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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-05T08:55:10+01:00</updated>
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   <title>"Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques</title>
   <updated>2024-09-15T19:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Hold-up-et-bras-casses-Ambiance-retro-pour-une-comedie-aux-accents-cinematographiques_a4043.html</id>
   <category term="Trib'Une" />
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   <published>2024-09-16T06:04:00+02:00</published>
   <author><name>Isabelle Lauriou</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est devant une salle bondée, au théâtre des Enfants du Paradis, que j'ai assisté à la toute dernière de la saison de cette franche comédie : "Hold-up et bras cassés" de et avec Arsène Mosca.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82807486-59348689.jpg?v=1726396234" alt=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" title=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" />
     </div>
     <div>
      Connaissez-vous Arsène Mosca ? La voix masculine de &quot;Un gars, une fille&quot;, ami du couple joué par Alexandre Lamy et Jean Dujardin, des rôles au cinéma, notamment dans &quot;OSS 117&quot; ou l'impeccable &quot;Contre-enquête&quot;, et un acteur à la grande palette de couleurs.       <br />
              <br />
       Le soir de la dernière de la pièce, la joyeuse troupe a tout donné et le public en redemandait. La comédie demande une certaine dextérité, un rythme et, surtout, des blagues qui ne tombent pas trop bas. Cette pièce, c'est tout ça réuni pendant un peu moins d'une heure et demie.       <br />
              <br />
       Une histoire de hold-up qui tourne mal dans un bistrot de quartier. Un gangster, des propriétaires, un client complètement enivré et déjanté. Ça parle, ça fuse et ça déconne ! Normal, c'est la dernière et les signes de fatigue sont présents. Comme tout gamin, un manque de sommeil a deux versants. La mauvaise humeur ou l'excitation.       <br />
              <br />
       Force est de constater que ce soir-là, tous ces gamins devenus des grands n'ont rien perdu du terrain de jeu de l'enfance en conservant sa grande qualité et surtout l'insouciance. Telle une cour de récréation, ce bistrot vire au hold-up totalement burlesque aux mots bien prononcés qui rappellent les heures précieuses d'un cinéma de genre &quot;policier&quot; dont les dialogues resteront pour l'éternité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82807486-59348723.jpg?v=1726396355" alt=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" title=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" />
     </div>
     <div>
      Arsène Mosca l'exprime dans son dossier de presse, je cite : <span style="font-style:italic">&quot;Avec son ambiance délicieusement rétro et ses répliques incisives, cette comédie vous transporte au cinéma pour plus d'une heure de rires.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Je me méfie souvent des dossiers de presse. C'est un peu comme la bande-annonce d'un film dans lequel tout semble réussi, puis, face à l'écran, une heure trente plus tard, il y a de la déception. La bande-annonce a gardé le meilleur, c'est-à-dire quelques minutes, puis le reste du temps : ennui. Là, c'est différent. Le dossier est simple et ressemble à l'auteur et metteur en scène. Il y a une énergie palpable dans le choix des couleurs, couleurs que j'ai retrouvées en plateau, puis une simplicité. Oui, Arsène Mosca est un artiste simple. Il aime rire, il aime jouer et partager la scène. Il est donc logique d'assister à une réussite humoristique.       <br />
              <br />
       Sans oublier ses compères, tous excellents et maîtrisant le sens de la comédie avec talent.       <br />
       La comédie demande une certaine dextérité, je sais, je l'ai déjà écrit plus haut. Pour le hold-up, si toutefois Arsène Mosca se voyait en gangster dans une autre vie, ce serait possiblement la tuile ! Trop gentil et définitivement bien plus à son aise sur une scène de théâtre ou à endosser n'importe quel rôle dans un film.       <br />
              <br />
       Il dit <span style="font-style:italic">&quot;être monté à Paris pour s'épanouir dans le métier de comédien&quot;</span>. Bien lui en a fait ! De spectacles en films, de voix en mises en scène, ce qu'il a su voler et braquer sans cassure et sans égratignure aux bras, c'est son immense talent d'artiste et son éternel regard d'enfant.       <br />
       <b>◙ Isabelle Lauriou</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Hold-up et bras cassés"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/82807486-59348727.jpg?v=1726396382" alt=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" title=""Hold-up et bras cassés" Ambiance rétro pour une comédie aux accents cinématographiques" />
     </div>
     <div>
      Texte : Arsène Mosca.       <br />
       Mise en scène : Arsène Mosca.       <br />
       Avec : Sébastien Loew, Isabelle Rocher, Arsène Mosca, Fabrice Abraham.       <br />
       Deuzess Production.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       Prévu à Avignon Off 2025 au Théâtre Palace.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…</title>
