour cette troisième reprise de la production. Plus de déambulateurs, cette fois, mais toujours des personnages doubles voire triples, saisis à différents âges et dans différentes strates temporelles, prisonniers d'un interminable et tragique ressassement du passé dans le désert glacé du présent. Ne sont-ils pas des Atrides ?       <br />
              <br />
       Iphigénie est un de ces enfants inconsolables chers au metteur en scène, éternels otages de leur corps vieilli et d'une famille de spectres. Vieillie, certes, mais toujours vivante, jusqu'à la crise finale, quand tout est à nouveau accompli.       <br />
              <br />
       Les fantômes hantent donc celle qui erre dans la salle des pas perdus de son existence. Warlikowski organise un cauchemar qui désoriente avec intelligence le spectateur. Les changements de costumes, les échanges de rôles entre acteurs, danseurs et chanteurs, les fragmentations de la scène (avec panneaux et miroirs mobiles), la vidéo, tout concourt à mettre en évidence la puissance hallucinatoire et cauchemardesque potentiellement inscrite dans l'œuvre - dont le livret abonde en songes, visions terribles et délires funestes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728543.jpg?v=1481265234" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      On évoque David Lynch pour cette production, pourtant elle semble témoigner de l'influence du dernier Ingmar Bergman sur le travail de Warlikowski (déjà visible dans &quot;Le Château de Barbe-Bleue&quot; en 2015). Des derniers films du cinéaste suédois, on retrouve ici le thème de l'enfance, ses traumas fondateurs et sa capacité à les transcender dans la croyance au geste créateur. Iphigénie, l'éternelle enfant née pour le sacrifice et sœur d'un parricide (Oreste), n'est-elle pas elle aussi devenue la metteure en scène de son passé ? Un passé exhumé et rejoué ad aeternam devant les autres pensionnaires de la maison de retraite.       <br />
              <br />
       Cette &quot;Iphigénie en Tauride&quot; là, au-delà de sa noirceur, se révèle un très beau spectacle, qui bouscule avec brio les vanités. La danse sauvage des Scythes n'est plus que la gesticulation extravagante d'une vieille dame, perdue dans un espace soumis à la relativité du temps <span style="font-style:italic">(3)</span>. L'ambiguïté des relations entre Oreste et Pylade est fortement mise en lumière.        <br />
              <br />
       Tous les personnages secondaires (et le chœur) sont dans la fosse, puisque c'est de rémanence des images mentales dont on nous parle, de la persistance rétinienne des scènes fondatrices de la psyché, de fait universelles dans ce dispositif spéculaire. Un tel opéra, aussi beau soit-il, nous passionnerait-il sans cela ? 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728561.jpg?v=1481265656" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      Étienne Dupuis (Oreste) et Stanislas de Barbeyrac (Pylade) dominent superbement la distribution, en un précieux alliage de deux voix idéales : timbres, couleurs, phrasé. L'Iphigénie de Véronique Gens est émouvante, malgré un vibrato plutôt envahissant. Le regretté Franck Ferrari (le Thoas d'origine) n'est pas ici remplacé (le français de Thomas Johannes Mayer se révélant approximatif).        <br />
              <br />
       Si la direction de Bertrand de Billy rend justice à la tendresse de la partition (à défaut d'une vraie intensité parfois), les solistes de l'Académie, Adriana Gonzalez, Emanuela Pascu et Tomasz Kumiega, parfaits, enrichissent de leur talent indéniable cette inoubliable production.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) &quot;Écrits sur la musique&quot; Paul Dukas, SEFI 1948.       <br />
       (2) Le metteur en scène déclarait, il y a peu sur France Culture (&quot;La Grande Table&quot;), qu'il n'était pas là &quot;pour épargner qui que ce soit&quot; (À propos de &quot;Les Français&quot;, pièce présentée au Théâtre de l'Odéon).        <br />
       (3) Le personnage de Pylade exhibe d'ailleurs le portrait d'Einstein sur le dos de sa veste. </span>       <br />
              <br />
       Spectacle vu le 4 décembre 2016.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728643.jpg?v=1481266371" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      6 représentations        <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 25 décembre 2016 à 19 h 30 (sauf 15/12 à 20 h 30).</span>        <br />
       9, 12, 15, 19, 22 et 25 décembre.       <br />
       Opéra national de Paris.       <br />
       Palais Garnier, Place de l'Opéra Paris 9e.       <br />
