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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-11T06:20:15+02:00</updated>
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   <title>"Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie</title>
   <updated>2025-04-14T20:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Ihsane-Un-vaste-spectre-de-passions-humaines-pour-l-amour-et-la-tolerance-contre-la-barbarie_a4194.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/87915880-62299139.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-04-14T19:55:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deuxième volet d'un diptyque, le chorégraphe belge Sidi Larbi Cherkaoui nous entraîne avec "Ihsane" à la fois dans un fait divers effroyable et aussi sur les traces de son père dans les paysages et déserts du Maghreb avec sa musique et ses couleurs, dans un esprit de tolérance et d'ouverture contre l'extrémisme mortifère et assassin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299139.jpg?v=1744655457" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      C'est une œuvre de Sidi Larbi Cherkaoui, à la tête du Ballet du Grand Théâtre de Genève, qui s'inscrit dans un contexte terrifiant, celui du lynchage homophobe d'Ihsane, belge de 32 ans d'origine marocaine en avril 2012 par quatre individus à la sortie d'une boîte gay. Il a été retrouvé mort une semaine après, victime de tortures et de traitements inhumains et dégradants.       <br />
               <br />
       &quot;Ihsane&quot; fait partie d'un diptyque composé aussi de &quot;Vlaemsch&quot; (2022) qui était dédié à sa mère. Le thème de cette création est aussi son père qu'il a perdu quand il était adolescent et de son rapport avec lui.       <br />
               <br />
       Nourri de ces deux contextes, le spectacle est ainsi une exploration de ce qui se rattache aux origines, à ce qui fait culture et identité. Et aussi à cet autre, la figure de l'étranger, à ce qui peut nous sembler si différent et pourtant si proche, à ce qui peut être aussi rejeté, voire haï, car sur lequel peut se greffer toute sorte de peurs et d'incompréhension.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299141.jpg?v=1744655529" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Aussi, c'est par un cours d'arabe que commence la représentation, à destination aussi du public, ouvrant une première porte, celle du langage, si présente dans cette création, afin de se relier à ce qui peut nous être étranger. Le spectacle est une invitation à l'autre, à un rapprochement de lui, comme source de richesses.       <br />
              <br />
       L'anglais et le français sont aussi adoptés dans certaines scènes, comme dans ce pas de deux avec une gestuelle tout en équilibre composée de bascules et de rotations amples accompagnées de paroles, comme si la danse devenait théâtre avec son verbe.       <br />
               <br />
       Le spectacle est découpé en différentes séquences dans une superbe scénographie. Celle-ci est très riche, et devient parfois un peu trop surchargée par la variété des tableaux. L'immersion est totale avec une géographie des lieux et une échelle du temps qui ne sont pas, à dessein, précisées. C'est un voyage dans lequel nous sommes conviés avec ses ambiances, ses intérieurs, ses paysages, ses chansons en arabe et sa musique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299418.jpg?v=1744655562" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      En arrière-scène sont situés les musiciens Jasser Haj Youssef (viole d'amour), Gaël Cadoux (piano Rhodes), Yasamin Shahhosseini (Oud) et Gabriele Miracle Bragantini (percussion), ainsi que les chanteurs Fadia Tomb El-Hage et Mohammed El Arabi-Serghini.       <br />
               <br />
       Dans ces différents médias autant vocaux, musicaux, scénographiques que corporels, la grille artistique est plurielle avec un large spectre de tableaux et une construction de l'œuvre qui perd parfois de lisibilité avec quelques longueurs. La violence de certains d'entre eux est très marquée. Le lynchage d'Ihsane est restitué de même que son pendant amical et intime avec son duo composé d'une gestuelle souple, arrondie et aux touchers légers.       <br />
              <br />
