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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T03:58:52+02:00</updated>
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   <title>François Dumont, pianiste appassionato</title>
   <updated>2017-11-03T08:06:00+01:00</updated>
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   <category term="Concerts" />
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   <published>2017-11-03T08:03:00+01:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
François Dumont poursuit une carrière solide, insoucieuse du star-system, au strict service de son art. Qui pourrait pourtant encore ignorer l'immense talent de ce pianiste passionné, qui trace sa voie avec cohérence et exigence ? Rencontre avec le grand soliste français au Pornic Classic Festival, dont il est conseil artistique au sein du trio Élégiaque.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22320459.jpg?v=1509667272" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      François Dumont est un artiste qui déchaîne l'enthousiasme à chacune de ses apparitions. Lauréat des plus grands concours internationaux, il est, à la trentaine à peine passée, un interprète reconnu dans le milieu très concurrentiel du piano. Pourtant, malgré une carrière tant nationale qu'internationale, il n'a pas encore tout à fait la reconnaissance du grand public qu'il mérite. À cette remarque, François Dumont en souriant nous rappelle que nul n'est prophète en son pays et que ne désirant pas choisir entre les carrières de soliste et de chambriste, il en désarçonne certains.       <br />
              <br />
       D'autres ne se trompent pas : il a été choisi par Leonard Slatkin pour l'enregistrement des deux concertos de Maurice Ravel avec l'Orchestre national de Lyon (chez Naxos) et joue avec les meilleurs orchestres. Outre une discographie déjà impressionnante encensée par la critique (en solo ou pas), il enregistre en ce moment l'intégrale des concertos de Mozart avec l'Orchestre Symphonique de Bretagne, qu'il dirige du piano. Deux opus sont déjà en boîte <span style="font-style:italic">(1)</span> et le second paru récemment constitue une merveille, témoignant de son art admirable : sens poétique intense, coloris nuancés quasiment à l'infini, jeu cantabile et inspiré au service d'une profonde intelligence du détail comme des enjeux des œuvres - une intelligence nourrie aussi de sa pratique chambriste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22320630.jpg?v=1509667429" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      <b>Christine Ducq - Comment est née votre collaboration au sein du Trio Elégiaque avec le Pornic Classic Festival ?</b>       <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> Les organisateurs de la saison musicale de Pornic (avec les Concertinos) nous ont invités pour un concert au printemps 2011 et nous nous sommes tout de suite bien entendus. Leur enthousiasme ainsi que l'engagement des élus locaux nous a plu. Nous avons donc été engagés pour la première édition du festival la même année. Le festival s'est développé avec le temps grâce à l'engagement de tous les acteurs de terrain et à l'engouement du public. En tant que conseillers artistiques, nous sommes heureux de cette offre musicalement cohérente et attractive ; nous cultivons le contraste et la variété des programmes.       <br />
              <br />
       <b>Vous avez donné une master-classe à des étudiants du conservatoire de Rennes pour cette édition 2017, leur conseillant (je vous cite) de &quot;trouver et cultiver son lyrisme&quot;. En quoi le lyrisme est-il important pour le soliste que vous êtes ?</b>       <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> La question du lyrisme est importante. Avec son instrument à cordes frappées, vibratoire, le grand défi du pianiste est d'arriver à créer une ligne, un legato à la fois dans la conduite de la phrase et dans la qualité du son. C'est la chose la plus belle et la plus difficile, au-delà des passages de bravoure de pure virtuosité - importante aussi. Il faut donc trouver sa sonorité : un son unique qui ressemble à votre propre voix. C'est ma démarche.       <br />
              <br />