       Tel : 08 92 89 90 90.       <br />
       <a class="link" href="https://www.operadeparis.fr/" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Iphigénie en Tauride&quot; (1779).</b>       <br />
       Tragédie lyrique en quatre actes.       <br />
       Musique de C.W. Gluck (1714-1787).       <br />
       Livret de Nicolas-François Guillard.        <br />
       En français surtitré en français et en anglais.       <br />
       Durée : 2 h 20 avec entracte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/10745773-17728649.jpg?v=1481266401" alt=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" title=""Iphigénie en Tauride" à Garnier ou le miroir de nos songes" />
     </div>
     <div>
      Bertrand de Billy, direction musicale.       <br />
       Krzysztof Warlikowski, mise en scène.       <br />
       Malgorzata Szczesniak, décors, costumes.       <br />
       Felice Ross, lumières.       <br />
       Denis Guéguin, vidéo.       <br />
       Claude Bardouil, chorégraphie.       <br />
       Miron Hakenbeck, dramaturgie.       <br />
              <br />
       Véronique Gens, Iphigénie.       <br />
       Étienne Dupuis, Oreste.       <br />
       Stanislas de Barbeyrac, Pylade.       <br />
       Thomas Johannes Mayer, Thoas.       <br />
       Adriana Gonzales, Diane, Première Prêtresse.       <br />
       Emanuela Pascu, Deuxième Prêtresse, Une Femme grecque.       <br />
       Tomasz Kumiega, Un Scythe, Un Ministre.       <br />
       Renate Jett, Iphigénie (rôle non chanté).       <br />
              <br />
       Orchestre et Chœurs de l'Opéra national de Paris.       <br />
       Alessandro di Stefano, chef des Chœurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Iphigenie-en-Tauride-a-Garnier-ou-le-miroir-de-nos-songes_a1718.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"</title>
   <updated>2015-06-29T17:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Alceste-a-Garnier-seule-la-musique-sauve_a1376.html</id>
   <category term="Lyrique" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/7942246-12345250.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-24T06:15:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Reprise de la production d'"Alceste", la tragédie lyrique de Gluck à l'Opéra Garnier jusqu'au 15 juillet 2015. Avec la crème des jeunes chanteurs français actuels, le dramaturge et metteur en scène Olivier Py nous livre sa vision (décevante) de cette tragédie de la piété conjugale inspirée de la pièce d'Euripide.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7942246-12345250.jpg?v=1435083786" alt=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" title=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" />
     </div>
     <div>
      Le public a changé depuis le XVIIIe siècle et le goût aussi. On peut rester de marbre devant cette grande déclamation lyrique du compositeur autrichien Christoph Willibald Gluck au carrefour du classicisme et de l'esthétique des larmes et du pathétique chère au Siècle des Lumières. Jean-Jacques Rousseau trouvait d'ailleurs cette &quot;Alceste&quot; presque monotone puisque <span style="font-style:italic">&quot;tout y roule presque sur deux seuls sentiments, l'affliction et l'effroi&quot;</span>. Mais quel en est l'argument ?       <br />
              <br />
       D'abord créée en 1767 à Vienne avec un livret italien, Gluck en commande quelques années plus tard une version française (réputée plus efficace car plus resserrée) au librettiste Gand Le Blanc du Roullet pour la première parisienne en 1776. Inspiré par la tragédie d'Euripide, le livret met en scène Alceste, la reine de Thessalie (ce royaume sur la route de la Macédoine et de l'Hellespont dont parle &quot;L'Iliade&quot;), qui décide de se sacrifier pour sauver la vie de son époux adoré Admète. Celui-ci s'est vu récompenser par Apollon et jouit de la vie éternelle mais chaque année quelqu'un doit prendre sa place aux Enfers. Un vrai cadeau empoisonné. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7942246-12345445.jpg?v=1435086984" alt=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" title=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" />
     </div>
     <div>
      Après &quot;Orphée et Eurydice&quot;, &quot;Alceste&quot;, qui exalte les vertus antiques sublimes du sacrifice et de l'amour conjugal (cet héroïsme conjugal cité dans &quot;Le Banquet&quot; de Platon), témoigne pour le spectateur moderne de la révolution qu'opère Gluck dans le genre de l'opéra. Contre les dérives de <span style="font-style:italic">l'opera seria</span> italien faisant la part trop belle aux virtuosités pyrotechniques des chanteurs, le protégé de la reine Marie-Antoinette renonce aux récitatifs, aux ornements outranciers et initie une réforme appelée à une grande postérité de Berlioz à Wagner : la continuité musicale et l'importance de l'orchestre en tant que tel.       <br />