       Pour le cours d'arabe, la parole fait place aussi à une chorégraphie basée sur une gestuelle des mains simulant presque un langage des signes, avec des figures géométriques angulaires des bras et un mouvement rotatif des coudes. Puis c'est au tour des corps de bouger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299533.jpg?v=1744655959" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Il y a un mélange de catimini, de gravité, de violence, d'intimité, de camaraderie dans la scénographie. C'est un feu d'artifice de couleurs qui s'appuie sur une large gamme d'émotions. L'ensemble est très beau et respire de poésie avec les lumières, les couleurs, la musique et les gestiques. Les premières sont à la fois mates et colorées, avec des moments autant de fête, d'intimité que de violence et de solitude.       <br />
              <br />
       C'est un vaste spectre de passions humaines qui est montré avec son échelle de valeurs positives et négatives. La musique et les chants nous mènent vers un ailleurs afin de retrouver Ihsane, qui désigne en arabe un idéal de bonté, de gentillesse et de bienveillance. Bref, une tolérance et une ouverture d'esprit qui font un bien fou dans notre actualité bousculée sur ces sujets.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ihsane"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/87915880-62299549.jpg?v=1744656016" alt=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" title=""Ihsane"… Un vaste spectre de passions humaines… pour l'amour et la tolérance… contre la barbarie" />
     </div>
     <div>
      Ballet du Grand Théâtre de Genève/Eastman.       <br />
       Chorégraphie : Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       Directeur général : Aviel Cahn.       <br />
       Directeur du Ballet : Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       Scénographie : Amine Amharech.       <br />
       Lumières : Fabiana Piccioli.       <br />
       Musique : Jasser Haj Youssef.       <br />
       Costumes : Amine Bendriouich.       <br />
       Vidéo : Maxime Guislain.       <br />
       Chant : Fadia Tomb El-Hage, Mohammed El Arabi-Serghini.       <br />
       Dramaturge : El Arbi El-Harti.       <br />
       Sound design : Alexandre Dai Castaing.       <br />
       Directeur des répétitions : Manuel Renard.       <br />
       Assistants à la chorégraphie : Pascal Marty, Patrick Williams Seebacher (TwoFace).       <br />
       Musiciens : Jasser Haj Youssef (viole d'amour), Gaël Cadoux (piano Rhodes), Yasamin Shahhosseini (Oud), Gabriele Miracle Bragantini (percussion).       <br />
       Durée : 1 h 30.       <br />
              <br />
       <b>A eu lieu du 30 mars au 13 avril 2025 au Théâtre du Châtelet, 1, place du Châtelet, Paris 1er.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Programme 1, du 30 mars au 6 avril 2025.</strong></span>       <br />
       "Ihsane" de Sidi Larbi Cherkaoui.       <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Programme 2, du 10 au 13 avril 2025.</strong></span>       <br />
       "Strong" de Sharon Eyal,       <br />
       "Busk" de Aszure Barton,       <br />
       "Boléro" de Damien Jalet &amp; Sidi Larbi Cherkaoui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !</title>
   <updated>2025-01-07T20:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Pixel-Feerie-autour-de-la-danse-du-cirque-et-du-sport-de-glisse-_a4119.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/85393516-60866382.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-08T07:58:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Créée en 2014, le chorégraphe français Mourad Merzouki marie dans "Pixel" différents arts tels que les danses, hip-hop et contemporaine, le cirque et le sport de glisse avec le roller. Dans une belle scénographie numérique, les pixels deviennent un élément phare pour créer une atmosphère et une dimension féerique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85393516-60866382.jpg?v=1736278026" alt=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" title=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" />
     </div>
     <div>
      Lumières sombres sur le plateau, avec un démarrage de mouvements au ralenti et de déplacements qui le sont tout autant. Les danseurs semblent presque en lévitation, leurs plantes des pieds glissant au sol et leurs membres inférieurs et supérieurs se mouvant de façon lente et fluide.       <br />
