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 <title>La Revue du Spectacle, le magazine des arts de la scène et du spectacle vivant. Infos théâtre, chanson, café-théâtre, cirque, arts de la rue, agenda, CD, etc.</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 1989, le magazine du spectacle vivant et de tous les arts de la scène, pour le grand public comme pour les professionnels, sans frontières !]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-12T17:01:34+02:00</updated>
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   <title>Avignon Off 2022 >> "Stef ! En pleines formes"</title>
   <updated>2022-07-07T17:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2022-Stef--En-pleines-formes_a3268.html</id>
   <category term="À l'affiche bis" />
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   <published>2022-06-04T18:51:00+02:00</published>
   <author><name>Annonce</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Qu'on se le dise, Sainte est Stef ! Entre seule en scène et tour de chant, ce petit bout de bonne femme nous entraîne dans un tourbillon d'énergie où Chanson et Humour se conjuguent au féminin.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65133997-46544681.jpg?v=1654363002" alt="Avignon Off 2022 >> "Stef ! En pleines formes"" title="Avignon Off 2022 >> "Stef ! En pleines formes"" />
     </div>
     <div>
      Des textes vifs, un sacré tempérament, un peu de swing ou de salsa,  Stef ! nous en fait voir de toutes les couleurs.       <br />
       Pétillante et 100 % nature, c'est le cocktail détox idéal pour être définitivement en pleines formes sous le soleil estival !        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le rire contagieux d'Henri Salvador, la plume de Juliette et le tempérament de Muriel Robin.&quot;</span> Télérama TT       <br />
              <br />
       Textes et Chant : Stef !        <br />
       Piano : Lucas Lemauff.       <br />
       Mise en Formes : Laurent Stachnick.       <br />
       Durée : 65 minutes.       <br />
       Spectacle soutenu par le programme d'Humour Musical de la SACEM.       <br />
       Soutenu par le CNM (Centre National de la Musique).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/65133997-46544696.jpg?v=1654363114" alt="Avignon Off 2022 >> "Stef ! En pleines formes"" title="Avignon Off 2022 >> "Stef ! En pleines formes"" />
     </div>
     <div>
      <b>Avignon Off 2022</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 7 au 30 Juillet 2022.</span>       <br />
       Tous les jours à 14 h 05, relâche le mardi.        <br />
       Atypik Théâtre, 95, rue de la Bonneterie, Avignon        <br />
       Részevations : 04 86 34 27 27.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('atypikprod@aol.com')" >atypikprod@aol.com</a>       <br />
       <a class="link" href="https://www.atypik-theatre.fr/festival-off-2021" target="_blank">&gt;&gt; atypik-theatre.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !</title>
   <updated>2022-01-24T18:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-Trente-Trente-O-Samba-Do-Crioulo-Doido-et-Roots-Urban--une-inauguration-en-tous-points-surprenante-_a3154.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/61846685-44983919.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-01-24T17:52:00+01:00</published>
   <author><name>Yves Kafka</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
S'il est un rendez-vous de la scène contemporaine à nul autre pareil, c'est bien l'incontournable festival initié par Jean-Luc Terrade, metteur en scène et découvreur de formes hybrides singulières qui, chaque année depuis près de vingt ans, agite "en tous sens" les territoires de Bordeaux Métropole, poussant ses ramifications jusqu'à Boulazac en Dordogne. Le moins que l'on puisse dire, vu l'entame, c'est que le programmateur n'a en rien renoncé à son goût pour la "créativité débridée"…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44983919.jpg?v=1643044471" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      Deux formes aux antipodes - l'une des plus insolites, voire déroutante, l'autre envoûtante, voire consensuelle - pour inaugurer cette 19e édition des rencontres de la forme courte qui se déroulera cette année 2022 du 18 janvier au 10 février. La salle des fêtes d'un quartier populaire de Bordeaux, celui du Grand Parc, avait été choisie comme rampe de lancement d'un lever de rideau éveillant les curiosités et les commentaires aussi divers que nombreux.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"O Samba Do Crioulo Doido"</strong></span>, "la samba du nègre fou", interprétée superbement (sic) par le danseur noir Calixto Neto au corps parfait d'athlète, immerge in vivo dans un laboratoire de recherche chorégraphique. Là, sur fond d'une tenture de drapeaux brésiliens juxtaposés, plus que de construire un nouveau langage propre à signifier les assignations racisées, marques erratiques du colonialisme, il s'agirait de déconstruire jusqu'à plus soif toute tentative de novlangue concernant les préjugés racistes.       <br />