              <br />
       La partition qui présente de magnifiques pages est admirablement défendue par un de ses grands connaisseurs, Marc Minkowski, à la tête de sa formation des Musiciens du Louvre Grenoble et de son chœur : précision, maîtrise et haute inspiration servent ici le lyrisme des déclarations d'amour, le pathétique des lamentations et les effrois tapis aux portes des Enfers. Rien ne manque, tout porte d'autant plus qu'un nouvel aréopage de quelques-uns des meilleurs chanteurs français revivifient parfaitement les héros du mythe. Véronique Gens incarne avec sensibilité et passion la reine Alceste. Son grand air &quot;Divinités du Styx&quot; hantera longtemps nos esprits. Le ténor Stanislas de Barbeyrac offre sa belle voix quasi surnaturelle au désespoir du roi Admète et le baryton Stéphane Degout met sa diction et l'amplitude de sa tessiture au service de deux personnages : le Grand Prêtre d'Apollon et Hercule (qui obéit au doux devoir de <span style="font-style:italic">deus ex machina</span> non sans humour). Mention spéciale également aux coryphées tous superbes (Chiara Skerath, Manuel Nunez Camelino, Tomislav Lavoie, Kevin Amiel) et à l'Oracle de François Lis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7942246-12345465.jpg?v=1435087227" alt=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" title=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" />
     </div>
     <div>
      Seule la mise en scène d'Olivier Py déçoit malgré les beaux clairs-obscurs de Bertrand Killy. Des artistes dessinent sans discontinuité des fresques à la craie sur les murs - allégorisant la <span style="font-style:italic">vita brevitas</span> que chante le livret, procédé ici sans beauté (même si cet happening de plus de deux heures est un vrai exploit technique). On admirera aussi le stoïcisme des chanteurs obligés d'escalader plusieurs fois d'affreux praticables abrupts (sans doute les escaliers du palais et de l'ascension héroïque) sans tomber tout en se concentrant sur l'intériorité de leur personnage. Si une des inscriptions (inscrites puis effacées en nombre sur un tableau noir au premier plan), <span style="font-style:italic">&quot;seule la musique sauve&quot;</span>, frappe par son évidence, avouons que le grand Olivier Py et son vieux complice Pierre-André Weitz ont bien manqué d'inspiration - une fois n'est pas coutume.        <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 juin au 15 juillet 2015.</span>       <br />
       23, 25 et 28 juin à 19 h 30 ; 1er, 5, 7, 9, 12 et 15 juillet à 19 h 30.       <br />
       Opéra national de Paris- Salle Garnier, 0 892 89 90 90.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/7942246-12345485.jpg?v=1435087548" alt=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" title=""Alceste" à Garnier : "seule la musique sauve"" />
     </div>
     <div>
      Place de l'Opéra, Paris 9e.       <br />
       <a class="link" href="http://www.operadeparis.fr" target="_blank">&gt;&gt; operadeparis.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>&quot;Alceste&quot; (1776).</b>       <br />
       Tragédie lyrique en trois actes.       <br />
       Musique : C. W. Gluck (1714-1787).       <br />
       Livret : François-Louis Gand le Bland du Roullet.        <br />
       Durée : 2 h 45 avec entracte.        <br />
              <br />
       Marc Minkowski, direction musicale.       <br />
       Olivier Py, mise en scène.       <br />
       Pierre-André Weitz, décors et costumes.       <br />
       Bertrand Killy, lumières.       <br />
              <br />
       Stanislas de Barbeyrac, Admète.       <br />
       Véronique Gens, Alceste.       <br />
       Stéphane Degout, Le Grand Prêtre d'Apollon/Hercule.       <br />
       Manuel Nunez Camelino, Evandre/Coryphée alto.       <br />
       Chiara Skerath, Coryphée soprano.       <br />
       Tomislav Lavoie, Apollon/Un Héraut/Coryphée basse.       <br />
       François Lis, Une Divinité infernale/L'Oracle.       <br />
       Kevin Amiel, Coryphée ténor.        <br />
              <br />
       Chœur et Orchestre des Musiciens du Louvre Grenoble.       <br />
       Christophe Grapperon, Chef de chœur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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