              <br />
       Création de Mourad Merzouki, le spectacle s'articule sur deux aspects. Le premier est chorégraphique, le second est scénographique autour de pixels que les gestuelles des artistes font mouvoir dans le sens de leurs déplacements. Suffisamment gros pour que chacun d'entre eux soit visible, ils font partie intégrante de la création en étant très présents dans certains tableaux. Comme dans celui où un interprète, avec son parapluie ouvert, marche sous une pluie de pixels. Sauf pour l'aspect mimétique, aucune gestique dansée ne se dessine. Cela rappelle &quot;Singin' in the rain&quot; (1952) avec Gene Kelly.       <br />
              <br />
       Ces images matricielles permettent de faire exister cette scène en donnant un sens aux mouvements de l'interprète avec son parapluie. Éléments essentiels, les pixels créent et simulent l'averse en donnant une réalité gestuelle aux déplacements. Créée par Adrien Mondot et Claire Bardainne, cette scénographie pixelisée de différents tableaux donne une dimension supplémentaire aux gestuelles en leur apportant un autre relief. Nous voguons en effet entre le réel, avec le corps des artistes, et l'irréel avec les pixels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85393516-60866383.jpg?v=1736278355" alt=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" title=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" />
     </div>
     <div>
      Durant toute la représentation, différents styles artistiques se côtoient avec trois types de mouvement, soit au ralenti, soit à des vitesses normales et rapides, deux types de locomotion, à pied et en roller, et trois configurations de chorégraphie, en solo, en duo et en groupe. Le 6ᵉ art oscille entre danse contemporaine et hip-hop.        <br />
              <br />
       Pour celle-là, les gestuelles sont souvent amples, sans être en tension, avec des appuis au sol, souvent synchronisés et dans des compositions de très belle articulation, comme dans une peinture. Pour celle-ci, ce sont des mouvements au sol ou en ligne brisée avec des gestiques se décomposant par petits bouts. Le cirque est aussi présent avec de la contorsion et une roue Cyr, avec un circassien étendant son corps à l'intérieur, ses quatre membres autour de l'accessoire.       <br />
              <br />
       Le roller est aussi de la partie avec Ibrahima Mboup qui intervient autant en solo que dans des tableaux avec les autres danseurs. Comme dans un duo avec la roue Cyr et son interprète, où se dessine un jeu de trajectoires entre deux éléments qui glissent, de façon variée, au sol.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85393516-60866387.jpg?v=1736278381" alt=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" title=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" />
     </div>
     <div>
      Plus loin, le tronc d'une contorsionniste (Élodie Chan en alternance avec Nina Van der Pyl) se courbe, faisant que sa tête et la plante de ses pieds touchent le sol. À ses côtés, un artiste lui effleure de la paume certaines parties de son corps pour lui communiquer un influx donnant lieu à chaque fois à une nouvelle gestique. De ses gestuelles fluides et très ondulées, le danseur apporte, de son côté, un appui fixe par petites touches en se glissant, qui une tête, qui un bras, qui une main, dans les espaces laissés par les membres inférieurs et supérieurs de la contorsionniste.       <br />
              <br />
       Dans sa recherche créatrice, Merzouki avait à différentes reprises, par le passé, marié le sport et le cirque à la danse contemporaine et au hip-hop. En intégrant le numérique, au travers d'une scénographie qui habille le spectacle de merveilleux, le chorégraphe pointe un élément qui devrait s'articuler dans le futur de façon beaucoup plus importante. En dehors de l'IA (Intelligence Artificielle), qui est tout autre et ne se rattache pas à cette grille de lecture, mais qui joue déjà un rôle dans, entre autres, des opéras comme ceux de l'artiste japonais Keiichiro Shibuya, le numérique est actuellement peu mis à contribution dans le 6ᵉ art. C'est heureux que Merzouki l'ait invité en l'utilisant de manière créative dans ce très beau spectacle.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Pixel"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/85393516-60866388.jpg?v=1736278410" alt=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" title=""Pixel"… Féerie autour de la danse, du cirque et du sport de glisse !" />