              <br />
       En effet, le chorégraphe atypique Luiz de Abreu - lui qui prétend, dans le film portant le même titre, qu'échouer à trouver un langage policé sur le racisme serait sa réussite - s'est saisi littéralement "à bras-le-corps" des stéréotypes du corps noir, inscrits dans l'imaginaire du dominant, pour les projeter de manière décomplexée sur le plateau nu afin de, autodérision assumée, les déminer en les donnant à voir à l'envi. Ainsi, le corps noir devient "une viande" à exposer tout innocemment selon les caprices d'une expérimentation s'affranchissant de tous tabous. Nu comme un ver dans ses bottes lacées, l'acteur né au Brésil va se prêter aux figures de l'asservissement auquel le corps noir est soumis, corps objet de fantasmes et de rejets discriminants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44983920.jpg?v=1643044568" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      Entre poses minutieusement étudiées et stature puissante explorée jusque dans ses moindres muscles faisant vibrer son anatomie jusqu'à la plus intime - numéro spectaculaire de son pénis réalisant de vertigineux mouvements circulaires à tournebouler toute tête (bien) pensante, contractions et décontractions hallucinantes de ses fessiers mis en branle -, le &quot;corps-viande&quot; est exhibé en toute indécence comme pour souligner en creux une indécence récurrente, celle du peu d'humanité qu'on lui accorde… Je me souviens encore d'un manuel de géographie de sixième affichant &quot;en toute innocence&quot; une femme noire seins nus pour illustrer un chapitre consacré à l'Afrique noire, ce qui n'aurait pu être le cas, pudeur oblige, pour une blanche fût-elle allongée sur une plage. La chair n'a pas le même prix selon sa couleur.       <br />
              <br />
       (Re)jouant de toutes les situations, le corps noir &quot;singe&quot; des défilés voguing exhibant les poses déhanchées de mannequins de papier glacé, des défilés officiels où on le voit saluer comme une reine d'Angleterre au sourire béat ou affichant le sourire fendu jusqu'aux oreilles du tirailleur sénégalais de &quot;y'a bon Banania&quot;, des défilés sportifs où le drapeau brésilien fiché entre ses fesses, il déambule majestueusement. Le drapeau lui servira aussi accessoirement de tunique, trouée malicieusement devant et derrière afin de libérer les pièces de son anatomie &quot;animale&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44983961.jpg?v=1643044701" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi "les jambes ouvertes de l'Amérique latine" accouchent-elles d'une humanité noire qui jusque-là lui était disputée. Iconoclaste, la forme libre de toutes contraintes peut désarçonner. Mais c'est là, dans les plis de cette prise de risque anti-spectaculaire (tout est chorégraphié au cordeau), que réside la force d'une proposition non consensuelle.       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Roots Urban"</strong></span>, "racines urbaines", tient de la volonté de la compagnie Visions Croisées (la bien nommée) de mixer l'héritage des musiques du monde Pygmées et celles du free jazz new-yorkais. En faisant entendre, "de concert", les polyrythmies africaines porteuses des chants onomatopéiques traditionnels des Pygmées d'Afrique et les harmonies issues de contrées urbaines des États-Unis d'Amérique, le moment musical transcende les cultures pour en livrer un mixte envoûtant.       <br />
              <br />