       Le lyrisme est pour moi très important dans la vie, mais nous vivons une époque prosaïque, qui en manque singulièrement. À l'ère contemporaine de la vitesse, des flux d'information et d'internet, il est essentiel de nous retrouver nous-mêmes dans une salle de concert, silencieux, contemplatifs, en quête de beauté et de sensibilité. C'est là que le lyrisme se cultive, tout autant que dans la poésie, la littérature et la nature. D'ailleurs j'adore l'opéra (son épouse, Helen Kearns, est artiste lyrique, ndlr), c'est l'approche que je veux transmettre à mes étudiants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22322223.jpg?v=1509691074" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      <b>Lauréat de concours internationaux aussi différents que le Reine Elisabeth, le Chopin à Varsovie, le Hamamatsu ou le Cleveland, entre autres. Pensez-vous qu'il y ait encore une école française du piano, et y appartenez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> La notion d'école est intéressante mais a beaucoup évolué. Nous avons accès à tous les enregistrements du monde et donc un accès, de quelque nationalité que l'on soit, à toute l'histoire du piano grâce à internet. Les écoles se sont ainsi petit à petit uniformisées, comme le son des orchestres.       <br />
              <br />
       Cependant nous avons encore de grands représentants de l'école française. Mon professeur au conservatoire, Bruno Rigutto, a travaillé avec Samson François, lui-même un élève d'Alfred Cortot (ce dernier était suisse, il est vrai). Vlado Perlemuter a eu beaucoup d'élèves. Je pense aussi à Dominique Merlet, extraordinaire pianiste et pédagogue, qui transmet cette tradition française avec les répertoires de Debussy et Ravel.       <br />
              <br />
       Nous avons eu et nous avons encore d'excellents pianistes, spécialistes de certains répertoires. Marcelle Meyer, Perlemuter, Marguerite Long : ces personnalités très différentes ont en commun d'appartenir à l'histoire du piano français. Cette école française était protéiforme, plus riche que l'on ne le croit. Blanche Selvat, une des plus grandes pianistes françaises de tous les temps (hélas oubliée aujourd'hui), avait une approche profondément originale, très différente de ses contemporains. On pense &quot;français&quot;, donc grande clarté de jeu, grande transparence (bref, le classicisme) et on pense plutôt à Marguerite Long. Mais il y en a eu tellement d'autres ! Samson François, ce dieu, était totalement à part.       <br />
              <br />
       Quant à moi, j'ai aussi travaillé avec Dmitri Bashkirov, un grand représentant de l'école russe. Cette dernière aussi s'est exportée après la chute du Mur de Berlin, et elle a été pénétrée par d'autres influences. Mais elle m'intéresse et je veux aborder ce répertoire avec d'autres critères.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22322281.jpg?v=1509692306" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      <b>Si je vous entends, aujourd'hui on chercherait plutôt à s'imprégner d'une esthétique musicale plutôt qu'apporter des schèmes préétablis d'interprétation ?</b>       <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> Je le pense. La musique est une langue internationale mais peut-être pas universelle. Chaque répertoire nécessite un apprentissage particulier. Il faut essayer de chausser des lunettes différentes à chaque fois. Quand je joue du Bach <span style="font-style:italic">(2)</span>, j'essaie d'avoir une approche adaptée, influencée par les instruments anciens. J'ai travaillé avec des piano-fortistes tel Andreas Staier, et ils m'ont beaucoup apporté. Notre métier nous oblige à être des pianistes polyglottes. C'est l'interprétation qui nous oblige à adopter la langue du compositeur - tout en restant fidèle à notre nature de musicien, qui ne peut être changée.        <br />
              <br />
       <b>À votre propos, on a envie d'évoquer des qualités tels le naturel, la poésie, le toucher incomparable et le sens du phrasé. Comment vous voyez-vous en tant qu'artiste ?</b>        <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> C'est très difficile d'avoir du recul sur soi-même ; entre ce qu'on voudrait exprimer et ce que les autres reçoivent, il y a souvent un écart. De surcroît, ma façon de penser la musique évolue sans cesse, chacun de mes disques en témoigne. J'essaie d'avoir une intégrité vis-à-vis de l'œuvre et de la partition. Je veux la servir et servir le compositeur avec flamme. Mais c'est une question délicate que vous posez !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22322291.jpg?v=1509692397" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      <b>Quels sont vos compositeurs préférés parmi tous ceux que vous défendez ?</b>       <br />
              <br />
       <b>François Dumont -</b> C'est toujours celui que je suis en train de jouer !        <br />
       Pour être honnête, la vie serait beaucoup plus triste sans Mozart, sans Beethoven, sans Schubert, sans Ravel, sans Chopin ! Cela vaudrait beaucoup moins le coup d'être sur terre, non ?       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) Les deux CD sont parus sous le label OSB Productions. Le premier avec les Concertos n° 9 et 20, le second avec les Concertos n° 23, 17, 24, 1 et 27.        <br />