     </div>
     <div>
      Direction artistique et chorégraphie : Mourad Merzouki.       <br />
       Assistante chorégraphie : Marjorie Hannoteaux.       <br />
       Avec : Rémi Autechaud, Rachid Aziki, Kader Belmoktar, Antoine Bouiges, Marc Brillant, Daravirak Bun, Élodie Chan, Hugo Ciona, Sabri Colin, Émilie Eliazord, Aymen Fikri, Justin Gouin, Xuan Le, Ibrahima Mboup, Julien Seijo, Maxim Tchach, Paul Thao, Sofiane Tiet, Nina Van der Pyl, Médésséganvi Yetongnon dit Swing.       <br />
       Création musicale : Armand Amar.       <br />
       Création numérique : Claire Bardainne et Adrien Mondot.       <br />
       Création décor : Camille Courier de Mèré.       <br />
       Scénographie : Benjamin Lebreton.       <br />
       Costumes : Pascale Robin.       <br />
       Lumières : Yoann Tivoli, assisté de Nicolas Faucheux.       <br />
       Par la Compagnie Käfig.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 27 novembre 2024 au 1ᵉʳ février 2025.</span>       <br />
       Jeudi et vendredi à 21 h 15, samedi à 14 h le 25 janvier et le 1ᵉʳ février, samedi à 21 h 15 les 4 et 25 janvier.       <br />
       Le 13ᵉ art, Paris 13ᵉ, 01 48  28 53 53.        <br />
       <a class="link" href="https://le13emeart.com/" target="_blank">&gt;&gt; le13emeart.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>"Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude</title>
   <updated>2024-12-12T12:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Narcisse-La-beaute-de-reflets-artistiques-dans-une-quete-d-absolue-plenitude_a4103.html</id>
   <category term="Danse" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/84904525-60593687.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-12T11:36:00+01:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour sa dernière création, la chorégraphe et danseuse française, Marion Motin, invite le théâtre corporel et la musique, moderne et bien rythmée, dans des tableaux dans lesquels la gestuelle de chaque danseur s'articule dans des perceptions variées où les regards à soi et à l'autre entrent autant en résonance qu'en opposition dans l'expressivité de chacun d'eux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593687.jpg?v=1734001430" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Il fait sombre quand le rideau se lève et pourtant tout est affaire de lumières, celles-ci donnant une atmosphère presque envoûtante à la scène. Dans des clairs-obscurs habillés de douches orangées où Maud Amour se met dans de lentes postures posées, il se devine chez elle une posture ressemblant à celle d’une araignée, avec son tronc et ses membres inférieurs au sol et des mains légèrement fléchies et tendues en appui. Son être bouge en dégageant une expressivité sexuelle, avec des jambes écartées animées de légers tressaillements secoués de nervosité.       <br />
               <br />
       Elle est dans un rapport à l’espace et à sa personne où se dégage une sensualité. Elle est seule et se donne en représentation. Son corps devient un étendard, tel un drapeau qu’elle montre à elle-même ou à d'autres, étant à la fois dans une solitude et en public, réellement ou en imagination, dans un jeu de séduction qui laisse voir une femme dans sa plénitude expressive.       <br />
              <br />
       Nos cinq danseurs sont dans un périmètre proche, à quelques centimètres les uns des autres, sans se toucher et ont, pour chacun, leur solo avec, un moment, un chant en play-back. Les expressions faciales et gestuelles accompagnent celui-ci. Elle est extérieure, presque caricaturale où, à dessein, aucune émotion n’est réellement incarnée, le visage se faisant loupe grossissante d’une mise en situation où chacun, à tour de rôle, exprime librement et sans entrave, comme absent de tout regard, des émotions refoulées ou éteintes pour être mises en avant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593689.jpg?v=1734001458" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      De quoi s’agit-il après tout ? D’être ensemble sans se perdre pour chacun. À la fois, seuls et entourés, la présence des autres pour chacun d’eux compte à peine. D’où ce sentiment de solitude, presque fantasmatique, où ce qui est exprimé a des contours de sensualité parfois, de discrétion rarement et de narcissisme toujours. Ils se projettent, chacun, à se voir sur scène comme interprètes de leurs propres chairs. Les costumes portent sur eux des dessins représentatifs variés avec des paillettes et des corps nus.       <br />