       Si la réussite de cette composition menée "tambour battant" par Sthyk Balossa, chanteur musicien et danseur, artiste complet à l'énergie contagieuse, tient en grande partie au charisme de son leader, on ne peut pour autant passer sous silence les contributions sonores du batteur et de ses acolytes à la basse et au piano. Modulant sa voix à l'envi, le chanteur originaire du Congo-Brazzaville embarque le public - qui ne demande qu'à être conquis - vers des horizons peuplés des contes de son enfance… Chants et contes du village de sa grand-mère, dont le souvenir baigne dans la douce nostalgie de mots au pouvoir hypnotique. <span style="font-style:italic">"Partie pêcher à la rivière… une tornade soudaine… s'est noyée pour rejoindre le monde des Sirènes…"</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44983966.jpg?v=1643044734" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, de sa voix chaleureuse enveloppante, aux accents tantôt suaves, tantôt rythmés, il joue de son pouvoir hypnotique pour nous conter un voyage imaginaire au pays du grand Marabout concoctant des potions propres à séduire les plus belles des femmes, au pays des traditions ancestrales tenant lieu de viatiques pour traverser la commune existence. Et si le charme de bout en bout opère, on se dit qu'on est loin là de la prise de risque du &quot;lever de rideau&quot;…       <br />
              <br />
       Mais - au-delà de l'intérêt des musiques mixant deux cultures - c'est là aussi où on retrouve l'intérêt de ce festival faisant la part belle à l'exigence artistique, celle-ci serait-elle d'un contenu moins corrosif.       <br />
              <br />
       Viendront, pendant ces quinze jours, près d'une trentaine d'autres formes, réservant des surprises &quot;en tous genres&quot;, qui susciteront sans nul doute des débats passionnés parmi le public accro de Trente Trente. Dans ce lot de propositions singulières à venir, si quelques-unes se devaient d'être citées, on s'aventurerait à extraire les pépites locales que sont &quot;Sola Gratia&quot; de Yacine Sif El Islam, &quot;Sitcom&quot; suivi de &quot;Heartbreaker(s)&quot; de Nicolas Meusnier et &quot;Every drop of my blood&quot; de Nadia Larina. Mais on ne le fera certainement pas, tant ce serait faire injure aux autres formes que l'on brûle de découvrir…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44984295.jpg?v=1643047157" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      <b>Ces deux spectacles ont été vus dans le cadre du Festival Trente Trente de Bordeaux-Métropole-Boulazac, à la Salle des fêtes du Grand Parc de Bordeaux, lors de la soirée du mardi 18 janvier à 20 h 30 et 21 h 30.</b>       <br />
              <br />
       </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"O Samba Do Crioulo Doido"</strong></span>       <br />
       Danse - Brésil/France (Paris).       <br />
       Conception, direction, chorégraphie : Luiz de Abreu.       <br />
       Scénographie, costumes, production : Luiz de Abreu.       <br />
       Interprète : Calixto Neto.       <br />
       Collaboration artistique : Jackeline Elesbão, Pedro Ivo Santos, Fabrícia Martins.       <br />
       Création lumière : Luiz de Abreu, Alessandra Domingues.       <br />
       Régisseur général : Emmanuel Gary.       <br />
       Bande son : Luiz de Abreu, Teo Ponciano.       <br />
       Durée : 25 minutes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/61846685-44984306.jpg?v=1643047199" alt="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" title="Festival Trente Trente "O Samba Do Crioulo Doido" et "Roots Urban", une inauguration en tous points… surprenante !" />
     </div>
     <div>
      </strong></span><span style="color:#990000;"><strong>"Roots Urban"</strong></span>       <br />
       Mélodies, chants et contes - France (Bordeaux)/Congo.       <br />
       Compagnie Visions Croisées/Sthyk Balossa.       <br />
       Chant : Sthyk Balossa.       <br />
       Piano : Xavier Duprat.       <br />
       Contrebasse, basse : Timo Metzemakers.       <br />
       Batterie : Simon Pourbaix.       <br />
       Technicien son : Marlène Frouin.       <br />
       Durée : 40 minutes.       <br />
       Production : Mezzanine Spectacles.       <br />
              <br />
       <b>Festival Trente Trente,       <br />
       19e Rencontres de la forme courte dans les arts vivants.</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 18 janvier au 10 février 2022.</span>       <br />
       Billetterie : 05 56 17 03 83 et info@trentetrente.com.       <br />
       <a class="link" href="http://www.trentetrente.com/" target="_blank">>> trentetrente.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver</title>
   <updated>2017-05-12T16:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-Le-Petit-Bain-de-nuages-fantomes-bienfaisants-offrant-aux-enfants-la-liberte-de-rever_a1800.html</id>