       (2) Est paru début 2017 un CD &quot;Bach, volume 2. Keyboards Works&quot; chez Artalinna.</span>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://pornicclassic.weebly.com/" target="_blank">&gt;&gt; Festival Pornic Classic</a>       <br />
              <br />
       <b>Prochains concerts de François Dumont (France) :</b>       <br />
       Deux concerts à Dinan <span class="fluo_jaune">le 9 novembre</span> et à Lamballe <span class="fluo_jaune">le 10 novembre 2017</span> avec l'Orchestre Symphonique de Bretagne (Mozart).       <br />
       Concert avec les Solistes de l'Orchestre de l'Opéra national de Lyon <span class="fluo_jaune">le 11 novembre 2017</span> à l'Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de Savoie.        <br />
       Récital à l'Auditorium de Cahors <span class="fluo_jaune">le 17 novembre 2017</span>.       <br />
       Festival L'Esprit du Piano à l'Auditorium de Bordeaux <span class="fluo_jaune">le 19 novembre 2017</span> (Chopin, Ravel, Debussy, Busoni).       <br />
       Récital Salle Gaveau à Paris <span class="fluo_jaune">le 18 janvier 2018</span> (Chopin, Debussy, Ravel).        <br />
       <a class="link" href="http://www.francoisdumont.com/" target="_blank">&gt;&gt; francoisdumont.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/17995997-22322299.jpg?v=1509692510" alt="François Dumont, pianiste appassionato" title="François Dumont, pianiste appassionato" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>"French Resonance", l'École Française par excellence</title>
   <updated>2022-09-03T15:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/French-Resonance--l-Ecole-Francaise-par-excellence_a1592.html</id>
   <category term="CédéDévédé" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/9387240-15037625.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-04-28T18:50:00+02:00</published>
   <author><name>Christine Ducq</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La violoniste Elsa Grether et le pianiste François Dumont ont gravé un CD consacré à deux sonates de Gabriel Pierné et Louis Vierne, respectivement les opus 36 et 23. Avec ce programme au raffinement extrême salué par la critique, les deux compositeurs injustement méconnus du grand public sont remarquablement servis par deux musiciens au sommet de leur art. Elsa Grether nous raconte l'origine d'un projet audacieux.     <div>
      Gabriel Pierné et Louis Vierne, ces deux représentants de l’École Française du tournant des XIXe et XXe siècles sont rarement donnés seuls au concert ou au disque (à notre connaissance). Associés le plus souvent à leur maître César Franck (pour ces enfants du post-wagnérisme), aux Debussy et autre Ravel (qu'annonce Pierné), leurs sonates pour violon et piano se voient ici complétées par deux courtes pièces de Gabriel Fauré &quot;Les Berceaux&quot; (une des &quot;Trois mélodies&quot; opus 23) et la &quot;Romance&quot; opus 28. Fauré, cet élève de Saint-Saëns, illustrant ici la voie post-romantique de la composition française. Voilà un des grands intérêts de cet enregistrement.       <br />
              <br />
       Ce n'est pas le seul. Pour ces chefs-d'œuvre de l'époque Art Déco (l'opus 36 de Pierné est créée par Jacques Thibaud et Lucien Wurmser en 1901) à l'esthétique impressionniste (l'opus 23 de Vierne est créée en 1908 par E. Isaÿe et Raoul Pugno), les compositeurs synthétisent l'art de la sonate hérité de leurs prédécesseurs mais approfondissent aussi les formules d'une modernité annoncée par leur maître dès 1886 avec son travail sur le chromatisme. Tonalité instable, modulations constantes, poésie nocturne et effets pittoresques dans la verve légère, une sensibilité musicale exceptionnelle se donne à entendre dans ces deux œuvres assez redoutables d'exécution.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Elsa Grether et François Dumont nous en livrent avec un bonheur contagieux une version enchanteresse. L'équilibre d'exécution entre le violon et le piano comme la complicité entre les deux artistes exaltent avec un sentiment rare la nature profondément lyrique de ces œuvres avec une virtuosité jamais vaine. Fluidité du piano, délicatesse et fougue du violon, jeunesse et fraîcheur, tout sert l'art subtil de deux maîtres de l'écriture harmonique et de la mélodie. Elsa Grether a répondu à nos questions sur la genèse de ce projet.       <br />
              <br />
       <b>Christine Ducq - Avec ce CD consacré à Pierné et Vierne, vous nous livrez un programme très proustien, pourrait-on dire.</b>       <br />
              <br />