   <updated>2019-05-06T08:34:00+02:00</updated>
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   <category term="Théâtre" />
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   <published>2019-05-06T08:34:00+02:00</published>
   <author><name>Safidin Alouache</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un magnifique seul en scène, Francis Huster évoque un quartier du Bronx avec ses personnages et ses intrigues. Le metteur en scène Steve Suissa s'appuie sur le talent du comédien pour faire vivre l'intimité d'un réseau de relations où le crime se dispute à la droiture.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33361208-30762929.jpg?v=1557074700" alt=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" title=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" />
     </div>
     <div>
      Il est sur le plateau avec, pour décor, une porte qui mène, face au public, à un rideau où se réalise derrière parfois un jeu d'ombres et de lumières. L'entame du spectacle, dès les premières secondes peut laisser perplexe car Francis Huster attaque frontalement un personnage avec une voix marquée, presque enveloppée de roublardise.       <br />
              <br />
       Mais cette rapide mise en route est nécessaire pour planter le décor, celui du quartier peu recommandable de Fordham. Un nid à pègres où la présence humaine, malicieuse et en dehors de toute vertu, est avant tout physique. Ce rapport au corps est primordial pour installer une atmosphère où la franchise, le cynisme, la violence et le contact, rugueux, tiennent lieux de boussoles.       <br />
              <br />
       L'approche corporelle et la voix sont ainsi des aiguillons délimitant un périmètre scénique à chaque protagoniste. Ils existent car ils sont incarnés par celles-ci ainsi que par une attitude et une gestique. Il s'agit de marquer un territoire où une rue et un ensemble de pavés peuvent être sous l'autorité d'une bande ou d'un chef. Sur les planches, cet univers est transposé dans des ruptures de jeu où l'acteur déploie avec talent un monde où les personnages, dix-huit au total, défilent. Celles-ci deviennent un axe fondamental dans la mise en scène de Steve Suissa.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33361208-30762940.jpg?v=1557074757" alt=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" title=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" />
     </div>
     <div>
      La performance reste exceptionnelle, basculant d'un caractère à un autre en une fraction de seconde, avec un organe vocal et l'ensemble du corps qui nous fait voyager dans un espace de jeu, autre car toujours changeant, et un espace-temps qui s'étire sur une durée où seuls les événements tiennent lieu d'horloge. Il y a une confrontation entre les protagonistes, teintée parfois d'amitié. Les attitudes font écho à un propos, une réplique qui répond à un événement ou des gestes qui font office d'accord ou de refus.       <br />
              <br />
       Les ruptures donnent du rythme, du relief à une représentation où les déplacements restent rares, délimités à un espace réduit. Francis Huster a ainsi un rapport intime avec le public même si celui-ci peut être, à dessein, brutal parfois. Les discussions, voire la confidence, sont tout autant de la partie.       <br />
              <br />
       &quot;Bronx&quot; a été la source d'inspiration du premier film réalisé par Robert de Niro, &quot;Il était une fois le Bronx&quot; (&quot;A Bronx Tale&quot;, sortie en 1993), dont Chazz Palminteri était le scénariste (l'histoire était l'adaptation d'une des pièces de ce dernier qui retraçait sa vie). En 2012, Francis Huster et Steve Suissa avaient déjà créé &quot;Bronx&quot; et c'est dans ce superbe remake qu'est contée la vie, entre autres, de Sunny et Cologio. Que va choisir ce dernier ? Une vie de malfrats où on se parfume au crime, ou une vie familiale faite de droiture ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Bronx"</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/33361208-30762943.jpg?v=1557074789" alt=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" title=""Bronx"… Entre crime et droiture, il lui faudra choisir…" />
     </div>
     <div>
      Texte : Chazz Palminteri.       <br />
       Adaptation : Alexia Perimony.       <br />
       Mise en scène : Steve Suissa.       <br />
       Assistante à la mise en scène : Stéphanie Froeliger.       <br />
       Avec : Francis Huster.       <br />
       Décor : Jean Haas.       <br />
       Son et musique : Maxime Richelme.       <br />
       Lumières : Jacques Rouveyrollis assisté de Jessica Duclos.       <br />
       Vidéo : Antoine Manichon.       <br />
       Images : Gad Bensimon.       <br />
       Durée : 1 h 15.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 16 avril au 7 juillet 2019.</span>       <br />
       Du mardi au samedi à 21 h, dimanche à 15 h.       <br />
       Théâtre de Poche-Montparnasse, Paris 6e,  01 45 44 50 21.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatredepoche-montparnasse.com/" target="_blank">&gt;&gt; theatredepoche-montparnasse.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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