   <category term="Avignon 2017" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/13261981-19851993.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-05-10T17:36:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un cube de bulles de savon, immense, qui vibre. Qui caresse au moindre souffle, berce et recouvre de sa blancheur immaculée l'artiste sur scène avec son petit sac à dos (ça cadeau ?). Des bulles, des milliards de bulles enserrées, serrées l'une à l'autre que l'artiste découpe en blocs, déplace, porte, emporte.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13261981-19851993.jpg?v=1491807665" alt="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      À la fois sculpteur d'air et danseur de nuages. Comme un passeur du vent, il enfante des formes en deçà même de leur ébauche. Joue avec elles. Se joue de l'aléatoire et de l'apparence.       <br />
              <br />
       Bien plus qu'amusant, bien plus qu'émouvant, bien plus qu'amoussant, le spectacle de Johanny Bert et Yann Raballand fait de la légèreté un objet de théâtre. Fait ressentir le paradoxe de la forme, l'étrangeté de la pesanteur et de la cohésion de la matière et de son évanescence.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Le Petit Bain&quot; apparaissent autant de nuages, fantômes bienfaisants et fugaces qui offrent aux enfants la liberté de rêver. Une aventure qui les conduit tout en douceur par un itinéraire du plaisir de vivre vers la représentation heureuse d'un bonhomme de rien et miraculeux. Il suffit d'entendre les cris d'émerveillement dans la salle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13261981-19851994.jpg?v=1491807712" alt="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      Pour les parents aimants (et ils le sont tous devant ce spectacle), c'est un parcours symbolique.       <br />
              <br />
       Bien plus encore, les parents astrophysiciens y verront comme une métaphore de l'univers et de la masse noire, et les parents pédiatres de la naissance.       <br />
              <br />
       À la toute fin du spectacle tombe des cintres des bulles plus grosses. Dans le spectre de la lumière, elles miroitent. Leurs surfaces s'irisent Et dans les phénomènes de diffraction et de réfraction des étoiles doubles apparaissent. Le spectateur voit comme une théorie de &quot;l'apparaître&quot;, comme une approche de l'univers.       <br />
              <br />
       Un songe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Petit Bain"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/13261981-19851995.jpg?v=1491807794" alt="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title="•Avignon Off 2017• "Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      Écriture collective.       <br />
       Conception : Johanny Bert.       <br />
       Mise en scène : Johanny Bert.       <br />
       Collaboration artistique : Yan Raballan.       <br />
       Interprète : Samuel Watts, en alternance avec Rémy Bénard.       <br />
       Création lumière et régie générale : Gilles Richard.       <br />
       Création sonore et régie : Simon Muller.       <br />
       Régisseur : Bertrand Pallier.        <br />
       Plasticienne : Judith Dubois.       <br />
       Costumes : Pétronille Salomé.       <br />
       Scénographie : Aurélie Thomas.       <br />
       Construction décor : Fabrice Coudert, assisté de Eui-Suk Cho.       <br />
       Commande d'écriture du livret : Alexandra Lazarescou, Marie Nimier, Thomas Gornet.       <br />
       Dès 2 ans.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <b>•Avignon Off 2017• Festival Théâtr'Enfants</b>       <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 11 au 28 juillet 2017.</span>       <br />
       Tous les jours à 10 h 30, relâche les 16 et 23 juillet.       <br />
       Maison des Enfants de Monclar, Scène conventionnée pour le jeune public,       <br />
       20, avenue Monclar, Avignon, 04 90 85 59 55.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Avignon-Off-2017-Le-Petit-Bain-de-nuages-fantomes-bienfaisants-offrant-aux-enfants-la-liberte-de-rever_a1800.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants</title>
   <updated>2017-04-29T00:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html</id>