               <br />
       Peu ou pas d’interaction entre les artistes, sauf dans un tableau, qui se répète à trois-quatre reprises, avec une césure chorégraphique où ils dansent ensemble de façon synchronisée. Ils sont sur une même ligne horizontale, l’axe du tronc restant à la verticale, regardant à gauche et à droite, inclinant leur tête avec des mimiques faciales discrètes, mais très présentes dans laquelle la plante des pieds se pose sur les orteils, le talon relevé vers les côtés droit puis gauche avec des bras qui s’élancent de manière légère et aérienne. La danse est composée d’une gestuelle peu étendue, prenant en compte, pour chaque artiste, leur alter ego côté cour ou jardin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593733.jpg?v=1734001502" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Leur expressivité devient autre, partagée et moins exubérante dans une trame chorégraphique laissant de côté les égos de chacun. C'est le seul moment où le public est pris en compte, à dessein, par les interprètes. Presque un souffle de répit quand ailleurs, les mouvements sont très dynamiques, en tension ou parfois plus aériens et élancés, à l’image des musiques souvent très rythmées ou plus douces et mélodiques. Le 4ᵉ art est le &quot;La&quot; du spectacle, avec les lumières, qui donne une atmosphère mystérieuse et feutrée pour la seconde, et rythmée pour la première.       <br />
              <br />
       Nous sommes dans une large gamme de mouvements où les chorégraphies, avec son théâtre associé, car celles-ci sont très jouées, alternent entre gestuelles plus ou moins élancées, aériennes ou en force, avec des membres supérieurs qui s’élancent souvent. Les attitudes au sol sont très présentes au début pour ensuite rester debout jusqu’à la fin du spectacle pour terminer inerte et allongé.       <br />
               <br />
       Des coups de feu de pistolet se font entendre, qui entrent dans une dynamique théâtrale puisqu'ils visent, les uns après les autres, chaque interprète qui tombe comme mort sur les planches. Est-ce le crépuscule d'un rêve finissant ou l’expressivité totale de chaque personnage qui peut être source de dérangement ou est-ce le rappel du mythe de Narcisse avec la mort de celui-ci à trop se regarder ? Chacun peut avoir sa grille de lecture.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593735.jpg?v=1734001703" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Les tensions corporelles selon les tableaux alternent entre souplesse et force, avec des ruptures de rythme entre gracieuseté feinte et sensualité éprouvée. Il y a une dimension étrange de perception, car la solitude alterne avec un jeu en direction du public, d’où un sentiment ambivalent avec des artistes enfermés dans leur monde et à la recherche d’une reconnaissance absolue, utilisant leur corps dans leur plénitude pour l’atteindre.       <br />
       <b>◙ Safidin Alouache</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Narcisse"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/84904525-60593736.jpg?v=1734001819" alt=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" title=""Narcisse. La beauté de reflets artistiques dans une quête d'absolue plénitude" />
     </div>
     <div>
      Chorégraphie : Marion Motin.       <br />
       Assistante : Caroline Bouquet.       <br />
       Avec : Maud Amour, Chris Fargeot, Jocelyn Laurent, Marion Motin, Sulian Rios.       <br />
       Création Lumière : Marion Motin et Judith Leray.       <br />
       Régie générale : Gwendolin Boudon.       <br />
       Set Design : Marion Motin.       <br />
       Composition musicale : Micka Luna.       <br />
       Collectif Les Autres.       <br />
       À partir de 14 ans.       <br />
              <br />