       <b>Elsa Grether -</b> Oui ! J'adore depuis toujours la musique française et je suis constamment à la recherche d'œuvres méconnues. Je suis tombée par hasard sur le deuxième mouvement de la sonate de Louis Vierne et j'ai eu un coup de foudre ! Je me suis mise en quête aussitôt de l'œuvre entière. J'avais déjà joué celle de Gabriel Pierné et je pensais depuis longtemps à l'enregistrer. J'ai trouvé qu'elles allaient remarquablement bien ensemble <span style="font-style:italic">(1).</span>       <br />
              <br />
       <b>Et vous choisissez enfin deux pièces de Gabriel Fauré pour montrer deux tendances de l’École Française ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Elsa Grether -</b> Tout à fait. Elles sont plus facilement abordables peut-être pour le public - et tellement magnifiques ! D'ailleurs la &quot;Romance&quot; et &quot;Les Berceaux&quot; ne sont guère plus joués que les sonates. Tout l'art de Fauré y est pourtant présent avec cette grande densité émotionnelle. Fauré apporte une fraîcheur au programme, après la sonate de Vierne qui est si intense.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Comment est née cette complicité avec le pianiste François Dumont ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Elsa Grether -</b> Nous avions déjà interprété ensemble des programmes de musique de chambre. J'aime beaucoup son jeu et je le voyais bien dans ce répertoire. Nous avons essayé de respecter au maximum l'intention des compositeurs et nous avons dû faire des compromis pour certains tempi.       <br />
              <br />
       Comme nous nous entendons très bien, nous nous sommes beaucoup parlés et écoutés. La difficulté étant de trouver une bonne balance entre les deux instruments tout en conservant une réelle spontanéité. Nous avons mis deux ans à réaliser ce projet.       <br />
              <br />
       J'espère que nous aurons l'occasion de redonner ce programme en concert tel quel - ou associé à d'autres œuvres. Malheureusement beaucoup de programmateurs nous ont signifié qu'ils le trouvaient trop hermétique. Ce n'est pas mon sentiment, naturellement. Il faut vraiment se battre !       <br />
              <br />
       <b>Du fait de votre parcours (2), hors des sentiers battus, pensez-vous avoir un jeu atypique ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Elsa Grether -</b> Je ne suis pas la meilleure placée pour juger mon jeu mais il est vrai que j'ai bénéficié de nombreuses influences. C'est une richesse. Trois ou quatre professeurs ont vraiment compté pour moi et j'apprends encore d'eux des années après les avoir quittés. Il faut de toute façon fournir un vrai travail pour trouver sa propre voix. Quand je prépare une œuvre, j'écoute beaucoup d ‘enregistrements au début. Puis je fais le vide afin de trouver mon propre chemin.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">(1) C'est déjà en faisant ce type de recherche qu'Elsa Grether a conçu son premier CD &quot;Poème mystique&quot; avec Ferenc Vizi consacré à Ernest Bloch et Arvo Pärt.        <br />
       (2) Premier prix de violon décerné à l'unanimité le jour de ses quinze ans au CRR de Paris, Elsa Grether a poursuivi sa formation au Mozarteum de Salzbourg avec R. Ricci, à l'université d'Indiania avec M. Fucks et à Boston avec D. Weilenstein. Elle est lauréate de plusieurs fondations et joue sur un violon de Carlo Ferdinando Landolfi.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/9387240-15037625.jpg?v=1461862270" alt=""French Resonance", l'École Française par excellence" title=""French Resonance", l'École Française par excellence" />
     </div>
     <div>
      <b>● &quot;French Resonance&quot;. </b>       <br />
       Sonates de Gabriel Pierné et Louis Vierne, deux courtes pièces de Gabriel Fauré.        <br />
       Elsa Grether, violon.       <br />
       François Dumont, piano.        <br />
       Sortie : novembre 2015.        <br />
       Label : Fuga Libera.        <br />
       Distribution : Outhere Music .        <br />
              <br />
       Disponible en téléchargement sur les sites habituels ;       <br />
       ou pour le CD physique <a class="link" href="https://elsagrether.com/" target="_blank">&gt;&gt; elsagrether.com</a>       <br />
              <br />
       <b>Sélection des prochains concerts :</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">9 juin 2016</span> : Cité de la Musique, Soissons, Trio avec M.D. Thirault et J.L. Delahaut.       <br />
       27 juillet 2016 : Festival Musique à l'Empéri.       <br />
       14 août 2016 : Festival Mozaria, Ariège.       <br />
       18 septembre 2016 : Septembre musical d'Argent-sur-Sauldre, avec Jérémy Jouve, guitare.       <br />
       23 janvier 2017 : Récital Salle Cortot, Paris, avec Marie Vermeulin. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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