   <category term="Festivals" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/12714521-19636258.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-27T14:21:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Venue de Besançon, une rumeur court, discrète et persistante, se répandant dans quatre-vingt-douze communes. Le chuchotis est joyeux. Le festival de Caves (né en 2005) connaît sa nouvelle saison avec trente-huit spectacles hors-normes. Il ne faudra pas rater l'occasion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19636258.jpg?v=1493277873" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Le répertoire est riche, contemporain. Écrit et joué par des compagnons de route de l'initiateur Guillaume Dujardin, les pièces proposées sont adaptées aux lieux et recèlent toutes leur part d'originalité et de création. En symbiose avec les acteurs principaux que sont les caves elles-mêmes. Dans leur configuration et leur singularité, elles dictent la dramaturgie, la scénographie et le jeu ; et renvoient le spectateur au rôle qui devrait être toujours le sien. Savoir frissonner devant le mystère.       <br />
              <br />
       C'est une expérience troublante que de descendre à la cave. La fraicheur, une forme d'obscurité, un cheminement quelquefois difficultueux. Descendre en ces lieux reculés et profonds de la maison où s'exhale l'oubli dans un temps lent et obscur. Dans un monde assourdi d'ombres en refuge. Un tel y accompagne joyeux le vieillissement de son vin, tel autre redécouvre le jouet d'une enfance évanouie, celui-ci découvre l'humeur amère du temps. La cave est un lieu en repos des peurs primitives. Grotte abri ou antre. En puissance de retrouvailles.       <br />
              <br />
       Dans cette part d'obscurité de la maison se joue la cinématique des hommes en œuvre depuis toujours, depuis qu'à Lascaux ont été agitées des torches et découvertes les ombres mouvantes et les traces de passages antérieurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19639927.jpg?v=1493294457" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      Pour reprendre les mots de Gaston Bachelard dans &quot;La poétique de l'espace&quot; : &quot;Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre dans les mots même, c'est la vie du poète&quot;. Le monde du théâtre.       <br />
              <br />
       Et il faut remercier Guillaume Dujardin de rendre sensible dans l'intimité d'un public (par nécessité fortement restreint), ces lieux de Transmutation de la Valeur que sont la cave et la représentation théâtrale.       <br />
              <br />
       C'est pourquoi la revue du spectacle aime le Festival de Caves.        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Programme est joint. Il faut réserver tôt car s'invitant en d'authentiques caves ouvertes exclusivement pour lui, le festival offre un nombre de places restreintes.       <br />
              <br />
       Et si par accident un spectateur est empêché, il a la délicatesse de prévenir de son absence.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Festival de Caves</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/12714521-19640057.jpg?v=1493294756" alt="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" title="Festival de Caves, inventivité et audace pour des spectacles ô combien singuliers et étonnants" />
     </div>
     <div>
      <span class="fluo_jaune">Du 28 avril au 24 juin 2017.</span>       <br />
       Théâtre souterrain.       <br />
       38 spectacles, 92 communes.       <br />
       <b>Réservations</b>       <br />
       • par téléphone au 03 63 35 71 04,       <br />
       de 10 h à 19 h tous les jours,        <br />
       pas de réservation sur la messagerie.       <br />
       • au bureau du Festival,       <br />
       ouvert de 10 h à 18 h,        <br />
       Chapelle du Scènacle,       <br />
       6 rue de la vieille monnaie, Besançon.       <br />
       <a class="link" href="http://www.festivaldecaves.fr/" target="_blank">&gt;&gt; festivaldecaves.fr</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Festival-de-Caves-inventivite-et-audace-pour-des-spectacles-o-combien-singuliers-et-etonnants_a1789.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver</title>
   <updated>2017-04-10T09:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Petit-Bain-de-nuages-fantomes-bienfaisants-offrant-aux-enfants-la-liberte-de-rever_a1781.html</id>
   <category term="Pitchouns" />