       <b>Le spectacle s’est déroulé du 4 au 6 décembre 2024 à l'Espace Chapiteau, La Villette, Paris.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Narcisse-La-beaute-de-reflets-artistiques-dans-une-quete-d-absolue-plenitude_a4103.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant</title>
   <updated>2024-09-10T17:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Les-gestes-d-apres--du-theatre-poetique-fort-et-bouleversant_a4040.html</id>
   <category term="Théâtre" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/82704396-59286251.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-09-10T16:58:00+02:00</published>
   <author><name>Bruno Fougniès</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après avoir porté les textes de Svetlana Alexievitch dans "Valentina-Tchernobyl", les mots de Brigitte Barbier dans "Là où tu es", ceux de Chariff Ghattas, de Maïa Brami et d'autres auteurs encore, Coralie Émilion-Languille s'empare cette fois de textes qu'elle a elle-même écrits. Exercice encore plus exigeant que celui d'incarner des personnages extérieurs à soi, que celui de donner à entendre et à voir ses propres mots écrits dans l'intime solitude de la pensée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82704396-59286251.jpg?v=1725981823" alt=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" title=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" />
     </div>
     <div>
      Les textes des &quot;gestes d'après&quot; sont d'abord une écriture poétique, ancrée, originale, rythmée. Leurs constructions, leurs scansions s'accordent totalement à l'oralité. Ils respirent. Ils offrent des silences, des pauses, des suspensions. Ils sont d'une forme qui ne dit pas tout, loin, si loin de tout ce qui peut être explicatif ou objectif. Ils sont images qui mêlent et surtout démêlent souvenirs entre lesquels il va falloir marcher et explorer des sensations nouvelles.       <br />
               <br />
       &quot;Les gestes d'après&quot; racontent une renaissance, peut-être même une naissance. Longtemps, des années, des dizaines d'années après la violence d'une enfance meurtrie, c'est le temps infini qu'il faut pour panser les blessures et pour se penser autrement que victime d'une injustice extrême et soudain voir. Voir tout. Voir le passé, oui, mais essentiellement voir le monde, la vie, le présent, le futur. Oui, il s'agit d'une naissance au monde et aux ressentis, avec tout ce que cela suppose d'exaltation, de curiosité, de confiance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82704396-59286252.jpg?v=1725981847" alt=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" title=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" />
     </div>
     <div>
      Au fil des textes, ce sont les autres d'abord qui revivent, s'exaltent, retrouvent, au travers les mots et les regards de Coralie Émilion-Languille, une innocence qui les relie à la nature, les arbres, la sève, la lumière. Puis, c'est elle-même, la narratrice, celle qui nous emmène mot à mot dans ce chemin de découverte, menée par sa propre main amie à travers la pièce, c'est elle-même qui sort d'une chrysalide prison et découvre l'émotion, la vie, la jouissance. Son corps innove le plaisir, ses sens osent, ses paroles s'offrent le don, le bon, le délicieux, elle se libère.       <br />
              <br />
       Les métaphores de la nature sont autant de couleurs et de sens qui servent la langue de ce texte. Un texte richement entrecoupé de phrases du quotidien, car c'est ce quotidien, l'existence, le bonheur tout simplement qui sont ici découverts, merveilleux, illumination. Le phrasé de l'autrice et de la comédienne est rythme, il avance et laisse vivre des éclats de silences. À quelques moments précis, quelques notes de musique se combinent aux mots, aux gestes de la comédienne qu'une fierté de vivre peu à peu couronne.       <br />
               <br />
       Quelque chose apaise, mais le souffle se retient comme lorsque l'on assiste au parcours d'une fildefériste. Car cette naissance reste fragile, même si elle est révélation et joie. La nature s'invite dans ce chemin non seulement comme image, mais comme recours au vrai, au juste. Le texte construit ainsi une sorte de vivarium géant où peuvent vivre les êtres en paix, loin des nuisibles, près du bonheur. Et c'est ceci, le surprenant : nulle aigreur, nulle amertume pour toutes ces années saccagées par le souvenir de cette violence subie, mais, comme le tournesol s'oriente toujours vers le soleil levant, ce bonheur à vivre, revivre, renaître et naître.       <br />
       <b>◙ Bruno Fougniès</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Les gestes d'après"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82704396-59286259.jpg?v=1725981869" alt=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" title=""Les gestes d'après", du théâtre poétique fort et bouleversant" />
     </div>
     <div>
      Texte : Coralie Émilion-Languille.       <br />
       Adaptation du livre éponyme de Coralie Émilion-Languille sorti en décembre 2023 aux Éditions Unicité.       <br />
       Mise en scène : Coralie Émilion-Languille et Benjamin Georjon.       <br />
       Avec : Coralie Émilion-Languille.       <br />
       Création sonore : Arnaud Vernet-Le Naun.       <br />
       Costume et masque : Gwendoline Grandjean.       <br />
       Lumière : Gaspard Gauthier.       <br />
       Régisseur : Julien Barrillet.       <br />
       Regard chorégraphique : Mathias Dou.       <br />
       Scénographie : Laure Montagné.       <br />
       Collaboration artistique : Coraline Lamaison.       <br />
       Ainsi que les regards précieux d'Anne Consigny et Lo Martin Wilder.       <br />
       À partir de 12 ans.       <br />
       Durée 1h.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 2 au 6 octobre 2024.</span>       <br />
       Du mercredi au samedi à 21 h, dimanche à 17 h.       <br />
       Lavoir Moderne Parisien, Paris 18e, 01 46 06 08 05.       <br />
       <a class="link" href="https://lavoirmoderneparisien.com/" target="_blank">&gt;&gt; lavoirmoderneparisien.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Les-gestes-d-apres--du-theatre-poetique-fort-et-bouleversant_a4040.html" />
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  <entry>
   <title>38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air</title>
   <updated>2021-07-01T12:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/38e-edition-de-Mimos-festival-des-arts-du-geste-de-Perigueux-une-version-2021-majoritairement-en-plein-air_a2985.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/57443174-42556750.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-01T12:02:00+02:00</published>
   <author><name>Gil Chauveau</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Créé en 1983 par Ginette et Paul Tellier, Mimos est devenu au fil de ses 37 éditions l'un des plus grands festivals des arts du mime et du geste d'Europe… et le seul qui défend cette esthétique en France. Chaque année, il s'efforce de refléter la diversité de ces expressions artistiques qui reposent sur le corps : mime, théâtre gestuel, performance corporelle, danse, cirque, théâtre d'objets, marionnettes. Composé d'un In et d'un Off, il s'adresse à toutes et à tous, petits et grands, professionnels et amateurs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57443174-42556750.jpg?v=1625135261" alt="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" title="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" />
     </div>
     <div>
      Mimos a connu de nombreux grands moments, nous offrant de belles, d'étonnantes et de spectaculaires aventures artistiques, toutes les éditions ayant été riches en spectacles de qualité et vécues avec plaisir par les Périgourdins, les fidèles spectateurs venant de toute la France - et parfois de l'étranger -, mais jamais celle de cette année n'aura été autant espérée, attendue, après la difficile période que nous venons de vivre… et qui n'est malheureusement pas totalement finie.       <br />
              <br />
       Les responsables du festival ont donc choisi, dans ce contexte si particulier, de proposer une édition majoritairement en plein air, pour avancer le plus sereinement possible avec l'équipe de L'Odyssée et les compagnies invitées. Dans ce cadre-là, Mimos poursuit sa mise en lumière des arts du geste dans leur diversité et interroge l'évolution du mime dans le paysage scénique en se ressourçant auprès des esthétiques novatrices et contemporaines, irriguées par des formes allant de la performance à la marionnette, en passant par le clown, masqué ou démasqué. Cette édition se veut également revitalisante et particulièrement ouverte aux artistes émergents.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57443174-42556802.jpg?v=1625135327" alt="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" title="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" />