   <photo:imgsrc>https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/imagette/11932897-19380370.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-10T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>Jean Grapin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C'est un cube de bulles de savon, immense, qui vibre. Qui caresse au moindre souffle, berce et recouvre de sa blancheur immaculée l'artiste sur scène avec son petit sac à dos (ça cadeau ?). Des bulles, des milliards de bulles enserrées, serrées l'une à l'autre que l'artiste découpe en blocs, déplace, porte, emporte.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11932897-19380370.jpg?v=1491807665" alt=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      À la fois sculpteur d'air et danseur de nuages. Comme un passeur du vent, il enfante des formes en deçà même de leur ébauche. Joue avec elles. Se joue de l'aléatoire et de l'apparence.       <br />
              <br />
       Bien plus qu'amusant, bien plus qu'émouvant, bien plus qu'amoussant, le spectacle de Johanny Bert et Yann Raballand fait de la légèreté un objet de théâtre. Fait ressentir le paradoxe de la forme, l'étrangeté de la pesanteur et de la cohésion de la matière et de son évanescence.       <br />
              <br />
       Dans &quot;Le Petit Bain&quot; apparaissent autant de nuages, fantômes bienfaisants et fugaces qui offrent aux enfants la liberté de rêver. Une aventure qui les conduit tout en douceur par un itinéraire du plaisir de vivre vers la représentation heureuse d'un bonhomme de rien et miraculeux. Il suffit d'entendre les cris d'émerveillement dans la salle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11932897-19380374.jpg?v=1491807712" alt=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      Pour les parents aimants (et ils le sont tous devant ce spectacle), c'est un parcours symbolique.       <br />
              <br />
       Bien plus encore, les parents astrophysiciens y verront comme une métaphore de l'univers et de la masse noire, et les parents pédiatres de la naissance.       <br />
              <br />
       À la toute fin du spectacle tombe des cintres des bulles plus grosses. Dans le spectre de la lumière, elles miroitent. Leurs surfaces s'irisent Et dans les phénomènes de diffraction et de réfraction des étoiles doubles apparaissent. Le spectateur voit comme une théorie de &quot;l'apparaître&quot;, comme une approche de l'univers.       <br />
              <br />
       Un songe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le Petit Bain"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.larevueduspectacle.fr/photo/art/default/11932897-19380390.jpg?v=1491807794" alt=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" title=""Le Petit Bain"…  de nuages, fantômes bienfaisants offrant aux enfants la liberté de rêver" />
     </div>
     <div>
      Écriture collective.       <br />
       Conception : Johanny Bert.       <br />
       Mise en scène : Johanny Bert.       <br />
       Collaboration artistique : Yan Raballan.       <br />
       Interprète : Samuel Watts, en alternance avec Rémy Bénard.       <br />
       Création lumière et régie générale : Gilles Richard.       <br />
       Création sonore et régie : Simon Muller.       <br />
       Régisseur : Bertrand Pallier.        <br />
       Plasticienne : Judith Dubois.       <br />
       Costumes : Pétronille Salomé.       <br />
       Scénographie : Aurélie Thomas.       <br />
       Construction décor : Fabrice Coudert, assisté de Eui-Suk Cho.       <br />
       Commande d'écriture du livret : Alexandra Lazarescou, Marie Nimier, Thomas Gornet.       <br />
       Dès 2 ans.       <br />
       Durée : 30 minutes.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">Du 6 au 23 avril 2017.</span>       <br />
       Mardi au vendredi à 10 h 30, samedi 22 à 17 h, dimanche à 11 h       <br />
       Théâtre Paris-Villette, Grande Salle, Paris 19e, 01 40 03 72 23.       <br />
       <a class="link" href="http://www.theatre-paris-villette.fr/" target="_blank">&gt;&gt; theatre-paris-villette.fr</a>       <br />
              <br />
       <b>Tournée</b>       <br />
       17 mai 2017 (9 h 15, 10 h 45 et 14 h 30) : Centre Culturel Jean-Houdremon, La Courneuve (93).       <br />
       19 mai 2017 (10 h et 15 h 30) et 20 mai 2017 (16 h) : Pierrefitte-sur-Seine (93).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.larevueduspectacle.fr/Le-Petit-Bain-de-nuages-fantomes-bienfaisants-offrant-aux-enfants-la-liberte-de-rever_a1781.html" />
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