     </div>
     <div>
      Elle s'inscrit aussi clairement dans le cœur de ville afin d'ancrer plus profondément le festival au sein du territoire dans lequel il se déploie. Dans ce sens, invitation a été faite à plusieurs artistes pour des performances dans l'espace public ou des créations in situ à imaginer selon les lieux. 2021 initie donc une transformation en profondeur, et en douceur, de l'histoire écrite depuis près de quarante ans. L'objectif est de consacrer Périgueux comme cité emblématique des esthétiques des arts du geste… une manière de créer pour demain, dans cette &quot;capitale&quot; de la Dordogne, un foyer créatif vivant, pensant… et toujours plus sensibles aux vibrations émises par l'imaginaire artistique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57443174-42556822.jpg?v=1625135376" alt="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" title="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>Compagnies et spectacles du IN 2021</strong></span>       <br />
       Henri Devier - Melkior Théâtre • "Wilden Monument" - France (24).       <br />
       Cie Les Attentifs • "Désobérire" - France (68).       <br />
       Cie So • "Mon infinie solitude" - France (24).       <br />
       Ludor Citrik • "Qui sommes-je ?" - France (24).       <br />
       Fabrizio Solinas • "Little garden" - Italie.       <br />
       Pierre Guillois &amp; Olivier Martin-Salvan • "Les gros patinent bien" - France (29).       <br />
       Cie Focus &amp; Cie Chaliwaté • "Dimanche" - Belgique.       <br />
       Cie Paon dans le ciment • "Hune" - France (24).       <br />
       Gilles Viandier • "Street Pantone" - France (04).       <br />
       Piergiorgio Milano • "White out" - Belgique/Italie.       <br />
       Cie Troisième Génération • "Manifeste pratique pour un décloisonnement des arts du mime" - France (24).       <br />
       Munstrum Theatre • "Clownstrum" - France (67).       <br />
       Silvano Volto &amp; Spina Theatre • "MIO" - Italie/France (69).       <br />
       Cie La Pendue • "Poli dégaine" - France (38).       <br />
       Cie La Pendue • "Tria fata" - France (38).       <br />
       ESNAM (École Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette) • "Solos" - France (08).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57443174-42556866.jpg?v=1625135526" alt="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" title="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" />
     </div>
     <div>
      Le festival Mimos, c'est aussi le OFF  avec dix compagnies sélectionnées, la 2e Académie d'été des Arts du Geste, trois stages pour enfants, un workshop avec des enfants autour du spectacle &quot;MIO&quot;, deux master class, des trainings corporels, une librairie éphémère, des siestes-lectures, trois expos…       <br />
              <br />
       <b>Festival Mimos</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 10 juillet 2021.</span>       <br />
       Renseignements : L'Odyssée, Esplanade Robert Badinter - 24000 Périgueux       <br />
       Tél : 05 53 53 18 71.       <br />
       <a class="link" href="https://www.mimos.fr/" target="_blank">&gt;&gt; Billetterie en ligne</a>       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('billetterie.mimos@odyssee.perigueux.fr')" >billetterie.mimos@odyssee.perigueux.fr</a>       <br />
       Mimos est accessible aux personnes sourdes ou malentendantes ; un matériel sonore est à disposition (avec le soutien du Fonds d'accessibilité de la DRAC Nouvelle-Aquitaine et de l'association Accès Culture).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/57443174-42556884.jpg?v=1625135633" alt="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" title="38e édition de Mimos, festival des arts du geste de Périgueux, une version 2021 majoritairement en plein air" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/38e-edition-de-Mimos-festival-des-arts-du-geste-de-Perigueux-une-version-2021-majoritairement-en-plein-air_a2985.html" />
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